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n° 13757Fiche technique15588 caractères15588
Temps de lecture estimé : 9 mn
13/03/10
Résumé:  Visite chez une amie et... dérapage !
Critères:  ff ffh exhib 69 -couple+f
Auteur : Kristal      Envoi mini-message
Après-midi sensuel

Un timide soleil d’automne avait beaucoup de mal à réchauffer ce début d’après-midi quand je tendis la main vers la sonnette d’une petite villa. Mon long manteau de cuir au col relevé ne parvenait pas à camoufler ma silhouette que l’on devinait particulièrement agréable, voire attirante. J’étais invitée à prendre le café par Annie, la maîtresse de maison dont j’avais fait la connaissance lors d’une soirée chez des amis communs. Soirée très agréable au long de laquelle nous nous étions mutuellement appréciées. Moi, la quarantaine, mariée à un homme charmant dont je suis follement amoureuse, épanouie, à la silhouette orgueilleuse disent certains (Mon tour de poitrine et la cambrure de mes reins attirent le regard de beaucoup et j’en suis très fière). Annie un peu plus âgée, fine et souple, jolie sans être belle mais diffusant autour d’elle un magnétisme étrange. J’en avais d’ailleurs été troublée, je gardais à l’esprit le souvenir d’une danse que nous avions partagée. Sensation encore inconnue que le corps souple et sinueux de cette femme contre le mien, le contact de ses mains, involontaire ou non, sur mes hanches, mes reins. Ces effleurements d’une poitrine contre la mienne, cette jambe, cette cuisse ferme et musclée qui s’attardait par instant contre mon ventre…


Troublantes et étranges sensations que le sourire et l’entrain de cette femme à l’abord sympathique rendaient anodines. J’avais donc accepté avec beaucoup de plaisir de passer lui rendre visite cet après-midi-là. La porte s’ouvrit sur ma nouvelle amie qui m’accueillit en souriant, son regard gris bleu plongé dans le mien, faisant immédiatement renaître en moi ce léger trouble que j’avais ressenti lors de notre précédente rencontre. Elle s’effaça pour me laisser entrer, me précéda jusque dans un salon meublé d’un immense canapé et de fauteuils de cuir. Un grand tapis était jonché de poufs et de coussins qui cernaient une table basse. L’ambiance de la pièce était chaude, agréable. Passant derrière moi, Annie m’aida à enlever mon manteau. Elle m’indiqua de la main le profond canapé mais, avant de me laisser m’asseoir, elle me saisit la main, me faisant lentement tourner sur moi-même :



En effet, je portais une petite jupe qui découvrait largement mes jambes, gainées de nylon, mettant en valeur mes hanches rondes, la cambrure de mes reins. Un joli chemisier de soie imprimée flottait légèrement sur ma poitrine fière que l’on devinait libre de tout soutien sous le fin tissu. Annie quand à elle, était vêtue d’une longue robe de jean, boutonnée devant mais que quelques boutons dégrafés, en haut et en bas, rendaient moins stricte en découvrant au moindre mouvement des jambes fines, un cou gracile, un charmant triangle de peau au creux du décolleté.


Assises toutes les deux côte à côte dans le canapé, nous avons discuté de longues minutes de tout et de rien en prenant le café. Décontractées, nos rires fusaient parfois dans la pièce. Je n’éprouvais plus le léger trouble ressenti à mon arrivée. Ma nouvelle amie se montrait agréable, enjouée. J’étais moi-même sereine, décontractée.


Annie leva la tête, étonnée lorsque nous avons entendu la porte d’entrée s’ouvrir. Quelques secondes passèrent avant qu’un homme, grand, svelte, légèrement grisonnant ne passe la porte du salon. Son mari rentrait du travail en plein après-midi.



Je lui rendis son sourire. Alors qu’il se dirigeait vers la cuisine, son épouse lui demanda de resservir un café. Il revint bientôt, nous servit pendant que nous recommencions à parler entre nous, puis prit place dans un fauteuil face à nous, une bière posée devant lui. Je l’observais à la dérobée… Il nous écoutait parler de nos vacances tout en admirant nos silhouettes si dissemblables et cependant attirantes toutes les deux. Annie mince, fluette, dont il connaissait chaque parcelle de peau, les jambes fines, la poitrine menue mais ferme, sensible, et ses réactions torrides face aux plaisirs de la chair. Quant à moi, il avait pu admirer mes courbes sensuelles lors de la soirée et m’avait d’ailleurs fait danser lui aussi. À en croire son attitude et la bosse équivoque qui se pressait sur mon ventre c’est qu’il avait savouré le contact de mon corps. Il pouvait maintenant me détailler à loisir. (Et j’en rajoutais discrètement !)


De son fauteuil, il pouvait contempler mon visage épanoui, souriant, ma bouche gourmande, mon regard de braise, ma poitrine qui saillait sous mon chemisier, mes cuisses à demi découvertes par ma jupe, laissant deviner l’amorce d’une bande de dentelle sombre avant le haut d’un bas parfaitement tendu sur mes jambes. Il alluma une cigarette, un sourire gourmand au coin des lèvres.



Elle se leva, se dirigea vers un meuble et sortit d’un tiroir un grand album avant de revenir vers le canapé. Elle attira à elle un gros coussin épais puis, plutôt que de s’asseoir à côté de moi, prit place à mes pieds, accoudée sur le canapé déposant l’album sur mes genoux. Lentement, elle tournait les pages, commentant chaque photo. Légèrement penchée vers moi, ses petits seins ronds se pressaient par instants sur mes genoux découverts tandis que ses doigts qui tournaient les pages effleuraient au passage l’amorce de ma cuisse. Son mari se leva. Il venait de voir la main d’Annie posée maintenant à plat sur ma cuisse, juste au bord de l’ourlet de ma jupe et avait surpris dans mon regard un éclair étrange, alors que mes joues rosissaient imperceptiblement. Il contourna le canapé, se pencha par-dessus mon épaule pour admirer les photos en même temps que moi.



J’ai tourné le visage vers lui, souriante :



Dans mon geste, mon chemisier avait légèrement glissé sur mon épaule et baillait largement sur mes seins lourds, fermes, nus dans le vêtement. J’ai surpris son regard mais n’ai rien fait pour lui cacher le spectacle. D’ailleurs son regard, maintenant, glissait alternativement de ma poitrine jusqu’à mes jambes sur lesquelles la main de son épouse errait par instants. Il pouvait aussi profiter de la vision plongeante dans le décolleté de sa femme, dont le contenu, plus modeste, n’en était pas moins particulièrement suggestif et attirant. Quelques minutes encore nous avons admiré, en riant des commentaires d’Annie, toute une série de photos.


Brusquement, l’espace de quelques secondes, un silence pesant envahit la pièce. Le rose aux joues, je fixais une page de l’album que mon amie venait de tourner. Celle-ci y apparaissait, souriant à l’objectif, debout, légèrement cambrée et… totalement nue ! Ses petits seins fermes pointés vers le ciel, son ventre à peine bombé, ses hanches fines et un imperceptible triangle brun fermant le compas de ses jambes sveltes et élancées. Mon regard troublé la fit sourire :



J’ai plongé mon regard dans les yeux gris bleu de mon amie. Je ressentais à nouveau le trouble étrange du premier soir.



Annie tourna encore quelques pages où elle offrait son corps délicieux aux caprices de l’objectif. Ses poses, ses attitudes, son regard et son sourire laissaient deviner sans peine qu’elle éprouvait un réel plaisir à s’offrir ainsi aux regards dans toute son impudeur sensuelle. Son mari, immobile, observait nos réactions avec attention, silencieux et souriant. Un frémissement me secoua, ma respiration se fit plus rapide, faisant saillir ma poitrine aux pointes durcies sous le tissu du chemisier dont l’échancrure se faisait toujours complice des regards masculins, de plus en plus attentifs et indiscrets.



Tout en prononçant ces quelques mots d’une voix rauque, elle laissa ses mains glisser sur mes mollets, puis remonta vers mes genoux en une lente caresse. Parvenue à l’album, elle le fit basculer sur le canapé, découvrant l’amorce de mes cuisses sur lesquelles elle posa la joue. J’ai tressailli mais n’ai pas réagi. J’étais fascinée par les mains douces qui progressaient lentement sur le nylon gainant mes jambes, atteignant le bas de ma jupe, remontant encore pour s’arrêter sur les arabesques de la dentelle d’un bas. J’imaginais aussi les pensées de son mari, toujours penché sur le dossier du canapé et qui ne devait rien manquer du spectacle que nous lui offrions. Les ongles vernis d’Annie crissèrent longuement sur la dentelle où ses doigts semblaient danser en silence, presque immobiles. Durant de longues secondes les doigts jouèrent ainsi, à la limite de l’innocente caresse et de la véritable agression charnelle, faisant monter la tension presque palpable dans le petit salon. La joue toujours posée sur ma cuisse découverte elle semblait calme, sereine, presque enfantine dans son attitude. Son mari restait de marbre, seuls ses yeux paraissaient vivre, parcourant le charmant tableau qui s’offrait à lui. Moi, les yeux mi-clos, je respirais plus vite, les lèvres entrouvertes, agitée de légers frémissements qui trahissaient mon trouble grandissant.


Enfin, les doigts cessèrent leur danse. L’espace d’une seconde, la tension retomba, j’ai soupiré doucement. Jeu subtil et horrible de mon amie ! Les mains douces et fermes reprirent leur lente progression, entraînant le tissu de ma jupe, découvrant totalement la large bande de dentelle noire, jouant maintenant sur la peau de mes cuisses largement dévoilées. La joue de mon amie caressa un instant encore ma jambe sur laquelle elle reposait, remplacée doucement par des lèvres plus douces encore qui m’arrachèrent un long frémissement quand elles se posèrent sur ma peau, très haut au-dessus du bas sombre. Sans relever la tête, Annie murmura :



Ses mains avaient continué leur périple, glissant sous le tissu jusque sur mes hanches. Elle releva brusquement la tête et, un sourire carnassier sur les lèvres, s’exclama :



Ses mains abandonnèrent mes hanches, glissant sur mes jambes dont elles ouvrirent sans difficulté le compas, découvrant mon joli triangle sombre, taillé avec soin. Un gémissement m’échappa et je me suis cambrée légèrement. Profitant de mon geste, Annie acheva de relever ma jupe sur mon ventre et glissa son fin visage jusque sur mon intimité brûlante. Non seulement je n’ai pas cherché à échapper à la caresse mais je me suis ouverte largement, le bassin en avant, les épaules rejetées en arrière pour m’offrir totalement à la bouche gourmande. La langue experte qui atteignit mon petit bouton de chair sensible m’arracha un léger cri. Les yeux clos, la tête en arrière sur le dossier du canapé, je me mis à onduler au rythme de la caresse, les doigts crochetés dans les cheveux de ma délicieuse tortionnaire. Juste au-dessus de nous, son mari était toujours immobile, admiratif. Il se pencha, posa les mains sur mes seins lourds, aux pointes durcies de désir. Je gémissais sans cesse, ondulant toujours. Le chemisier s’ouvrit sous ses doigts. J’étais nue maintenant, seule ma jupe formait une étroite ceinture sur mes reins. Dévorée, caressée, la poitrine pétrie doucement, je me tendis comme un arc quand un orgasme fou me submergea.


À demi inconsciente, je sentis mon amie se redresser. J’ouvris les yeux. Le couple était totalement nu. Annie s’assit à côté de moi et m’attira. Nous avons basculé, nous retrouvant allongées, seins contre seins, bouche contre bouche, ventre contre ventre. Pendant de longues minutes nous nous sommes embrassées, caressées, mêlant intimement nos peaux, nos parfums, nos folies. Dans une sorte de délire, Annie, haletante, me demanda :



Alors, tête-bêche, nos caresses se firent plus profondes encore. Cambrée au-dessus d’Annie, je mordillai, lapai avec gourmandise les trésors brûlants et intimes de ma partenaire. Elle se tordait sous moi en prononçant des mots sans suite, les mains crispées sur mes seins, la bouche errante sur mon ventre tiède. Mais les reins cambrés, la croupe ronde qui ondulait au-dessus de son visage ne laissaient pas son mari indifférent. Elle vit ses mains enserrer mes hanches et la splendide colonne de chair tendue, monstrueuse, se frotter doucement contre ma toison sombre. Sans cesser de dévorer Annie, j’ai cambré encore plus mes reins, allant au-devant du pieu énorme et brûlant qui s’enfonça lentement en moi, disparaissant totalement dans mes chairs dilatées.


Commença alors un ballet délirant. Le va-et-vient ample et puissant de l’homme fiché dans mon ventre en feu me faisait basculer en cadence au creux de la vulve torturée d’Annie dont les mains continuaient à pétrir mes seins sensibles au-dessus d’elle, le regard chaviré par le plaisir et le spectacle hallucinant du sexe de son mari, pilonnant mes reins. Brutalement, il se raidit. Dans un ultime élan, il se ficha au plus profond de mon ventre dévasté avant d’exploser en longues saccades de sève ardente, inondant mon sexe bouillant. Son orgasme déclencha le mien, et, dans un dernier délire, j’ai aspiré longuement le bouton précieux au creux du sexe de mon amie tout en vrillant deux doigts agiles dans son antre humide. C’en était trop ! Annie jouit à son tour dans un grand cri, tétanisée par l’orgasme.