| n° 13714 | Fiche technique | 11561 caractères | 11561Temps de lecture estimé : 8 mn | 20/02/10 |
| Résumé: Une visite crapuleuse au musée... | ||||
| Critères: fh extracon copains toilettes amour intermast fellation fdanus -amiamour -lieuxpubl | ||||
| Auteur : Sensozen Envoi mini-message | ||||
Cécile est une belle fille longiligne et brune, plutôt intello, issue d’une famille à particule. C’est une amie proche, et qui à force d’être très proche, est devenue trop proche… Nos conjoints n’y ont vu que du feu. Car sous son air lisse, avec ses tenues très classiques, son langage châtié, son flegme presque britannique, c’est un fleuve de sensualité et de désirs qui affleurent. Nos retrouvailles en tête à tête sont rares, trop rares, mais très chaudes. Nous essayons de garder une certaine distance dans les sentiments, tout en nous évadant dans une fusion des corps.
Nous nous retrouvons parfois en voiture, sous prétexte d’une séance de cinéma ou d’une exposition d’art contemporain. La culture, ça a du bon… Ces retrouvailles dans son monospace familial sont généralement prétextes à jeux de mains et de langues à n’en plus finir. Cécile a une poitrine discrète, mais ses seins sont mignons, très doux et ultra-sensibles. Et en haut de ses très longues jambes, qu’elle ne montre que rarement, elle a des fesses sublimes en forme de pommes qui donnent envie de croquer. Cécile est une femme très cérébrale, très tactile, mais que la pénétration intéresse peu. Elle est exclusivement clitoridienne. Nous avons rarement l’occasion de nous retrouver dans le lit d’une chambre ou sur un canapé. Mais cela ne nous dérange pas. Nous profitons comme nous le pouvons de chaque occasion que la vie nous offre de façon très ludique et très cérébrale, et c’est souvent très bon.
Parfois nous allons réellement jusqu’au musée. Aujourd’hui nous visitons une exposition de photos de Martin Parr. Cécile est en jean moulant et en tee-shirt. Elle n’a pas mis de soutien-gorge et ses seins pointent le nez avec malice. Elle me plaît beaucoup comme ça. Dans une petite salle déserte, je m’approche d’elle et je l’embrasse en enveloppant d’une main l’un de ses seins. Elle répond à mon baiser, toute chatte. C’est une fille assez pudique, qui ne serait pas prête à s’exhiber, mais que l’idée de se faire surprendre excite toujours énormément. Je ne sais pas si elle a vu les caméras de surveillance. Elle s’écarte, mais nous reprenons et répétons notre petit jeu. De mon autre main, je lui flatte maintenant les fesses. Je commence à durcir dans mon pantalon. La tension monte. Les photos me plaisent mais j’ai beaucoup de mal à me concentrer. Comment allons-nous procéder pour nous donner un peu de plaisir ?
Nous arrivons au dernier étage du musée. Une balustrade en pierre fait le tour de la pièce et donne sur un escalier central qui est le seul point d’accès. Je propose à Cécile de venir s’accouder à cette balustrade. Elle sent qu’il va se passer quelque chose et elle affiche un petit sourire en coin, complice. Je me colle contre elle. Nous pourrons voir toute personne qui montera l’escalier. Nous sommes dans le champ de vision d’une caméra de surveillance mais le bas de nos corps est dissimulé à son œil lointain. Je glisse ma main vers la braguette du jean de Cécile. J’ouvre trois boutons et je me faufile. Je me pose sur son pubis, à travers une culotte en tulle. Cécile a une chatte très poilue et très brune. Elle n’entretient pas tellement sa pilosité. Ce n’est pas quelque chose que j’apprécie beaucoup à priori et je préférerais lui raser tout ça, mais pourtant, finalement, ça m’excite énormément. Ici, je ne le peux pas voir sa chatte, bien sûr, mais je l’ai en tête. Je sens ses poils sous le tissu. Je lui caresse le pubis à travers la culotte, d’un mouvement tournant assez lent mais pressant. Je sais qu’elle aime ça. Elle n’aime pas les intrusions trop rapides, elle aime les longs préliminaires, elle aime que je prenne mon temps. Certaines fois, lorsque je suis trop emporté, elle me repousse et l’affaire est close. Je reste le bec dans l’eau, si l’on peut parler de bec…
J’insiste un peu sur la zone du clitoris, d’un doigt très léger. Elle entrouvre la bouche, ses pommettes sont rouges, ainsi que sa gorge, ce qui est chez elle le signe d’une excitation avancée. En même temps, je dépose des petits baisers délicats dans son cou, derrière l’oreille, là où la peau est très douce. Je sais qu’elle adore ça. Je la sens frémir contre moi. Je glisse un doigt derrière la paroi de tissu et je m’aventure un peu plus bas, vers l’entrée de sa chatte. Elle mouille, bien sûr, et ses lèvres s’ouvrent immédiatement. Je lui parle doucement et tranquillement à l’oreille, tout en lui glissant lentement mon doigt dans la chatte. Je lui dis qu’elle est trempée, que mon doigt glisse tout seul, que j’aime sentir sa chatte dans ma main, qu’elle est une mouilleuse discrète. Je sais qu’elle adore quand je lui parle de cette façon. Elle a reçu de sa famille une éducation stricte, où la sensualité et le sexe n’avaient aucune place, où le vocabulaire était très censuré et très contraint. Mais elle, elle aime la langue, elle aime les mots. Alors maintenant, adulte, elle a envie d’entendre ou d’utiliser des mots coquins ou des mots crus, voire même obscènes. Elle aime qu’on lui parle, qu’on lui dise, qu’on lui décrive, ce qui se passe, ce que l’on ressent, ce qu’on lui fait ou ce que l’on a envie de lui faire. Ça décuple son excitation. Je lui dis que j’aime la sentir toute chaude, tout excitée, toute mouillée. Je lui explique que ma queue est terriblement dure, que j’aimerais baisser son pantalon et l’enfiler debout ici même, appuyée sur cette balustrade. Je lui dis que je vais appeler un gardien pour qu’il vienne la baiser avec moi, que nous la prendrons à tour de rôle, voire même ensemble.
Mon autre main monte vers sa poitrine, et entre le pouce et l’index, je presse délicatement un bout de sein très dur à travers le tee-shirt. Elle pousse un soupir et se tortille un peu. J’ai l’impression qu’elle n’est pas si loin que ça de l’orgasme, alors que d’habitude elle est très longue pour atteindre la jouissance. Mais le contexte l’excite énormément. Elle me l’avouera plus tard dans la voiture. Je me demande toutefois si je vais avoir le temps de la faire jouir. Parfois nous entendons des voix dans l’escalier, puis heureusement ces voix s’éloignent.
Je la lâche complètement. Puis de ma main qui était dans sa culotte, je déboutonne complètement sa braguette. De l’autre main, je baisse un peu son pantalon pour le bloquer sur le haut de ses cuisses. Apparaissent alors deux hémisphères de chair sous son tee-shirt. La peau de ses deux globes fessiers est lisse et douce, presque duveteuse. Ce tableau sensuel est très esthétique. L’effet est accentué par le fait qu’elle porte un string. La ficelle plonge entre les deux hémisphères et ne cache rien. Le spectacle est de toute beauté ! C’est vraiment le clou de cette exposition
Ma main gauche repart se poser sur sa motte à travers la culotte. Je me remets à tourner lentement sur la zone du clitoris. Cécile pousse son pubis contre mes doigts. Son épaule est appuyée contre ma poitrine. Ma queue très dure dans mon jean se presse contre sa cuisse. Je suis électrisé moi aussi. Je me sens prêt à tout malgré les caméras qui ne peuvent voir que le haut de nos corps. De ma main droite, j’attrape un de ses globes fessiers et je joue de son élasticité. Je le presse puis je l’écarte doucement. Je sens parfaitement que ça dégage non seulement son anus caché derrière la ficelle, mais plus bas aussi sa chatte, dont les lèvres s’entrouvrent comme les pétales d’une fleur. Du coup, je perçois maintenant les effluves odorants de son excitation, le parfum douceâtre de sa chatte humide.
Assez joué, il est temps de conclure si nous ne voulons pas rester en plan. J’appuie un peu plus fort sur le clitoris. Je lâche la sublime rondeur. Mon index se faufile pour aller titiller son petit trou. Elle se crispe, puis se relâche. Je descends humidifier mon doigt à la source. Puis je remonte glisser une phalange dans son anus abandonné. Avec mon doigt qui insiste sur le clitoris, je la sens sur le fil de l’orgasme. Sa respiration est très rapide, les ailes de son nez palpitent. Je relâche la pression pour prolonger encore un peu l’attente. Je ressors le bout de mon doigt de son petit trou et je redescends vers sa chatte où je le vrille le plus lentement et le plus profondément possible.
Elle a fermé les yeux depuis longtemps. Elle est très belle comme ça. Le corps tendu, les pommettes en feu, la poitrine bombée. Est-ce que quelqu’un la regarde à travers la caméra ? Est-ce qu’il ou elle peut comprendre ce qui se passe ici ? Je ne sais pas. J’entends des voix lointaines, mais cette fois-ci, elles se rapprochent de plus en plus. C’est maintenant ou jamais. Si j’attends plus longtemps, elle va m’échapper. Je presse plus franchement sur son clitoris. J’imprime à mon doigt qui est dans sa chatte un petit mouvement coulissant très rapide. Ça y est. Elle explose. Elle se cache le visage dans les mains. Elle pousse un soupir qui ressemble à un sanglot. Je ressors mon doigt de sa chatte trempée. Je l’essuie dans un mouchoir en papier que je trouve dans ma poche. Puis je remonte son pantalon sur ses fesses.
Nous redescendons les escaliers quatre à quatre, les joues rouges, en nous tenant par la main et en pouffant comme des gosses. Très joueuse, elle me traîne dans les toilettes pour dames du musée et me pousse dans une cabine. En me regardant droit dans les yeux, elle ôte rapidement son tee-shirt, mais elle ne me laisse même pas le temps de la toucher. Elle s’accroupit et commence à ouvrir les boutons de ma braguette. Ma queue qui avait bien eu le temps de ramollir durcit presque instantanément. Elle baisse rapidement mon caleçon, et me prend tout de suite en bouche, ses yeux toujours dans mes yeux. Elle se met à me pomper comme jamais elle ne me l’a fait auparavant. Avec application et conviction. En salivant un peu et en serrant fort ses lèvres autour de ma queue. C’est délicieux ! Après l’excitation de tout à l’heure, mon cerveau et mes sens sont en ébullition. J’entends deux femmes rentrer dans les toilettes et échanger quelques mots. Mon excitation monte encore d’un cran. Cécile glisse sa main dans mon caleçon pour prendre délicatement mes couilles dans un mouvement caressant et les presser tout doucement. Ça me fait exploser. J’ai l’impression que je vais tomber dans les pommes tellement c’est bon. D’une main, je m’appuie au mur. De l’autre, je caresse ses cheveux. Elle continue de me sucer délicieusement en ralentissant peu à peu le rythme et en avalant tout jusqu’à la dernière goutte. Et ceci toujours en me regardant…
Puis très espiègle, Cécile se relève rapidement et tout en remontant mon caleçon, me roule une pelle langoureuse. Elle enfile son tee-shirt en me tirant la langue. Elle s’essuie les lèvres avec quelques feuilles de papier pendant que je reboutonne mon jean, et comme une folle, elle me tire à nouveau par la main pour ressortir des toilettes en courant. Nous bousculons les deux femmes stupéfaites et nous éclatons de rire. La scène n’a pas duré plus de cinq minutes. J’ai l’impression d’avoir rêvé…