| n° 13706 | Fiche technique | 17037 caractères | 17037Temps de lecture estimé : 11 mn | 16/02/10 |
| Résumé: Maintenant que nous sommes loin l'un de l'autre, écrire me redonne un peu des douces sensations vécues avec toi. | ||||
| Critères: fh extracon collègues hotel amour cérébral fellation pénétratio tutu confession -amourcach -extraconj | ||||
| Auteur : Alineasixty Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Notre histoire secrète Chapitre 01 | Épisode suivant |
Il faut que je le raconte, que je le couche sur le papier, à défaut de me coucher dans tes bras, ça je ne peux plus, peut-être plus, je ne sais pas… la distance physique engage-t-elle la distance des sentiments ?
Je voulais tellement quitter cette région que le travail m’avait imposée, c’était sans compter sur notre rencontre. La vie ne se déroule jamais comme on avait prévu !
Écrire me redonne un peu des douces sensations vécues avec toi, me redonne l’envie de toi, je sens mon désir chauffer mon corps, me mouiller là, où tu aimais tant glisser tes doigts, ton souffle et ta voix, je ne le peux plus à présent…
Comment commencer ? Par le début, alors voilà : de longs mois à se rencontrer, très professionnellement, trop, pour être honnêtes. Tu as déboulé dans ma vie un matin de presque été, j’étais en retard, j’avais oublié que quelqu’un devait venir, que je devrais sinon former, du moins initier vitesse grand V, avant sa prise de fonction. Et je te vois, m’attendant sagement assis dans ce hall vide. Tu te déplies, tu es plutôt grand. Et puis le temps passe, après cette petite semaine de proximité déjà troublante pendant laquelle il fallait te montrer tant de choses. Tu as pris tes fonctions, tu m’appelles quand tu as besoin d’un conseil, toujours le professionnel d’abord, puis nous parlons de nous aussi, de la famille, un peu des enfants.
Je te confie un jour que je ne vais pas très bien, que je donne le change pour faire bonne figure, que je me pose des questions sur notre métier : tu restes silencieux, je te sens touché, tu me demanderas d’ailleurs la fois suivante si je vais mieux ; inquiet, tu me demanderas à chaque fois si je vais bien. Toutes ces réunions à s’observer furtivement, à surprendre nos regards, j’aime tellement quand tu es là, je regarde tes longs doigts, celui de ta main gauche surtout, auquel brille un anneau d’or jaune, le même que le mien.
Il y a eu ce déjeuner, bruyant, avec tous ces collègues que l’on aime bien pourtant, tu voulais être près de moi mais d’autres ont pris la place, tu en as été déçu, tu me l’as dit. Je t’ai répondu que tu serais mon premier invité à la fête que je donnerai quand je quitterai ce poste et cette région : là je t’ai désarçonné, tu ne t’y attendais pas. Je ne m’attendais pas non plus à ce qui va suivre, le jour où tout a basculé. Pourtant je l’espérais.
C’est somme toute assez banal : un séminaire loin de chez nous, des chambres d’hôtel voisines, et je décide ce soir d’aller te retrouver, de risquer le tout pour le tout. Nous avons passé la journée ensemble, l’un à côté de l’autre, y compris au restaurant d’entreprise, je sais que tu es seul ce soir dans cette chambre impersonnelle et triste, puisque je le suis aussi. Je veux être avec toi encore, mais autrement. Je me suis douchée, changée, parfumée (léger), je suis prise d’un coup de folie quand je frappe à ta porte.
Tu ouvres vite, comme si tu m’attendais, comme si tu savais que ce serait ce soir ou jamais. Tu as quitté ta veste, ta cravate, ta chemise est un peu ouverte, c’est la première fois que je te vois tomber l’habit ainsi. À ton sourire, je sais en une seconde que j’ai gagné. Je rentre, tu me souris toujours, de tes jolies dents que je ne vais pas tarder à découvrir de plus près, tes yeux se plissent de contentement, je m’assois sur ton grand lit et je te dis que j’avais envie d’être avec toi, pas toute seule. C’est dit. J’ai l’impression à cet instant d’être une petite fille perdue.
Pour me consoler, tu t’assoies près de moi, tu prends ma main sans dire un mot et tu la portes à tes lèvres, je ferme les yeux, j’ai envie de m’allonger, et c’est toi qui m’y aides en m’entraînant avec toi. Quand je les rouvre, tu es au-dessus de moi et ta bouche se pose sur la mienne. Le dénouement de notre longue histoire sans paroles arrive enfin. Je suis en plein rêve mais c’est encore mieux : je ne dors pas, ta langue qui s’enroule autour de la mienne, ton corps serre le mien, finie cette distance stupide que la bienséance nous imposait jusqu’à présent. Je te prends dans mes bras à mon tour, mes doigts caressent tes cheveux, ton corps est collé au mien et je sens déjà ton désir impatient qui bute contre mon ventre. J’écarte doucement les cuisses, tu te loves dans le creux ainsi formé, nos deux corps s’emboîtent parfaitement malgré notre différence de taille : en position allongée, on voit les choses bien différemment.
Je ne veux rien brusquer, je vais te conduire jusqu’au paroxysme du désir, tu me supplieras de me pénétrer, tu entreras en moi pour jouir très vite : trop de désir contenu trop longtemps. Ensuite nous referons l’amour, doucement et longuement, nous avons toute la nuit. Ce n’est que le début, cela fait si longtemps que nous nous attendons que nos corps sont douloureux. Il faudra que tu me prennes de toutes les façons possibles, que tu me baises comme une chienne et que tu me fasses tendrement l’amour. Je veux tout.
Je suis surprise je l’avoue, tu donnais de toi une image timide, voire empruntée et je te découvre en amant merveilleux. Tu sais admirablement jouer de tes mains : tu défais un à un les petits boutons qui nous séparent, mes seins se découvrent, engoncés dans ce soutien-gorge sexy, certes, mais qui maintenant est de trop, tes yeux qui brillent et nos oripeaux volent sur le sol, nous voilà nus sur ce drap blanc, dans la pénombre car je t’ai demandé d’éteindre ce vilain plafonnier qui crache une lumière triste.
J’ai tellement envie te toi que mon entrejambe est trempé, comme à l’heure où j’écris ces lignes d’ailleurs. Toi tu bandes, tu es dressé comme un mât, je me dis que tu vas me transpercer, me déchirer. Ta peau est brûlante et communique sa chaleur à la mienne. Je pense à ce moment précis que nous allons accomplir l’acte divin qui a toujours transcendé les hommes et les femmes, qu’il y aura désormais l’avant et l’après, et l’instinct qui a traversé les âges me martèle de te prendre tout au fond de moi, de t’accueillir dans le saint des saints.
Nous faisons l’amour avec nos bouches, nous mimons avec nos langues la délicieuse pénétration. Je gémis de plaisir, je me laisse aller, cela t’excite terriblement, tu me demandes de ta voix si douce :
Quelle question, c’est toi que j’aime, tout entier. Je te réponds par une autre question :
Dans un souffle tu me dis que oui, que tu n’en peux plus. Je caresse tes fesses, j’y exerce une tendre mais ferme pression, c’est le moment : tes yeux sont plongés dans les miens, le temps est suspendu, nous allons commettre l’irréparable.
Ta queue trouve mon chemin intérieur comme si elle l’avait toujours connu, tu t’enfonces, j’ai l’impression que c’est interminable, tu es puissant, dur, tu m’emplis complètement, je comprends à cet instant ce que veut dire « ne faire plus qu’un ». Je le désirais si fort, mais je ne m’attendais pas à ce que nos corps se parlent et se répondent ainsi. Ton visage exprime lui aussi cette joie simple et profonde de l’homme qui possède la femme tant désirée. Alors commence un doux va-et-vient qui nous fait tourner la tête, mes mains caressent ton corps, je veux le connaître par cœur, ta langue court sur mes seins et mon ventre. Tu te redresses soudain, tu me regardes d’un drôle d’air et tu prends de l’élan pour me pénétrer plus loin, plus fort, plus vite.
Je n’ai pas envie de me taire, je gémis encore et je murmure ton prénom, tu me dis que tu es désolé, que tu ne peux plus te retenir, que tu as trop envie. Tes mots et ton souffle m’électrisent : je sens moi aussi le plaisir qui monte et je te glisse à l’oreille :
Cela a un effet immédiat, dévastateur et libérateur, tu te figes et dans une dernière poussée, ta semence chaude jaillit par saccades dans le creux de mon ventre. La vague que je sentais arriver m’envahit à mon tour et nous partons ensemble, c’est inespéré, tant de plaisir au même moment, est-ce seulement possible ? Nous sommes surpris par tant de joie partagée. Je suis si heureuse de recueillir ton sperme, toi tu souris aux anges, tu ne veux pas me quitter, tu ne veux pas sortir de l’antre si doux que tu as enfin trouvé.
Nos corps sont fourbus et lourds, nous sombrons dans un monde parallèle, est-ce cela « la petite mort » ? C’est un sommeil sans rêves. Le temps s’écoule sans mesure. Sans ouvrir les yeux pourtant, je sens que tu retrouves tes forces, que tu vas me posséder encore, que tu vas me faire l’amour longuement, ton corps me le dit. Tes mains et ta bouche m’entreprennent à nouveau, ta virilité m’étonne :
Je me remets à peine de cet orgasme fulgurant… Mais je ne l’entends pas ainsi, je veux prendre la main : c’est moi qui vais te surprendre, je vais t’avaler, te mettre à genoux, tu vas aimer, tu vas adorer ce que je vais te faire, la nuit commence à peine, je vais te mener par le bout de la queue.
Alors nous voilà, dans cette morne chambre d’hôtel, il est encore tôt, l’amour que nous venons de faire a été plutôt rapide. Il s’agissait surtout de libérer cette tension qui nous tenait tous les deux, de baiser fort et vite, d’évacuer le désir refoulé. Mais c’était bon, oh oui : nos corps se comprennent, ils sont faits l‘un pour l’autre, cela ne fait aucun doute.
Il est temps maintenant de passer aux choses sérieuses, j’ai promis de te faire perdre la tête, de te faire jouir comme jamais. Les conditions sont réunies, tu bandes de nouveau, waouh, quelle forme ! Le simple fait que je dévore ta queue des yeux te fait monter encore et encore. Je n’ose imaginer ce que ce sera quand je te dévorerai vraiment. Pour ma part j’ai de nouveau moi aussi envie de toi, j’ai envie de ta queue. C’est vrai, elle est belle et elle sait me faire jouir, mais ce que je veux surtout, c’est te voir me regarder faire, je veux garder assez de maîtrise pour te voir perdre pied et te libérer en moi. Je veux envoyer valser tous tes repères bien établis, ta vie parfaite et bien rôdée.
Tu es couché en travers du lit, toujours entièrement nu, et j’ai tout le loisir de détailler ton corps. Il est comme j’aime, élancé, pas trop poilu, ta peau est douce et réceptive. Presque une peau de fille à caresser. Je suis contre toi (oui, tout contre), à ta hauteur, tes yeux ne me quittent pas. J’amorce une lente descente avec ma bouche, sur tes épaules, ton torse presque imberbe. La pointe de tes seins érigée roule et durcit sous ma langue. Je jette de furtifs coups d’œil à ton visage qui change peu à peu d’expression. Tu fermes les yeux pour mieux te concentrer sur ton plaisir, tu caresses mes cheveux, je sens bien que tu as envie de m’empoigner pour me faire enfourner ta queue si raide afin que je lui prodigue une pipe magistrale. C’est typiquement masculin, mais je le l’entends pas du tout de cette oreille : je te rappelle que c’est moi qui mène la danse et qui imprime le rythme.
Ma langue s’insinue maintenant dans ton nombril parfaitement bien dessiné, elle effectue des cercles concentriques, qui descendent de plus en plus bas, là où palpite l’objet de ma convoitise. Mes doigts caressent cette partie si douce qui me plaît tant chez les hommes : entre le bas-ventre et les cuisses, écrin de leur virilité fragile. Tu as compris que tu ne pouvais lutter, tu me laisses faire, tu te demandes quand même comment cela va finir, car tu n’es pas sûr que je consente à t’accorder ce dont tu as tellement envie.
N’aie pas peur, je vais te le donner, et plus encore, quand le moment sera venu.
Ta queue est gonflée, tendue vers le ciel, elle supplie d’être délivrée, je vois que tu serres les dents, tu te retiens, c’est une douce torture. J’arrive mon amour, je recueille de la pointe de ma langue la goutte qui perle en haut du mât dressé, tu laisses échapper un gémissement à mon contact. C’est parti, ma bouche s’ouvre et ma langue s’enroule, de plus en plus profond. Tu combles mon orifice magique, tu fais de gros efforts pour ne pas bouger et donc ne pas finir tout de suite, ce serait trop bête d’abréger ce moment délicieux.
Je ferme les yeux à mon tour, concentrée sur la douceur de ton membre et ses palpitations involontaires. Je te pompe littéralement, tu continues de grossir dans ma bouche. Je te quitte un instant, pour retarder l’échéance inéluctable, et je lèche du bout de ma langue tes couilles gonflées elles aussi. Tu apprécies. Pour la première fois depuis de début de cette divine séance, ta bouche s’entrouvre et tu parles :
Je te regarde du pied du lit : tu es tellement excitant, le mâle en toute majesté. Ta tête roule de droite et de gauche, tes mains accrochent les draps, tu t’abandonnes complètement, tu t’en remets à moi. Je vais te délivrer, tu es à présent au fond de ma gorge, plus profond on ne peut pas. Alors j’accélère, je donne le départ du sprint final, tu adoptes le même rythme, tu ne peux t’empêcher de me guider de tes mains, j’ai le sentiment à cet instant précis d’être ton objet, ton esclave sexuelle.
L’explosion arrive, et le flot de sperme jusque-là contenu peut enfin se libérer, c’est chaud et abondant, un peu écœurant, mais j’adore parce que c’est toi. Tu jouis bruyamment, ça aussi c’est une surprise : tu es tellement policé dans la vie civile, je n’imaginais pas que tu puisses avoir tant de violence en toi. Je ne le sais pas encore, mais nos futurs ébats me prouveront que tu peux être très surprenant dans ce domaine.
C’est la phase de descente. J’ai posé ma tête sur ta cuisse, j’ai l’impression d’être une petite fille de nouveau, sans défense. Je sais bien pourtant que je n’en suis pas une car ma bouche est encore pleine de ton goût, bien que je t’aie avalé. Je suis juste une petite salope, obsédée par l’idée de te sucer pour te faire jouir, avide de posséder ta magnifique queue.
Tu ouvres les yeux, de nouveau sur la Terre, et tu me souris tendrement, tu es heureux, et ça se voit. Où cela va-t-il finir ? Vais-je te vider complètement, te laisser sans substance ? J’ai aussi envie de jouir à mon tour, il faut que ta queue redevienne grosse et se remette en mouvement. Dormons un peu…
C’est moi qui somnole maintenant. Combien de temps cela fait-il, je suis incapable de le dire. Je me réveille à peine quand tes mains caressent mes fesses, que tes doigts s’insinuent lentement entre elles, je décide de me laisser faire, d’être passive. Je ferme les yeux. Une image passe devant mes yeux : j’ai très envie que tu m’enc… N’est-ce pas trop tôt ? On se connaît si peu…
Tu me retournes, tu m’allonges sur le ventre, tu glisses ta main sous mon ventre pour remonter mes fesses, pour mieux me cambrer. Je me laisse faire comme une poupée de chiffon, je sens ton sperme collant qui coule entre mes cuisses, tu vas sûrement me remplir de nouveau. Ta bite déjà dure tape contre mon cul prêt à s’ouvrir, où vas-tu aller ? Baise-moi dans mon sommeil, j’en ai envie, Je rêve que je jouis.
Tu entres conventionnellement, tu t’accroches à mes hanches, tu souffles dans mon cou. Bien évidemment, tes coups de boutoir se font de plus en plus forts, tu écartes mes fesses de tes mains, c’est très impudique. Et pourtant tu me susurres à l’oreille des mots tendres et doux, tu me dis que je te rends fou, que tu veux me faire l’amour à en mourir de plaisir, j’adore ça.
Je sens mon ventre s’embraser quand tes doigts trouvent mon clito tout dur, tu me branles sans aucune gêne, c’est irrésistible. La jouissance monte sans que rien ne puisse l’arrêter, elle déferle et je crie dans tes bras, mes fesses sont collées à ton ventre, je voudrais que cela ne finisse jamais. C’est fou : tu jouis encore, je sens ton sperme qui jaillit en moi comme un geyser, tu es tellement puissant, je n’imaginais pas cela possible. C’est moi qui vais mourir de plaisir, tu es l’homme de ma vie. Non, de mes nuits.
À suivre…