| n° 13687 | Fiche technique | 12944 caractères | 12944Temps de lecture estimé : 8 mn | 02/02/10 |
| Résumé: Les débuts d'un jeune couple. | ||||
| Critères: fh jeunes rousseurs jardin cunnilingu anulingus fist pénétratio fdanus fsodo init confession | ||||
| Auteur : Sensozen (Un homme qui aime la sensualité, l'érotisme et le sexe) Envoi mini-message | ||||
D’une ancienne vie, il me reste en tête quelques souvenirs que voici.
Je vivais depuis la fac avec Hélène, une jolie et gentille rousse de mon âge, très sportive, avec des formes assez plantureuses. Nous nous étions connus au lycée et nous avions vraiment découvert la sexualité ensemble. Dans ce domaine, j’avais pourtant sur elle une petite longueur d’avance car grand lecteur, j’avais déjà fait nombre de découvertes sur l’érotisme et la sexualité, restées jusque là très théoriques bien sûr. Et j’avais hâte de pouvoir mettre en pratique.
Hélène prit rapidement goût à tous les plaisirs que nous avons peu à peu découverts à deux.
Elle était un peu complexée par son corps. Elle se trouvait souvent des kilos en trop, ce qui ne m’affectait guère. J’étais amoureux et je la trouvais très mignonne. Son corps me plaisait beaucoup. Elle avait des seins superbes et opulents, une peau assez blanche et très douce. Elle était plutôt du genre jean et Converses, mais j’essayais, de temps en temps, de la pousser à mettre des jupes, parfois des collants ou des bas. J’y réussissais assez rarement.
Mais alors, quel plaisir de pouvoir la trousser, la caresser et pour finir la branler sous sa longue jupe un peu trop sage. Il est certain que mettre une jupe lui assurait bien peu de tranquillité avec moi. Je fantasmais sur ce plaisir du troussage depuis que tout jeune, vers sept ou huit, j’avais essayé, sans succès, d’aller fouiner sous la jupe de ma petite voisine et copine.
Je me rappelle d’une journée d’été passée avec Hélène dans ma famille. Il faisait très chaud. Elle s’était habillée très légèrement et elle n’avait pas de soutien-gorge. Cet événement assez peu fréquent m‘excita immédiatement. Ses gros seins moulés dans son chemisé léger et l’odeur prégnante de sa sueur me rendirent fou de désir. La famille se baladant à l’extérieur, je réussis à l’entraîner dans le salon désert. Je l’entrepris sous sa longue jupe légère et fendue en la laissant debout et en lui appuyant les mains sur le haut du canapé. Je la sentis plutôt consentante mais tout de même un peu inquiète. Cette position la cambrait. Ses seins libres pendaient sous sa poitrine de façon très indécente. Les pointes durcissent très rapidement. J’eus très envie de déboutonner son chemisier et de lui malaxer les seins à l’air libre. Je lui chuchotai cette idée à l’oreille. Je la sentis frémir mais nous avions trop peur de nous faire surprendre. Sa peau était chaude et moite. Elle portai une sorte de culotte boxer très facile d’accès. J’ai commencé à glisser ma main par-devant pour la caresser.
Je me plaçai maintenant derrière elle et je lui attrapai la motte en passant par derrière, entre ses cuisses. Ah ! Empaumer la chatte d’une femme de cette façon !… J’adore cette sensation. Elle se donna à ma main qui la caressa d’abord doucement, puis la fouilla beaucoup plus franchement. Sa respiration s’accéléra, elle soupira et couina doucement. Elle s’abandonna complètement et se cambra encore plus. Pour être plus à l’aise et pour augmenter notre excitation, je baissai brusquement sa culotte à mi-cuisses. Sa chatte de rousse était trempée et dégageait une odeur forte très excitante pour moi. J’avais commencé au tout début à lui caresser très délicatement le clitoris avec la pulpe de mon majeur. Je lui glissai maintenant deux doigts bien au fond de la chatte. Elle était proche de la jouissance. Je fus alors prêt à tout et particulièrement à l’enfiler en levrette sur le canapé. Du bruit, quelqu’un arrive. Je sortis ma main. Je m’écartai d’elle. Elle était rouge comme une pivoine, le souffle court. Nous nous assîmes sagement sur le canapé. Nous avons eu beaucoup de mal à patienter jusqu’au soir pour continuer nos petits jeux de mains…
Elle prenait peu de plaisir à montrer son corps, mais elle me laissait généralement faire lorsque je la dénudais pour l’observer et la caresser, détendue par mon regard amoureux. Elle me laissait beaucoup l’initiative, en fait. Elle était issue d’une famille complètement coincée dans les domaines de la sensualité et du sexe. Au début de notre relation, elle était systématiquement surprise par les jeux sexuels qu’elle découvrait avec moi, et un peu honteuse parfois. Je sentais la culpabilité affleurer. Mais elle était amoureuse et curieuse. Elle aimait mes caresses. Je m’occupais beaucoup de ses seins, très sensibles et doux. Je les caressais et les tétouillais, ce qui l’amenait souvent près de l’orgasme. Elle ne rechignait pas à me branler.
Elle me suçait très rarement mais elle adorait se faire lécher, aussi bien la chatte que l’anus. Elle était assez souple et je basculais parfois son corps en arrière pour placer ses jambes de chaque côté de sa tête et pour me délecter de ses deux orifices moites et très ouverts. Elle me laissait jouer avec ma langue sur sa chatte comme un papillon, effleurer son clitoris, puis s’enfiler plus profondément entre ses lèvres, pour revenir ensuite glisser vers son anus qui se mettait à bailler peu à peu. Et là, posant ses mollets sur mes épaules, je la finissais à grand coups de queue qui la remplissaient jusqu’au fond de la chatte.
Après quelques temps de vie commune, nous avons goûté à la sodomie. Cela avait commencé par un doigt fureteur et inquisiteur dans son petit trou pendant que je la baisais classiquement. J’y avais parfois glissé aussi ma langue. Elle a adoré ça tout de suite, bien qu’un peu honteuse au début. La stimulation de son anus, très érogène, décuplait son excitation et sa jouissance. J’ai rapidement essayé de mettre ma queue à la place de mon doigt. Nous avons eu un peu de mal au début. Mais avec force branlage, douceur et lubrification, nous avons rapidement maîtrisé la situation.
Je prenais un plaisir fou à l’enculer en levrette sur le canapé ou sur le lit en écartant de mes mains ses jolies fesses rondes et blanches. Mais j’adorais avant cela la préparer avec ma langue, en lui lapant d’abord un peu la chatte puis en lui enfilant ma langue tout au fond de son petit trou de plus en plus accueillant. Au début, nous agissions avec cet orifice, mais sans en parler. Les mots ne sont venus que plus tard, nous excitant encore un peu plus.
J’adorais la positionner à genou sur le bord du lit ou du canapé, souvent toute nue, mais parfois aussi en lui baissant juste un peu le jean et la culotte sous les fesses, ou en écartant son string. Je flattais ses jolies fesses rondes, j’y déposais quelques baisers. Je mouillais bien ma queue dans sa chatte déjà trempée par l’excitation de la position. Puis je jouais avec mon gland humide sur sa rondelle bistre. Je vérifiais d’un doigt enduit de salive l’ouverture et la souplesse de son anus. Et j’enfilais enfin lentement mais d’un seul mouvement continu ma bite jusqu’au fond de son cul accueillant et ouvert.
Certaines fois, trop excité par la situation, j’éjaculais très rapidement dans son cul. Mais généralement je lui limais les reins très longuement. Au bout d’un moment je lui stimulais d’une main le clitoris pour la faire partir. Puis je me remettais à la limer puissamment en lui serrant les hanches ou les poignées d’amour, alors qu’elle se retrouvait toute molle et encore plus ouverte. Puis je recommençais à la branler pour la faire jouir. Voir et sentir ma queue enserrée par sa corolle bistre, au milieu de ses fesses très blanches, me surexcitaient terriblement. Du coup j’avais l’impression que ma queue gonflait encore plus dans son cul. Nous ressortions épuisés de ces jouissances à répétition.
Il y avait une autre position qui nous excitait beaucoup. Elle s’allongeait le dos sur notre lit. Je lui écartais les cuisses, puis les relevais légèrement vers sa poitrine. Je lui léchais un peu la chatte et l’anus. Je jouais ensuite un peu avec ma queue dans sa chatte. Puis je posais et frottait mon gland sur sa rondelle pour bien l’assouplir. Enfin je lui glissais lentement ma queue jusqu’au fond de l’anus. J’y allais de quelques va-et-vient, puis je ne bougeais plus. Et là je lui frottais le clitoris très, très légèrement du bout d’un de mes doigts. Ce que moi je trouvais bien, c’est que nous pouvions nous regarder dans cette position. Hélène osait rarement me regarder dans les yeux. Assez timide et parfois honteuse de sentir ma queue dans son cul, elle préférait fermer les yeux pour profiter des sensations.
Mais moi je l’observais. Je la regarder réagir à la moindre de mes caresses ou de mes pénétrations. Je regardais sa bouche entrouverte, la rougeur de son visage et de sa poitrine, les gouttes de sueur qui perlaient sur sa peau, ses pointes de seins tendues. Je relançais alors quelques allers-retours dans son petit trou. Puis je m’arrêtais, et continuais uniquement avec mon doigt, ou bien lui glissais quelques doigts dans la chatte. Cette position l’excitait terriblement et lui déclenchait des orgasmes très puissants qui me comprimaient délicieusement la queue par les fortes contractions de son anus.
Je me rappelle un week-end d’été où les parents d’Hélène, partis au bord de la mer, nous avaient laissé le libre usage de leur maison. Les haies qui entouraient le terrain étaient hautes et denses. Alors nous en profitâmes pour allonger nos serviettes de bain sur la pelouse et pour nous dorer nus au soleil. Nos peaux claires nous obligèrent à nous enduire régulièrement de crème solaire. Nous nous frottions mutuellement le corps avec la crème. Et ces jeux de mains nous excitèrent beaucoup. Je bandai très rapidement. Hélène joua un peu avec ma queue puis me laissa en plan et s’allongea sur le ventre. Je vis quelques poils de sa chatte. Ses fesses étaient légèrement entre-ouvertes, son corps était très relâché. Je m’assis à califourchon sur le haut de ses cuisses. J’étalai de la crème sur mes mains et je me mis à lui masser le dos. Je fis des allers-retours de ses épaules et sa nuque, à ses cuisses, en passant par ses fesses. Je me concentrai un peu plus sur ses fesses. Je les massai avec mes mains pleines de crème. Elles devinrent luisantes. Je les ouvris, je les écartai. Puis je repris mon massage sur tout son dos, puis je revins vers ses fesses. Je sentis le corps d’Hélène réagir à mon massage. Elle se cambra, sa chatte et son anus s’ouvrirent de plus en plus. De la mouille suinta de sa chatte gonflée d’excitation. Par moment, un de mes doigts gras s’égarait dans un de ses orifices, puis repartait, puis revenait, et insistait, puis s’enfonçait peu à peu. Je la branlai maintenant très franchement. Nous entendions les voisins qui discutaient dans un jardin de l’autre côté de la haie. Cela attisa notre excitation. Je lui enfilai un pouce dans l’anus en continuant de lui masser les fesses. Puis je lui glissai un doigt, puis deux, puis trois dans la chatte. Je sentis mon pouce à travers la fine paroi de son anus. Sa bouche était ouverte, elle chercha de l’air, elle se cambra de plus en plus. Je continuai de bouger tout doucement mes doigts, la fouillant le plus profondément possible.
Elle était très ouverte. Je lui chuchotai des petites phrases cochonnes pour augmenter son excitation. Je ressortis tous mes doigts, puis je lui glissai les trois doigts de la chatte dans l’anus. Ça rentra comme dans du beurre. Son orifice était très dilaté, très souple. Je continuai de le pistonner un peu, puis je ressortis, et là, je lui enfilai brusquement ma queue très gonflée sur toute sa longueur jusqu’au fond de la chatte. Elle ne put résister, cela la fit jouir instantanément. Elle poussa un long gémissement qu’elle essaya d’étouffer pour rester discrète.
Après l’orgasme pendant lequel son anus s’était complètement refermé, son corps se détendit à nouveau. Je sortis ma queue raide de sa chatte trempée, je tâtonnai un peu sa petite rondelle qui s’ouvrit sous la poussée du gland, puis je j’enculai doucement. Je sentis ma queue délicieusement serrée dans son anus pourtant très souple. Je m’allongeai sur elle et je me mis à la pilonner en lui mordillant la nuque, puis en la traitant de « délicieuse petite enculée ». J’éjaculai très rapidement entre ses reins, en frottant rapidement son clitoris avec un doigt pour la refaire jouir en même temps que moi. Nous nous écroulâmes épuisés et nous partîmes pour une longue sieste au soleil qui nous valu, le soir même, de terribles coups de soleil.