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Temps de lecture estimé : 10 mn
10/01/10
Résumé:  Sortie au sauna.
Critères:  hhh inconnu sauna hsoumis odeurs fellation hdanus hsodo partouze gangbang uro scato -totalsexe
Auteur : Franck bi      
Caliente

Régulièrement, je me sens pris par le désir obscur des « amours entre hommes ». Cela commence par des envies discrètes, des dérives sur internet, la contemplation fiévreuse d’éphèbes exhibant leur virilité tendue dans des ébats me laissant pantois, haletant, le sexe douloureux d’envie.


Ça dure un temps, puis il me faut du vécu, du vrai, j’ai envie de sentir un homme me posséder… Alors, je sors de mon antre, je parcours divers lieux de rencontre proches de chez moi. Mais ce que je préfère, c’est me rendre au sauna, j’y aime l’ambiance propice aux jeux du sexe ainsi que cette impression d’être « hors du monde »…


Alors, régulièrement, je me rends dans celui que je préfère proche de chez moi, il est petit, propre, et à force de le fréquenter, j’y ai mes habitudes, je m’y sens un peu chez moi. Aussi, dès l’entrée franchie et mon écot réglé, je me dénude rapidement, vaguement enroulé dans une serviette, pars à l’aventure dans ce lieu dédié aux plaisirs masculins.


Je commence toujours par un petit tour aux douches, histoire de finir de changer de monde, l’espace est assez grand pour accueillir plusieurs personnes, tout en restant intime, l’éclairage y est savamment tamisé, une porte au fond mène directement au hammam. Un homme y est déjà, d’apparence plutôt banale, il se savonne ostensiblement l’entrejambe en me regardant entrer, son sexe est en semi érection. Il me jauge sans honte pendant que je me mets sous le jet tiède et me savonne à mon tour, sans insister sur un endroit particulier. Toutefois je ne peux détourner le regard de ce sexe en sentant le mien changer de taille.


Le gars a fini, il entre dans le hammam, libérant au passage un nuage de vapeur qui envahit la douche. Je le suis dans cette petite pièce faiblement éclairée de rouge, pleine d’une vapeur épaisse et moite. Je suis pris par cette touffeur soudaine et noyée dans le brouillard, je me couche sur le banc de carrelage qui fait le tour du bain de vapeur.


Après un léger temps d’accoutumance, je distingue vaguement le type de la douche. Il est assis, une jambe posée sur le banc et se masturbe doucement en regardant dans ma direction. Il change de position, se lève et se dirige vers la douchette qui pend du mur de l’autre côté de la pièce pour se rafraîchir un peu. En passant près de moi, il laisse nonchalamment sa main effleurer ma cuisse, l’air de rien, sans même un regard, puis il va se rafraîchir. Je le regarde faire, il se mouille en se frottant le torse, sa main descend et son regard croise le mien lorsqu’il se masse le sexe.


Je ne peux masquer mon excitation, mon sexe se dresse. Il vient alors vers moi et sans un mot me met sa queue devant la bouche. Sans hésiter, je le gobe en le branlant, me dégageant pour lui entreprendre les testicules. Il place une jambe sur le banc pour me faciliter l’accès et me voici à genoux la tête levée, passant de son anus à son sexe, suçant et léchant sans relâche, sans cesser de le masturber. Il a un petit bruit de bouche, sa respiration se fait plus forte et il éjacule à grands jets qui se perdent sur le sol du hammam.


À peine a-t-il fini qu’il se reprend et sans un mot, sort du hammam. J’attends un peu puis sors à mon tour la tête embuée autant par la chaleur que par l’excitation. Une douche rapide pour me débarrasser de ma sueur et me calmer un peu et je continue ma visite avec un petit tour au sauna. Cette petite pièce lambrissée comporte deux banquettes sur deux étages. L’ambiance y est aussi tamisée que dans les autres endroits.


À travers la vitre de la porte, je distingue la forme d’un homme allongé, sur le gradin le plus haut. J’entre et me place au bout du banc. Je regarde l’homme étendu là. Il est couché sur le dos, les jambes légèrement écartées entre lesquelles pendent ses attributs couronnés d’une petite touffe de poils visiblement travaillée. À mon entrée, il se retourne sur lui-même et se met sur le ventre, écartant largement les cuisses, élevant légèrement le bassin afin de me présenter ses fesses ouvertes sur un anus épilé.


Par jeu, je souffle l’air chaud du sauna sur et entre ses fesses, ce qui a pour effet de le faire soulever un peu plus son bassin, m’invitant de façon encore plus impudique à préciser mes caresses. Mais, quoiqu’encore très excité par mon passage au hammam, mon désir est autre. Bien qu’il m’arrive aussi d’être actif, j’ai surtout envie d’être l’objet d’un homme, et ce n’est pas avec celui-là que je serais comblé. Je sors donc du sauna et me rends à l’étage.


Celui-ci est constitué d’une salle vidéo garnie de quelques fauteuils et de tapis de sol, elle est ouverte par plusieurs portes qui mènent vers les coins câlins et vers le labyrinthe. La salle vidéo est occupée par un type plutôt grand, avachi dans un fauteuil, il se masturbe doucement, comme sans y faire attention en regardant sur l’écran de jeunes militaires se donner mutuellement du plaisir.


Je reste un peu, sans m’asseoir, juste pour voir si je l’intéresse. Rien, il reste perdu dans ses rêves, hypnotisé par les bidasses sur l’écran. Des craquements de plancher me laissent penser que d’autres gars tournent dans le labyrinthe. Je laisse la salle vidéo, et m’y rends. Ce lieu est en fait un couloir garni de panneaux qui font quelques chicanes. Par endroits, il s’ouvre vers diverses pièces garnies ou non de couchettes, de glory-holes, et même de carrelage et de douche pour une d’entre elles. L’éclairage y est réduit à la limite de pouvoir distinguer ce qui s’y passe. C’est bien sûr l’endroit le plus « chaud » du club.


Je passe ma serviette autour du cou afin de faciliter les contacts, et m’engage dans le dédale, impatient de participer aux ébats qui se déroulent sûrement dans l’endroit. Les premiers pas se font à tâtons tellement la lumière est faible. Rapidement, je sens la chaleur d’un corps, une main parcourir mes fesses, les laisser pour me prendre le sexe, puis plus rien. Je continue ma progression en aveugle, je croise un type que je parcours à mon tour des mains, un corps velu, un peu corpulent, avec un petit sexe mou : pas mon type, je continue.


Je jette un œil dans les divers coins et recoins, distinguant ici un fessier ouvert, dans l’attente d’un assaut direct, là un couple en pleine action, me rejetant d’un geste, avant même que je les rejoigne. Je retourne dans le sombre couloir et ce sont à nouveau des caresses furtives, anonymes, parfois vagues, d’autres fois très précises, de brèves embrassades, fébriles autant que lascives, de brusques explosions de désir…


J’aime ces contacts au milieu de cette quasi-obscurité où tout n’est que sens en éveil : toucher, odorat, senteur… Je m’arrête dans un angle, et attends à mon tour le passant. Je touche à mon tour les corps qui passent, cherchant les sexes, soupesant des testicules, offrant mon cul, ma bouche, ma queue. Certains s’arrêtent pour de brefs échanges, parfois plus longs, toujours en silence. De petits groupes se font, se défont tout aussi vite, on se cherche sans réellement se trouver.


Petit à petit, mon excitation augmente. Sentir tout ces sexes dressés, ces bouches avides… Tout ces désirs, ces envies, devront bien éclater au bout d’un moment…


Je reprends ma chasse. Des soupirs me laissent deviner une action en cours. Je m’y dirige, et trouve trois gars en train de se caresser, de s’embrasser de se frotter l’un contre l’autre. Visiblement, l’action vient de commencer. Je me rapproche encore, et me colle à mon tour au groupe. Mes mains parcourent les corps, cherchant les sexes dressés, je me laisse palper par ces hommes. Un d’eux m’écarte les fesses et cherche mon anus sur lequel il se fait insistant, ce qui me fait creuser les reins. Je bande à en avoir mal, me sentant désormais prêt à tout, je me dégage et m’agenouille, prenant les queues à ma portée et les suçant à tour de rôle, les engloutissant jusqu’à la garde. Puis d’un coup, sans raison apparente, le groupe éclate et je me retrouve seul, encore tremblant d’excitation, un long filet de bave me coule sur le menton.


Je me relève dans la pièce désormais vide et, la tête me tournant légèrement, je me rends dans la salle carrelée me doucher à nouveau, afin de calmer mon excitation. Dans cet endroit à peine éclairé d’une petite lueur rouge, un des hommes de tout à l’heure me rejoint, se douche aussi en me regardant droit dans les yeux. Il est un peu plus grand que moi, sensiblement le même âge, il a une queue de belle taille, épilée, de grosses couilles pendantes, il est musclé sans être pour autant un « musclor ». Il s’enduit de savon, et se passe sur tout le corps une mousse luisante qui dans cet éclairage tamisé rend son corps encore plus désirable. Pour ma part, je reste fixé sur sa bite, j’en ai envie, je veux la sucer, l’engloutir.


L’air de rien, je me rapproche de lui, en lui tournant le dos, jusqu’à ce que nos corps se frôlent. Pas de réaction. Je me frotte carrément contre lui et, sentant sa queue réagir à ce contact, je me cambre un peu, lui offrant mon cul. Apparemment, il n’est pas insensible à cette offrande. Ses mains me parcourent le dos pendant que son sexe se frotte entre mes fesses. Je reste sans bouger, profitant de l’instant, me contentant d’appuyer un peu plus le contact de mes fesses contre lui. Il passe ses mains sur mon torse et colle mon dos contre son corps, me caressant les seins et le bas-ventre, il m’embrasse le cou et je n’ai qu’à tourner la tête pour lui offrir ma bouche dont il s’empare sans ménagement en même temps qu’il se saisit de ma queue. D’une main, il place son sexe entre mes jambes et commence un lent va-et-vient, à chaque passage son gland heurte mes couilles. Me serrant contre lui, il enfourne deux doigts dans ma bouche, me forçant sans ménagement à les sucer.


Dégageant son sexe d’entre mes cuisses, je me tourne vers lui, me laissant envahir la bouche par sa langue et sa salive, je ferme les yeux pendant qu’il m’embrasse jusqu’à ce que d’une ferme pression sur l’épaule, il me force à descendre le long de son torse et dirige sa queue vers ma bouche.



L’injonction est sans appel. Je commence timidement en lui léchant le gland, le dégageant de son prépuce, puis le prends en bouche lui aspirant le membre. Sa main se pose sur ma tête, et, d’un coup, il me force à l’engloutir complètement ! Je manque d’étouffer ! Tout en me maintenant la tête, il me baise la bouche ! Une salive épaisse me coule sur le menton ainsi que le long de son membre et chacun de ses mouvements est à la limite de me faire vomir, mais il n’en a visiblement rien à faire !


Au bout d’un certain temps, il me relève soudainement et m’embrasse à nouveau à pleine bouche, n’ayant cure de la salive qui couvre mon visage ! Au contraire, cela semble l’exciter encore plus. Me tenant contre lui, il m’écarte les fesses des deux mains. Nos sexes sont dressés l’un contre l’autre, je tremble d’excitation, je ne sais plus où je suis… Nous nous caressons mutuellement, découvrant nos corps, ma bouche parcourt son torse, ses cuisses, je suce ses orteils, je remonte le long de ses jambes pour me noyer dans son entrejambe, je lui avale les couilles avant de parcourir son cul d’une langue avide.


Il m’invite à m’allonger et là, sur le sol humide de la douche, il nous place tête-bêche pour entamer un soixante-neuf. Je me retrouve à nouveau avec son sexe dans la bouche pendant qu’il me fouille d’un doigt inquisiteur, vite suivi d’un deuxième puis d’un troisième, montrant qu’il ne s’arrêtera pas là vu la façon dont il me prépare ! De mon côté, je ne reste pas inactif et passe allègrement de pipe profonde en léchage d’anus, lui dévorant les testicules, enduisant toute son intimité de salive, entrant ma langue dans son cul…


Puis brutalement, il me retourne, me plaque le torse au sol et se place sur moi, présentant son gland à l’entrée de mon petit trou tellement bien préparé qu’il s’ouvre naturellement sous la poussée. Même pas de douleur ! Sa queue est entrée en moi comme si je me faisais enculer tout les jours ! Il me pilonne en me tenant collé au sol et en me tirant les cheveux pour me tenir la tête en arrière. Le bruit de nos ébats ne manque pas d’attirer les autres « promeneurs » du labyrinthe, et d’autres hommes se pressent dans la douche, la queue à la main, pour y participer. Ça se touche, ça se branle, ça commence à se sucer et pendant ce temps je prends de grands coups de boutoir !


Mon amant décule, me retourne et me fourre d’un coup sa bite dans la bouche ! Il me relève et m’embrasse à nouveau, dégustant le goût âcre de mon cul mêlé à celui de sa queue. Pendant que nos langues se mélangent à nouveau, les visiteurs se rapprochent de nous et je sens des mains qui me parcourent, des queues qui se frottent. D’un coup, je me retrouve dans un tourbillon de sexes dressés… On m’écarte les fesses et je me sens fouillé, on me dilate le cul, quelqu’un se baisse et me bouffe carrément le fion. Je sens une langue me lécher la raie, un homme me fait lâcher mon apollon et me prend la bouche à son tour.


À côté, une sodomie sauvage commence, je me penche pour sucer l’enculé, on en profite pour me pénétrer et je me retrouve avec une queue dans chaque orifice !


Autour de moi, ce ne sont que soupirs, halètements, bruits de succion, ça baise partout, les partenaires changent et je me retrouve souvent en train de sucer une bite au goût âcre de cul ! Qu’importe, je suis tellement excité que je ne sais plus ce que je fais ! J’ai le cul complètement ouvert, la bouche douloureuse à force de sucer… Le cul, la bite et les couilles pleins de salive, nous nous vautrons sur le carrelage trempé de la douche, dans toutes les positions possibles, cherchant à profiter au mieux de cette orgie.


Je me retrouve à nouveau dans les bras de mon bel amant, à nouveau, je goûte sa bouche qui a maintenant un goût de bite, de cul, de sexe ! Que c’est bon ! Voilà qu’il me reprend en levrette au milieu des râles de jouissance qui commencent à ponctuer l’orgie. Un des gars me décharge dans la bouche, un autre dans les cheveux, deux autres se couvrent mutuellement d’urine avant de s’embrasser à pleine bouche sous les jets d’un troisième, pendant que, pilonné sans relâche, la tête tirée en arrière par les cheveux, je suis complètement soumis au rythme de mon cavalier, chaque coup de boutoir me laissant échapper un gémissement. Je me sens femelle, prise comme une salope, le visage dégoulinant de sperme, offerte au plaisir de ce mâle qui me défonce ! Rien que d’y penser, je sens ma bite prête à exploser !


Mais voici que je sens mon amant se tendre. Vite, je me dégage et lui offre ma bouche pour qu’il s’y répande en longs jets brûlants. Puis il m’embrasse en me branlant, mêlant son sperme à nos salives, ce qui suffit à provoquer ma jouissance qui se perd dans la toison de son torse…


Autour de nous, ce ne sont que corps gémissants, enlacés, vautrés dans le sperme et la pisse… Heureusement, la douche n’est pas loin !