| n° 13627 | Fiche technique | 12970 caractères | 12970Temps de lecture estimé : 8 mn | 30/12/09 |
| Résumé: Une épouse se fait fesser à cause de sa négligence. | ||||
| Critères: ffh voisins fsoumise hdomine pénétratio fsodo sm fouetfesse -couple+f -fsoumisah | ||||
| Auteur : Jacques Soenen (Homme 50 ans amateur d'histoires érotiques) Envoi mini-message | ||||
Il va rentrer furieux, elle le sait et il aura raison. Qu’est-ce qu’elle s’en veut ! Elle est vraiment stupide. Elle sait pourtant que les flics passent souvent dans la rue du Marché-aux-chevaux. Mais hier soir elle ne trouvait pas de place pour se garer et s’était posée là en se disant qu’elle changerait la voiture de place au petit matin. Ce matin, elle était à la bourre et était partie comme une fusée, sans penser à sa Mégane.
Elle avait pris le métro, mais pas Julien, son mari, qui avait besoin de la bagnole l’après-midi pour récupérer une vielle commode à Emmaüs. Il lui avait téléphoné, en fin de matinée, il ne trouvait pas la voiture, et demandait où elle l’avait garée. Elle avait compris tout de suite :
Julien n’a exprimé aucune colère, simplement, il l’appelle régulièrement au téléphone :
Un dernier appel de la fourrière :
Bien sûr, il est trop tard pour la commode. Virginie sait que ce genre de contretemps le met en colère et elle s’attend donc au pire, il la punira et elle l’aura bien mérité.
Virginie et Julien forment un couple heureux, uni et très aimant. Égalitaire aussi. Ils se concertent longuement et le moindre achat fait l’objet de longues palabres. Leur vie sexuelle est épanouie, avec une règle originale ; c’est toujours elle qui décide de leurs relations et des fantaisies qu’ils s’accordent. Il doit alors obtempérer et être prêt. Si elle n’a pas envie, il doit attendre le moment propice ; il arrive cependant qu’elle le branle rapidement, pour faire éjaculer le trop plein, comme elle dit.
Une autre originalité : elle lui a donné le droit de la sanctionner quand elle commet une faute. C’est ainsi qu’un plat raté – Julien peut rater les siens sans risque – un verre cassé, déclenche automatiquement une punition.
Pas toujours nécessaire d’inventer un motif. Il était conclu que le 22 de chaque mois, elle recevrait une correction. En général une bonne fessée mais parfois, elle doit rester dans des poses plus ou moins confortables ou humiliantes. Il aime aussi l’obliger à exécuter les gestes du quotidien en étant menottée et nue.
Mais là, elle sent qu’elle l’a vraiment mis en colère, déjà qu’il est stressé par son boulot, des rapports à rendre. Elle ne sait pas quoi faire. Le soir est tombé et il n’est pas encore rentré. Et la pluie qui est survenue cet après-midi. Il déteste ça. Il va revenir trempé. Et dire qu’ils s’étaient promis du champagne et des huîtres pour fêter la trouvaille de cette commode : en chêne, style année trente. Exactement aux dimensions qu’ils souhaitaient.
Il va arriver. Elle essaie de l’appeler mais son mobile est débranché. Une idée : elle va dans sa chambre et met son plan à exécution. Ça tombe bien, il arrive. Il ouvre la porte et la voit ; elle est de dos, nue, allongée au sol, le cul relevé. Elle a marqué au feutre rouge, sur ses fesses le mot « pardon ».
Mais l’effet produit est inverse. Julien en est encore plus furieux.
Elle l’entend qui se douche. Elle l’entend se rapprocher de la porte de la chambre.
Ce qu’elle fait au plus vite. Elle s’excuse platement.
Elle est d’accord. Ce sera une grande punition.
Julien se place derrière elle, lui flatte les fesses et baisse légèrement son slip rouge à pois jaune, juste sous les fesses. Il glisse sa main sur sa fente.
Il vient avec des glaçons, les passe sur son dos, sous le soutif, entre les omoplates, elle se raidit aussitôt. Elle tressaille à chaque nouvelle zone atteinte. Il lui en caresse les aisselles puis la chatte.
Sur le cul nu, les claques volent. Elle se contracte, il lui ordonne de détendre ses fesses. Il la claque, les chairs ballottent.
Il reprend sa pluie de claques, elle est proche des larmes. Il s’arrête, il sait qu’elle va lui faire sa gâterie préférée. Agenouillée à ses pieds, elle avale en entier son sexe à demi bandé ; elle est assez bonne en fellation. Même si elle n’avale pas complètement, elle sait ajuster ses lèvres à la croissance de la hampe. Elle lui lèche les couilles aussi ; elle adore ça. Celles de Julien sont épilées, soyeuse comme du velours. Elle les avale avant de revenir à la hampe maintenant bien bandée, elle le fera gicler sur son visage.
On sonne. C’est plutôt rare. Ils n’ont pas envie d’ouvrir. Si, il faut y aller, c’est peut-être Justinienne, leur vieille voisine. Julien remonte son pantalon et va ouvrir. En fait de vieille dame, c’est une jeune fille enrubannée d’une longue écharpe qui se présente. C’est Céline, l’étudiante qui habite au-dessus. Le couple l’avait croisée.
Julien accepte de monter et de jeter un œil. C’est en fait le disjoncteur qui a sauté, pas étonnant avec tous les appareils qui sont branchés sur la multiprise ; le chauffage à bain d’huile, la machine à laver.
Julien a vite fait de débrancher les prises et de remettre le courant. La jeune Céline ne sait comment le remercier ; Julien l’invite à descendre chez eux :
Virginie a eu le temps de se rhabiller et elle accueille aimablement sa voisine. Coupe de champagne dans les canapés. Céline adore ça, même si elle n’est pas habituée à boire. Ça se voit, ses joues sont rouges et elle parle abondamment. Notre couple s’en amuse, Virginie lui propose de dîner avec eux. Céline accepte. Le repas est agréable, Céline étudie l’histoire de l’art, la peinture de la Renaissance. En ce moment, elle étudie les Vénus du Titien. Elle parle de la nudité des corps qui semblait si naturelle dans l’antiquité et qui nous coince tant aujourd’hui.
Là-dessus Virginie, qui estime qu’il fait chaud, enlève son pull et dévoile son joli soutien-gorge, Céline en fait autant ; elle porte un soutif Dim. Julien se contente d’ouvrir sa chemise.
Vient l’heure du dessert, de la glace (normal, ça réchauffe en hiver) ; Julien sert Céline puis se sert.
Céline trouve ça juste finalement. Avant de déguster sa glace, Julien demande à Virginie de retirer sa jupe et de s’agenouiller sur sa chaise, le buste contre le dossier et les mains sur la tête. Elle reste ainsi en sous-vêtements. Julien parle alors de son travail, Céline l’écoute mais voit bien que le cul de Virginie est rougi.
Elle n’ose répondre.
Céline est impressionnée par la couleur pourpre du postérieur.
Elle est d’accord. Céline est ce genre de fille curieuse qui ne s’embarrasse pas de principe.
Julien demande à Virginie de la préparer ; Céline se tient droite pendant que Virginie lui retire ses chaussures et déboutonne son pantalon. Elle la caresse aussi un peu partout. Céline lui sourit. Julien est assis sur une chaise, il l’invite à s’approcher de lui. Virginie l’aide à s’allonger en travers des genoux de Julien. Il lui fait faire quelques exercices de gym dans cette posture, elle doit lever bras et jambes. Il glisse ses doigts par-dessous le slip, ses trémoussements valent acquiescement. Il a dégagé les seins de leur bonnet, les pétrit.
Il la pelote et la chatouille le temps que la confiance et la complicité s’installent.
Les choses sérieuses vont commencer ; Virgie agenouillée devant elle lui tient les mains et l’encourage du regard. Céline ne la quitte pas des yeux, même quand les premières claques retentissent ; elle fait des « Oauch » quand elles sont plus fermes.
Elle ne dit rien, il frappe encore. Il fait un signe à Virginie, qui retire la culotte de Céline avant de rejoindre sa place et de lui tenir les bras. Les coups sont plus durs, mais elle semble aimer cela, les lèvres de son sexe s’évasent, un filet de mouille en coule, son petit trou s’entrouvre même. Le plaisir se mêle à la douleur, elle a mal, Virgie lui masse le visage. Elle a les larmes aux yeux, elle commence à pleurer.
Julien s’arrête, Virgie la prend par la main et l’invite à s’allonger sur son corps. Elle s’abandonne totalement sur Virginie qui l’embrasse tendrement dans le cou avant de la gratifier d’un long baiser croisé, tout doux, dans un regard languide. La pulpe de ses doigts se fait légère sur sa nuque, ses oreilles, ses avant-bras. La peau est veloutée, miellée, un petit abricot. Céline accepte toutes les caresses, les lèvres de leur chatte s’écrasent.
Julien, parfaitement excité par le spectacle lesbien, commence par lui caresser le dos et les fesses. Elle ne peut réprimer un cri de surprise quand il lui loge deux doigts dans la chatte. Mais l’antre ondoie vite au petit manège des phalanges. Il ne faudra pas longtemps pour la faire jouir. Mais il préfère l’orifice étroit et encore tout serré. De la mouille qui dégouline de son con, il lui badigeonne le cratère anal.
Elle est très vite prête. Il la sodomise doucement, comme une évidence, comme une valse lente. Le moment est émouvant mais Julien sait qu’il doit faire plus. Il disparaît le temps d’un lavage en salle de bain pour revenir toujours aussi bandé et enfiler d’un trait le vagin de Céline qui ne demandait rien d’autre. Elle s’acclimate au rythme, l’utérus accompagne chaque poussée, sa vulve se dilate et se contracte sous les impulsions. Elle lui demande d’accélérer. Elle hurle un dernier plaisir et Julien vient s’achever en giclant sur les joues des deux nanas.
Il faudra à Céline de longues minutes pour s’apaiser sous les soins de Virginie qui lui caresse les cheveux. Ils restent un temps tous les trois allongés durant lequel Céline savoure les couilles épilées de Julien, douces comme des brugnons, tandis que Virgie dorlote le zizi exténué et rapetissé tout en s’irritant le clitoris.
Céline et Virginie partent sous la douche où elles ne cessent de se taquiner.
C’est virginie qui accompagne Céline à son appart, elle veut lui appliquer de la crème apaisante.
Nul ne sait ce qui s’est passé à l’étage du dessus, mais Julien a vraiment trouvé le temps long. Mais bon, de quoi se plaindrait-il ?