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n° 13619Fiche technique11078 caractères11078
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27/12/09
Résumé:  Cueillette de prunes et vacances sympa avec mes cousines.
Critères:  fffh jeunes cousins poilu(e)s vacances plage jardin noculotte odeurs fellation nopéné jeu
Auteur : Benoberna            Envoi mini-message
Giulia, une brune qui ne compte pas pour des prunes




Les vacances d’été ne s’étaient pas déroulées comme nous l’avions pensé. Des cousins, des cousines, des oncles et des tantes avaient envahi la maison, restant plusieurs jours. Les cousines faisaient chambre commune et les cousins aussi.

Je remarquai rapidement que Giulia, une des cousines, fille d’un frère de ma mère et d’une belle femme d’origine italienne, me draguait quelque peu. Belle brune, bien en chair, elle était superbe.

Elle me demanda un jour de l’accompagner ramasser des prunes. Au fond du parc se trouvaient de grands et beaux arbres et, cette année, ils étaient couverts de fruits mais beaucoup tombaient déjà. Nous nous mîmes donc à les ramasser.


Je remarquai que ma cousine, en mini-jupe un peu large, se rapprochait de moi. Elle finit par me faire face, accroupie mais genoux sagement serrés. Lorsqu’elle bougeait un peu je voyais loin entre ses cuisses et elle s’arrangea pour que je découvre qu’elle avait une culotte noire.



Je commençais à monter lorsque je levai les yeux pour voir si la voie était libre.



Et me voilà, mon visage à quelques centimètres du sexe de ma brune cousine. Cette position me permettait de constater qu’il s’en dégageait un parfum que mon nez approcha pour le recueillir discrètement. Giulia avait manifestement abandonné toute notion de pudeur et, comme personne ne pouvait nous voir, elle avait décidé de me provoquer.


« Pourvu que la branche tienne », pensai-je lorsque me vint une petite idée.



Sa position, jambes écartées, et ma présence sur l’échelle la mettaient un peu à ma merci. Je fis donc glisser mon doigt sur la cuisse, montant et descendant, frôlant puis touchant les poils :



Et je me mis à fourrager dans sa toison, écartant, lissant, puis fouillant, m’introduisant entre ses lèvres déjà humides, débusquant son clitoris que je caressai furtivement, ressortant et lâchant :



Elle gémit :



Je la rassurai, reprenant mon exploration de deux doigts maintenant, lissant tous les poils entre mes doigts dans le but inavoué de dégager sa vulve.



Montant une marche supplémentaire ma langue vint un instant remplacer le doigt ce qui provoqua quasi instantanément une fulgurante jouissance accompagnée de petits cris qu’elle tentait de maîtriser.




Et, l’été revenu, toute la famille se retrouva au cap d’Agde pour une semaine avec tous les cousins, oncles et tantes.

Nos parents et mes oncles avaient acheté, il y a quelques années chacun un appartement en rez-de-chaussée du bâtiment Héliopolis. Ces appartements, qui ne communiquaient pas, mais qui n’étaient séparés que par un petit muret qui ne nous avait jamais arrêtés, possédaient de belles terrasses pour des repas en commun ou de bonnes bronzettes. Mais nous étions, cette année, plus nombreux que le nombre de couchages disponibles. Qu’importe, nous allions installer des matelas sur la terrasse et tout irait très bien.


Et puis, le but de ces vacances n’était pas de rester dans les appartements mais de profiter de la mer. Nous y passions le plus clair du temps, les parents apportant des sandwiches pour midi, et nous alternions baignade et bronzette.


Allongé sur le ventre je somnolais lorsque je constatai que Giulia s’était installée dans l’axe de mon regard, sur le dos, jambes écartées, ses pieds touchant presque ma tête.

M’appuyant sur un coude je constatai que tous se baignaient et qu’il ne restait que Giulia et moi.

Comme nous nous étions installés au pied des dunes nous étions loin du regard des autres vacanciers ; et puis, en d’autres endroits de cette plage, il s’en passait d’autres.


Je m’approchai donc, glissant ma main entre ses cuisses offertes qui instantanément s’écartèrent. Giulia, qui manifestement n’attendait que ça, prit appui sur ces mains et, soulevant son torse, surveilla la plage de manière à prévenir toute surprise d’un retour de cousin. Elle rapprocha ses talons de ses fesses de manière à s’offrir plus largement à mes investigations. Nous n’avions guère de temps ; il fallait aller à l’essentiel, son clitoris, comme celui de Manon, très réceptif.

Deux doigts suffirent à la faire exploser.



Elle m’attendait à genoux, me saisit dans sa bouche, malaxant mes testicules, insistant sur ma rosette, m’amenant rapidement à lui expulser ma semence dans sa bouche. Beaucoup de filles n’aiment pas avaler, Giulia si !

Et elle me suça jusqu’à ce que la plus petite trace d’érection ait disparu.



Durant cette petite gâterie, j’étais resté face à la dune, ma tête seule en dépassant, mais cette position m’avait permis de constater que cousins et cousines étaient toujours dans l’eau.

Ravi de ce bon moment je courus me mêler à leurs jeux.



Les autres se moquèrent de cette sieste me disant :



Et elles me sautèrent dessus pour me faire tomber dans l’eau mais je résistai, les attrapant à mon tour, les serrant contre moi, un sein sur mon visage, un autre sur mon ventre ; le traitement que venait de me prodiguer Giulia me mettant à l’abri d’une érection pour un moment.


Lorsque je basculai dans l’eau je m’arrangeai en me relevant pour aller toucher leur sexe ; elles mettraient forcément ce geste sur le compte de la bousculade. Et je me retrouvai à un moment le visage entre les cuisses de je ne sais plus laquelle de mes cousines qui, à son tour, venait de tomber. Je la saisis par les fesses pour prolonger ce contact puis la relâchai et me relevai. Lorsqu’elle sortit de l’eau, je vis que son regard avait changé. Elle me regardait se demandant ce qui s’était effectivement passé.



Et elle plongea, allant sans hésitation me caresser un instant puis reprenant la bousculade.

Il y avait donc une ouverture possible !


Les garçons, lassés de ces jeux enfantins avaient entrepris une course à la nage et avaient donc disparu de notre champ de vision. Giulia nous ayant rejoints, j’étais donc seul avec cinq filles. Elles voulurent faire un concours de plongeon et je devins naturellement le plongeoir. À tour de rôle elles grimpaient s’asseoir sur mes épaules, se levaient et plongeaient. J’étais aux anges, ces cinq sexes successivement collés à mon cou me mirent en joie. Je les aidais à monter, les saisissant sagement aux aisselles pour certaines, plongeant entre leurs jambes pour d’autres, ou glissant une main, avec le majeur redressé, entre les cuisses de Giulia ou de Martine, décidément peu farouches.


Ces deux-là, profitant de cette opportunité, feignaient la maladresse, s’agitant pour faire durer ce contact et le rendre plus profond. Martine, décidément coquine, faisant semblant d’aider d’une main ses cousines à monter sur mon dos avait entrepris de me masturber de l’autre, profitant même d’un plongeon pour me prendre un moment dans sa bouche. Et elle parvint à ses fins sans grande difficulté car le contact de tous ces corps m’avait tant soit peu émoustillé.


Je me répandis donc dans la mer, ses yeux ne quittant pas les miens, Manon debout sur mes épaules, cerné par trois filles qui ne se doutaient de rien et une qui avait eu le culot de me branler entouré des autres.


Les vacances ne s’annonçaient pas si mal.