| n° 13591 | Fiche technique | 9601 caractères | 9601Temps de lecture estimé : 7 mn | 06/12/09 |
| Résumé: Un trajet en voiture, une envie pressante et ma vie a changé. | ||||
| Critères: hh inconnu voyage voiture facial 69 hsodo -inithh -hbi | ||||
| Auteur : Ludo11 Envoi mini-message | ||||
Je suis Ludo, 36 ans, marié à Christine, 2 enfants, voila pour ma situation familiale. Je suis brun, 1 m 88, 90kg, plutôt belle gueule, peu poilu avec le sexe et anus lisses, une bonne taille de pénis (environ 19 cm), hétéro.
Ayant monté une petite boutique sur la région de Narbonne, je dois partir sur Paris quinze jours pour un stage de gérant en entreprise.
La nuit avant le départ est très riche sexuellement avec mon épouse et c’est comme ça que je pars à 3 heures du matin encore tout excité par les ébats très cochons de la nuit.
Voiture chargée, me voila sur l’autoroute direction Clermont. Au bout d’une heure, grosse envie d’uriner, normal quand on sait que je bande dur depuis que je suis en route à repenser aux cochonneries avec ma femme, donc je décide de m’arrêter à la première aire de repos. J’y suis, aire simple pas de station, pas de voiture que deux camions. Je rentre dans les toilettes, la porte est fermée et les urinoirs dégueulasses. Je vais dehors m’éloigne un peu de la lumière, un coup d’œil au poids lourds plongés dans la pénombre, pas de chauffeur en vue il me semble, je sors mon sexe et commence à uriner.
Tout d’un coup une lumière m’éclaire comme en plein jour, je me retourne, ça vient d’un camion, merde. Je m’empresse de finir et range le matériel. Je retourne à ma voiture, en regardant le camion, je vois la lumière de la cabine éclairée et le chauffeur qui me regarde. Je fais un signe pour m’excuser de lui avoir dévoilé ma bite. Ok tout va bien. Je retourne à la voiture, allume une cigarette, sors le thermos de café et en fais couler un. Arrive le chauffeur, un mec d’une quarantaine d’année, brun, 1 m 75, un léger embonpoint, t-shirt, jean, basket.
Lui : salut. Je lui réponds : salut.
Je réponds, surpris :
Je manque de m’étouffer avec le café.
Un silence s’installe, puis je lui demande s’il est gay, et il me dit qu’il ne l’est pas mais qu’il aimerait essayer tout simplement. Cette discussion étrangement commence à raviver mon excitation, et je commence à sentir du mouvement dans mon caleçon. Je lui demande quel genre de « truc » il cherche avec un homme.
Ça y est la je bande dur et je vois bien que lui aussi car il se touche à travers son jean. Mon cerveau tourne à 2000 à l’heure, mon cœur va en péter, et ma bouche s’ouvre et parle toute seule.
Voila c’est dit, merde pas de marche arrière possible. S’il dit oui, je vais me faire sucer par un mec, chose peu envisageable pour moi il y à dix minutes de ça, hétéro pur et dur, quelque entorse malgré tout avec mon épouse avec doigt ou gode dans l’anus, mais c’était ma femme et pas un mec avec une bite.
Je le suis et me retrouve à l’arrière de la cabine, étroite mais sympa avec la couchette bien rangée.
Il s’appelle Thomas, il vient de Nantes et est marié lui aussi. Il se déshabille rapidement, j’hésite à sortir seulement mon sexe ou à me foutre à poil devant se mec, mais l’excitation me guide vers la mise à poil intégrale.
On est nu, je m’allonge sur la couchette, sexe tendu, des frissons partout, il me félicite pour ma bite et qu’il aime lui aussi avoir le sexe lisse. Je regarde discrètement sa bite, bel engin aussi, plus court mais bien épaisse avec des couilles bien plus grosses que les miennes. Il commence à me branler, se penche et la je sens sa bouche entourer mon gland, ça y est il me suce, c’est bon, très bon même je me penche la tête en arrière et je ferme les yeux, je suis BI !
Il suce bien, pas un accroc, rien, belle pipe, je le regarde se caresser la bite, il bande dur, j’écarte les jambes en pliant les genoux, il descend vers mes couilles et les lèche, c’est divin je suis excité comme rarement je l’ai été, je lui tiens la tête, je lui dis que c’est bon, qu’il suce comme une chienne, je m’excite, il m’excite. J’écarte encore plus les jambes, les relève encore plus, je lui présente mon anus. Sans parole, on se comprend, il lâche ma bite et plante sa langue dans ma raie, il me lèche la rondelle, ça lui plait je le sais, il s’excite sur mon trou du cul avec sa langue, essaye de me pénétrer.
Des paroles surprenantes sortent de ma bouche :
Il ne se fait pas prier, il glisse un doigt dans mon cul qui rentre sans problème, puis un autre tout aussi facilement, il les remue, il me pilonne tout en me suçant, c’est jouissif, j’aime ça j’adore.
Sa bite ! Je veux sa bite, je lui demande de bouger : viens en 69, je veux te sucer moi aussi.
Ça y est je suis bi, et j’aime ça, j’en redemande, je prends direct sa bite en bouche, bien grosse, j’ouvre entièrement, petit gout excitant, il est sur moi, je le suce, relâche sa tige, je fais aller ma langue sur ses grosses couilles lisses, je lui caresse son petit trou, me lèche les doigts et lubrifie son anus.
On s’acharne tous les deux comme des salopes avides de bites, on se doigte, on se suce, on se lèche.
J’ai deux doigts dans son cul, il en a trois dans le mien, je gémis comme une femme, je sens que la jouissance arrive.
Tout en continuant à le doigter, je crie ma jouissance, je convulse presque, je jouis dans sa bouche qu’il n’a pas retiré. C’est trop bon, j’ai des spasmes à chaque décharge de sperme. Ses doigts sont toujours plantés dans mon cul et sont toujours aussi actifs, jamais je n’ai joui aussi fort, je reprends sa bite et le suce énergiquement, je suis en rut, d’un coup je me dégage de ma position, le regarde dans les yeux, il est excité comme moi, sa bouche est pleine de mon sperme, ça m’excite, il m’excite, je me mets à quatre pattes et lui dis
Sans attendre avec un grand sourire, il prend une capote et la met sur sa queue, il passe derrière moi, positionne son gland à l’entrée et me pénètre d’un coup. Douleur rapide, mais pas le temps d’y penser, il enchaine de grands va-et-vient, mon visage est déformé par le plaisir, je gémis, je cris, j’aime ça, je l’encourage :
Lui de son côté est en rut :
De la baise pure et dure, que du bonheur. Au bout d’une dizaine de minutes d’un tel traitement, je me mets à jouir en criant je viens je viens, le sperme s’écoule de ma bite sans puissance mais en grande quantité, il continue lui ses mouvement sortant sa bite entièrement et m’enculant de plus belle en revenant, mon jus continue de couler, je me suis affalé à plat-ventre sur le lit et il me pistonne toujours, je n’en peux plus je tremble, je convulse, je pleure, c’est divin. Il me retourne sur le dos remonte mes jambes et me sodomise de nouveau par-devant, je vais mourir, je gicle encore, mélange de sperme et de pisse, j’ai les yeux qui se ferment seuls, je n’arrête pas de jouir, je me pisse dessus, le torse tout humide. Lui exulte crie m’insulte, me baise jusqu’à qu’il sorte sa queue retire la capote et m’enfourne son pieu dans la bouche. 2 secondes après je reçois son sperme que j’avale difficilement vu la quantité déchargée. J’en ai partout sur le visage, je souris, c’est grandiose, l’extase je me lèche les lèvres je suis une vraie pute.
On est tous les deux allongés sur la couchette, nus plein de sperme sur les lèvres, de la pisse sur le corps, en sueur. J’ai le cul en feu, douloureux mais supportable, j’ai des spasmes réguliers qui me procurent un bien énorme, ma queue est toute humide et luisante de semence. Au bout de dix minutes on se rhabille sans un mot à la fois honteux et heureux, et on descend du camion. Là, mon chauffeur m’attrape la bite au travers de mon pantalon et me dit : merci j’ai rarement baisé comme ça, tu ma fais jouir comme jamais.
Direction les toilettes pour se laver de toute cette semence, un adieu chaleureux, un échange de numéro et me revoilà sur l’autoroute les idées pas très claires le cul en feu et les couilles vides.
Le séjour à Paris s’est passé sagement, j’ai raconté cette aventure à ma femme qui l’a très bien pris, et cela a ouvert d’autres portes dans notre vie sexuelle que je vous raconterai plus tard. Notre commerce va bien et nous permet de rencontrer des gens agréables.