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n° 13572Fiche technique20746 caractères20746
Temps de lecture estimé : 13 mn
24/11/09
Résumé:  Phantasme qui débouche sur des jeux à deux et un imaginaire à trois.
Critères:  fh fhh couple fépilée hotel revede voir massage fellation cunnilingu anulingus 69 fgode préservati fdanus tutu -couple+h
Auteur : Drikc78  (Amateur de récits érotiques et de sexe avec ma femme)      Envoi mini-message
Du Phantasme aux jeux

Au bout de treize ans de vie de couple avec deux enfants, nous sommes aujourd’hui dans une nouvelle dynamique sexuelle qui n’est pas pour me déplaire. Il est vrai que lorsque nous avons entamé notre relation, les discussions à propos des goûts de l’un ou de l’autre ont également été concernées par ceux relatifs au sexe : mes phantasmes, les siens n’étaient donc plus un secret. Géraldine aimerait faire l’amour avec deux hommes, alors que faire l’amour avec deux femmes ne serait pas pour me déplaire : quoi de plus traditionnel ?


Il y a quelques mois, sans que notre vie sexuelle ne soit pour autant monotone, je lui ai avoué que son phantasme me trottait dans la tête, et que je me verrais finalement excité à l’idée de la partager.


Nous avions, indépendamment de cet aveu, acheté un sextoy « Rabbit violet » il y a deux ans, et nos ébats avec lui sont très amusants, imagés et jouissifs. Nous lui avons donné un petit nom : Mon Boyfriend !


Et puis nous sommes partis sur d’autres jeux, comme celui de lui bander les yeux, de lui dire des choses à l’oreille pendant que je la touche, la goûte, lui faire découvrir mon corps à travers ses caresses, mon sexe à lécher pendant que Mon Boyfriend s’occupait de sa petite chatte.


Et puis m’est venue l’idée de lui rédiger un petit scénario que j’ai décidé de vous faire partager puisque celui-ci a épicé une soirée au-delà de mes espérances. Avant de vous en faire part, je vous présente très brièvement Géraldine, la femme de ma vie : 33 ans, 1,69 m, 55 kg et 95 B : une femme tout ce qu’il y a de plus standard mais tellement belle à mes yeux : je l’aime…



Nous sommes en week-end en amoureux tous les deux en thalasso. Tu as le droit à un massage, tout comme moi. Nous y passons la fin de l’après-midi… Enfin, toi un peu plus longtemps que moi… Je t’attends donc, et te vois sortir de ta salle, et vois le bel homme qui t’a massée.


Nous partons dîner en amoureux (encore), et je te trouve très belle (comme d’habitude mais plus encore)… Pendant que nous discutons, je te parle à nouveau de cette petite folie que nous fantasmons d’effectuer… Je te demande de t’imaginer avec ton masseur… Tu rougis : ce n’est pas le moment, on peut nous entendre…


Plus tard, on prend un verre (un Nième), et croisons par hasard le masseur. Il nous salue. Je te sens gênée, tu rougis à nouveau… Je t’aguiche en te glissant à nouveau à l’oreille d’imaginer des choses… Tu es bizarrement plus réceptive à ce que je te dis et tu finis par me caresser la cuisse de manière bien plus suggestive tout en regardant le masseur qui te rend la pareille.


C’est toi qui me glisses quelque chose à l’oreille, et la surprise est de taille :



Je te regarde plein d’amour, mais plein d’interrogation, et t’embrasse langoureusement en te répondant :



Encore une fois, tu regardes le masseur, et me touches l’entrejambes en même temps, de manière discrète pour les autres, mais totalement visible pour lui. Tu m’embrasses dans le cou… En le regardant…


Nous partons aussitôt dans notre chambre, en espérant intérieurement qu’il nous suive. Nous refermons la porte sans le voir. Soit… ce sera pour une prochaine fois !


Nous commençons malgré tout à faire l’amour quand on entend frapper à la porte. Nous nous interrogeons, tu me dis que c’est peut-être lui. Nullement calmée, tu me demandes d’aller ouvrir la porte. Ce que je fais après m’être un peu rhabillé. C’est bien lui, je l’invite à entrer…


Le reste, mon cœur, c’est dans ta tête…


Je peux simplement te dire que ce serait, je crois, un grand moment d’amour pour nous deux. Avec une fois de plus cette vision tellement incroyable et excitante de ta bouche sur une queue telle que mon Boyfriend la dernière fois, ou de te voir complètement abandonnée à ton plaisir et tes envies du moment, et tes hésitations qui laisseraient place à l’acte… Je t’aime d’amour, mon cœur. Je t’embrasse partout comme je te l’ai dit…


Je pensais en rester là puisque nos ébats ont été plus chauds que d’habitude mais après quelques jours, Géraldine m’a finalement demandé de lui conter en détail ce que cette soirée avec son masseur pourrait nous réserver…


xxxXXXxxx


Mon cœur, partons dans ta tête… Et en thalasso… Je referme la porte. Tu es nue devant un homme que tu ne connais pas mais qui t’a déjà touchée, et qui a déjà été l’objet de nos chaudes conversations depuis quelques heures. Ton corps est magnifique. Le petit triangle de poils que tu as laissé au-dessus de ton sexe rasé te rend désirable et tellement appétissante. (Tu avais pris soin de t’occuper de cette zone juste avant notre départ : Heureuse décision !)


Tu rougis à nouveau sans réellement savoir quelle position prendre : te dévoiler un peu plus ou, au contraire, cacher tes parties les plus intimes avec tes mains ou ce que tu peux attraper autour de toi.


Je me déshabille à nouveau, te rejoins et me mets derrière toi, te caresse la nuque, et y dépose quelques baisers. Je t’embrasse la joue et pose ma main sur ta cuisse que j’écarte afin de lui montrer ton trésor, je te dévoile, tu ne résistes absolument pas. Tu aimes visiblement être ainsi mise en scène par mes soins. Il est devant nous, immobile, ses yeux ne peuvent cacher un vrai désir, ni son bermuda.


Mes doigts stimulent le haut de ta vulve, ta respiration devient plus prononcée. Tu me prends par le cou avec ta main gauche, et me tires vers tes lèvres afin de m’embrasser langoureusement en me suçant la langue. Dans le même temps, ta main droite a pris position sur ton sexe que tu touches avec beaucoup de détermination : tu lui offres sans le vouloir (ou pas ?) le spectacle d’une masturbation.


Je quitte tes lèvres, et regarde le masseur en l’invitant à nous rejoindre du regard. Il pose un genou sur le lit, s’approche de toi, il touche ton mollet : je te sens sursauter… Je te demande de te positionner sur le ventre, et invite notre hôte à exercer sur toi un massage.


Mais avant cela, peut-être as-tu envie de déshabiller Monsieur ? Tu lui enlèves son tee-shirt : Son torse me ressemble mais en moins gras, il est plus dessiné… Tu défais sa ceinture, et déboutonnes son bermuda puis le fais glisser. Il est allongé à côté de toi, torse nu et en caleçon. Tu devines aisément que le masseur est en érection totale. Un dernier regard vers moi, je te souris, et tu lui enlèves son dernier rempart vers la nudité avec une envie que je ne t’avais encore jamais vue avoir.


Tu découvres le sexe de Monsieur. Il n’a rien à voir avec le mien : un peu plus long, mais bien plus large. Tu es impressionnée, presque apeurée… Ses couilles sont grosses. Son intimité est complètement dénuée de poil. Tu ne le touches pas mais le manges du regard. Tu penses à mon Boyfriend, resté à la maison, et tu te dis qu’aujourd’hui, il sera remplacé par de la chair, de la vraie.


Le masseur t’invite à te remettre sur le ventre, afin d’effectuer ton deuxième massage de la journée. Quant à moi je me recule, c’est ton moment. Je te dépose préalablement une nouvelle bise sur la joue tendrement.


Notre compagnon est obligé de venir s’asseoir sur tes reins afin de commencer. Ses mains viennent parcourir l’ensemble de ton dos, ainsi que ta nuque, ta tête, tes épaules. Le plaisir n’est pas le même que cet après-midi. Ce n’est plus la même atmosphère. Tu sens par exemple ses couilles, ses fesses sur toi et ses caresses sont différentes. Sa respiration, comme la tienne, n’est plus la même. Nos silences sont lourds mais tellement excitants : tout est visuel… Je vous vois, il nous voit, tu me vois, tu le sens.


Il est maintenant reculé sur tes jambes, il caresse tes reins, puis descend vers tes fesses. Je t’entends gémir. Ses mains ne font maintenant que te frôler et les caresses deviennent plus précises.


Nous y sommes : je le vois t’écarter les cuisses, te caresser l’intérieur de celles-ci. Il est très minutieux. Il s’attarde sur cette zone tellement jolie de ton corps, tu sursautes à nouveau… Il vient pour la première fois de toucher ton sexe. Il dépose une bise sur chaque fesse. Toujours sur le ventre, tu as fermé les yeux depuis longtemps, tu t’es complètement abandonnée à ses mains, ses doigts, et bientôt sa langue…


Au bruit humide que j’entends, et à ta réaction, je devine qu’un doigt est maintenant en toi, son mouvement est doux. Tu relèves les fesses pour que la pénétration soit plus profonde… Tu mouilles énormément.

Enfin, tu me regardes… Quoi que je pense que tu ne me vois pas forcément. C’est plutôt un regard à la fois vide mais paradoxalement plein d’un plaisir indéfinissable. Je me touche en te, ou plutôt en vous voyant : je bande très fort…


C’est maintenant deux, puis trois doigts qui te fouillent. Toi qui habituellement es si difficile à ce niveau… Tu te retournes, tu veux voir ce qui se passe au bas de ton ventre. Moi aussi. Je m’assieds à côté de toi, tu me donnes la main. Les doigts du masseur ont repris place dans ton ventre, à croire d’où je suis qu’il en a même ajouté un quatrième.


Je suis troublé, et tellement excité de voir que tu es capable de ça. Ton compagnon ne cesse pas sa masturbation mais s’approche de ton sexe et y dépose des petits bisous, puis commence un cunnilingus qui a pour effet, à ton niveau, de m’écraser la main. Cette caresse buccale est longue et douce. Ses doigts sont sortis de toi pour être remplacés par sa langue qui entre et sort puis reprend place sur ton clitoris par alternance. Pendant que ton amant te dévore l’entrejambes, nous nous mangeons la bouche.


Il aime visiblement autant que toi ce qu’il te propose, mais cherche visiblement à passer à une autre étape : il te veut… Il reprend son bermuda, fouille dans sa poche et en sort quelques préservatifs, indispensables pour le bon fonctionnement de notre nouvelle discipline intime…


C’est toi qui vas le lui mettre. Mais curieusement, je te sens hésitante. Tu regardes encore cette verge avec envie. Je sens chez toi cette envie incompressible de la prendre dans ta main, caresser cette barre de chair qui, surtout, ne m’appartient pas. Tu touches cependant ses couilles, tu les caresses, et finis par remonter vers sa queue…


Tu sens à ce moment-là ma main pousser ta nuque. Ce mouvement provoqué amène sans que tu puisses y faire grand-chose tes lèvres vers ce sexe tellement dur. Encore une fois, hésitation, tu tires la langue et frôles son gland, tu n’oses pas vraiment franchir le pas. Tu as pourtant sa bite dans ta main (elle est effectivement plus grosse que la mienne). C’est donc moi qui viens rompre l’absence de parole, et te susurre à l’oreille :



Ces paroles auront pour effet de voir simultanément ta main commencer à le branler, et ta bouche engloutir son sexe. Ton plaisir est évident, le mien est incroyablement fort (limite à me faire exploser de plaisir). Tu aimes visiblement goûter ce membre. Pour ma part, je te regarde, tu es belle. Je te vois ainsi sucer quelqu’un d’autre et ça me plaît. Ta bouche épouse la forme de sa bite, tes joues se gonflent au rythme des va-et-vient, tu lèches ses couilles. Je ne suis qu’un spectateur au plus proche de la scène, et je suis fou. C’est une vraie belle pipe d’une femme qui aime sucer. Je t’embrasse dans le cou, prends tes seins dans mes mains et je te fais part de mes émotions, et plus encore :



Ta pipe est momentanément terminée, tu as envie de lui. Tu lui enfiles avec un peu de maladresse le latex. Tu l’allonges sur le dos, et viens à califourchon sur lui. Son gland est tout proche de ton intimité, tu joues avec lui comme tu peux jouer avec le mien : tu l’utilises pour masser ton clitoris. En même temps, je crois que tu as peur de l’avoir en toi du fait de sa taille… Ou peut-être du fait que ce n’est pas ma bite…


Tu franchis malgré tout le pas. Tu me fais face (il ne voit donc que ton dos, tes fesses). Tu es à genoux. Tu bascules doucement vers l’arrière, et t’empales sur ton masseur : il est en toi ! Ton gémissement montre combien la pénétration a été agréable et finalement attendue. Sa taille ne te dérange absolument pas, tu en tires, si j’en crois tes réactions sonores, un immense plaisir. À nouveau, mon plaisir visuel de te voir pénétrée est à son comble, je ne me touche pas au risque de me vider tout de suite… Ta chatte est complètement ouverte et dilatée, et cette position me permet de tout voir : Génial !


Tes bras, de chaque côté de lui, t’empêchent de pouvoir effectuer autre chose que des mouvements de bassin et de jambes. Lui, te caresse les seins, les empoigne, tu ne refuses même pas quand il touche tes bouts. Je me dis que ton excitation doit bien être différente de d’habitude (les doigts, les tétons…).


Je n’ai toujours pas participé, et pourtant j’y trouve mon compte sans aucune jalousie, bien au contraire… C’est là que tu me dis avec le ton d’une fille qui laisse son plaisir s’exprimer :



Tu gémis, il lime de plus en plus fort. Je m’approche de ton minou qui ne m’appartient plus. Je tire la langue, et touche ton clitoris. Tu montes encore d’un cran dans le plaisir. Je me lâche et finis par te bouffer bien que goûtant parfois par maladresse la verge de ton amant (l’excitation me fait oublier le dégoût). Je suce passionnément ta chatte. Tu sens ton plaisir monter quand tu nous demandes d’arrêter : tu ne veux pas jouir tout de suite. Tu te retires de lui, et viens m’embrasser. On se dit en même temps « je t’aime ! ».


Tu te retournes, te positionnes à quatre pattes, enlèves sa capote et recommences ta pipe achevée tout à l’heure. Tu aimes visiblement beaucoup sucer cette grosse queue. Je suis quant à moi juste derrière toi, et sais pertinemment que cette position est une invitation… Je te prends donc en levrette, et dicte ainsi le rythme de ta fellation offerte à ton masseur.


Je suis en toi (tu es bien large depuis son passage) face à lui, je vois ma queue aller et venir en toi, ta tête à hauteur de son bas-ventre, et lui agenouillé face à toi, face à moi, les yeux fermés. Nous ne sommes qu’un. J’aperçois ton petit trou que je désire secrètement mais évite d’en parler parce que je panique moi-même à l’idée de ce que nous pourrions faire dans l’excitation (je me dis que seule toi dois dicter ce que nous devons faire).


Je n’en peux plus et me retire, je ne veux pas éjaculer maintenant. Je suce juste un peu ce que je voulais justement éviter de solliciter, et m’arrête. Ce que tu fais alors, et je sais que c’est uniquement pour moi, m’électrise : tu pénètres deux doigts dans ce petit trou sans aucune difficulté et les retires au bout de quelques allers-retours. (Mon Dieu que tu dois être excitée pour m’octroyer ça !)


Tu cesses également ta fellation, et prends un autre préservatif, le déroules sur cet objet de plaisir qui est le tien depuis bientôt une heure. Tu restes à quatre pattes mais te retournes. C’est lui qui va brusquer ta petite chatte pendant que tu vas avaler, pour la première fois de la soirée, mon sexe.


Je le vois malaxer tes seins et vois ta tête effectuer, comme quelques instants auparavant, un mouvement d’avant vers l’arrière au rythme de ses coups de reins. Il accélère encore et encore, ce qui a pour conséquence de te faire accélérer également tes succions. J’essaie de me reculer pour te faire comprendre que je vais venir. C’est en vain, je me répands dans ta bouche sans que tu émettes la moindre réticence. Mon plaisir est total…


Lui te bourre encore plus vite, et je t’entends gémir et même émettre des râles de plaisir. C’est au même moment que lui jouit en toi (dans la capote). Tu me regardes, il est bien évident que tu en veux encore. Je te redresse, t’enlace et t’embrasse langoureusement. Tu avais tout avalé mais tu gardes le goût de mon plaisir. Ce n’est pas grave, bien au contraire. Ce moment, bien qu’étant encore accompagnés, est le nôtre, et je me devais de t’embrasser amoureusement.


Mais tu n’as pas encore joui, mon cœur… Nous t’allongeons sur le dos. Nos quatre mains s’activent sur ton corps. Les caresses sont à nouveau très expertes de sa part. Ton corps y réagit très positivement.


Je m’en vais donc, parce que c’est comme ça que je veux te faire jouir, vers ta chatte. Nous sommes en 69 sur le coté. Tu m’appartiens, je t’appartiens. Je te suce avec beaucoup de délectation et de plaisir, j’y mets tout mon cœur. Ton masseur est positionné derrière toi, il caresse ton dos et tes cheveux. Il t’embrasse la nuque. Tu es entre nous deux, comme une tranche de jambon entre deux tranches de pain.


Je sens que tu vas venir. Tu glisses ta bouche sur mon sexe que tu n’avais pas encore repris en bouche et saisis le sexe du masseur avec ta main. Je rebande et prends beaucoup de plaisir, le masseur est quant à lui à nouveau complètement raide.


Je te suce, et vois ta main branler ton amant, je suis à nouveau dans la peau du voyeur et ça me plaît… Tu précèdes le masseur au niveau de l’orgasme, tu jouis dans ma bouche, et avale entièrement ma queue. Le masseur jouit dans tes doigts : encore une vision très troublante… Tu lui caresses longuement le sexe pour, je crois, en profiter encore un peu.


Nous avons fini cette expérience unique, incroyable, synonyme d’extase. Nous restons allongés tous les trois un bon moment. Il est tard. Nos esprits sont revenus à la raison (bien que…). Le masseur s’en va, non sans nous remercier. Nous ne le reverrons jamais ni ne connaîtrons son prénom. Les seuls échanges que nous aurons eu n’auront finalement été que sensuels, sexuels, visuels mais quasiment dénués de paroles. Nous n’aurons de souvenir de lui que cet incroyable moment qu’il nous a permis de vivre (images et sensations).


Nous sommes maintenant tous les deux. Nous prenons une douche tour à tour, et allons nous coucher. Nous nous embrassons. Je te remercie et te répète encore « Je t’aime ! ». Je te demande comment tu l’as vécu : tes seuls regard et baiser seront ta réponse… Je sais que tu m’aimes et que nous recommencerons peut-être un jour : tu es heureuse.


Tu me poses juste une question avant de dormir :



Ce à quoi je réponds que seul ton plaisir importe et que je pense que tu n’en aurais pas eu par ce biais. Tu répliques simplement, le regard coquin :



Une nuit de tendres câlins nous attend, je te prends dans mes bras et partons tous les deux dans les bras de Morphée… Pour en rêver à nouveau ?


xxxXXXxxx


Fin de l’imaginaire (ou début d’une aventure)…


Depuis, nous jouons beaucoup en scénarisant nos ébats, et avons depuis acheté un gode réaliste bien plus gros que ma queue, et le fait de le voir dans la chatte ou la bouche de Géraldine est merveilleux.


Nous n’avons jamais eu l’occasion ou la démarche de rendre concrète cette envie, et c’est peut-être bien mieux comme ça. Nos jeux sont déjà merveilleux et tellement jouissifs qu’il serait dommage de détruire notre couple pour une aventure qui ne serait pas forcément à l’image de nos chauds rêves…