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n° 13506Fiche technique22437 caractères22437
Temps de lecture estimé : 14 mn
04/10/09
Résumé:  Et si les fantasmes se réalisaient ?
Critères:  2couples couplus extracon intermast fellation cunnilingu pénétratio échange -libercoup -extraconj -candaul
Auteur : Spino            Envoi mini-message
Surprise

Cela faisait de longues années qu’il allait à la piscine pour se changer les idées, faire un minimum de sport. Une fois, deux fois par semaine quand son emploi du temps le lui permettait. Il enchaînait les longueurs, la plupart du temps en crawl, parfois en brasse. Il ne s’interdisait pas non plus un regard parfois appuyé au corps des belles nageuses qu’il lui arrivait de côtoyer. Pourtant, il avait proposé à sa femme de l’accompagner, mais trop de boulot, trop de sorties… Bref, il y allait seul et ce n’était pas plus mal. De plus, la piscine avait pour lui un aspect érotisant, le rapport avec l’eau, les corps fortement dénudés, la proximité des femmes dans les vestiaires… Il lui était arrivé, glissant un œil dans les douches des filles, en passant, de voir des poitrines féminines, souvent couvertes de savon que des mains parcouraient vigoureusement. Il avait alors du mal à réprimer une érection qui l’aurait vite trahi !


Au fil de ses séances de nage solitaire, il avait fini par lier connaissance avec quelques personnes. Pas nombreuses, il n’était pas là pour ça. Et puis juste des connaissances, ça n’était jamais sorti du cadre de la piscine. Mais il lui arrivait ainsi de discuter souvent avec Marc, un commercial de trente-cinq ans qui venait, lui, régulièrement. Ils n’étaient pas véritablement amis mais s’appréciaient. Et lors de leurs discussions d’avant ou d’après sport, ils avaient même fini par se livrer quelque peu l’un à l’autre. Ce rapport de proximité et d’éloignement était alors tout à fait confortable. Pouvoir dire des choses de l’intime sans avoir à croiser le regard lors d’un repas entre amis par exemple. Ils parlaient parfois de leur travail, souvent de leur femme respective, de leur couple, des difficultés qu’ils pouvaient traverser. Tout ça en se changeant, de temps en temps autour d’un verre après la séance et avant de rentrer chez eux.


Ce soir-là, ils étaient les derniers dans la piscine quand il fallut quitter les lieux. Ils sortirent du bassin en même temps et se dirigèrent vers les douches. Là, comme à leur habitude, ils commentèrent leurs performances du jour, pas celles d’athlètes, mais celles de quelqu’un qui se livre de petits défis quotidiens.


Quand il y repensa plus tard, il n’aurait su dire comment la discussion avait doucement glissé vers le sexe. Ce n’était pas la première fois qu’ils en parlaient. Il leur arrivait même d’évoquer d’autres exploits que ceux qu’ils ne réaliseraient jamais dans la piscine. Antoine savait ainsi que Marc et sa femme, Sonia, avaient eu à plusieurs reprises des expériences avec d’autres hommes ou couples. Marc savait, lui, que l’expérience tentait fortement Antoine mais qu’il n’en avait jamais parlé ouvertement à sa femme, par peur de sa réaction. Aussi, quand Marc lui parla d’un homme qu’ils rencontraient régulièrement avec sa femme, il ne s’en étonna pas plus que ça. La suite le surprit beaucoup plus. Marc lui dit, en effet, que l’homme qu’ils voyaient venait de déménager pour le boulot à plus de trois cents kilomètres de chez eux. Sans réaction de son compagnon de nage, Marc se fit beaucoup plus précis :



La première réaction d’Antoine fut la surprise. Il n’avait jamais pensé à ce qu’on lui fasse un jour une proposition pareille. La deuxième fut une vision, celle de Sonia. La femme de Marc était une belle Italienne, toujours très classe, avocate comme sa femme, qui venait parfois le chercher après la piscine. Il l’avait donc croisée à plusieurs reprises et il revit son sourire, son beau rouge à lèvres mais aussi son cul qu’il lui arrivait de mater, enserré dans ses tailleurs, le décolleté qu’elle arborait parfois. Tout ça dans une perspective radicalement différente, celle de pouvoir les toucher, les caresser, les embrasser… Antoine essaya de rassembler ses idées aussi vite que possible et formula une réponse finalement évasive qu’il regretta très vite.



Marc ne se fit pas plus pressant, la discussion devenant par la suite beaucoup plus banale. Mais lorsqu’ils sortirent de la piscine et qu’Antoine se trouva nez à nez avec Sonia, il eut du mal à cacher son trouble face à cette jolie petite brune aux formes généreuses. Dès le lendemain, Marc reçut un texto sur son téléphone :


OK pour 1 soirée chez toi. Semaine prochaine ?


Il répondit aussi d’un simple :


Parfait. Jeudi soir.



La semaine suivante, après la traditionnelle séance de natation, sous la douche, Marc demanda à Antoine quelle excuse il avait fourni à sa femme.



– Sauf qu’elle n’était pas vraiment contente, elle avait vaguement prévu un cinéma avec une collègue mais finalement, elle garde les enfants !


La suite fut franchement détendue, même si Antoine était très excité devant cette situation qu’il n’avait jamais connue. Ce soir, pas de Sonia à la sortie de la piscine. Antoine ne posa pas de questions et monta dans la voiture de Marc qui le conduisit jusque chez lui. Pendant le court voyage, Marc lui avoua qu’ils avaient voulu inviter une amie de Sonia mais qu’elle n’avait finalement pu se libérer. Ils ne seraient donc que tous les trois. Antoine médita cette nouvelle en silence. Une autre femme ? Lui qui avait déjà un peu de mal à imaginer comment se comporter entre Marc et Sonia. Il fut tiré de sa rêverie quand Marc se gara tout près de leur demeure, une coquette maison de ville.


Antoine suivit son compagnon de piscine et entra dans un petit vestibule où ils laissèrent vestes et sacs. Une douce musique s’échappait d’une pièce qui semblait être le séjour. Il eut du mal à identifier : piano, un soupçon de classique mais des rythmes proches du flamenco, très envoûtant. Sonia les accueillit, souriante, radieuse. Elle était vêtue d’une délicieuse robe en mailles noire qui mettait parfaitement en valeur ses formes généreuses. Ses jambes étaient joliment voilées de bas ? Collants ? Il ne savait trop comment se comporter mais Sonia prit les devants en venant vers lui et lui fit une bise des plus agréables, à la suite de quoi son délicat parfum flotta longuement autour d’Antoine.


Elle l’invita à s’asseoir sur un fauteuil alors que Marc leur servait déjà à tous trois un apéritif. Sonia s’était assise sur le canapé en face, sa robe remontant légèrement et laissant ainsi admirer ses jambes. Le service fait, Marc vient la rejoindre et la discussion s’enchaîna très naturellement. Simplement, alors que sa main caressait lentement la jambe de sa femme, elle remonta un peu plus la robe qui était maintenant à mi-cuisse. Antoine put ainsi noter qu’il s’agissait bien de bas dont il devinait le haut. L’excitation le gagnait peu à peu. Alors qu’ils entamaient leur deuxième verre, Marc s’excusa un instant en raison de coup de fil à passer impérativement pour le travail. Une fois seuls, Sonia lui demanda, les yeux pleins de malice :



Antoine ne savait trop comment se comporter, ne sachant trop si son ami était sorti volontairement, s’il fallait l’attendre… Ce fut finalement Sonia qui prit les choses en main. En posant son verre sur la table basse, elle se leva et l’invita à danser. Piètre danseur, il ne put bien évidement pas refuser cette proposition et posa ses mains sur les hanches de cette belle brune. Il retrouva alors la délicate et enivrante odeur de son parfum. Le contact de sa robe et la chaleur de son corps l’électrisèrent. Sonia sentit l’excitation monter chez son compagnon de danse et se colla un peu plus à lui, menant la danse d’un mouvement langoureux. Ils entendaient toujours Marc parler dans la pièce d’à côté. Antoine ne put alors s’empêcher de déposer un baiser sur la nuque de sa compagne de danse qui sembla l’apprécier.


L’excitation l’amenant vers un peu moins de retenue, ses mains descendirent doucement vers les fesses de la belle Italienne. Celle-ci releva alors la tête, sourit et se retourna aussitôt, venant coller ses fesses contre le bassin d’Antoine. Au moins, comme cela, il était clair qu’elle saurait où en était l’envie de son compagnon, sentant son sexe déjà dur contre ses fesses. En continuant à danser, Antoine vint poser ses mains sur le ventre de Sonia avant les remonter lentement sur ses seins qu’il devinait lourds. Pouvoir les sentir ainsi le rendait presque fou. Il avait du mal à se contrôler, à ne pas lui arracher sa robe, là, tout de suite.


Il se maîtrisa malgré tout et redescendit ses mains le long du corps de Sonia, détaillant ses formes, jusqu’à les glisser le long de ses cuisses. Il remonta alors sa robe jusqu’à la limite de ses fesses et vint lui caresser la douce peau de l’intérieur de ses cuisses. Lui murmurant un : «Vous êtes absolument délicieuse, Sonia», il lui mordilla ensuite délicatement le lobe de l’oreille. Il était à deux doigts de passer sa main dans sa culotte lorsque Marc réapparut à la porte. Antoine l’avait presque oublié et il se sentit un peu désarmé, en tenant ainsi sa femme, ses cuisses complètement découvertes.


Marc sourit en s’approchant doucement. Il embrassa langoureusement sa femme avant de lui retirer sa robe. La lingerie de Sonia était aussi élégante et séduisante que cette femme pouvait l’être. Un jeu de dentelles blanches et de motifs bleus dévoilant largement ses fesses et affichant un décolleté fier et provocateur. Attiré par ses belles fesses rebondies, Antoine s’accroupit afin de pouvoir les embrasser, les lécher alors que ses amis le regardaient faire. Séduite par cette initiative, Sonia se retourna et recula un peu jusqu’à s’asseoir sur le bord de la table. Son regard, lubrique et décidé, était très clair sur la suite des événements. Antoine ne se fit pas prier et s’approcha d’elle, toujours à genoux. Il fit délicatement glisser la culotte sur ses jambes et vint se perdre entre ses cuisses. Il commença par embrasser la douce peau de l’intérieur de ses jambes avant de doucement remonter vers la toison brune de son sexe, rasé juste ce qu’il fallait. Sa langue s’aventura alors entre ses lèvres déjà humides avant d’aller chercher son délicat abricot qu’il suça d’abord lentement puis frénétiquement.


Sous cette caresse, Sonia ne put s’empêcher d’aller plonger la main dans le pantalon de son mari, de caresser ses couilles, de sentir son sexe dur. Elle le sortit et entreprit de le masturber alors que son mari l’embrassait langoureusement. Elle ne put retenir un petit cri lorsqu’elle sentit un petit doigt fouiller ses fesses et chercher son petit trou. Prenant ça comme un encouragement, Antoine insista en introduisant son doigt au plus profond de l’intimité de sa compagne de jeux.


Les mouvements qu’impulsait Sonia sur le sexe de son mari étaient maintenant quasi-frénétiques. Mais elle en voulait plus. Elle profita d’un répit dans les caresses buccales d’Antoine pour trouver le temps de dire :



Elle se dégagea et alla s’allonger sur le canapé, regardant les deux hommes se déshabiller avant de la rejoindre. Son mari ne lui avait pas menti, Antoine était vraiment bien foutu, ce qui rajouta une dose d’excitation, surtout lorsqu’il sortit son sexe, dur et dressé. Les deux hommes se sourirent avant de la rejoindre sur le canapé. Antoine ne put résister à l’envie de dégrafer le soutien-gorge de Sonia afin de pouvoir contempler sa poitrine qu’il s’empressa d’embrasser tant elle était belle et généreuse. Suçant ses tétons dressés, il vint s’installer entre ses jambes ouvertes et d’une main guida son sexe vers la douce grotte humide de sa compagne. Il émit un long et doux gémissement de plaisir en la pénétrant.


Sonia s’amusa du plaisir de son amant et vint lui saisir fermement les fesses pour lui faire comprendre de ne pas relâcher son étreinte. Elle chercha les lèvres de son mari qui vint lui donner un baiser fougueux, leurs langues se mélangeant avec avidité. Se relevant quelque peu, Antoine fit passer les jambes de Sonia sur ses épaules et les regardant s’embrasser goulûment accéléra son mouvement. La vision de ses seins ballottant au rythme de ses assauts lui fit redoubler d’efforts, son ventre claquant sur les cuisses couvertes de bas, ses couilles se balançant et venant frapper les fesses fermes de cette femme qu’il n’aurait jamais imaginé voir ainsi. Il n’entendit pas ce qu’elle murmura à son mari mais le devina lorsqu’il le vit approcher son sexe de la bouche de sa femme. Entre deux cris de plaisir, elle l’embrassa puis le suça généreusement. Antoine revint saisir les fesses de Sonia qu’il malaxa avant de retrouver le chemin de son petit trou dans lequel il introduisit à nouveau doucement un doigt. Leurs gémissements mêlés s’accéléraient et Antoine ne put retenir la jouissance monter en lui alors que Sonia criait d’autant plus sous ses assauts.


Lorsqu’il se retira, il comprit à la façon dont Sonia continuait à sucer son mari qu’elle n’en avait pas assez. Elle se retourna alors, à quatre pattes, offrant sa croupe dressée à son mari qui s’empressa de l’honorer. D’abord un peu gêné, Antoine s’assit sur le fauteuil en face où il avait bu son verre quelques minutes plus tôt et les observa. La petite Italienne le fixait, fermant juste les yeux quand les vagues du plaisir étaient trop fortes. Antoine ne put s’empêcher de commencer à se caresser à la vue de ce corps, de ces formes, de ses seins qui ballottaient à nouveau et de ce regard pénétrant. Il se caressa ainsi jusqu’à ce que les mouvements de ses amis deviennent frénétiques, qu’elle crie de plaisir et que, la tension retombant, leurs corps s’écrasent sur le canapé.


Les sourires qui suivirent étaient le prélude d’une fin de soirée agréable où, après une rapide douche, ils dînèrent ensemble le plus simplement du monde, ainsi que de vieux amis.


Quand il rentra ce soir-là, il était largement plus de minuit et il avait légèrement trop bu. Il essaya de ne pas faire trop de bruit dans leur appartement. Peine perdue, Carine ne dormait pas, elle lisait dans le lit, apparemment passionnée par son roman. Lorsqu’il se glissa dans le lit après avoir pris sa douche, il sentit la chaleur du corps de Carine et vint se coller contre ses fesses qu’il caressa doucement.



Les semaines suivantes, Marc et Antoine ne firent guère allusion à cette soirée, au grand désespoir d’Antoine qui en gardait un souvenir mémorable. Il avait même croisé Sonia un soir qui l’avait juste gratifié d’une bise amicale qui le laissa sur sa faim.

Et puis cette soirée avait ravivé son envie de partager sa femme avec un autre homme ou un autre couple. La voir se faire prendre par un autre homme, la caresser pendant qu’elle gémirait sous les assauts d’un mâle bien membré ou les caresses d’une femme. Il y pensait parfois en lui faisant l’amour, comme un doux rêve lointain.


Il fut presque surpris quand près de deux mois plus tard Marc lui proposa de passer une nouvelle soirée avec eux. Sonia avait gardé un très bon souvenir de la première, d’après ce qu’il disait. Et puis surtout, il lui garantissait que cette fois leur amie serait là, elle s’en était voulu de leur avoir fait faux bond la dernière fois. Le jeune homme accepta, bien sûr, tout en essayant de cacher quelque peu sa grande excitation. Il dut, à nouveau, négocier avec Carine qui avait cette fois-ci un repas entre collègues. Ne voulant pas lâcher et passer à côté de cette soirée, ils finirent par décider de faire appel à la jeune et jolie baby-sitter qui les avait déjà dépannés quelquefois.


Le rendez-vous était cette fois-ci un lundi soir. Il dut donc se rendre seul au domicile de son compagnon de natation. Il n’avait pas eu le temps de repasser chez lui et espérait ne pas paraître trop négligé dans sa chemise sans doute froissée. Et puis surtout il avait perdu un temps fou dans les embouteillages avant de se tromper plusieurs fois de rue. Sans doute l’excitation. Bref, il était assez en retard et quelque peu énervé envers lui-même quand il sonna chez Marc et Sonia.


Ce fut Sonia qui lui ouvrit avec un grand sourire qui lui redonna aussitôt de l’énergie. Elle portait un ravissant pantalon blanc moulant qui lui faisait un superbe fessier, délicieusement sculpté. Et puis surtout on y devinait un string qu’il s’imaginait déjà faire glisser. En haut, la belle Italienne avait choisi un dos-nu qui montrait d’emblée qu’il n’y avait pas à s’embarrasser d’un soutien-gorge !



Et aussitôt, sans qu’il ait eu le temps de quoi que ce soit, elle passa son bras sous le sien et l’emmena jusqu’au salon. À peine passé la porte, alors qu’il entendait déjà des murmures, Antoine sentit son sexe gonfler lorsqu’il vit son ami s’agiter entre les jambes d’une femme sur le canapé. Il était de dos et Antoine voyait ses fesses bouger, aller et venir entre les reins d’une femme dont il ne distinguait que les jambes de part et d’autre de son ami. Jambes joliment chaussées d’escarpins blancs. Il adorait ce genre de détails qui redoublait son excitation. Sonia s’en assura en passant sa main entre ses jambes. Elle le prit ensuite par la main en souriant et en l’invitant à s’installer lui aussi sur le canapé, à côté du couple en pleins ébats.


À mesure qu’il s’approchait il découvrait la femme dont Marc s’occupait avec passion. Il devina d’abord une paire de jolis petits seins. Puis tout se passa très vite. Les cheveux de la femme, de longs cheveux blonds, lui firent rapidement penser à sa propre femme avant de se rendre compte dans la même seconde qu’il s’agissait bien de sa femme allongée, là, à côté de lui, gémissant sous les assauts répétés de son ami.


Le moment fut totalement surréaliste. Il sentait Sonia déboutonner les boutons de sa braguette après qu’il fut assis sur le canapé. Elle semblait avoir fermement décidé de le sucer. Antoine naviguait entre frustration d’avoir été ainsi trompé par sa femme, culpabilité d’en avoir fait autant et puis surtout excitation de la voir ainsi nue, simplement chaussée de ses escarpins, gémissant, un autre homme entre les jambes.


Carine tourna enfin la tête vers son mari alors que Sonia sortait de son caleçon son sexe tendu. Il lut alors surprise et désarroi sur son visage. Elle arrêta soudainement de gémir, interloquée. Leurs amants d’un soir ne perçurent pas cet instant, affairés pour l’un à prendre en bouche un sexe offert, pour l’autre à poursuivre ses mouvements frénétiques.


Le temps sembla s’arrêter pour Carine et Antoine, l’un guettant la réaction de l’autre, celle qui donnerait le ton de la suite de la soirée. Ce fut finalement Marc qui résolut cette tension. Sentant sa partenaire ailleurs il redoubla d’efforts, ce qui arracha un cri à Carine qui vint saisir sans réfléchir la main de son mari. Antoine prit cela comme un encouragement d’autant plus qu’elle mit ses doigts à la bouche et les suça avidement.


La suite de la soirée fut torride. Carine se régala d’être prise en levrette par son mari tout en pouvant sucer la queue de son amant. Antoine garda longtemps en mémoire les images des seins de la belle Italienne se frottant contre la petite poitrine de sa femme, des mains de Carine caressant les fesses cambrées de l’avocate. Marc et Sonia furent eux très surpris de sentir autant de complicité entre leurs amants d’un soir.


Ils en comprirent la raison lorsqu’une heure plus tard, tous épuisés, ils s’écroulèrent, enchevêtrés, sur le grand canapé et que Carine et Antoine leur expliquèrent la raison de leur si belle entente. Dans un éclat de rire général, ils comprirent que ce n’était sans doute pas la dernière fois qu’ils se retrouvaient tous les quatre.