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n° 13438Fiche technique22345 caractères22345
Temps de lecture estimé : 14 mn
28/08/09
Résumé:  Un couple coquin connaît un coup de folie érotique dans une boutique de lingerie très sensuelle.
Critères:  fh magasin essayage voir exhib intermast hdanus tutu -couple -magasin
Auteur : Eroslibré  (Cadre, dans la maturité, adorant Éros et aimant le partager.)            Envoi mini-message
Ouvertures !





Je me suis rapproché de toi, nos deux corps sont plaqués l’un contre l’autre, je te bouscule un peu, tu tentes de m’échapper et de résister à ma pression.



Je profite de ta faiblesse et de l’inconfort de ta position, coincée contre un portant qui vacille, pour glisser ma main dans la fente de ta jupe longue. J’entre aussitôt en contact avec la peau chaude et lisse d’une cuisse qui ne s’esquive pas, bien au contraire. Je tente, encouragé par ton attitude, de monter sans plus attendre en direction de ton sexe que je devine à quelques centimètres à peine de mes doigts curieux. Tu m’arrêtes énergiquement et tu bloques mon poignet d’une main ferme.



Sans que je m’y attende, tu poses une main sur mon sexe qui s’agite depuis quelques minutes, déboussolé et émoustillé par ce flot de dentelles et autres matières évocatrices. Mon pantalon s’orne aussitôt d’une jolie grosseur évocatrice qui attire ton regard et suscite ta convoitise. Tu le presses à plusieurs reprises, histoire de le provoquer encore plus et de me plonger sans faillir dans une gêne dont je vais éprouver bien des difficultés à me sortir. Vais-je rougir de honte ou de plaisir ?



La vendeuse nous surprend tous les deux. Nous l’avions oubliée ou ignorée tant nous étions trop pressés de satisfaire nos esprits mutins et de combler nos corps y compris sous ses yeux. Françoise nous sort de l’embarras.



Elle nous regarde, nous dévisage même, s’intéresse à nos corps et nous sourit enfin, perdant de sa raideur. Je m’interroge. Nous ne sommes pas des clients hors du commun quand même. Qu’a-t-elle découvert ? Je baisse la tête et surpris, je constate que tout le temps de cet échange, ta main est restée crispée sur ma queue, la pressant tranquillement. Je rougis un peu. Les yeux curieux de cette jeune femme sont posés sur mon sexe emprisonné par toi. J’ai soudainement la sensation que la petite bosse, certes déjà indiscrète, qui déformait mon pantalon prend de l’ampleur et qu’elle ne va pas tarder à susciter toutes les convoitises, à provoquer les envies les plus folles. Tant pis, c’est ainsi et je décide de ne pas contrôler cette part de moi-même. Pourquoi ne pas accorder à ma verge la liberté qu’elle attend ? Il faut que je me laisse porter par cette émotion étrange et inhabituelle, cette envie de l’exhiber, de la faire vivre pour cette vendeuse inconnue et pour toi, Françoise, qui la caresse toujours. Une scène prend peu à peu forme dans mon esprit, je vagabonde dans le monde d’Éros. C’est à peine si je perçois ta réponse.



Elle s’éloigne et gagne son comptoir sans réellement nous quitter des yeux. Elle s’attend à quelque chose.



Elle ne me gêne pas, toi non plus d’ailleurs, enfin, c’est ce que je suppose. Pourtant, il y encore quelques mois je n’aurais jamais imaginé exposer ainsi mes émotions les plus intimes. Tout est différent à tes côtés, un trouble inconnu s’insinue en moi, modifie mon comportement, il faut que je te touche, que je te sente sous mes doigts, que je m’empare de ta chair au charme si puissant que je ne peux y résister. Je tends le bras droit, écarte ton manteau et frôle ta poitrine rehaussée et proéminente, lovée dans un chemisier follement échancré qui laisse plus que deviner la naissance de tes seins et le sillon profond qui les sépare. Tu ne dis rien et ne me repousses pas. Je m’appesantis tant tes rondeurs évocatrices m’émoustillent au-delà de ce que tu peux imaginer. Tes tétons, pointes encore discrètes sous le tissu léger qui les recouvre, s’éveillent et apparaissent enfin sous le contact de la paume de ma main.



Nous voilà tous les deux collés l’un à l’autre devant un présentoir où les soutiens-gorge n’ont absolument rien en commun avec les pièces de lingerie déjà osées de certaines marques qui le revendiquent. Tu pointes du doigt un modèle un peu en retrait par rapport aux autres.



Je n’en peux plus et sans ménagement j’attrape un de tes tétons et je l’écrase sous mes doigts. Tu frémis et recules légèrement avant de planter ta bouche sur la mienne, de m’étouffer d’un baiser fougueux et de jouer avec ma langue.



Il est vrai que j’ai totalement déboutonné ton chemisier, soulevé les bonnets très légers de ton soutien-gorge. À part ton manteau, il ne te reste plus grand-chose sur les épaules. Et si je te dénudais complètement ici, au beau milieu de cette boutique des Grands Boulevards ?


Pour que je ne sois pas en retard et appliquant un principe d’égalité que tu revendiques avec âpreté, tout en m’embrassant fougueusement, tu descends la fermeture éclair de mon pantalon, écartes l’ouverture qui vient d’être créée, te démènes un peu avec mon string trop ajusté et tu extirpes mon sexe qui se retrouve à l’air. Tu le manipules doucement, tu apprécies sa raideur et sa taille que tu jauges d’un regard appuyé. Comment peut-il grossir à ce point en étant cloitré dans un monde de tissu ? Qu’est-ce qui l’anime donc pour qu’il s’enfle ainsi, sans ton intervention ? Satisfaite, tu palpes et soupèses mon excroissance tendue, dodue et incroyablement chaude. Tes doigts curieux et soyeux s’attardent sur le sommet de mon gland encore rose. Pourtant il luit déjà des prémices de mon plaisir qui ne cesse de s’amplifier. Je sens mon sperme parcourir avec impétuosité mon bas-ventre, il gagne en puissance. Il trépigne d’impatience, il désire faire montre de sa vigueur, se transformer en un torrent et venir éclabousser outrageusement son environnement, satisfait de ne pas être maîtrisé pour une fois.



Tu saisis mon sexe à pleine main, ignorant sa chaleur intense et tu tires dessus sans ménagement comme si tu dirigeais un équipage bien étrange. Nous nous ruons, excités, vers l’unique cabine d’essayage. Elle n’est pas trop abritée des regards appuyés de la vendeuse qui, tout en faisant semblant de ranger et de plier quelques fanfreluches sensuelles, ne perd absolument rien de nos anatomies. Tant pis, elle va assister au spectacle de ton essayage.


Il ne te faut que quelques secondes pour faire glisser ton manteau à même le sol et pour jeter ton chemisier au fond du réduit brillamment éclairé. Tu prends toutefois le temps d’accrocher ton soutien-gorge au portemanteau. Tu enfiles avec précipitation ce que j’appellerais une petite corbeille de tissu, toute maligne et audacieuse. Je ne peux contenir mon émotion et mon sexe se met à trembler et à hoqueter. Il est troublé, ému par autant de générosité et d’impudeur. Je le prends entre mes doigts afin de le rassurer et de le calmer. Tu es comblée par l’effet que tu viens de produire sur moi, tu me souris, radieuse et prête à d’autres audaces.



Tout aussi impatient que tu me prennes et fasses rendre gorge à mon membre, je me précipite sur tes tétines qui me bouleversent.



Comme il y a à peine deux minutes, tu te débarrasses de ta jupe, de ton string dont je n’aurai même pas le temps de détailler la couleur et la forme. Il est déjà trempé à ce que je peux supposer. Ne serais-tu pas comme moi sur le point de te répandre sans que je te touche ? Tu te tournes vers la glace pour enfiler la petite boule de tissu qui tenait au creux de ma main. Que crois-tu pouvoir me cacher ? Rien, absolument rien. Tu as raison, je suis passionné par la surprise toujours intacte de la découverte de ton sexe, même si elle est déjà bien émoussée à cet instant.


Tu me fais face, rayonnante, heureuse que ton corps ainsi mis en scène incendie tous mes sens. Il est tendu, gracile, prêt à se briser même s’il ne m’a jamais paru aussi splendide, aussi magnifié. Ta chair exulte, te transcende et te glorifie. C’est trop bouleversant, je ne prends pas le temps de plonger mon regard vers ton intimité. Tu devines mon trouble et tu me prends une main que tu portes à ton sexe dévoilé, offert. Il est inondé et brillant de ton miel. Il est gonflé à outrance. Il palpite dès que je l’effleure, ce qu’il peut être incandescent ! Je ressens aussitôt les ourlets de tes lèvres et cette barre mystérieuse qui se durcit au-dessus de ton clitoris encore masqué.



Je te caresse, je te lustre, je te polis avec autant de soin qu’une pierre précieuse. Tu me ruisselles sur les doigts, je sens ton jus glisser au creux de ma main. Il me brûle, il m’incite à te masser et à te malaxer encore plus fort. Tout ton corps se tend. Tu te plies à chacune de mes intrusions dans ton vagin. Tu tentes désespérément de serrer tes cuisses, de bloquer ma main carnassière mais tu n’y parviens pas. Tu continues de béer et de m’appeler. Tu gémis, tu halètes sans te retenir, comme si nous n’étions pas là, pas dans ce magasin de sous-vêtements à usage exclusivement coquin.


Tu t’effondres et t’agrippes à ma queue. Tu la malaxes, tu m’en arraches presque la peau, elle disparaît tout au bout de ma hampe. Tu broies ma verge, tu la transformes en une pompe infernale qui ne va pas tarder à gicler. Tu accélères ta pression infernale, tout éclate en moi. D’un seul coup nous tombons l’un sur l’autre dans un fracas qui me paraît assourdissant. Comme tu l’avais si bien prévu j’éjacule sans aucune retenue, expulsant généreusement ma semence. Elle jaillit violemment, bruyamment, à gros flots. Il faut que je me vide, que plus rien de ce liquide en fusion ne demeure en moi, que toute ma substance t’honore et te comble. Je contemple cette inondation impétueuse. Des filets étincelants, des gouttes translucides ou grasses envahissent ta toison, tes cuisses, ton ventre. Elles ont aussi été projetées sur le rideau de la cabine, par terre et même sur la glace où elles coulent encore. Comment sont elles arrivées là ?



Tu te cambres sous mes assauts de plus en plus rapprochés. Mes doigts conquièrent ton sexe qui se referme peu à peu sur eux. Tu vacilles et tu tangues au rythme de mes avancées toujours plus audacieuses et appuyées. Ta chair me refuse tout autant qu’elle m’appelle. Tu te couvres de sueur et tu trembles alors que de toute part un feu charnel s’empare de toi. Tu t’abandonnes, tu te livres et c’est ma main qui accueille ton plaisir qui inonde ton ventre, ondoie tout le long de ton dos, secoue tes épaules, ploie ton cou, enflamme ton visage qui se crispe sous la force de la vague qui te submerge. Je ne peux pas t’abandonner en cet instant éblouissant, je reste en toi.



Je ne peux étouffer les gémissements qui parcourent mon corps quand ton doigt me fouille avec curiosité et ardeur. Tu l’enfonces profondément et d’un seul coup. C’est fulgurant, cela me coupe la respiration et me laisse interdit l’espace de quelques secondes. Puis, abandonnant soudainement son attitude conquérante, il masse mon conduit, se montre plus doux, je fonds alors sous sa caresse.


Nous nous tendons une dernière fois, nous nous écrasons en nous emprisonnant entre nos bras. Tant pis pour tes seins que je comprime comme un fou, ils ne peuvent pas souffrir de cette étreinte magique et merveilleuse qui nous lie l’un à l’autre. J’aurais bien aimé que nous demeurions incrustés l’un dans l’autre plus longtemps, mais d’un seul coup tu me repousses vivement, soudainement affolée. Tu tentes de me rajuster en faisant disparaître tant bien que mal ma verge qui ne veut pas se plier et demeure bien visible, fâchée d’être si peu considérée. Que se passe-t-il ? La vendeuse ! Elle est là, à quelques pas de moi.



Elle nous quitte emportant entre ses mains les petites pièces de tissu qui nous ont plongés dans un tel émoi. Son chemisier est largement ouvert et sa jupe semble avoir été déplacée, a-t-elle été aussi saisie par le démon d’Éros en nous contemplant ? Tu réalises que tu es nue. Je t’aide à t’habiller. Lentement, mes doigts courent une fois encore sur tes seins douloureux, ton ventre tendu, ton sexe à peine refermé et tes fesses que j’ai négligées.