| n° 13431 | Fiche technique | 10699 caractères | 10699Temps de lecture estimé : 7 mn | 25/08/09 |
| Résumé: Amour, jeune femme libérée, découvre les plaisirs d'un manoir enchanté... | ||||
| Critères: fh grp fsoumise vengeance voir double fsodo partouze gangbang attache -totalsexe -groupes | ||||
| Auteur : Sexy Story | ||||
Ce fut une première nuit très agréable que nous venions de passer dans ce manoir du XVIIIème siècle au grand parc ombragé de pins, une nuit torride avec mon ami du moment : Éros, qui, après vérification détaillée, porte bien son nom.
Je dois avouer que mes parents ont eu l’audace de m’appeler Amour ; je m’en accommode bien, heureusement, mais je crois que j’aurais préféré Vénus ou Aphrodite…
C’est au petit matin, quand les premières lueurs du jour filtraient par les volets entrouverts, alors qu’il dormait comme un ange, mon Éros adoré, ou plutôt comme un dieu de l’Olympe, que j‘ai décidé de calmer ses ardeurs incontrôlées. Car je l’ai bien cerné, l’animal, et je sais que dès que je lui aurai tourné le postérieur, il s’amourachera de la première nymphette délurée.
D’ailleurs délurée je suis, et pour prendre une longueur d’avance, si j’ose dire, je me glisse à présent en tenue d’Ève sous le drap de satin, effleurant au plus près de mes tétons gonflés sa peau hâlée par le soleil d’été, et prenant possession du corps superbe et musclé de « mon bel Apollon ». C’est le surnom que je lui ai donné pour le chiner.
Je caresse ses cuisses, remonte vers son ventre et sans préambule je gobe avec gourmandise son beau membre de chair qui palpite déjà sous ma langue…
Éros se réveille à moitié, mais fait mine de continuer à somnoler pour bénéficier au maximum des caresses buccales que je lui prodigue. Glissant ma main autour de son scrotum, je me fais plus insistante, massant incidemment au passage son œillet obscur et froncé…
Je passe sur les détails, mais dans les règles de l’art j’arrive toujours à mes fins, surtout au petit matin avant le déjeuner. C’est un véritable délice de sentir le gland de chair rose qui gonfle sous ma langue, la hampe sous mes doigts qui semble s’étirer à l’infini, et puis ses spasmes venus du tréfonds de l’être qui annoncent l’éjaculation finale que j’accueille goulûment dans ma gorge sans en perdre une goutte. Des soupirs d’extase s’échappent de la gorge de mon amant enflammé.
Je me complais alors à aspirer méthodiquement le pénis épanoui pour en extraire la substantifique moelle et, pour finir mon ouvrage, je le nettoie consciencieusement du bout de la langue.
Éros s’est assoupi dans les bras de Morphée, le repos du guerrier en quelque sorte. Quoique dans ce cas précis c’est plutôt moi la guerrière et mon partenaire a capitulé sans résistance.
Fière de moi, j’enfile une nuisette en tulle rose, et c’est légère et court-vêtue que je pars explorer les couloirs de cet immense manoir aux hauts plafonds colorés, aux murs tapissés de toiles et aux moulures en plâtre.
J’entends des soupirs dans la chambre à côté où devrait dormir Psyché la cousine d’Éros : Psyché s’est disputé la veille avec son ami Iméros, qu’elle a surpris dans le parc dans les bras de Junon…
Je jette un coup d’œil par l’embrasure de la porte et je reconnais Psyché allongée nue sur le lit à baldaquin, jambes écartées alors que Junon, sa jeune sœur, agenouillée au bord du lit lèche avidement son minou, comme une pénitence pour avoir cédé aux avances d’Iméros.
Elle gémit de plaisir en secouant la tête et je mouille déjà devant ce spectacle si excitant. Mais je comprends bientôt qu’elles ne sont pas seules, une silhouette masculine s’approche d’elles le sexe tendu et prend Junon en levrette. Des chuchotements et des soupirs me laissent supposer qu’il y a d’autres présences dans la chambre qui attendent leur tour.
Je m’aperçois que je peux avoir un meilleur angle de vue en pénétrant dans la pièce adjacente qui est ouverte directement sur la chambre où se déroulent ces délicieux ébats. Le temps que je trouve un angle de vue satisfaisant, m’agenouillant sur un fauteuil Louis XV, cachée derrière le dossier pour ne pas être surprise, la scène a changé. À présent les deux sœurs sont agenouillées côte à côte sur le lit, proposant à ces messieurs une partie en levrette, remuant en riant leurs popotins bien rebondis. Ces messieurs ne se font pas prier et passent successivement entre les cuisses de Junon, puis de Psyché terriblement excitées. Ils sont une dizaine en tout et semblent prendre à fond leur plaisir, passant de l’une à l’autre sous les bravos et les soupirs de nos deux amazones.
C’est à cet instant que je sens une présence derrière moi, je tourne la tête et dans la pénombre je reconnais Iméros, l’ami qui a trompé Psyché avec sa sœur, et qu’elle trompe à son tour doublement et avec perversion, puisqu’elle a entraîné Junon dans cette descente aux enfers. Je lis la colère dans les yeux du beau Iméros qui a posé ses mains sur ma taille et regarde fixement les deux femmes, qu’il croyait posséder, se faire prendre par ses meilleurs amis qui ne semblent rien connaître des raisons sentimentales de cette histoire.
Depuis qu’il est présent, la scène orgiaque a encore évolué puisque deux hommes sont à présent assis sur le lit, chacun face à une des deux sœurs qui s’appliquent à lécher et sucer leurs membres virils offerts, tout en continuant à recevoir par derrière les assauts des autres compères qui se relaient sans cesse…
D’instinct, Iméros s’agrippe à moi et m’attire à lui, je me laisse faire comme une poupée de chiffon, comme si je n’étais plus que la seule issue bestiale à cette trahison insupportable à ses yeux… Et quels beaux yeux ! Tout ce passe très vite alors qu’à quelques pas de nous Psyché et sa jeune sœur s’offrent sans retenue à un groupe d’étalons qui les pénètrent par tous les orifices.
Les mains d’Iméros glissent sous ma nuisette transparente, attrapent mes hanches, puis se saisissent de mes seins gonflés de désir. Mon minou est trempé d’excitation depuis de nombreuses minutes devant cette scène d’orgie, et le contact viril de cet homme trompé accentue mon désir animal…et je m’offre à lui sans retenue.
Il se glisse entre mes cuisses et trouve facilement le chemin humide qui mène à l’extase, je me laisse aller en arrière dans ses bras et je m’empale sur son glaive de chair. Il s’enfonce profondément et je sens sa queue dure comme du bois buter contre le col de ma matrice, déclenchant en moi des spasmes incontrôlables de jouissance. C’est comme si tous les muscles de mon ventre se mobilisaient pour l’envelopper, le gober, et pour mieux aspirer sa sève jusqu’à la dernière goutte et qu’ainsi il soit tout à moi, rien qu’à moi….
Alors qu’il vient en moi m’inondant de sa liqueur d’amour qui se répand au tréfonds de mon ventre, je laisse échapper des cris de plaisir qui nous trahissent, et tous s’arrêtent, puis se dispersent dans les nombreuses chambres du manoir, après avoir découvert notre présence. Iméros se retire lui aussi me laissant pantelante. Affalée sur le fauteuil Louis XV, je m’assoupis…
À mon réveil, je ne comprends pas bien où je suis. Je suis allongée sur un lit dans la pénombre, les mains liées au-dessus de ma tête et les jambes écartées suspendues dans le vide par des lanières en cuir. Bien que je ne voie que leur silhouette, je reconnais les voix de Psyché et de Junon, et je comprends dés lors que leur vengeance va être terrible. Je ne cherche même pas à leur expliquer mon innocence, mais je joue la docile en espérant ainsi innocemment abréger mon calvaire…
Junon masse mon minou épilé avec un crème onctueuse qu’elle fait pénétrer avec application sur les parois intérieures de mon vagin. Un parfum mentholé embaume la chambre. Pendant ce temps Psyché masse mes seins avec la même crème et mes tétons se dressent sous le froid que provoque le menthol. Cette crème est terriblement excitante et je mouille déjà alors qu’une envie irrésistible de pénétration envahit tout mon être. Telle une chatte en chaleur je miaule pour que l’avidité de mon sexe soit satisfaite au plus vite.
Un premier homme masqué s’approche de moi le membre en l’air, il est visiblement jeune et inexpérimenté, mais sa pénétration me soulage délicieusement. Bien sûr, comme je m’y attendais, il éjacule bientôt dans mon vagin et se retire honteux, me laissant sur ma faim.
Mais sans me laisser de répit un autre lui succède, masqué lui aussi, un grand Black bien membré qui m’ouvre littéralement le ventre par sa pénétration imposante.
À mon grand étonnement, et malgré la honte de ma posture forcément soumise, j’en redemande je le supplie de me limer profondément pour combler cet appétit insatiable qui m’envahit. Il s’exécute à grands coups de bite, me défonçant profondément et je jouis sans retenue inondant le lit de ma liqueur de plaisir. Il s’arrête et je reprends mon souffle.
Profitant de la pause Junon vient m’enduire à nouveau de la crème magique, mais cette fois, d’un doigt fin et agile, elle enduit aussi mon œillet le plus étroit et mes entrailles de la crème onctueuse et excitante.
Quelques minutes à peine et j’ai littéralement le cul en feu en plus de mon minou, et alors que le Black revient à la charge me limant à nouveau de son mât de cocagne, je me surprends moi-même à le supplier de s’introduire entre mes fesses pour y calmer le feu qui dilate mes chairs. Sans difficulté mon pompier volontaire m’écartèle les fesses, et je jouis presque instantanément dans un râle profond alors qu’il s’abandonne lui aussi, et inonde mes entrailles de sa liqueur épaisse.
Voyant que j’en redemande, et après m’avoir enduite à nouveau les orifices de la crème magique, mes geôlières me libèrent et me jettent en pâture à une horde de mâles affamés.
Je m’empale sur le premier venu, profitant de ma liberté retrouvée pour le chevaucher sauvagement, me laisse sodomiser avec délice et en même temps par un deuxième, tout en suçant tout ce qui se présente à portée de ma bouche, avide des liqueurs âpres des mâles en rut. Lorsque tout le groupe a abusé de moi par tous les orifices, je m’évanouis, repue et heureuse d’avoir joui comme je n’aurais jamais pu l’imaginer.
Il me tarde de découvrir tous les autres secrets de ce manoir enchanté…