| n° 13399 | Fiche technique | 16095 caractères | 16095Temps de lecture estimé : 10 mn | 05/08/09 |
| Résumé: Depuis cinq mois, je n'ai plus de rapport sexuel. Je décide alors de tenter ma chance sur un chat internet... | ||||
| Critères: fh jeunes inconnu parking voir exhib noculotte strip fellation cunnilingu anulingus préservati pénétratio fsodo -occasion -internet | ||||
| Auteur : Fiona Envoi mini-message | ||||
Salut à tous, je me présente, je m’appelle Fiona, et j’ai 20 ans. Je suis originaire de Perpignan. Je mesure 1m55 et pèse 45 kg. Oui, je suis toute petite mais je suis une petite teigneuse qui n’a pas peur de rien ! Donc faites très attention ! ;)
Sinon d’après certains regards assez évocateurs, je pense être bien faite.
Mon histoire se déroule pendant ma première année à la fac de droit d’Aix-En-Provence. J’avais 18 ans à l’époque.
On m’a toujours dit qu’à la fac, tout le monde couche avec tout le monde. J’y suis depuis presque deux mois, pourtant je n’ai toujours rien fait. De plus j’arrive dans une période de ma vie qui est assez nulle au niveau sexe. Il ne m’arrive plus rien depuis cette soirée folle, organisée par mon ancien lycée, pour fêter les diplômés du bac. Ne vous inquiétez pas, je vous raconterai cette histoire une autre fois.
En fait, près de cinq mois sans rapport sexuel !!!
Bref, encore deux semaines et c’est les fêtes de fin d’année, et ça fera six mois…
Donc vite il me faut un homme !!!
Je me suis fait pas mal de copains depuis ma rentrée à la fac, mais soit ils sont déjà pris, soit ils sont gay, soit ils sont pas à mon goût.
En fait, il n’y en a qu’un seul qui n’est pas à mon goût, mais lui est littéralement amoureux de moi. Il est super gentil, etc. Mais il est trop collant, et devient vite lourd. D’ailleurs, je suis arrivée à un point où aujourd’hui je l’envoie chier. Et puis son amour envers moi est tellement flagrant, que j’ai droit à quelques moqueries de la part de mes copines. Laissez-moi tout de même vous le présenter.
Il s’appelle Thomas. Il n’est pas super attirant physiquement, il mesure 1m70 pour 70kg environ et en plus de ça il dégage une odeur assez nauséabonde quand il parle, et également quand il ne parle pas. Il a également quelques problèmes mentaux dus, d’après lui, au divorce de ses parents…
À cette époque-là, j’étais tellement désespérée, que j’envisageais de me le taper. Mais ma fierté en aurait pris un coup.
Après avoir fait part de mon problème à mes copines, je décide de suivre leur conseil et d’aller faire un tour sur les chats internet. Je ne suis pas super enthousiaste, mais je le répète, je suis désespérée ! Et également très en manque.
Donc un vendredi soir, dans ma chambre de la cité universitaire, au lieu d’aller en boîte avec mes copines, je décide de me créer un compte sur le chat d’une radio assez connue en France, avec comme pseudo : petite-aixoise-Fiona. Ce n’est pas un pseudo super accrocheur, mais j’allais tout de même pas marquer Fiona-en-manque ou un truc du genre.
Bref une fois entrée dans le salon, un premier mec m’aborde :
Tout comme une dizaine de mecs qui m’abordent pendant la soirée et qui ne trouvent rien de mieux que de dire des bêtises dans ce genre, je le bloque.
Il commence à se faire tard, je m’impatiente, je suis sur le point de sortir du chat, quand Gros-sAix, venant de Aix, probablement, engage la conversation :
Assez surprise par ce que je viens de lire, je réponds :
Curieuse, j’accepte.
On est sur MSN, Gros-sAix allume sa cam, je m’attends à être déçue. Même si, 20 cm en bandant, c’est pas mal non plus.
Oh mon dieu ! Je la vois. Sa queue est immense alors qu’il est au repos. Avec sa règle il mesure devant la cam, elle faisait bien 20 cm.
C’est la première fois que j’en vois une aussi grosse, il mérite bien son pseudo.
J’ai quelques frissons qui parcourent mon corps, puis il se décide à me parler de nouveau :
Ça faisait tellement longtemps qu’on m’avait pas appelée « chérie », que je me prends au jeu, et voulant l’exciter pour voir comment est sa queue quand il bande, je réponds en mentant :
Décidé à le rendre « tout dur », j’accepte sans rechigner, à condition que je ne montre pas mon visage. Il accepte bien évidemment, et le temps que la cam se mette en route, j’enfile rapidement une nuisette et un string, pour mon tout premier strip-tease virtuel.
Je mets de la musique pour être dans l’ambiance, et mon show commence.
Je me sens bien, je m’amuse, je jette un coup d’œil à sa cam, et je vois que le spectacle que je lui propose lui plaît énormément !
Qu’est-ce que j’aimerais avoir cette queue en moi…
Une fois toute nue, je m’assois et commence à me toucher mon minou, pendant que lui continue à se branler. Je suis toute mouillée, je décide alors de brancher mon micro, pour qu’il m’entende gémir. Il écrit alors :
Tout en continuant à me toucher, je lui réponds, toujours avec mon micro :
À ce moment-là, il arrête de se branler net et me dit :
Trop tard, il s’est déconnecté.
Je n’ai pas eu le temps de lui dire que la manière dont il veut que je m’habille n’est pas habituelle pour moi. Je porte pas de talons aiguilles, ni de mini-jupe pour aller à la fac…
Mais avec six mois sans rapport sexuel, je dois trouver une solution.
Heureusement on est vendredi, et ma copine Carole, qui habite dans la chambre d’à côté, me laisse toujours la clé de sa chambre quand elle retourne chez ses parents le week-end.
Youpi, j’ai trouvé une mini-jupe et des talons et également plein d’autres habits super sexy…
C’est une coquine, cette Carole !
N’empêche que grâce à elle, je suis prête ! Je prends mon sac à main, prends des préservatifs et je pars.
J’arrive au parc, où il y a pas mal de couples, du très jeune au très vieux.
Pas d’inconnu en costard à l’horizon, je m’assois sur un banc, et je patiente.
Une minute plus tard, il arrive, je vois un homme en costard, il me regarde, il fonce vers moi.
À ce moment-là, je commence à prendre conscience de la situation dans laquelle je suis.
Qu’est-ce que je fais ici ???
Je suis sur le point de me faire prendre par un inconnu au sexe hors norme !!! Il faut que je m’en aille !!!
Mais mes jambes ne fonctionnent plus, au fur et à mesure qu’il approche, je tremble de plus en plus fort, je sens son odeur, il sent super bon, finalement je reste assise, je n’ose même pas le regarder, je rougis !
Il s’assoit, me sentant mal à l’aise, il se présente :
Je lui réponds alors timidement :
Non, pas LE Thomas qui est amoureux de moi quand même ! Non, ce n’est pas possible. Je lui pose la question, en donnant le nom de famille du Thomas que je connais, et :
C’est fou comme ils ne se ressemblent pas du tout. Thomas est petit, pas très beau, et il sent mauvais, alors que Francis est grand, dans les 1m85, très charmant et sent très bon !
Bref, après une demi-heure de palabres, ne me sentant toujours pas à l’aise, il décide de me raccompagner chez moi. Sur le chemin, tout en continuant à discuter de tout et de rien, je sens une petite brise parcourir mon minou, qui est complètement à découvert. D’ailleurs, ça a le don de m’exciter de nouveau. Quelle sensation agréable…
Mais qu’est-ce qu’il m’arrive, je m’extasie lorsque de l’air souffle sur ma chatte, alors que je peux avoir une superbe queue à l’intérieur. Surtout que je n’ai pas eu de rapport depuis fort longtemps… Non, je ne peux pas rentrer sans avoir rien fait avec Francis.
On arrive tout près de ma voiture, garée sur le parking en bas de l’immeuble de la cité universitaire. J’ai toujours les clés de ma voiture dans le sac à main. Ne sachant pas si lui voulait toujours de moi, après le numéro que je lui ai fait au parc, je décide de m’arrêter pour soi-disant prendre quelque chose dans ma boîte à gant. Je lui propose alors une vue imprenable sur mon minou, pour chercher ce « quelque chose ». Je saurais vite fait si je l’ai complètement refroidi ou pas…
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps, puisque tout juste quelques secondes après m’être penchée, j’ai senti ses mains remonter ma mini-jupe, et sa bouche littéralement me bouffer mon petit trou, puis mon minou !
Que c’est bonnnn ! Ça faisait tellement longtemps !
Je sais pas si c’est le fait de ne pas m’être fait bouffer comme ça depuis cinq mois, mais j’ai l’impression qu’il a fait ça toute sa vie.
C’est tellement fabuleux, qu’il faut que je lui rende la pareille. Je me redresse, vite je veux sa queue dans ma bouche.
Fiouuu… elle est immense, elle rentre très difficilement dans ma bouche, mais je sais y faire.
Je le suce, comme jamais j’ai sucé une queue. Avec tous les films pornos que j’ai pu voir sur le net, puis avec le gode que je me suis acheté pour combler mes désirs pendant ma période de disette, j’ai eu le temps de m’entraîner. Ce soir, il était temps de mettre tout ça en pratique.
J’ai quand même un peu peur, j’espère que personne ne nous voit.
Sa queue est énorme, mais elle entre quand même dans ma bouche. Je mets beaucoup de salive, pour qu’il aille le plus loin possible au fond de ma gorge, je fais de gros bruits de succion et je me touche la chatte en même temps, pour qu’il sache que j’aime sa queue. Je lui lèche les couilles, tout en le branlant avec rage. La façon qu’il a de gémir montre bien qu’il est au septième ciel et qu’il va bientôt éjaculer.
Vite ma bouche sur sa queue, je veux tout avaler !
Je n’ai jamais avalé de sperme de ma vie, ça allait être la première fois, mais je n’ai pas hésité une seule seconde.
Oui, je le sens se vider dans ma bouche, et ce n’est pas si mauvais que ça.
Il y en a tellement, des litres et des litres, je sais d’ores et déjà que ce sera pas la dernière fois que j’avalerai du sperme. J’aime.
Je me lève, je l’embrasse, il me rend mon baiser, et je le sens redevenir tout dur, malgré tout ce sperme !
Alors sans rien dire, je prends une capote, j’habille sa queue, me penche sur le capot de la voiture, j’écarte les jambes et je lui dis :
Avec un large sourire, il se place derrière moi, il se frotte contre ma chatte toute mouillée. Son gland commence à me pénétrer, puis d’un coup violent de la hanche, il rentre le reste de sa queue en moi.
Un cri énorme s’échappe de ma bouche, avant qu’il ne mette sa main devant ma bouche pour me faire taire.
C’était à la fois un cri de douleur, et de délivrance. C’était cinq mois de frustration sortis en un cri.
Que les gens nous voient, maintenant, m’est complètement égal. J’ai sa queue en moi, je suis dans un autre monde. Il commence ses va-et-vient en moi, je suis déjà au bord de l’explosion, je veux qu’il jouisse en même temps que moi, mais c’est trop tard. Je suis foudroyée par un violent orgasme, qui me fait quasiment perdre l’usage de mes jambes pendant quelques secondes.
Petit à petit, je reprends mes esprits, et me pose cette fois-ci sur le dos, toujours sur le capot de ma voiture. J’ai sa tête entre mes jambes, il me lèche encore une fois, tout en me doigtant le cul. Il veut clairement me prendre par derrière. Avec l’orgasme que je viens d’avoir, et sentant qu’un autre est sur le point d’arriver, je ne peux attendre plus longtemps et je lui dis :
Sans attendre une seconde de plus, il commence à me sodomiser. Il m’avait bien préparée en me doigtant, mon cul est totalement ouvert à lui. Il rentre comme dans du beurre, et j’aime ça !!!
Il m’encule de plus en plus fort, qu’est-ce qu’il me prend bien, je sens que je vais jouir une nouvelle fois.
Celui-là, d’orgasme… encore plus violent que le premier, je tremble de partout, je ne sens plus mes jambes, s’il ne continue pas à me prendre, je crois que je tombe. Maintenant c’est à lui de jouir, il sent que ça vient et me le fait savoir, je veux qu’il éjacule sur ma figure.
Je suis à genoux, je ferme les yeux, et il se vide sur ma figure, sur mes cheveux…
Depuis ce soir-là, presque chaque midi, après les cours du matin, Francis et moi, on se rejoint dans ma chambre à la cité universitaire, pour coucher ensemble. Je me souviens pas ne pas avoir joui une seule fois durant cette année et demie.
Aujourd’hui, c’est les grandes vacances, depuis début juillet, malheureusement pour moi, on n’est plus ensemble, et ça fait un mois que je chatte sur le net, dans le but de trouver un nouveau Francis.