| n° 13381 | Fiche technique | 26673 caractères | 26673Temps de lecture estimé : 16 mn | 28/07/09 |
| Résumé: Solange et moi, on fantasme sur les voisins. Ceux qui se baladent à poil en voiture. Je m'organise un jeu con-con avec deux grosses femmes à poil. | ||||
| Critères: ffh fplusag jeunes voisins gros(ses) revede voir exhib jeu -voyeuract -exhib | ||||
| Auteur : Pollux a la barre Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Mes parents en vacances, c’est Solange qui m’accueille pour que je puisse préparer mes examens. Solange est une nana sympathique qui me propose de découvrir ses jolies perversités. Beaucoup de voyeurisme dans un quartier qui semble idéal pour cette pratique amusante… Et notamment deux maisons particulièrement intéressantes : les voisins d’en face qui font des balades tout nus dans leurs voitures, et puis deux grosses dames qui passent leur temps toutes nues dans leur jardin. De quoi nous faire fantasmer ensemble, Solange et moi…
Mon rêve…
Je raconte à Solange.
Solange m’interrompt :
« Et on leur propose la solution ; je vais embarquer la dame sur mon vélo, et la ramener à la maison, où elle s’habillera et prendra des vêtements pour son homme. Pendant ce temps, toi, Solange, tu attendras dans la voiture avec monsieur, prête à écarter les importuns.
« Comme il n’y a pas d’autres solutions, ils acceptent. Madame se met sur mon porte-bagages. Je lui propose mon T-shirt, mais pas pour qu’elle s‘habille, juste pour qu’elle se protège les fesses, et on s’en va. Je sens ses petits seins nus contre mon dos, ses bras qui m’entourent la taille, je suis bien… Et cette fois, je sens que je bande, si tu veux savoir !
« On arrive à la maison sans avoir rencontré personne. Mais passer de chez toi à chez eux sans se faire repérer, c’est plus délicat. Je lui prête alors short et T-shirt, mais je trouve qu’elle ne se presse pas pour les enfiler… C’est un rêve hein, j’ai le droit de rêver ça, non ? Et puis, elle va chez elle, se change, prend des vêtements pour son mec, revient chez toi. Je la rembarque sur le vélo, non sans lui dire que j’aimais mieux sa tenue du voyage-aller, et on vous retrouve. Alors, ce qui s’est passé dans la voiture, c’est à toi de me le raconter !
Et je m’en vais courageusement à mes cours, bien décidé à ne pas me laisser submerger par toutes les tentations que m’offrent les idées de Solange.
À 19 h tapantes, je retrouve ma copine et allume le barbecue. Solange nous a préparé des marinades qui semblent valoir le détour. Pendant que les braises virent au rouge, Solange me raconte son histoire imaginaire avec le chauffeur tout nu. C’est qu’elle se l’est tapé, la petite salope. À l’arrière de la voiture. Et c’est elle qui a pris l’initiative en plus. En faisant remarquer au bonhomme qu’il était dommage de laisser un aussi beau morceau, manifestement en bon état de marche, sans l’utiliser. Le chauffeur ne s’était pas fait prier… Et Solange de détailler les positions possibles à l’intérieur d’une voiture, de raconter les véhicules qui étaient passés à côté d’eux pendant qu’ils besognaient, et le plaisir qu’elle avait ressenti justement de pouvoir être prise en flagrant délit. On s’y serait cru. Elle s’y serait crue. D’ailleurs en le racontant, je pense qu’elle était persuadée que ça lui était arrivé. Je l’ai rappelée à la réalité. Elle s’est décidée alors à se mettre en quête de ces fameux clous à plusieurs pointes…
Je lui ai alors précisé que rien ne prouvait que ces deux dames soient des salopes, elle a renchéri en m’expliquant que c’était une expression comme ça, et puis je lui ai raconté ce que je me proposais de faire le lendemain…
C’est tous les deux dans un bel état d’excitation que nous sommes montés dormir, excitation que dans mon chef (si je peux m’exprimer ainsi), Solange a pu observer de visu, quand je l’ai croisée sur le palier en me rendant à la salle de bain, mon gros bâton devant moi… Où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir…
J’étudiais, à poil sur mon lit quand elle est arrivée le lendemain matin dans ma chambre. J’ai senti qu’elle avait voulu s’installer, mais que ma provocante nudité l’avait fait reculer. Elle n’insiste pas, mais me propose de venir prendre le petit-déj qui sera prêt dans les cinq minutes.
Je me contente de mon caleçon américain pour la rejoindre sur la terrasse. À sa demande, je lui explique le programme de la journée. Je retourne rapidement travailler. À 13 h, petit lunch rapide, puis on s’apprête pour se rendre chez les deux nanas. Un dimanche, elles devraient être là…
Ma rencontre avec les deux bibendums…
Je file d’abord au garage trouver une pince coupante nécessaire à mes méfaits, et je retrouve Solange déjà bien énervée par ce que je lui propose de vivre…
On refait le chemin de la veille, mais dans le sens inverse. D’une part, parce que c’est plus court par là, et d’autre part, pour espérer apercevoir le Musclor des fantasmes de ma compagne d’aventures. Mais de Musclor, il n’y a point. On se dirige alors vers le jardin des deux poupées. Qui sont là et se prélassent sur des chaises longues. J’avais espéré qu’elles soient plutôt sur les couvertures, mais Solange me rassure. Elles commencent en général par les chaises longues, « afin de bien digérer », m’assure-t-elle, avant de rejoindre les couvertures, plus propices aux séances de bronzage tout partout…
En attendant qu’elles s’y déplacent, je descends près de la clôture qui entoure le jardin, y remarque qu’un trou y est déjà entamé, et qu’il suffira que je l’élargisse avec ma pince pour pouvoir m’y glisser… Je coupe quelques fils, embêté de détruire la propriété d’autrui, mais en me disant que c’est pour le plaisir de tous, y compris des deux dames. Ce dont je ne suis pas encore vraiment convaincu…
Je retrouve Solange plus excitée encore, mais en même temps inquiète de la tournure que pourrait prendre l’événement. Je la rassure. Je suis persuadé que le risque n’est pas très grand… Et nous attendons que les deux nanas changent de place.
Ce qui arrive relativement rapidement. Nous les admirons se tartiner de crème solaire, puis quand toutes deux se décident à présenter leurs postérieurs aux rayons du soleil, je me déshabille. Je prends mon temps, car je sens le regard de Solange posé sur moi. Elle y prend du plaisir, à mon strip. Et moi aussi… Ce serait dommage de bâcler ça !
Et je dévale jusqu’au treillis. Je me glisse dans l’interstice suffisamment grand pour mon corps svelte. Je me trouve dans la place. Un petit signe obscène de la queue à Solange, et je me dirige à pas de loup vers les deux crêpes boursouflées. Arrivé à leur hauteur, je leur caresse les fesses. Juste le temps de les faire réagir. La première sursaute, me regarde et puis hurle. La deuxième hurle à son tour. Mais leur volume est un net désavantage en terme de réaction. J’ai le temps de me planter devant elles, de faire un mouvement du bassin qui fait voleter ma p’tite quéquette, puis de pénétrer dans la maison et d’en fermer la porte. Nous voilà tous les trois à poil. Moi dans leur maison, elles sur la terrasse. Mais elles ne restent pas nues longtemps, elles agrippent leurs couvertures et se couvrent comme elles peuvent. Puis elles m’engueulent, les deux nanas. Me traitent de gros dégueulasse. Me menacent. Pendant ce temps, je me pavane, m’exhibe, me tripote, et attends qu’elles se calment.
Comme cela dure, je me dirige calmement vers le frigo dans la cuisine, y repère une canette de soda qui me fait de l’œil, et retourne face à elles pour la déboucher et la déguster… Ce qui redouble leur courroux bien sûr… Je les laisse encore s’époumoner quelques secondes, puis, je monte à l’étage, repère la pièce qui donne sur le jardin, et y ouvre la fenêtre. Je les domine et peux leur parler, si elles m’en laissent le temps… Ce qui n’est manifestement pas dans leurs intentions. Dès que je peux placer un mot, je le tente, mais me fais rabrouer. J’insiste et tente de couvrir leurs voix en parlant négociation. Peine perdue, je redescends alors au frigo, et décide de piocher dans le plateau de pâtisseries que j’avais repéré à ma première exploration. Je commence à comprendre leur embonpoint aux deux donzelles. Elles aiment profiter de la vie… du soleil sur leurs petits culs et des éclairs (entre autres) dans leurs ventres menus… Voyant que je me régale avec ce qu’elles imaginaient avec plaisir s’envoyer elles-mêmes, leur colère redouble. Je remonte à mon poste d’observation et tente à nouveau de nouer le dialogue. Comme cela reste compliqué, je menace assez fort de m’envoyer les gâteaux un par un jusqu’à ce qu’elles se calment. Cela a enfin un effet. Elles maugréent entre leurs dents, mais consentent à m’écouter.
Je précise d’abord.
C’est déjà le blocage. Elles refusent de se dévoiler. Je raconte alors les nombreuses fois où j’ai pu les mater, même si ce n’est pas tout à fait vrai, les nombreuses photos à ma disposition… Mais rien n’y fait. Je redescends donc une nouvelle fois au frigo. Elles trépignent, mais gardent leurs couvertures. Je choisis une tartelette aux fraises, tout en pensant qu’il faudra qu’elles se montrent plus coopérantes, parce que moi, je ne saurai pas avaler tout le plateau. Je déguste donc cette petite tarte, en leur expliquant combien il y a des réserves dans la maison et combien j’ai tout mon temps. Elles semblent enfin comprendre et se résignent. Les plus gros nichons se dévoilent et le reste du corps de dévoile aussi. Sœurette fait de même de son côté.
Elles ronchonnent, mais en même temps se disent que de toute façon elles se sont déshabillées et que faire preuve de pudeur à ce stade n’a plus beaucoup de sens. Par contre, éviter que je n’ingurgite deux de leurs douceurs leur apparaît comme un bon plan. Je profite de l’occasion pour glisser quelques verres et trois bouteilles de rosé bien frais, trouvées dans le frigo, bouteilles qui, je l’espère, me serviront plus tard. Je n’oublie bien sûr pas le tire-bouchon ! Aussitôt dit, aussitôt fait. Elles ne s’étonnent pas de la présence des boissons, mais se ruent sur les gâteaux qu’elles engloutissent. De vrais fours, ces nanas.
Je me retrouve un peu coincé. Je n’ai pas prévu de scénario particulier, sauf pour ma sortie, et je ne sais que leur proposer.
Mon objectif est maintenant de causer avec elles, tous les trois assis dans le plus simple appareil sur la terrasse. Il faut que j’arrive à ça… J’ai ma petite idée, mais il me manque un morceau de l’histoire pour y parvenir. J’invente des gages. Si elles acceptent, je leur ouvrirai la porte… Chantage ! Elles admettent de mauvaise grâce de faire les dix petits bonshommes sans rire que je leur impose, mais refusent de danser ou de se caresser mutuellement. Ce n’est pas que ça m’excite particulièrement, mais je cherche à les coincer. Et ce double refus me donne la solution. J’ai repéré une fenêtre sur le côté d’où je pourrais sauter dans le jardin, mais fenêtre par laquelle je pourrais rentrer à nouveau en m’aidant de quelque chose ou de quelqu’un.
Je leur lance alors :
Et je retourne me servir au frigo. Elles vocifèrent, grimacent, mais rien n’y fait. Mais plutôt que de retourner à la fenêtre où elles m’attendent, j’ouvre rapidement l’autre, sur le côté, et je saute dans le jardin puis apparais devant elles. Elles poussent un cri de guerre et tentent de se jeter sur moi. Mais leur souplesse, leur rapidité, leur sens du déplacement font tellement défaut que je n’ai aucun mal à les éviter. S’ensuit alors une course-poursuite dans le jardin, elles essaient de m’agripper, mais n’arrivent qu’à me frôler. Avec la maestria d’un torero, je peux me permettre d’avoir les mains baladeuses sans qu’elles n’aient le temps de réagir. Et je caresse seins, fesses et même foufounes des deux nanas. Plus je les tripote, plus elles se transforment en furies, et moins elles réfléchissent à une tactique pour m’attraper. De mon côté, ces frôlements ne laissent pas ma quéquette indifférente, et elle finit par se dresser fièrement. Ce que mes compagnes de jeu remarquent manifestement. Mais elles n’ont pas l’esprit à ça…
Après m’être bien amusé, je tente de stopper le petit jeu… mais ce n’est pas simple, elles veulent me faire la peau, et « même me les couper » persifle celle aux nibards un peu moins imposants. Leurs tentatives d’encerclement restent cependant vaines et elles commencent vraiment à s’essouffler et même plus que ça. Le moment est venu pour une nouvelle négociation.
Seuls leurs halètements épuisés me répondent.
Je m’éloigne donc et en profite pour vérifier ce que fait Solange. Elle ne rate pas une miette des événements, m’adresse un pouce tendu, ce à quoi je lui réponds par un balancement du bassin et par enchaînement de quelques mouvements désordonnés mais sympathiques de ma joyeuse biroute. Solange semble apprécier.
Je m’installe, assis contre un arbre, et j’attends. Ce qui permet à mon petit soldat de se calmer et d’éviter le garde-à-vous ! Les deux grasses conciliabulent en me jetant de fréquents regards. Mais je ne sais certifier, d’où je me trouve, si ce sont des revolvers ou des points d’interrogation que l’on perçoit au fond de leurs prunelles. J’imagine que l’on doit passer de l’un à l’autre.
Le temps s’écoule. Un peu long à mon goût. Je hèle :
Agitation, mais pas de réponse. Quelques minutes supplémentaires s’écoulent. Je me lève et me rapproche.
Elles grommellent, pas résolues à demander une aide à l’être infâme que je représente à leurs yeux… Un mec qui les fout à poil, qui se fout à poil, qui ose les peloter, tout ça chez elles, et qui suprême provocation, mange les gâteaux qu’elles comptaient, elles, s’enfiler sur l’après-midi !
Et je retourne à l’ombre de l’arbre. Le délai semble les énerver plus encore. Je pense qu’elles sont vraiment inquiètes de savoir comment rentrer dans leur maison. Toutes nues qu’elles sont, elles ne doivent pas avoir les clés de la maison dans leurs poches. Si elles ont une échelle, elle doit être au garage ou à la cave. Elle est donc inaccessible. Impossible de téléphoner aussi. Seules solutions : aller voir des voisins ou me faire confiance. C’est finalement, et au bout des dix minutes, que la plus mamelue s’approche de moi pour m’annoncer qu’elles acceptent le deal.
Je pense qu’elles sont surprises. Elles s’attendaient sans doute à un dénouement rapide. Mais elles se rendent compte qu’elles n’ont pas le choix…
Je leur propose de nous retrouver sur la terrasse, et d’ouvrir la première bouteille de rosé. Elles prétendent ne pas avoir soif, mais je ne leur laisse que peu le choix. Et nous voilà tous trois, assis sur les chaises de la terrasse, un verre à la main, verres que je m’empresse de remplir, sans négliger de présenter mon sexe aux yeux « ravis » de mes charmantes hôtesses. La position assise sur ces chaises les rend encore plus replètes. Ça déborde de partout, ça fait des plis et des plis. On ne distingue plus les poils de leurs pubis, les tétons des seins se sentent prêts à reboucher les nombrils. Bref, on est en plein dans le meilleur des films de Fellini !
Je tente d’amorcer la conversation. En parlant naturisme. Le pratiquent-elles en dehors de leur jardin ? Quels plaisirs trouvent-elles à cette pratique ? Je n’obtiens pas réellement de réponse. Je n’insiste pas. Les verres sont heureusement rapidement vides, ce qui permet de faire diversion. On parle vin, pendant que je les sers à nouveau. Je permets à ma bite de frôler le bras des donzelles, bras qu’elles retirent vivement… Je n’insiste pas, et relance la conversation autour du vin. Je le trouve très bon. Manifestement, je touche une corde sensible. Ce sont des bouteilles qu’elles ont ramenées de leurs dernières vacances en Provence, où elles ont un ami viticulteur… Et la conversation s’anime enfin. Il en devient presque naturel pour nous de deviser dans le plus simple appareil…
La bouteille se vide quand je sers le troisième verre, j’entame donc la seconde, que l’on vide rapidement. L’alcool, conjugué au soleil, commence à faire son effet. J’apprends qu’elles s’appellent Patricia et Clémence. Patricia, celle qui a les plus gros lolos, est la plus âgée de deux ans. La maison appartient à Clémence. Elle y est depuis dix ans, et Patricia l’y a rejointe il y a cinq ans. D’autres banalités sont ainsi échangées, Merci Bacchus ! Ouvrir deux bouteilles aura suffi à rendre les deux nanas charmantes et accueillantes. Nos nudités ne choquent plus. Je décide alors d’en remettre une couche. Reparle de leur naturisme. Qu’elles ne pratiquent qu’à la maison ou à la maison de leur copain le viticulteur, quand il est absent. Je leur demande s’il ne leur est jamais venu à l’idée qu’elles puissent être l’objet de convoitise de voyeurs. Ça les fait sourire. Elles disent en avoir déjà repéré, mais ça les amuse plutôt. Ça les intéresse même. Elles se vivent d’ailleurs assez exhibitionnistes, mais n’ont jamais osé aller plus loin dans leurs provocations.
Et allez donc ! Ce ne sont pas des vierges effarouchées ! Elles aiment se foutre à poil et être vues ! Je leur demande alors pourquoi elles ne tentent pas d’autres expériences. C’est la peur du flic qui les retient. Elles n’auraient pas envie de se faire coincer par leurs pratiques un peu perverses. Je leur propose alors mes services, qu’elles acceptent en pouffant. La troisième bouteille est vide…
Elles m’interpellent.
Elles sont écroulées de rire.
Je rassemble ce qui me reste de lucidité, et je les emmène avec moi sur le côté de la maison, là où la fenêtre ouverte semble la plus accessible. Je leur explique qu’elles vont devoir m’aider et me porter jusque là-haut. Elles pouffent. On essaie. Je grimpe sur elles. Elles me poussent avec les mains pour me faire monter. Sans beaucoup de succès car nous nous rendons vite compte que nos mains sont baladeuses. Plus les leurs que les miennes d’ailleurs. Leurs doigts frôlent ma queue, puis s’enhardissent, l’agrippent, lui font faire de la gymnastique. En deux temps, trois mouvements, elle se dresse à nouveau. De nouveaux fous rires. On s’étale par terre, entassés l’un sur l’autre. On rit, et on ne rate pas l’occasion pour profiter des autres corps. Les mains de Clémence et Patricia explorent le mien, mais semblent également trouver un intérêt à peloter le corps de la frangine.
Un nouvel essai est plus fructueux, et j’arrive enfin à m’agripper au rebord de la fenêtre et à me hisser à l’intérieur. Je descends ouvrir la porte-fenêtre de la terrasse. Clémence se précipite à la cave pour trouver une nouvelle bouteille, pendant que Patricia file au frigo prendre les derniers gâteaux. Elles m’invitent à partager avec elles cette agréable pitance. Je pense alors à Solange. Je propose de la faire participer à nos agapes… D’abord interloquées, mes féminines comparses acceptent en riant de plus belle. Tout ça était observé ! En plus !
Je fais signe à Solange de nous rejoindre. Elle hésite puis consent. Les présentations sont rapidement faites. C’est l’habillée qui a l’air la plus gênée. Les trois autres sont assez saouls pour ne pas faire de manières. Patricia propose à Solange de se déshabiller. Je sens des fourmillements dans la bite. Mais Solange refuse. Pas de chance, j’aurais aimé la voir nue. Il faudra que je me mette ça comme objectif dans les prochains jours : l’espionner et arriver à mes fins. Voir ses lolos et son minou !
L’après-midi prend fin. Clémence et Solange ont préféré les chaises de la terrasse, Patricia et moi avons préféré ré-étaler les couvertures. Nous éclusons les dernières bouteilles de rosé disponibles dans la cave. Patricia et Clémence sont dans un état lamentable. Je pense valoir légèrement mieux. Solange, elle, est restée un peu coincée. Le vin ne l’a pas libérée !
Il est alors l’heure de prendre congé. J’embrasse nos deux hôtesses sans oublier de leur malaxer les seins. Elles ne réagissent même plus. Je ne suis pas si saoul ; la preuve mon kiki frétille à cette action. Je promets de revenir. Solange quitte la maison par la porte d’entrée, je m’esquive par l’arrière du jardin, non sans promettre aux deux grosses de venir réparer les dégâts ! Solange arrive, et nous grimpons vers son poste d’observation où se trouvent toujours mes vêtements. Mais le plaisir de cet après-midi nu rend plus difficile le rhabillage. Je traîne à enfiler mes vêtements ce qui irrite Solange qui en a assez vu pour la journée. À regret, je me remballe.
Le retour est assez silencieux. La présence importante d’alcool dans mon sang explique sans doute cela de mon côté. Solange, elle, a l’air un peu fâchée. Je ne comprends pas bien pourquoi, mais ne suis pas en état d’y réfléchir. Rentré à la maison, je me fous à nouveau à poil, glisse sous la douche, où l’eau chaude me fait comprendre que j’ai exagéré mon temps d’exposition au soleil, puis enfile un caleçon américain et redescends près de Solange.
Elle n’a pas retrouvé sa bonne humeur. Elle explique que j’ai été un peu loin et qu’il va falloir que je réfrène mes ardeurs. Je suis assez étonné, je pensais que ça l’amuserait aussi. Je n’insiste pas et nous passons une soirée chiante devant la télé. Je devrais essayer de rattraper mon retard scolaire, mais je m’en sens incapable, because le vin. C’est assez tôt que je rejoins mon lit, et m’endors très rapidement.