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n° 13372Fiche technique37033 caractères37033
Temps de lecture estimé : 21 mn
26/07/09
Résumé:  Coline propose à son amie Ninon, lassée d'un trop long célibat, de partager pour un soir son Boris de mari. Celui-ci, ravi de l'aubaine, ne se doute pourtant pas de la surprise qui l'attend.
Critères:  f ffh couplus copains revede voir exhib strip fmast intermast hdanus uro humour -couple+f
Auteur : Pazapa            Envoi mini-message
Beau trio

Les migrations estivales du mois de juillet avaient vidé la terrasse du Café des Arts de ses habitués. Le centre-ville était à nouveau vivable et les rares consommateurs moins pressés, moins stressés, savouraient le bien-être convivial de ceux qui n’étaient pas partis.

À la sortie du bureau, Coline avait invité son amie Ninon à déguster une boisson fraîche. Elle pourrait ainsi profiter du soleil de cette fin d’après-midi pour faire bronzer ses gambettes. Quand la chaleur devient étouffante, les codes de la moralité esthétique se relâchent un peu et Coline releva sa robe légère jusqu’à mi-cuisses en appréciant la douce brûlure du soleil sur la peau tendre, à la limite de son intimité.

D’ailleurs, elle s’amusait du regard gêné du promeneur, surpris à plonger son regard sous sa robe. Mais généralement en homme bien élevé, il continuait son chemin, laissant libre court à son imagination, plus excité par ce qu’il avait imaginé que par ce qu’il avait réellement vu.



Son mari l’avait quittée il y avait déjà plus d’un an, mais elle se surprenait encore à parler de lui au présent.



Coline reprenant la balle au bond, répliqua :



Coline resta songeuse en regardant son amie puis soudain :




Profondément installée dans le fauteuil du salon, Coline réfléchissait à la soirée qu’elle s’était mise en tête d’organiser. Elle ne voulait pas que cette réunion à but érotique ressemble à une partouze organisée. Elle s’imaginait mal une tournure des événements sur l’air de « tout le monde à poil maintenant, embrochez qui vous voudrez ». Faire l’amour à trois, c’est bien beau, mais Ninon et elle allaient se trouver dans des postures à la limite de la bisexualité. Toutes les deux sur un même homme, ça pouvait générer des digressions collatérales ? Pourtant l’idée ne l’effrayait pas vraiment. Les caresses d’une femme, avalisées par la présence de son mari ne feraient qu’ajouter un peu de piment à l’aventure. Son éthique érotique s’accommoderait bien de quelques petites entorses à son hétérosexualité toujours bien affichée.

« Mais suis-je honnête avec moi moi-même ? » se dit Coline. Est-ce qu’au travers de la satisfaction du fantasme de son mari, ce ne serait pas une face cachée de sa nature qu’elle tenterait d’assouvir ? Peut-être, on allait bien voir.


« Elle est quand même un peu cinglée ma copine », se dit Ninon, seule dans son lit trop grand. La proposition de Coline l’envahissait comme une rengaine obsessionnelle qui vous court dans la tête. Des images naissaient dans son esprit et chacune laissait dans son corps une humidité croissante. Les images s’estompaient, remplacées par des sensations de plaisir qu’elle entretenait habilement du bout de ses doigts.

Un beau mâle couché sur elle, une chaleur virile plaquée contre sa chair.

Elle ouvrait largement ses cuisses à ce qui n’était presque plus de l’imaginaire mais du futur proche. Elle ressentait ce pénis dur, chaud et palpitant se glisser en elle avec force… Elle le voyait comme par miracle en même temps dans sa main… Ce membre d’homme, de Boris, était omniprésent, elle le palpait vigoureusement, alors qu’en même temps il la pourfendait jusqu’au tréfonds de son ventre…

Possédée par toutes ces sensations, l’image de Coline venait alors en surimpression retarder les frissons qui affleuraient à la surface de sa conscience. Elle ne savait pas comment la gérer. Où était-elle, entre Boris et elle, se coulant entre leurs corps ?


Elle voyait sa douce main de femme guidant la verge noueuse de son mari entre ses fesses, préparant l’effraction de sa porte étroite, de son doigt mouillé.

Mais où était passé l’homme, son corps viril et sa verge sécurisante ?

Son ventre s’écrasait sur un ventre de femme, ses seins se fondaient sur des seins de femme en une étrange gémellité. Était-ce du plaisir ou de la répulsion ? Au moment où elle tentait de s’échapper à l’étreinte féminine, un pieu impératif planté dans son fondement l’obligeait à assumer cette nouvelle dualité sensuelle.

Le frisson était immense et, enserrant entre ses fesses ce pieu imaginaire, elle survolait sa condition humaine pour tutoyer Éros et le divin plaisir.

Pantelante, Ninon hésitait à reprendre pied dans la réalité. « Comment ai-je osé ? »

Partagée entre plaisir gigantesque et honte minuscule, elle sombra dans le sommeil.




Boris rentra tard ce soir. Il était onze heures passées. Il était de corvée pour envoyer un gros client dans un restaurant gastronomique de la ville. Le gros client, un être chétif de 50 kilos tout mouillé, avait pompé toute son énergie en lui parlant de ses usines et de son business à la con.

Coline était endormie sur le fauteuil du salon, la télé hurlant ses insanités habituelles sans que cela ne trouble la belle au bois dormant.

Au lieu de la réveiller, Boris la regarda amoureusement. Sa robe retroussée dévoilait ses cuisses bronzées, résultat de nombreuses heures passées sous les UV artificiels. Il se pencha pour constater que sa belle n’avait pour tout sous-vêtement que la toison brune de son mont de Vénus.

Amorcer une petite branlette en se rinçant l’œil, voilà une belle idée, se dit l’homo erectus. Il se planta à genoux devant elle et sortit de sa braguette une belle et grosse queue bien raide. Il empoigna sa verge et poussa quelques gémissements de plaisir en la branlant. Coline ouvrit un œil et aperçut la main puissante de son mari s’activer sur son sexe. Boris n’arrêta pas pour autant l’agitation bienfaisante de sa poigne masculine et le sourire aux lèvres lui sortit un :



Boris se releva, laissa choir son pantalon et son caleçon, les enjamba pour se retrouver bien campé sur ses jambes nues et bronzées, son bâton de chair palpitant et raide, tendu vers le plafond.


Coline prit délicatement la truffe de cette bête arrogante du bout de ses doigts en commençant par calmer les frissons qu’elle pressentait déjà.



La main de Coline caressait doucement la hampe du sexe tendu, mais sans resserrer ses doigts, évitant de passer trop vite de la caresse à une masturbation accentuée. Boris modulait au fur et à mesure des gémissements de plaisir pour inciter la jolie branleuse à accentuer ou à ralentir son œuvre libidineuse.



Coline avait repris un lent mouvement de branle, tout en glissant, la coquine, sa main sous les couilles velues de son mari impatient.

Seul un léger râle de mâle satisfait fit écho à sa demande.




Les étreintes de leur nuit se lisaient sur les yeux défaits de Coline et de Boris. Trop de plaisir, trop peu de sommeil, les regards rayonnants sous les paupières tombantes.




* * *




Boris prit Ninon dans ses bras en lui collant deux bons gros bisous sur les joues.



Ninon était un peu troublée. Elle portait une robe très légère et quand elle sentit contre elle, presque contre sa peau, le corps puissant de Boris en pantalon et chemise ouverte sur son torse nu, les frissons qui la parcoururent étaient en accord avec l’objectif caché de la soirée.



Ninon avait pourtant hésité à mettre cette robe, qu’elle avait payée une fortune, mais qui était un peu transparente dans les contre-jours. Surtout qu’au dernier moment elle avait décidé de ne pas mettre le fond de robe avec lequel cette robe était prévue. Tant qu’elle restait dans l’ombre du salon rien à craindre, mais surtout éviter de se trouver entre Boris et la porte-fenêtre. Ce seraient les conditions d’un hors-jeu au football. Elle sourit intérieurement de sa comparaison.



Ninon suivit Boris dans le dressing. Elle attendit que Boris choisisse.



Ninon prit la robe en coton épais. Elle n’était pas transparente celle-là, pensa-t-elle, mais vraiment courte. Elle attendit que Boris sorte, mais celui-ci ne semblait pas se décider.



Elle sortit, la robe sous le bras et soudain réalisa que pour aller à la chambre elle devrait passer devant la porte-fenêtre. Si au moins Boris pouvait regarder ailleurs.

« Mais tant pis, j’y vais, même s’il voit mes fesses. Du moment qu’il se croit le seul à le savoir. Je joue l’innocente, et le désir viendra de lui. Je pense que je vais même prendre mon temps pour l’exhibition de mes transparences. Finalement j’espère qu’il a bien vu mes cuisses et mes fesses. Il sera en condition. »

Ninon entra dans la chambre et se plaça dans un coin hors de l’angle de vue du salon. Mais sans pousser la porte. Elle ne voulait quand même pas faire la chochotte. Boris ne viendrait quand même pas dans la chambre lui demander s’il pouvait entrer.

Ninon avait enlevé sa robe et n’avait sur elle qu’un mini-slip brésilien de dentelle blanche et le soutien-gorge assorti.

Elle enfila la robe trapèze genre Courrèges des années 60. Pour être courte, c’était du ras-les-fesses.



Prenant sur elle, Ninon sortit de la chambre et entra dans la cuisine :



La situation commençait à émoustiller Boris qu’un début d’érection incitait à pousser le jeu un peu plus loin.



Prise dans le jeu, Ninon présenta son dos à Boris.



Ninon ouvrit le buffet devant elle et se baissa légèrement pour prendre un verre sur l’étagère du milieu.



Le carillon de l’entrée sauva Coline d’une promesse fallacieuse et Boris d’un envasement malhabile dans ses contradictions.



Boris installa les verres et les amuse-gueule sur la table basse du salon. Est-ce que Ninon était en train de tout raconter à son amie ? Heureusement que le coup de sonnette avait coupé net les bouffées de désir qui avaient embrasé son corps devant le cul si érotiquement exhibé de Ninon. Il en frissonnait encore. Les deux globes joufflus des fesses de Ninon et la raie profonde à peine dissimulée par la bande de dentelle blanche. Quelques secondes de plus et il se jetait sur elle pour enfouir son visage dans cette vallée profonde.

Il se voyait, écartant la bande du slip, glissant sa langue…



Les deux filles, en un unisson parfait, interrogeaient Boris éberlué. Ninon avait revêtu la robe qu’elle portait en arrivant, et Coline avait opté pour une combinaison en polyamide lycra blanc qui la moulait comme une seconde peau. Les deux tenues avaient comme dénominateur commun une certaine transparence.



« Ah la perfide Ninon ! Elle a cafté. Comment ai-je pu imaginer un seul instant qu’elle tairait ma petite incartade ! »



Coline se leva et mit un CD des Blues Brothers pour rythmer l’effeuillage.



Boris se mit à suivre le tempo lancinant de « Minnie the Moocher ». Les deux filles tapaient dans leurs mains sur les contre temps pour exciter l’effeuilleur amateur. Dans le refrain quand le chant faisait « Hidehidehidehi » et que la foule reprenait le riff, elles remplacèrent en riant aux éclats les paroles par :



À la troisième sollicitation de ses deux fans, Boris se prit au jeu et chanta à pleins poumons ce morceau qu’il connaissait par chœur.



Lequel des trois s’amusait le plus, c’était difficile à dire. Ce qui était présenté comme « punition » devint vite une excitation collective. Les filles chantaient de plus en plus fort mais ne parvenaient pas à supplanter la voix puissante et grave de Boris. Ils chantaient juste tous les trois. Quel bonheur !

Alors que le chanteur compliquait sa rengaine :



Et qu’il n’était plus possible d’y glisser les directives érotiques, les rires remplacèrent les paroles.

Boris fit glisser son pantalon sous les applaudissements des chœurs de femmes. Coline se précipita sur la télécommande du lecteur CD pour mettre le morceau en répétition. Boris était en slip chantant et se déhanchant d’une manière de plus en plus impudique, jetant en saccades son ventre en avant. Il mimait les mouvements du coït et baisait une partenaire imaginaire. La bosse que formait son sexe sous le tissu du slip dénotait l’état d’excitation dans lequel se trouvait notre chippendale d’un soir. Il caressa d’une main la bosse de son sexe dont la longueur hors-tout était incompatible avec la hauteur du triangle de tissu. Une bonne moitié de son gland dépassait impudiquement de l’élastique de la taille. Boris, dans sa transe à peine feinte remarqua que Ninon se pourléchait les lèvres avec ostentation à chaque arrêt du refrain.



Boris fit descendre petit à petit l’élastique, laissant son gland à l’air comme un poisson avide d’oxygène à la surface de l’eau.



Boris se retourna et présenta ses fesses découvertes par la coupe échancrée du slip. En quelques secondes les fesses musclées se découvrirent sous de nouveaux applaudissements. Le slip tomba à terre. Boris se baissa pour le ramasser, exhibant par la position un bel échantillon de son matériel de reproduction. Il jeta le dernier rempart de sa virilité sur les genoux des dames et levant les bras en V, s’immobilisa juste devant son invitée.


Le sexe de Boris était magnifique, là devant elle et Ninon, déjà trempée de jouissance résista à l’envie de le prendre à pleines mains, de le palper, de le serrer, de l’enfourner dans sa bouche, de se le carrer entre les cuisses dans sa chatte inondée. Elle en voulait, elle était au bord de péter les plombs de désir. Mais ce n’était qu’un jeu et elle ne voulait pas gâcher le reste de la soirée par un réflexe imbécile. Elle tourna la tête sur le côté et s’aperçut que son amie avait la main serrée entre ses cuisses et que manifestement elle ne s’était pas contentée de faire semblant de jouir.



Ninon avança la main vers le sexe tendu et raide de Boris et l’empoigna fermement. Elle sentait dans sa main la pulsion sanguine du désir du mâle. Son imagination fit le reste. Elle se voyait à la renverse sur ce canapé, cuisses ouvertes, chatte offerte, le sexe puissant de Boris l’empalant sans fioritures. La queue chaude et palpitante qu’elle tenait entre ses doigts, la remplissait vigoureusement et giclait sa jouissance en ultimes soubresauts.


Si la main de Ninon semblait tétanisée sur la queue de Boris, celui-ci poussé par des bouffées de désir incontrôlables, entama des va-et-vient dans le creux de sa main. Perdant tout contrôle de la situation, elle jeta un regard interrogateur vers Coline qui, d’une moue amusante, semblait lui dire :



À l’interrogation muette de Boris, Coline changea l’expression. Il perçut la réponse comme :



Bref, Coline ne voulait pas se mouiller dans la situation explosive qui régnait dans le salon. Elle était déjà assez mouillée de la récente explosion de ses sens.

Boris ignorant soudain toutes les hésitations communes, abdiqua en faveur de sa libido triomphante. Il souleva la robe de Ninon, découvrant ses cuisses puis son ventre. Elle lâcha un instant le mari de son amie pour l’aider à faire passer la robe par-dessus sa tête et, dans la même impulsion, faire tomber son slip à terre. Ouvrant largement ses cuisses, elle agrippa à nouveau le pieu de chair, avec la ferme intention de s’y empaler.

Soudain Coline s’exclama :



En courant trop vite. Cul nu, c’est sans conséquence, mais pieds nus sur le carrelage mouillé par la condensation du plat préparé avec amour. Sssssslip ! Perte d’équilibre, le corps partant en vrille, le bel athlète se rattrapant on ne sait comment, mais ne se redressant pas. Il restait courbé dans une position grotesque, épaules basses et les fesses en l’air mais sur ses jambes.



Soutenue par ses deux compagnes Boris rejoignit péniblement le canapé sur lequel il se lova en chien de fusil, n’ayant pas pu se redresser.

Ce qui aurait pu tourner au tragique, était maintenant dédramatisé.

Les deux amies ne pouvaient s’empêcher de sourire et de plaisanter du burlesque de la position.



Se tournant vers Ninon :