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n° 13359Fiche technique21478 caractères21478
Temps de lecture estimé : 13 mn
17/07/09
Résumé:  Premiere aventure d'un couple dont la femme, maman au foyer, découvre la liberté sexuelle.
Critères:  fh fhh couple inconnu exhib fellation préservati pénétratio double sandwich fsodo -occasion -couple+h
Auteur : Sexanapascal            Envoi mini-message
Rien ne se serait passé s'il y avait eu des sacs...

Je lis quelquefois vos histoires ou plutôt c’est mon mari qui me les fait lire. Je dois avouer que certaines sont pleines d’intérêt. Alors je me lance, pour faire comme vos écrivains en devenir, en vous faisant part d’une partie de notre vie.


D’abord une petite réflexion : « rien ne ce serait passé s’il y avait eu des sacs à la caisse ». Cela semble énigmatique au premier abord mais tout prendra un sens par la suite…


Avant de continuer, il me semble que je dois respecter la règle de la description de ma personne : je m’appelle Ana et je vis avec mes enfants et mon mari dans une petite ville de la région du centre.

Du haut de mes quarante-et-un ans, j’ai une vie très agréable et pleine d’amour.

Sous l’impulsion de mon mari, mes quinze années de mariage ont fait de la prude jeune fille que j’étais, une amante avide, pratiquant tout ce que deux adultes consentants et fidèles, de sexes opposés, peuvent imaginer.


Le seul bémol à ce tableau idyllique, c’est que deux grossesses et le temps me rappellent à leur souvenir par la présence de quelques kilogrammes en trop. Mais mon type latin (espagnol) et surtout mon quatre-vingt-quinze D me permettent de rendre invisible ce petit souci de poids, commun à beaucoup de femmes de mon âge. Je précise aussi que mon mari aime que les gens se retournent sur moi donc, comme je suis légèrement exhibitionniste, je m’habille assez sexy mais toujours très correct.


Tout commence un après-midi. Je viens d’amener mes enfants à l’école et, sur la route du retour, je passe à la superette de notre village pour quelques courses. Je prends un panier en entrant et déambule entre les rayons. Je saisis ce dont j’ai besoin, remplis mon panier, enfin rien d’extraordinaire, si ce n’est la présence d’un homme dans les trente-cinq, quarante ans dont je croise plusieurs fois le regard, un regard qui essaye maladroitement de voir ce qui se trouve dans le décolleté de mon cache-cœur. Cela m’amuse énormément et je pense à mon époux qui, dans ces moments-là, m’aurait dit :



Cela veut dire d’en montrer plus. Mais il n’est pas là, alors… et puis zut ! Cela m’amuse de voir les efforts de cet individu récompensés, alors je décide de lui montrer ce qu’il veut voir, mais discrètement, comme si cela n’était pas fait exprès.


Sous le prétexte de refaire le nœud de mon cache-cœur, je desserre ce dernier puis, chargée de mon panier, je vais au rayon des fruits et légumes. Je fais mine de tâter les produits en attendant que mon voyeur se mette en place face à moi. Je prends, en étal supérieur, un kilo d’oranges et, dès que je suis sûre qu’il ne va rien rater au spectacle, je me penche en avant pour saisir un sac de pommes de terre, dont je n’avais nul besoin, faisant bailler mon petit haut. Je présente ainsi, à la vue de tous, ma poitrine simplement contenue dans un redresse-seins qui ne cache rien et surtout pas mes aréoles et mes tétons tendus à l’extrême par l’excitation de la situation. Et voilà un heureux de plus, du moins pour aujourd’hui.


Ma bonne action faite, je me dirige à la caisse et, entre deux « bips », je demande à la caissière un sac pour y mettre mes emplettes. Mais en vain : plus de sacs, ni en libre-service, ni payant. Elle me donne un carton vide, en guise de réceptacle, que je remplis. Je paie puis me dirige vers la sortie en laissant un petit sourire à mon voyeur qui passe derrière moi à la caisse, et qui signifie :



Je retourne à mon domicile, à deux pas du magasin, chargée de ce carton qui me paraît peu fiable. Quand, à la porte de la maison, ce dernier cède par le fond et étale son contenu sur le trottoir. Je vocifère quelques mots non répétables ici, puis me décide à ramasser le tout, après avoir ouvert ma porte d’entrée pour y mettre en vrac, au fur et à mesure, ce que je ramasse.


Et si j’ai oublié, sur l’instant, que mon cache-cœur n’est plus fermé correctement, mon voyeur sortant du magasin à cet instant doit, quant à lui, s’en souvenir parfaitement. Je suppose que l’aide qu’il m’offre alors est mue par l’envie d’en voir un peu plus. Cependant, à cet instant, moi je ne vois qu’une main secourable, bien venue, surtout pour ramasser les oranges qui, de par leurs formes, avaient pris des directions toutes opposées.


Les denrées sont maintenant étalées dans mon entrée. Je remplis mes bras de ces dernières et demande à mon « voyeur-sauveur » s’il peut en faire autant et pousser son aide jusqu’à ma cuisine. Il s’exécute, poussant même la délicatesse jusqu’à refermer la porte du talon.

Nous voilà donc dans ma cuisine et, dès que nos bras sont vides, je le remercie. Puisque c’est le début de l’après midi, je propose à mon invité de prendre un petit café avec moi. Il accepte et je mets en route la cafetière. Je lui propose de s’asseoir et, dans un long soupir du genre « Je suis bien contente que mon calvaire soit enfin fini », je m’assieds de même.


Et là, c’est un grand moment de solitude, car je découvre que mon sein droit est complètement dévêtu et que mon partenaire de café a du mal à me regarder dans les yeux. Je m’en sors par un :



En refermant mon haut, tout en allant chercher le café, je resserre mon cache-cœur puis reviens, les tasses d’une main et la cafetière de l’autre.


Je pose puis remplis la tasse de mon voyeur, de même pour la mienne et je me réinstalle en face de mon invité. En touillant mon café j’essaye de créer une ébauche de conversation mais en vain, mon voisin de café reste pensif. Puis, comme un coup de fusil, me lance un :



Je bois mon café brûlant, juste pour ne pas avoir à répondre mais il continue :



Il tend sa main armée de sa petite cuillère vers moi et tente de dévoiler un de mes seins en la glissant sous le tissu. Surprise par cette audace soudaine, j’avale de travers mon café et profite de la toux que cela me provoque pour m’éloigner un peu.



Il retend son bras vers moi pour, à nouveau, essayer d’écarter mon décolleté et, encore une fois, je fais un mouvement vers l’arrière juste pour que ses doigts ne puissent que frôler le tissu, aidée en cela par la largeur de la table



Je me sens gênée mais émoustillée par cette demande venue de la bouche d’un inconnu. Puis, comme ça, sans même réellement le décider, je mets mes mains dans mon dos, saisis le nœud de ma tenue, le défait puis écarte les pans de tissu et libère complètement ma poitrine



Il retend à nouveau la main et, avec sa petite cuillère, il me frôle un téton. C’est étrange comme sensation et un frisson me traverse le corps. Mais, juste le temps de me remettre, la cuillère fait place à un doigt, puis à une main et enfin les deux. Mon voyeur est en train de me peloter délicatement. Il se lève, se glisse derrière moi et reprend son ouvrage.


Je suis pétrifiée, je ne peux plus ou ne veux plus bouger. C’est si inattendu et si agréable que j’en ferme les yeux. Cela dure un petit moment mais un souffle chaud puis des lèvres brûlantes posées sur ma nuque indiquent qu’une nouvelle étape est franchie et, à nouveau, un frisson me fait sursauter.


Il me retourne avec ma chaise puis, de sa langue, me caresse un téton puis l’autre.

Ce n’est pas la première fois que l’on me fait cela, ce n’est même pas original cependant, plus que l’acte, c’est la situation qui m’excite de plus en plus et je ne cesse de me poser la question : « jusqu’où pourrais-je aller ? » La réponse ne tardera pas à venir.


Il se relève, me prend les mains, me les pose sur la bosse que forme son sexe dans son pantalon. Je le caresse donc au travers du tissu puis je déboutonne un à un les boutons de son jean, pour plonger ma main sous son caleçon et en sortir un sexe qui montre une érection plus qu’honorable. Je caresse, soupèse puis masturbe mon invité, refusant ses demandes de fellation, surtout sans protection, on ne sait jamais.


Alors que mon « voyeur-sauveur-tripoteur » s’en donne à cœur joie, il est surpris puis pris de panique en entendant la porte d’entrée s’ouvrir, accompagnée d’un grave et fort :



C’est mon époux qui, dès qu’il le peut, finit son travail plus tôt.



Mon invité surprise est paniqué. En nous rhabillant, je lui demande de se calmer et lui dit que mon mari est un être très compréhensif. Il espère réellement que ça soit véridique surtout quand ce dernier fait irruption dans la salle à manger avec son mètre quatre-vingt, ses cent dix kilos et ce regard intimidant que possèdent les mâles dominants.



Et, se tournant vers l’inconnu qui essaye de se cacher derrière sa tasse à café.



À cet instant je réalise que j’ai branlé un homme dont je ne connaissais pas le nom.



Et là, sans réfléchir je sors une énormité :



Et là, un silence pesant se fait sentir mais mon mari, dont la perspicacité est impressionnante, a relâché la pression avec ces simples mots :



Suite à ses mots, il me rejoint dans la cuisine où j’étais partie lui réchauffer son café et me demande de lui raconter brièvement ce qui s’est passé, à l’abri des oreilles de Nicolas. Chose que je fais. Mon mari me prend dans ses bras comme pour me rassurer et me faire comprendre que cela n’est pas grave puis il me sourit et me répète ce qu’il m’avait déjà dit auparavant, mais ce jour cela prend tout son sens :



Pascal, mon mari, sort de la maison sous un tonitruant :



Quant à moi, sans dire à Nicolas que Pascal savait tout, je nous installe dans le salon, lui demandant s’il est pressé.



Sur ces mots Pascal entre de nouveau dans la maison et s’assied avec nous.



Je deviens écarlate et le pauvre Nicolas est K.O. debout. Il balbutie :



Pascal ouvre mon cache-cœur, sort mes seins et, tout en les caressant :



Alors, à ce moment, je dis à Nicolas de s’approcher. Il hésite et, bien que je sois pelotée par mon mari, c’est ce dernier que Nicolas regarde avec une crainte visible dans le regard. Quant à moi, cette situation m’excite terriblement et, contrairement au début de cette histoire, je décide de ne plus être passive et de devenir le chef d’orchestre de la suite.


J’embrasse passionnément Pascal, lui caressant le sexe au travers de son pantalon, puis je me lève le torse nu, ne portant que mon redresse-seins. Je m’approche de Nicolas et je me penche vers lui pour que mes seins lui touchent le visage. Je lui caresse les lèvres avec les tétons puis, m’agenouillant devant lui, je déboutonne de nouveau son pantalon, sors son sexe qui est moins en forme que quelque minutes auparavant, et je commence à le masturber.



Sous mes caresses le sexe repris sa forme d’avant et même peut-être plus encore. Je demande au propriétaire de cette bite de s’avancer sur le fauteuil pour plus de confort, quand un sachet de préservatifs atterrit sur le sol près de moi. C’était le fameux retrait au distributeur de Pascal. Je le prends, l’ouvre et en enfile un sur le sexe de Nicolas. Puis j’entreprends une fellation magistrale, je m’amuse à sucer cette bite, j’y prends même du plaisir. Entre deux succions, je regarde Pascal qui ne rate rien du spectacle et, pour l’exciter un peu plus, je relève ma jupe afin qu’il puisse avoir une vue imprenable sur mes bas et mes fesses et surtout sur ma main qui écarte mon string pour mieux me caresser. Nicolas s’est détendu, cela se sent et il me prend par la tête pour imposer son rythme.


Mais c’est hors de question, c’est moi qui tiens la baguette et je lui fais comprendre. Quand cette bite est suffisamment lustrée par ma langue, je me lève et je me déshabille au milieu de la pièce. J’embrasse à nouveau passionnément Pascal et retourne m’empaler sur la bite de Nicolas. Je suis tellement mouillée qu’elle entre sans difficulté. Je me fais baiser par un homme rencontré à peine une heure avant, et je le fais en regardant mon mari dans les yeux. Je sens l’orgasme monter mais je veux voir mon mari en train de me regarder jouir et je lutte pour garder les yeux ouverts au moment le plus fort. Mais en vain, c’est trop fort. J’ai souvent des orgasmes avec Pascal mais là c’est énorme.


Habituellement, après avoir joui, je me sens vidée de toute énergie mais là, non, j’en veux encore ! Alors, encore embrochée sur la bite de notre invité, je demande à Pascal de venir et dès qu’il est près de moi, je lui sors son sexe de sa cage de tissu et commence une fellation en rythme avec les va-et-vient de mon bassin.


Puis je demande à Pascal de se coucher par terre, bite en l’air ; cela fait, je quitte le sexe de Nicolas pour la bite si familière de mon époux. Je fais l’amour avec mon homme sous les yeux d’un autre et cette pensée décuple mes sensations. Puis j’appelle Nicolas pour que je puisse le sucer de nouveau. Je me sens libre. À ce moment, je fais ce que je veux et la barrière dressée par mon éducation vole en éclats. Je suis enfin en phase avec ce que je suis et ce que mon mari avait depuis longtemps décelé en moi.


Je lâche la bite de Nicolas non sans avoir inondé de salive la capote qui la couvre et, en le regardant dans les yeux et sur un ton d’une autorité que je n’avais jamais eu, je lui dis :



Étonné, puis envouté par cette demande, Nicolas se place derrière moi et m’encule avec une telle facilité que j’en suis presque déçue. Mais pas longtemps, car les mouvements de ces deux bites ont vite fait d’enflammer mon corps tout entier et l’orgasme qui suit est tellement intense que je n’arrive plus à contenir mes cris. Puis, juste au moment où je me relâche, dans un râle je sens venir Nicolas dans mon cul. Enfin, c’est le tour de Pascal. De les sentir jouir en moi, ça me redonne un orgasme qui, quoique moins fort que le précédent, finit de m’achever.


Je reste là, inerte, sur le sol alors que Pascal raccompagne Nicolas à la porte en lui disant :



Il revient vers moi et me dit :



Je fais ce que Pascal me dit mais, au lieu de me reposer, j’accueille les enfants comme si de rien n’était. Je reprends le cours normal de ma vie, mais plus légère d’un poids.


Je suis plus libre dans ma tête que jamais, et j’ai pu découvrir ainsi l’énorme liberté que me laisse mon mari, liberté et que dorénavant je compte utiliser.


De temps en temps…


Rien ne se serait passé s’il y avait eu des sacs à la caisse…