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n° 13281Fiche technique14504 caractères14504
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Temps de lecture estimé : 10 mn
05/05/09
Résumé:  Danser et jouer à d'autres jeux...
Critères:  grp frousses couple inconnu boitenuit danser amour voir exhib intermast fellation cunnilingu 69 fdanus fsodo partouze tutu -exhib -fellation
Auteur : lechatdo      
Soirée avec toi

Nous avons, ce soir, toute la nuit pour nous et tu as décidé d’aller danser…


Depuis que nous en parlions, depuis que j’en avais envie… C’est enfin possible. Et rien que l’idée de passer toute la soirée, puis la nuit avec toi me rend fou de bonheur…


Tu m’as juste demandé la « faveur » de ne pas poser de questions et de te suivre… Je te suivrais jusqu’au bout du monde, s’il le fallait, mon amour…


Tu t’es habillée très sexy et tes yeux sont maquillés, comme tu sais si bien le faire, de façon très discrète mais les traits que tu as dessinés soulignent ce regard si noir et si brûlant. Tu portes une robe qui souligne tes courbes si merveilleuses mais qui est, en même temps, très évasée de sorte que lorsque tu tournes sur toi-même, c’est un peu comme Marylin qui fait voler sa robe pour découvrir ses jambes.


Et pourtant, lorsque j’ai voulu m’approcher de toi et passer mes mains sous ta robe, tu m’as doucement repoussé avec un léger baiser tout en me disant :



Paroles énigmatiques lancées avec ce petit sourire de toi qui me fait tant fondre. Je n’ai pas insisté. Je suis sous ton emprise totale.


Tu as choisi la boîte de nuit. Je ne connais pas cet endroit et je trouve que l’ambiance est très agréable. La musique qu’on y joue correspond tout à fait à nos goûts respectifs et communs. Il n’y a pas beaucoup de monde mais suffisamment pour que l’atmosphère soit électrique et entraînante.


Je remarque, dès que nous entrons, que certains hommes posent immédiatement leur regard sur toi, et tu sembles ne même pas t’en soucier… Mais je vois dans leurs yeux une immense convoitise tant tu respires le désir et le plaisir. Tellement tu es belle !


C’est toi qui m’entraînes sur la piste, et c’est d’autant plus étonnant que je me sens tout à coup pétrifié ! Moi qui adore danser, moi qui avais tant attendu ce moment-là, j’ai soudain peur de ne pas être à la hauteur.


Tu danses merveilleusement, tes mouvements sont souples et légers et quand mes mains se posent sur ta taille pour te faire tourner, tu ondules de façon si diabolique qu’il me faut faire un effort presque surhumain pour ne pas t’attirer contre moi. De temps en temps, c’est toi-même qui amorces un virage afin de venir te frotter contre moi.


Tu es si excitante et si désirable que je me demande si mon pantalon va tenir le choc ! Tu sembles l’avoir remarqué et je vois dans tes yeux ces étincelles qui sont la preuve que tu es très satisfaite de l’effet que tu provoques.


Nous dansons comme cela pendant un long moment… Variations de rythmes et de musiques, tantôt lascives et tantôt endiablées…


Bien sûr, il y a ce morceau de Franz Ferdinand « no you girls » où tu te déchaînes littéralement et mimes, en ondulant, les gestes de l’amour tout en faisant tournoyer au-dessus de ta tête une culotte imaginaire. Et ces clins d’œil complices ! Tu te fais tentatrice.


Je suis bien, je suis heureux, tu es diablement ravissante et désirable… Au fur et à mesure que la soirée avance, certains couples qui dansaient jusque là sur la piste, se sont réfugiés sur des banquettes disposées dans des sortes de petits box, sortes de niches aménagées pour un minimum d’intimité. Et je les vois s’embrasser avec volupté ou se livrer à des « jeux des mains » qu’on ne supposerait pas autorisés dans un tel endroit public.


Ton regard a croisé le mien et tu m’as souri. Un slow a démarré, tu es venue te serrer contre moi et ton ventre, brûlant, a cherché immédiatement le contact du mien.


L’effet de cette musique douce et enivrante ne se fait pas attendre. Les corps sur les banquettes semblent soudain pousser plus loin leurs jeux. Un homme a glissé la main sous la robe de sa compagne et, visiblement, elle-même lui caresse le sexe à travers son pantalon. Un peu plus loin, ce sont deux femmes qui s’embrassent et se caressent.


Dans une autre banquette deux hommes se sont placés de part et d’autre d’une superbe rousse qui a déboutonné son corsage et offre ses seins à deux langues avides. Malgré la musique, je devine qu’elle soupire langoureusement et sa bouche s’arrondit sous le plaisir.


Je te regarde et tu devines la surprise qui est la mienne. Tu approches tes lèvres de mon oreille et me glisse tout doucement :



Mais tout en disant cela, tu presses encore plus ton ventre contre le mien pour t’assurer que mon sexe est aussi dur que si tu l’avais pris en bouche. Tu me souffles alors en prenant une voix très chaude :



Tes mots me font l’effet d’une décharge électrique et tu complètes cet effet en glissant ta main sur mon sexe à travers mon pantalon et, par petits coups de tes ongles, tu t’assures que ma rigidité est aussi prometteuse que tu peux l’espérer.


Pendant ce temps, la rousse s’est retrouvée avec le visage d’un des hommes enfoui entre ses cuisses. Sa petite culotte orne à présent le dossier de la banquette. Son autre partenaire a fait glisser son pantalon et, en se mettant debout, il offre à la rousse un membre pour une bouche goulue.


Tu viens de prendre ma main et tu l’as glissée toi-même sous ta robe en me disant :



D’autres couples, bien que rares, sont restés eux aussi sur la piste de danse et j’en vois plus d’un qui se prêtent à des jeux similaires.


Ma main a remonté très haut ta robe et, à présent, tu offres tes jolies fesses au regard de tous. Mes doigts ont plongé en toi. Tu es trempée, brûlante et tu m’accueilles avec un mouvement de reins pour que je plonge en toi encore plus profondément. Mes doigts jouent avec tes petites lèvres puis te fouillent à nouveau en plongeant dans ton fourreau brûlant. Tu mouilles tellement que j’ai l’impression que tu coules de désir littéralement sur mes doigts. Tes baisers sont une succession de petits coups de langue merveilleusement érotiques. L’un de mes doigts se pose sur ton "petit cœur" et je sens qu’il vibre à mon contact.


Un couple qui, jusque là, se frottait l’un à l’autre sur la piste s’est rapproché de nous et l’homme, tout en caressant sa compagne, a posé l’une de ses mains sur tes fesses. Loin de te troubler, tu t’es cambrée afin de mieux t’offrir à ses caresses.


Je sens à présent son doigt qui rejoint les miens en toi. Tu as écarté tes jambes au maximum afin que nous puissions te fouiller, l’un et l’autre. Pendant ce temps, la femme s’est approchée de toi et sa langue roule à présent autour de la tienne alors que sa main glisse doucement sur tes seins qui frémissent de plaisir.


Je suis de plus en plus troublé mais aussi excité de cette situation. Te caresser ainsi aux yeux de tous, te partager aussi dans mes caresses et mes baisers me submerge de désir pour toi. Tu es la tentation faite femme… sensuelle et torride… insatiable amoureuse.


Je t’aime comme un fou et pourtant, je te partage et n’en éprouve aucune honte !


J’aime ce merveilleux moment où ton corps se tend et où tu jouis sous les caresses de cet homme, sa femme mais aussi des miennes.


Tu dois sentir mon trouble dès que tu reprends tes esprits et, bien que ton souffle se fasse à nouveau plus court sous nos caresses conjuguées, tu m’encourages dans ma hardiesse en me soufflant dans l’oreille :



Tu m’entraînes à côté de ces trois inconnus qui se butinent mutuellement. Au passage, tu t’empares de la culotte de la rousse, la respire longuement et puis tu me dis :



Et en disant cela, tu as enlevé ta robe, repoussé l’homme qui s’était installé entre les cuisses de la rousse, sans que cette dernière n’en paraisse ni surprise, ni gênée et tu me lances comme un défi :



Tu t’assois à côté de la rousse, tu lui prends la bouche avec la tienne et ta langue virevolte. La queue qu’elle suçait, vous vous la partagez à présent et son propriétaire semble totalement conquis. Je vois ta main glisser entre ses cuisses et lui soupeser doucement les couilles comme pour mesurer le suc qu’elles contiennent.


La rousse t’a ouvert largement les cuisses et c’est elle-même qui a pris la tête de l’homme que tu avais repoussé pour lui plonger la bouche sur ta chatte que je sais si divine à goûter. Je vous regarde un instant et je me délecte du spectacle. Bien que tu t’affaires sur le membre de cet inconnu, c’est moi que tu regardes et je vois dans tes yeux briller des feux magiques. Tu sembles si heureuse et si comblée ! C’est le sexe d’un autre que tu suces, pourtant, c’est ta chaleur que je ressens sur ma queue si dure et si raide que si je t’empalais dans l’instant, j’aurais trop peur de te faire mal !


Entre deux coups de langue sur cette bite inconnue et quelques baisers échangés avec la rousse, tu m’as pris la main puis guidé ma tête entre ses cuisses, tout en me disant :



L’homme qui te lèche semble apprécier tes mots et la rousse qui lui branlait doucement la queue reçoit dans ses doigts une giclée de sperme qu’elle s’empresse de lécher goulûment. Avant qu’elle n’ait eu le temps de tout consommer, tu lui prends la main et suce l’un de ses doigts imprégné du précieux liquide. Tu sembles satisfaite et tes yeux cherchent mon regard comme si tu désirais ma bénédiction.


Je ne peux m’empêcher de te dire :



Et tout en te disant cela, mon doigt pénètre ton petit cul et te fait tressaillir.


J’ai sous la langue, le clitoris de la rousse qui semble grossir sous mes caresses. De ton côté, tu branles consciencieusement la queue de l’homme debout sur la banquette jusqu’à ce qu’il éjacule par longs jets crémeux sur la bouche et le visage de la rousse qui, en même temps, jouit en hurlant sous l’assaut de ma langue !


De tes doigts, tu récupères le sperme qui a coulé sur le visage de la rousse, et tu les lui fais lécher afin qu’elle n’en perde pas une goutte. Tes yeux brillent comme jamais je ne les ai vus auparavant. Tu es merveilleusement radieuse.


Tu te lèves, splendide et nue, me prends par la main et me guide vers la piste. Ton autre main a entraîné avec elle la rousse qui se laisse docilement coucher au milieu de la piste pendant que tu t’installes, à quatre pattes et en tête-bêche sur elle. En faisant cela, tu me dis :



Tu te cambres au maximum afin de m’offrir tes fesses. Je viens au-dessus de toi et je t’enjambe en guidant ma queue vers ta petite fleur qui s’ouvre doucement à la poussée de mon gland que j’ai mouillé au préalable.


Ta tête plonge entre les cuisses de la rousse et je te vois la lécher avec ardeur tout en la fouillant de tes doigts. Ton cul avale ma bite si profondément que j’ai peur de te blesser mais tu me hurles :



Que j’en oublie bien vite mes craintes. Ma main glisse sous ton ventre et mes doigts rejoignent la langue de la rousse qui s’active sur ta chatte.


À nous deux, nous te faisons jouir si fort que, dans un ultime élan, tu te cambres en hurlant ton plaisir et t’empales si fort sur ma bite que je jouis dans ton cul longuement à t’en faire déborder de foutre ! Au grand plaisir de la rousse qui immédiatement t’écarte et t’explore les fesses de sa langue pour récupérer ma semence et ensuite t’embrasser afin que tu me boives par sa bouche interposée.


Vous êtes si belles, toutes les deux, si sensuelles, si féminines et si délicieusement indécentes qu’il me semble infini le temps que je passe à me délecter du spectacle de vos corps enlacés.


Et puis tu me regardes, tu me souris et dans tes yeux… je vois que tu m’aimes ! Parce j’aime que tu aimes et que, pour toi, il en est exactement de même.