| n° 13238 | Fiche technique | 13533 caractères | 13533Temps de lecture estimé : 9 mn | 11/04/09 |
| Résumé: Une aventure vécue, si particulière. | ||||
| Critères: fh couleurs extracon inconnu grosseins fsoumise fdomine noculotte photofilm fellation cunnilingu sm bondage fouetfesse -sm | ||||
| Auteur : Xsmith (Quadra) | ||||
Bonjour, je m’appelle Marc, j’ai 45 ans. Je suis marié à une très belle Africaine, ex-mannequin lingerie. Je l’adore, mais elle voyage beaucoup et je suis souvent seul. Comme tous les cadres de direction, je rencontre beaucoup de stress dans mon métier. Faire l’amour avec ma femme me calme vraiment et me permet de me détendre, redonnant ainsi un équilibre à un quotidien souvent agressif… mais comme cette tendresse, le goût de sa peau, son odeur me manque lorsqu’elle part !
oooOOOooo
Samedi
M’intéressant aux portraits, j’ai rencontré la semaine dernière une jolie blackette photographe. Fine, élégante, intéressante, intelligente. Le genre de fille que je n’ose pas approcher par timidité… et puis je suis marié et j’aime ma femme.
J’étais dans cette galerie, à regarder une photo de nu, noir et blanc, d’une femme au corps incroyablement dessiné. Un clair-obscur à contrejour qui laissait place à ses formes magnifiques. J’étais plongé dans ce portrait, imaginant je ne sais quoi, quand soudain j’ai senti quelque chose sur mon bras. J’ai eu peur. J’ai sursauté… et entendu un rire cristallin.
Wahou… Quels yeux verts ! Une black ébène avec des yeux verts ! Je n’avais pas remarqué ce détail. Une beauté exotique, des traits fins, des lèvres pulpeuses à souhait qui n’attendent qu’un baiser, un corps élancé, des formes africaines… quel tableau. Je suis resté sans voix.
Là, j’ai dû avoir l’air très con !
Merde ! Merde ! Je suis trop con, je lui parle de ma femme !… Non mais qu’est-ce que je fais là ?! Je délire… Ça fait des semaines que ma femme est partie et j’en peux déjà plus devant cette blackette… Vraiment, ça ne va pas… Quel cinéma je me fais… Elle est canon et je suis un vieux con, j’ai même du ventre ! Eh, t’es marié mec ! Putain, des fois, ce n’est pas facile d’être un homme… je vous le dis…
C’est en la suivant que je crois que j’ai dû marcher sur ma langue. Je me suis pris le pied dans un truc et je me suis retrouvé à genoux devant son cul tout mignon que je n’arrêtais pas de reluquer l’instant d’avant.
Elle sourit.
Là, j’ai un peu mal. Je la regarde fermer les rideaux d’acier. Elle est féminine en diable cette fille. Au regard d’un mouvement, son jean taille basse descend laissant apparaître la peau satinée et la cambrure de ses fesses. Elle n’a pas de culotte ?!
Elle s’en rend compte, vite, met une main. Trop tard. Un peu gênée, elle achève son geste pour fermer le rideau…
Je ne dis rien.
Je fais oui de la tête. Je suis près d’elle, elle sent bon. Elle a un visage de femme enfant. Ses yeux verts tranchent avec sa peau si noire.
Elle sourit et me répond :
Elle cherche une photo.
Elle me montre la photo d’une jeune femme noire dont le magnifique corps nu est lié par un jeu complexe de cordes et le visage masqué par les cheveux.
Je hoche de la tête et lui donne ses 20€. Elle poursuit…
Je suis scié. Elle est directe et assume complètement. Elle est tellement belle. Je dis oui.
Je lui réponds « Non ». Je poserai une demi-journée… tant pis… je me débrouillerai plus tard avec mon client. Je lui donne mon numéro de téléphone et mon prénom. Contente, elle m’aide à me lever. Nous sortons, elle me raccompagne jusqu’au métro, me tend la main et avec un sourire à réchauffer toute la planète me dit :
Jeudi
Appel inconnu. Je n’aime pas ça. Je ne sais pas pourquoi, je décroche. C’est Maeva, la belle. Elle me donne une adresse dans le 20e. Je confirme le rendez-vous. Je n’ai pas pris de congés, je simule un rendez-vous et quitte mon travail. Je file prendre mon appareil photo. Heureusement, je n’habite pas loin du lieu de rendez-vous.
Je sonne. Deux minutes. Je sonne à nouveau. Deux minutes. Je n’aime pas attendre. Encore deux minutes. J’entends des pas. La porte s’ouvre sur une Maeva, en peignoir de bain, pas encore sèche de sa douche…
C’est un deux pièces sympa avec terrasse. Pas du tout un studio photo.
Tu parles, j’en rêve… Je suis dans l’appart d’une blackette canon à moitié nue qui m’appelle Chou.
J’attends. Elle continue à me parler de la salle de bain. Lorsqu’elle revient, c’est en lingerie avec un porte-jarretelles rouge. Là, je dois encore faire gaffe à ne pas marcher sur ma langue, ni trop baver. Waah ! Qu’est-ce qu’elle est bonne ! Elle fait du 95 E. Un ventre plat, des côtes saillantes. Une chute de reins comme seules les blacks en ont.
Elle m’entraîne. Peu à peu au fil des photos, une certaine complicité s’instaure. Je fais quelques photos, elle les regarde, fait ses commentaires, me dit ce qu’elle aime. Nous sommes côte à côte, le contact de sa peau nue est affolant. Je me tape une érection d’enfer que j’ai du mal à cacher. Elle… elle fait comme si de rien n’était. Au contraire, cela a l’air de l’amuser de m’exciter…
Oulla, ce n’était pas prévu !
Là, je craque !
Elle sort un sac de dessous le lit et en répand le contenu par terre. Au milieu de tout ce fatras, des pinces à seins, un martinet… Elle en sort quelques cordes et des menottes et me les tend.
C’est la première fois que je fais ça. Je lui mets les menottes. Je fais quelques photos.
Voyant mon hésitation, elle me guide.
La base de ses seins est toute serrée par la corde. Du coup, le sang les fait gonfler. Ils sont énormes, deviennent un peu foncés.
Je les effleure. Elle ferme les yeux et se mord les lèvres. Je refais des photos, lui enlève sa culotte. Elle est trempée comme un canard. Je la prends en gros plan de partout. Les photos sont torrides.
Tout à coup, elle me demande d’arrêter.
Je la détache et ni une, ni deux, je me retrouve nu, sur le dos, attaché à mon tour sur le lit. Elle fait quelques photos. Puis m’attache les mains aux barres de la tête de lit. Elle me remonte les jambes le long du torse et les attache à leur tour. Je suis complètement exposé à sa merci.
Alors, avec un jeu complexe de nœuds, elle me ligote les testicules et le pénis. Mes testicules sont tout rouges et gonflés maintenant. Elle me branle. J’ai mal, mais c’est bon. Comme je me débats beaucoup lorsqu’elle me prend en main, elle s’assoit sur moi en posant ses fesses sur mon visage.
Elle me masturbe. Elle coule dans ma bouche. C’est tout salé. Je vais jouir… Oh ! Aïe ! Elle vient de me frapper les testicules du plat de la main d’un coup sec. Oh, oh… Elle a recommencé deux fois. J’ai mal. Elle prend mon sexe dans sa bouche et de temps en temps me frappe les testicules. Elle m’ordonne de la lécher. Elle alterne alors les fessées sur les couilles et la prise en bouche. Je n’en peux plus. J’ai trop mal… mais c’est trop bon. Elle me libère les testicules des cordes… le sang revient. Je crie mais elle m’étouffe avec ses fesses. Elle continue de me frapper, de me sucer, de me branler. Je jouis.
Elle me libère. Me prend dans ses bras. Fatigué, je m’endors. Au réveil, nous faisons l’amour.
En partant, je lui ai donné son cadeau et un peu plus. Depuis nous nous voyons régulièrement. Je l’aide pour son loyer ou ses courses. En échange, elle me fait essayer tout plein de trucs qui lui passent par la tête comme lui fouetter les seins, boire son urine à la source, lui étirer les lèvres du sexe avec des poids. Je ne sais jamais à quoi m’attendre, mais elle m’excite tellement que j’accepte tout.
Voilà, c’est une histoire vraie.