| n° 13129 | Fiche technique | 13667 caractères | 13667Temps de lecture estimé : 8 mn | 29/01/09 |
| Résumé: Celle que tout le monde trouvait pas jolie voire moche, je la trouvais intéressante. Ses beaux seins pâles feraient de jolies photos. | ||||
| Critères: fh voir photofilm fellation | ||||
| Auteur : Yann1981 Envoi mini-message | ||||
Je sonnai chez elle. Elle ouvrit et me sourit de ses belles dents blanches. Je me souvins d’elle. Elle avait un peu mûri depuis que je l’avais vue. Elle avait toujours son nez bourguignon. J’entrai chez elle et je la regardai de haut en bas. Elle me semblait amincie, elle avait perdu un peu de ses rondeurs de la campagne qu’elle avait emmenées à la capitale, mais la stature et la démarche provinciale persistaient encore, et cela lui donnait un aspect que j’aimais bien en elle.
Elle me proposa de boire quelque chose, toujours pas d’alcool chez elle. Je me décidai pour un jus d’orange un peu acide. Elle me proposa de s’asseoir dans son canapé. Je le fis et entamai le vif du sujet, en sortant mon appareil photo.
En lui disant ces mots, je la détaillai du regard sans m’en rendre vraiment compte. Celle que tout le monde trouvait pas jolie voire moche, je la trouvais intéressante. Elle défilait sous mes yeux. J’aimais beaucoup son cou blanc. Mes yeux remontèrent vers son visage, qui avait un peu rosi avec ma description.
Je pris mon appareil et la calai dans mon viseur pour une photo à blanc, au naturel, juste son visage, sur le vif. Ses yeux ne me regardaient pas. Je m’aperçus que je ne l’avais pas encore regardée dans les yeux. Par timidité, sans doute. Et puis aussi par peur d’un refus. Le refus d’un désir que j’avais depuis longtemps : la voir nue.
Mais nous n’en étions pas là. Pour l’instant, je devais la mettre en confiance pour la convaincre facilement d’ôter son chemisier et, idéalement, le reste de ses vêtements. Cette volonté devait laisser place à la réflexion sur le choix de la lumière de la pose, je me demandais si je devais aller à l’extérieur ou rester ici, bien que le décor ne soit pas terrible. Je n’avais pas préparé cette séance mais je le regrettais. Je me demandai quelles poses classiques je pouvais faire. Elle me regardait tâtonner, trifouiller mon appareil, ça me rendait nerveux. J’essayai de prendre l’air d’un mec sûr de lui.
Fallait bien commencer, après quelques photos un peu ratées, je lui demandai son avis :
Après quelques secondes, elle ressortit, timidement, de la salle de bains. La vision de sa poitrine enfermée dans son soutien-gorge me ravit. Elle était encore plus blanche et diaphane que je l’espérais. Je voyais ses seins se soulever au rythme de sa respiration. Elle me regarda et me dit :
J’en vins à regarder son ventre un peu grassouillet, ses épaules larges. Je ne m’étais tellement pas attendu à la voir déshabillée, j’étais aux anges de détailler ses rondeurs. Elle me regarda, et un peu fière de me voir tellement satisfait, elle se détendit et se permit de me taquiner :
Je la vis et je décidai de la prendre en photo comme ça : en jean et en soutif. Elle était tellement jolie en fait. L’inspiration me vint, je la pris en photo assise dans le canapé, debout devant la fenêtre, penchée en avant, en arrière, vue de dessus, allongée, assise à la table. De dos, de face… Un régal. Cinquante photos plus tard, elle se la jouait : elle aguichait, elle faisait même tomber une bretelle de soutif.
Elle posa les mains sur son entrejambe… Cela devint limite : j’adore. Les reflets sur ses seins que je voulais capter, je les oubliai, je la pris elle tout entière dans ses poses de plus en plus sexy, c’était tellement bon de la voir s’amuser. Elle me regarda, me sourit et en rassemblant les mains derrière son dos, elle me dit :
Et je vis le soutif qui retenait ses seins se détendre et tomber légèrement vers l’avant, retenu uniquement par les bretelles. Visiblement émoustillée, elle me dit encore dans un air de défi sur elle-même :
Ce que je fis. Je fis tomber les deux bretelles simultanément en la touchant la moins possible car je ne voulais pas que le contact de nos deux corps n’entame son excitation : elle était tellement enthousiaste que je ne voulais pas la brusquer et risquer que tout s’arrête.
Mais heureusement rien ne s’arrêta. La voir nue et heureuse m’excitait terriblement, moi aussi. Mais je ne me détournais pas de l’objectif : la prendre en photo. Je continuai à le faire, dans les mêmes poses, mais seins nus cette fois. J’avais peur qu’ils soient trop lourds et qu’ils tombent un peu. Mais non, ils étaient parfaits, ils se tenaient, ils étaient généreux, d’un blanc laiteux. Mes yeux se régalaient, mais je ne pouvais réfréner une érection qui montait, j’essayais de ne pas y penser : elle était devant moi, à moitié nue dans son jean, pieds nus, elle se prêtait volontiers aux poses que je lui demandais. J’aimais lui donner des indications et qu’elle les exécute en y prenant un certain plaisir.
La confiance est entière entre elle et moi. Je m’autorise à lui demander d’aller chercher un chemisier pour faire des photos comme j’aime : chemisier entrouvert sur seins nus, sur ses seins nus. Elle passe le chemisier et le reboutonne pour mieux le déboutonner ensuite, mais doucement, les photos sont assez érotiques. En se déboutonnant, elle me demande :
J’étais surpris par ces propos crus, mais comme je voulais que ça continue, je déboutonnai ma braguette et j’enlevai mon pantalon et mon caleçon. Elle se saisit de mon appareil photo et me dit :
Elle me prit en photo en train de me caresser, c’était assez gênant, cette situation inversée. Après quelques clichés, elle me rendit l’appareil et me dit :
Je remballai mon sexe en érection. J’étais un peu gêné d’avoir perdu l’ascendant sur elle, mais la séance continuait quand même. Elle enleva son jean, ses belles grosses cuisses m’inspiraient, toujours plus de rondeurs sur mes photos. Elle enleva sa culotte et je fus très heureux de voir sa chatte bien taillée. Je la pris en photo dans différentes positions mais surtout assise, à genoux, allongée dans les poses de plus en plus lascives. Je lui demandai de se tenir la chatte, de se cacher les seins.
Je rangeai mon appareil, je m’approchai d’elle et j’approchai ma main de son ventre, j’attendis l’accord de ses yeux pour poser ma main sur sa peau, pour la caresser doucement.
La sensation était terriblement douce, j’avais l’impression de la faire vibrer sous mes doigts. De la pointe des doigts, je parcourus son corps, je m’enfonçai légèrement dans son corps potelé, c’était un plaisir, de l’entendre murmurer des mots incompréhensibles. Je remontai vers ses seins et je sentis ses tétons excités sous mes doigts.
Bien que je ne comprenne pas vraiment pourquoi…
Elle se mit allongée à plat ventre sur le canapé, je voyais son dos et ses fesses rebondies, pas très musclées mais pas molles non plus, des fesses que je mourais d’envie d’embrasser, mais ce que je me gardais bien de faire pour ne pas la brusquer. Je me contentais donc de tourner autour d’elle, en la prenant en photo sous tous les angles. J’obtenais des photos pas mal, mais je voulais tellement caresser ce beau corps que mes photos étaient moins travaillées. Après quelques photos, elle me dit :
Après m’être débarrassé de mon appareil, je me mis à genoux à côté d’elle et je pétris ses épaules doucement… Je descendis le long de son dos, puis de plus en plus bas vers sa taille, avant d’attaquer le haut de ses fesses. Sa peau blanche était un délice pour mes yeux et mes mains, mais j’avais peur que tout s’arrête comme la dernière fois. Je décidai de survoler ses fesses sans la toucher pour m’attarder sur ses cuisses, que je pétris plus fermement en remontant sur son entrejambe.
Je m’exécutai bien sûr, et au bout de quelques minutes je m’autorisai à poser mes lèvres sur son dos. Je l’entendis marmonner… Toujours très prudent, je lui demandai :
Je montrai mon bonheur en l’embrassant plus abondamment mais sans être trop pressé, je profitais de chacun de mes baisers pour savourer le moment que je vivais : elle était pâle et douce, ça faisait une heure et demie que j’étais là, et déjà j’embrassais la douceur de son dos, c’était merveilleux.
Je massais ses grosses fesses et j’y prenais un plaisir fou. J’essayais de calmer mon excitation, pour profiter de la douceur de son dos et de son cul. Elle tourna la tête de côté vers moi, et me dit :
Et je continuai de la masser lentement. Je lui murmurai de se retourner. Et je revis son doux visage, que je n’avais pas encore osé caresser, pour poser mon index sur sa bouche et parcourir doucement ses lèvres. Mais je craignais que ça devienne trop sexuel et je préférai retourner vers son cou, sa poitrine, son ventre. Comme je savais que je ne pourrais pas la pénétrer, je me concentrai sur son corps, à profiter au maximum de sa peau, et pour l’instant je titillais de ma langue ses tétons et je pétrissais ses beaux seins. Elle me dit :
Elle se releva pour s’asseoir sur le canapé. J’enlevai mon pantalon et je sortis ma bite érigée. Elle la regarda et me sourit, en approchant la main de mes couilles pour les caresser doucement. Elle me regarda pour me dire :
Elle lécha doucement ma queue de haut en bas. Avec le bout de la langue, elle parcourait mon frein pour me faire jouir. Après, elle engloba ma bite dans sa bouche. Sa langue sur ma queue. Après quelques instants, je ne pouvais plus me retenir.
Elle se retira et elle m’astiqua avec sa main. C’était bon, je n’en pouvais plus de plaisir.