| n° 13124 | Fiche technique | 12276 caractères | 12276Temps de lecture estimé : 8 mn | 24/01/09 |
| Résumé: Amour avec une inconnue à la piscine d'une résidence. | ||||
| Critères: fh piscine exhib cunnilingu fépilée | ||||
| Auteur : Oliv' Envoi mini-message | ||||
Il fait chaud, à cette heure-ci de la journée, les résidents sont plutôt en train de faire la sieste. Moi je ne pouvais pas m’endormir à cette heure-là, j’avais fait la fête et m’étais levé à midi. Je suis donc allé à la piscine de la résidence. À croire que tout le monde était léthargique ce jour-là, personne dans la piscine, personne autour. C’était rafraîchissant, après quelques longueurs de crawl, je me suis accoudé au rebord de la piscine, bercé par les clapotis de la filtration. J’entendais des voix venant des vestiaires. J’allais être moins tranquille. Je vis une magnifique fille vêtue d’un paréo s’approcher de la plage, elle était accompagnée. Je ne comprenais pas trop ce qu’ils se disaient entre eux mais la discussion semblait relativement agitée. Il me semblait bien jeune, ce garçon…
Lorsqu’ils s’approchèrent je faisais une double constatation agréable. La première était que j’avais croisé cette fille en boîte de nuit la veille au soir, nous n’avions pas parlé mais nous avions dansé un moment l’un à côté de l’autre. La deuxième était que le garçon qui l’accompagnait était son petit frère. Leur discussion s’arrêta par un « Tu me fais chier » de la part du jeune garçon, qui repartit aussitôt en sens inverse et sortit de l’enclos de la piscine.
Elle me regardait à travers ses lunettes de soleil, c’est sûr, c’est plus facile de regarder quelqu’un qu’on ne connaît pas à travers des lunettes, moi je réalisai que je la regardais aussi dans les yeux mais que je n’avais pas de lunettes. J’eus donc une brève gêne et baissai doucement la tête pour tremper mon menton dans l’eau. Elle posa sa serviette et son sac à l’ombre, je la vis défaire son paréo. Elle portait un joli bikini, le soutien-gorge étroit laissant apparaître légèrement le bord de ses seins, et une petite culotte échancrée. Sa peau brillait au soleil. Elle sortit un livre de son sac, lorsqu’elle se baissa, je regardai attentivement la forme de ses fesses et sa culotte lui rentrer légèrement entre les fesses. Je la voyais plus déshabillée que la veille au soir, et il était certain qu’elle était mignonne de jour comme de nuit.
Elle s’approcha de la piscine, s’assit sur le bord, trempa ses pieds dans l’eau et commença à bouquiner. Je pense que j’étais en train de rêvasser et de complètement bloquer sur cette ravissante compagnie, j’entamai une nouvelle série de longueurs pour me réveiller un peu. À chaque fois que ma tête ressortait de l’eau pour respirer, je constatais qu’elle avait relevé la tête de son bouquin et qu’elle me regardait nager. Ah oui alors, il fallait que j’aie du style dans mon crawl, gonflage d’abdos, écartement des épaules, oui ça ne doit pas être mal comme ça. J’arrêtai mes longueurs et marchai doucement dans la piscine, tel Tarzan venant de tuer un crocodile dans la rivière, et la jeune fille rebaissa la tête dans son livre.
Je commençai à mettre la tête sous l’eau et fis quelques apnées. L’alcool de la veille n’aidant pas, je n’allais pas pouvoir l’impressionner avec le temps que je passais sous l’eau. Ce jeu était amusant, pour elle comme pour moi, parce que je faisais le coq et qu’elle s’en apercevait, car j’aperçus un petit sourire en coin sur ses lèvres. Je repartis sous l’eau le long du mur de la piscine, et je me trouvai en dessous de ses pieds se balançant doucement dans l’eau. Je restai un moment, elle avait de jolis pieds, de jolis mollets. Je ressortis de l’eau et m’adossai au mur, à peine un mètre à côté des jambes de la fille. Le balancier de ses jambes d’avant en arrière changea de direction pour aller de gauche à droite. J’osai un engagement de conversation pathétique :
Rho oui, j’ai trop fumé hier soir, j’ai la voix qui déraille, la honte… Je tousse un peu pour sortir mon timbre de voix habituel.
Pan, génial, France : 0 point ! Puis j’entendis un rire et elle me dit :
Bon alors là, c’est fait, je dois être en train de piquer un fard, je dois dire quelque chose…
Voilà voilà, là j’en étais à un point où je ne savais plus quoi dire, alors plutôt que de parler, agissons. Je me mis en face d’elle et posai mes mains sur ses pieds.
Elle me regardait avec un petit sourire, sans répondre, agitant ses pieds dans mes mains. Elle se dégagea de mon emprise et appuya sur le sommet de ma tête avec son pied. Je rentrai sous l’eau et allai prendre de l’élan sur le sol de la piscine, pour remonter rapidement à la surface et l’éclabousser.
Ah oui, j’avais oublié le livre, mais je fus rassuré lorsqu’elle se mit à rire.
Elle avança à nouveau son pied sur ma tête, mais j’agitai mes jambes en sustentation pour rester à la surface de l’eau. Elle s’avança au bord de la piscine pour mettre un peu plus de poids sur ma tête, je me reculai un peu et je saisis ses orteils entre mes dents. Elle se mit à rire, à sortir ses orteils de ma bouche et m’envoya de l’eau avec son pied. Elle avança à nouveau son pied en souriant, et pointa son gros orteil dans ma bouche. J’étais étonné mais ce petit jeu me plaisait. Je me mis à sucer son gros orteil dans un mouvement de va-et-vient. Je commençais à être excité, je sentais mon caleçon de bain se tendre. Je fus vite réveillé par une nouvelle éclaboussure sur les yeux. Je reculai et avançai de nouveau, entourant ses mollets de mes mains. Elle était imperturbable, elle souriait toujours, alors je commençai à caresser ses mollets doucement sous l’eau. Toujours pas de réaction, j’avançai alors ma bouche et lui embrassai les genoux.
Je la regardai avec étonnement, et me mis à embrasser ses cuisses.
Elle était joueuse, la miss, je me mis à alterner mes baisers avec quelques petits coups de langue sur ses cuisses. Ma bouche laissant maintenant complètement place à ma langue, j’essayai de remonter le plus haut possible. Mais elle était assise un peu trop loin et, bien que m’aidant de mes mains pour remonter un peu sur le rebord de la piscine, je ne parvenais pas à lécher plus haut que mi-cuisse. Elle se rendit compte de mes difficultés.
Décidément elle m’étonnait de plus en plus. J’étais sur le point de m’accouder complètement au rebord, mais elle me refit tomber avec son pied.
Elle s’avança un peu plus du bord de la piscine, posant ses fesses juste sur le rebord. J’approchai à nouveau, là c’était devenu beaucoup plus facile, mon visage juste en face de la culotte de son maillot. Ma langue ressortit de nouveau et je léchai maintenant l’intérieur de ses cuisses. Elle sentait bon l’huile solaire, c’était un peu glissant mais je notai une odeur de maillot de bain mouillé, pas simplement par l’eau, mais par un liquide beaucoup plus intime. Alors oui, ça devait lui plaire. Et comment ! Sa main se dirigea vers sa culotte qu’elle tira sur le côté, j’eus la vision de son sexe complètement épilé et lisse. J’approchai ma bouche et commençai à lécher doucement les lèvres de sa vulve. Elle était effectivement humide, elle avait un goût légèrement acidulé et un peu sucré-salé. C’est incroyable comme peuvent varier les saveurs intimes d’une femme.
Je rentrai ma langue en elle, elle se cambra légèrement en arrière afin que ma langue puisse aller encore plus loin. Je fis un va-et-vient avec ma langue, elle mouillait de plus en plus. J’avais une main dans mon caleçon de bain, je me branlais doucement, elle m’excitait terriblement. Je ne me souciais pas du fait que l’on puisse nous voir, nous surprendre, j’étais trop excité, et elle aussi apparemment.
Elle se redressa, me regarda cette fois sans sourire, mais avec dans le regard quelque chose qui disait « J’ai envie de toi ». Elle se laissa glisser dans l’eau juste sur moi. Je la déplaçai en la gardant contre moi jusqu’à un endroit où nous avions pied. Elle entourait mes hanches avec ses jambes, sa chatte collée contre mon ventre. Sa main alla à la recherche de mon sexe, elle n’eut pas de difficulté à le trouver tellement j’étais raide. Elle massa mon gland doucement puis me branla lentement, mais tirant jusqu’à la limite du frein. Sa culotte était toujours écartée, je voyais sa vulve se frotter contre mon abdomen. Je la redressai avec mes mains et posai son sexe sur le mien. Mes bras se baissant, je sentis son vagin entourer mon sexe, j’allais loin en elle. Elle s’accrochait à mes épaules et c’est elle qui commença de monter et de redescendre sur ma queue, au fur et à mesure je l’aidais en la tenant de chaque côté des fesses. Elle gémissait, je n’en pouvais plus, j’avais envie de jouir et j’avais du mal à me retenir. Elle l’avait senti et me regardait comme implorant de continuer. Je fis le vide dans ma tête et continuai mon va-et-vient, je m’étais tellement obligé à bloquer qu’elle eut son orgasme et que le mien n’était pas là. Elle se mit à gémir dans un long souffle comme si elle voulait l’étouffer, et elle avait bien fait car j’entendais du monde venir du vestiaire ! Je restai en elle, sans bouger, du monde arrivait. Nous restions collés l’un contre l’autre, comme un couple d’amoureux qui se câlinent, sauf que j’étais toujours en elle. Elle me sourit, et je sentis son utérus se contracter ainsi que les lèvres de sa vulve. Elle me branlait avec son sexe et je me mis à jouir aussitôt en elle. Il a fallu que je fasse beaucoup d’efforts pour ne pas montrer que j’étais en plein orgasme, lorsque les gens arrivèrent à la piscine.
Ouf, c’est bon, nous n’avons pas été vus, sauf un filet de sperme qui se mettait à stagner dans l’eau et se fixant à mon ventre. Elle se mit à rire et m’embrassa. Je me sentais bien, je la serrai à nouveau contre moi.
J’étais décomposé, triste et déçu, elle le vit et m’embrassa puis me dit :
Je ne sus quoi répondre et elle repartait déjà vers sa serviette. Je la regardais partir, plein de déception mais avec un souvenir impérissable. Je souriais me disant « Oui… l’an prochain… Comment déjà ? ». Je ne connaissais même pas son prénom…