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Temps de lecture estimé : 31 mn
16/12/08
corrigé 01/06/21
Résumé:  Marianne et son amie Carole ont décidé de s'offrir une journée shopping entre filles.
Critères:  ff ffh fbi collègues magasin essayage voir exhib hmast cunnilingu pénétratio jouet init -initff -hff
Auteur : Leszamours            Envoi mini-message

Série : Mémoires d'une petite souris

Chapitre 02
Shopping entre filles

Il était une fois une petite souris très coquine qui adorait se rincer les mirettes en matant les aventures coquines des habitants de la maison où elle avait élu domicile. Voici une de ces aventures…



Un matin en semaine, quelques jours avant les fêtes de fin d’année, je vis Marianne sortir en vitesse de la salle de bains. Elle était nue, les cheveux enveloppés dans une serviette blanche et se dépêchait car elle était légèrement en retard. Ah oui, je ne vous ai pas dit mais Marianne avait décide de s’offrir une journée shopping avec Carole dans un de ces temples de la consommation qui organisait sa semaine promotionnelle.


Carole ? Eh bien, Marianne avait fait sa connaissance quelques mois auparavant alors qu’elles travaillaient toutes deux en CDD dans la même société. Et malgré leur différence d’âge, une dizaine d’années, elles avaient sympathisé et se retrouvaient régulièrement.


Et donc ce jour-là les deux amies avaient décidé de s’offrir une journée shopping entre filles. Marianne enfila rapidement une robe chasuble noire et un tee-shirt manches longues blanc sur un ensemble de lingerie en dentelle noire et une paire de Dim-Up. Heureusement, elle avait réfléchi à sa tenue la veille ! Elle attrapa au vol son manteau et son sac à main, dans lequel je m’étais déjà glissée et nous voilà parties en direction de la gare. En effet, le centre commercial où les deux amies avaient projeté de se rendre était bien desservi par les transports en commun, leur évitant ainsi les nombreux aléas de la circulation de l’agglomération parisienne.


Marianne et Carole s’étaient donné rendez-vous sur le quai pour le train de 9 heures. Carole était déjà là depuis quelques minutes, faisant les cents pas sur le quai lorsque Marianne déboula de l’escalier mécanique. Sur les écrans d’informations, leur train était déjà annoncé à l’approche.



Les deux amies se firent la bise.



Leur conversation fut interrompue par le bruit du train qui entrait en gare. Marianne et Carole attendirent que la rame se soit immobilisée et que le flot des voyageurs descendant se soit dissipé avant de monter à bord de la rame. L’heure de pointe était passée et les deux amies trouvèrent facilement un carré de quatre places libres. Carole commença à déboutonner son manteau avant de s’asseoir. Marianne l’imita.


Ah, un peu de calme ! Le voyage au fond du sac de Marianne avait été un peu agité. Je vais aller me dégourdir la patte dans la voiture.



Carole ouvrit son manteau et Marianne l’imita. Elles avaient une vingtaine de minutes de trajet et le train était climatisé. Marianne découvrit alors la tenue de son amie. Carole portait un pull à col roulé sur une petite jupe plissée. Lorsqu’elle s’assit en croisant les jambes, Marianne découvrit qu’elle aussi portait une paire de Dim-up.



Marianne fit un clin d’œil coquin à Carole et souleva un pan de sa robe pour dévoiler à son amie qu’elle aussi portait des bas.



Carole, en effet, toujours célibataire, avait fait quelques confidences à Marianne sur ses relations intimes. Et elles étaient nombreuses !


Les deux amies remarquèrent alors que leur petit manège vestimentaire avait attiré l’attention d’un voyageur assis de l’autre côté de l’allée centrale. Ce petit coquin replongeait le nez dans son journal dès qu’elles marquaient une pause dans leur conversation. Mais Marianne et Carole avaient bien compris qu’il cherchait à ne pas perdre une miette de leurs confidences. Les deux amies sourirent de la situation. Elles reprirent leur conversation sur la pluie et le beau temps, mais aussi sur leurs dernières aventures coquines. Le voyageur mateur essayait bien de faire croire qu’il était concentré sur sa lecture, mais il était irrésistiblement attiré par l’entrejambe des deux jeunes femmes, devinant leurs intimités à la fois si proche. Marianne et Carole le voyaient replonger dans sa page de lecture dès qu’elles tournaient la tête en sa direction. La situation commença à amuser Carole… L’air de rien, elle décroisa ses jambes et posa une jambe sur une sorte de petit rebord en inox, haut d’une dizaine de centimètres, qui courait sous la rangée de fenêtres tout le long de la voiture. Ce mouvement fit remonter sa minijupe sur le haut de ses cuisses, laissant entrevoir la jarretière de ses bas et la mince bande de tissu de son string.


Marianne la suivit dans son petit manège. Elle allongea ses jambes, frôlant celles de Carole. Elle se pencha en avant et fit mine de retirer une poussière qui se serait accrochée à sa robe, puis elle repositionna la jarretière de l’un des ses bas. De son côté, le voyageur était de plus en plus troublé, mais la station où il devait descendre approchait. Le train commença à ralentir et ce petit coquin de voyeur choisit de se diriger vers la porte d’où il pensait avoir un point de vue imprenable sur ce qu’il voulait découvrir. Bien qu’il fît semblant d’être absorbé par le plan de ligne qu’il devait connaître par cœur, Carole sentait son regard plongé sur son intimité… Le train s’arrêta et le voyeur souleva le loqueteau afin d’ouvrir la porte. C’est à ce moment-là que Carole décida d’ouvrir légèrement plus son entrejambe, tout en le fixant du regard. Le petit coquin tenta de marquer un temps d’arrêt mais emporté par son élan et les autres voyageurs qui descendaient, il se retrouva sur le quai, un peu dépité. Puis il disparut dans les escaliers. Les deux amies éclatèrent de rire.



Les deux amies se levèrent à leur tour quand le train entra en gare. Sur le quai, elles se dirigèrent vers la sortie menant directement à la galerie marchande.



Et quelques instants plus tard, les deux amies pénétraient bras dessus bras dessous dans la boutique.



Une minute plus tard, les deux amies déambulaient dans les rayons dédiés à la mode féminine. Marianne était à la recherche d’une robe de soirée pour les fêtes de fin d’année mais aussi de quelques tailleurs pour aller travailler. Carole, elle, furetait dans tous les rayons, à la recherche de quelques coups de cœur.



Et les deux amies se retrouvèrent une dizaine de minutes plus tard à l’entrée du salon d’essayage. Chacune se retira dans une cabine. Comme elles étaient entre filles, Marianne ne tira que mollement sur le rideau de sa cabine. Quant à moi, j’en profitai pour aller me dégourdir les pattes en allant trottiner sur les montants des cloisons qui séparaient les cabines. D’où j’avais également une vue imprenable sur l’ensemble du salon d’essayage. Marianne commença à se dévêtir. Comme elle avait décidé de commencer par un pantalon de ville, elle ôta uniquement sa robe. Carole, de son coté, en faisait autant avec un jean et un des tee-shirts que Marianne lui avait dénichés. Marianne sortit de sa cabine pour se regarder dans le grand miroir situé au bout du couloir du salon d’essayage.



Marianne retourna dans sa cabine pour enfiler à présent le col roulé de Carole. Elle se dévêtit à nouveau. Elle raccrocha le pantalon sur son cintre avant d’ôter son tee-shirt. Alors qu’elle décrochait le pull de son cintre, Marianne marqua une pause, observant un instant Carole dans le reflet que lui renvoyait le miroir fixé à la paroi de la cabine. Carole était en sous-vêtements et Marianne put admirer à loisir les courbes de son amie. Marianne en fut troublée. C’était la première fois qu’elle se surprenait de ressentir comme une impression de désir envers son amie…

Marianne se reprit et enfila le col roulé que Carole tenait tant à lui faire essayer avec la petite jupe écossaise qu’elle avait dégotée au fond d’un rayon.



Marianne faisait une moue dubitative en se tournant devant le miroir.



Marianne se saisit de sa robe de soirée.



Carole tira le rideau et Marianne se dévêtit une nouvelle fois. Elle laissa tomber au sol la minijupe écossaise. Lorsqu’elle se pencha pour la ramasser, elle offrit à Carole, bien involontairement, une vue imprenable sur tout le galbe de son postérieur.



Imperceptiblement, Carole se rapprocha de Marianne. Elle se retint pour ne pas lui caresser les fesses, mais ne put s’empêcher de se serrer les cuisses au point d’en frissonner de plaisir. Ne se doutant absolument pas de l’effet qu’elle produisait sur son amie, Marianne ôta son pull d’un geste souple. Carole avait là, juste au bout de ses doigts, la douce peau de Marianne. Carole était de plus en plus excitée. Elle mourait d‘envie de dégrafer le soutien-gorge de son amie et d’enlacer Marianne. Son intimité mouillait de désir pour elle.


Mais comment aborder le sujet sans braquer son amie qui, elle, n’avait encore jamais eu d’expérience avec une fille ?


Marianne, ne se doutant de rien, décrocha la robe de son cintre. C’était une robe longue dont la jupe descendait jusqu’aux pieds. La partie haute était un magnifique bustier proposant un magnifique et profond décolleté, retenu par deux fines bretelles et fermé au dos par une interminable fermeture Éclair. Marianne se glissa dans la robe, souleva ses cheveux et attendit un instant.



La question de Marianne tira Carole de sa rêverie.



Elle se rapprocha de Marianne, posa sa main gauche juste au-dessus des fesses pour maintenir la robe en place et, de sa main droite, fit remonter lentement le zip de la fermeture. Puis, délicatement, elle releva les fines bretelles sur les épaules de Marianne. Le doux contact des doigts de Carole glissant le long de sa colonne vertébrale fit frissonner Marianne. Un trouble inexplicable commença alors à l’envahir. Elle sortit dans le couloir et se posa devant le grand miroir.



Là, Marianne fit glisser son bustier et réussit à ôter son soutien-gorge sans trop de difficultés. Elle était topless et c’est alors qu’elle remarqua Carole en admiration devant sa poitrine. Curieusement, elle n’en fut pas gênée. Bien au contraire. Elle sentit ses seins se durcir et ses tétons pointer vers le ciel. Carole s’approcha d’elle.



Marianne tenta bien quelques contorsions afin de le retirer mais l’étroitesse de sa robe ne lui facilitait pas la tache.



Carole s’agenouilla aux pieds de Marianne. Ses doigts glissèrent, ou plutôt caressèrent tout doucement les jambes de Marianne au travers du mince voile de nylon qui les habillait, faisant ainsi remonter les pans de la robe. Bientôt le minuscule string de Marianne apparut à Carole. Délicatement, elle glissa ses doigts sous les minces liens qui retenaient la pièce en dentelle sur les hanches de Marianne et la fit descendre lentement. Son amie était de plus en plus troublée. Elle sentait son intimité s’humidifier. Carole fit glisser en douceur le sous-vêtement jusqu’au sol. Machinalement, Marianne l’enjamba, permettant à Carole de la débarrasser de cette entrave vestimentaire. Carole déposa la fine pièce de dentelle sur un pouf placé derrière Marianne. Puis elle reposa ses mains sur les cuisses de Marianne et remonta le long de ses Dim-up.


Quand ses pouces frôlèrent la fine toison de Marianne, celle-ci sentit ses lèvres intimes frissonner et son sexe s’inonder de désir. Marianne semblait deviner que le contrôle de la situation allait lui échapper. Carole posa ses mains sur les fesses nues de Marianne, se releva et l’attira contre elle. Marianne sentit sa petite chatte nue se poser contre celle de Carole, toujours emprisonnée dans son string. Une douce sensation l’envahissait. Elle ne tenta pas de résister quand Carole se pencha vers elle et s’empara de ses lèvres pour y déposer un baiser. Marianne le lui rendit naturellement. Carole se lança alors dans une longue série de petits baisers qui commença au creux du cou de Marianne pour descendre vers le sillon qui se dessinait entre ses seins. Carole s’empara de l’un d’eux et joua à faire rouler sa langue autours du téton, à le pincer délicatement avec ses lèvres avant de le tirer tout en douceur. Marianne laissa partir sa tête en arrière. Sa main gauche se glissa dans la chevelure de son amie, plaquant le visage de Carole contre sa poitrine tandis que son autre main s’emparait de son deuxième sein. Elle le caressait à pleine main. Son intimité était maintenant détrempée. Carole se détacha du téton de Marianne et continua sa série de petits baisers en direction du sexe de son amante. Celle-ci sentit le souffle chaud de Carole s’approcher de la toison de son pubis.


Une petite voix dans sa tête lui criait de dire : « Stop ! Non, pas ici, pas maintenant.» Mais elle fut incapable de repousser les lèvres de Carole qui s’approchaient de son intimité. Le temps semblait comme suspendu. Carole s’enhardit devant la passivité de son amie. Qui ne dit rien consent, pensait-elle.


Du bout de sa langue, elle alla taquiner le clitoris de Marianne qui se cachait encore sous son petit capuchon de chair. La caresse était légère mais le contact avec cette langue qui partait à la découverte de son intimité fit chanceler Marianne qui se laissa glisser le long de la cloison de la cabine pour se retrouver assise, les cuisses écartées, sur le pouf qui meublait la cabine. Elle resta là, totalement passive devant cette initiation aux plaisirs saphiques si soudaine et si inattendue…


Marianne s’adossa contre la cloison et cambra ses reins, offrant toute son intimité à Carole. Elle était tendue comme un arc. Ses tétons, durs comme de la pierre, pointaient vers le ciel. Sans s’arrêter dans ses caresses, Carole dégrafa avec agilité son soutien-gorge et l’ôta. À chacun des ses mouvements, la pointe des ses seins frôlait les cuisses de Marianne. Celle-ci plaqua ses mains sur ses seins et commença à se caresser doucement la poitrine, qui se soulevait au rythme de sa respiration. Elle s’amusait à faire rouler ses tétons entre ses doigts.


La langue chaude de Carole jouait avec son clitoris, écartait ses petites lèvres pour s’introduire dans sa fente intime, puis revenait jouer avec son clitoris. Les caresses étaient si douces que Marianne voulait qu’elles ne s’arrêtent jamais. Les yeux clos, elle se pinçait les lèvres pour ne pas gémir de plaisir et attirer l’attention des alentours.

Carole, elle, se délectait de ce nectar qui s’écoulait de l’intimité de son amie. Elle accentuait doucement la pression de sa langue sur le sexe de Marianne.


Marianne sentait monter en elle cette vague ultime qui annonçait l’arrivée de son orgasme. À partir de ce moment-là, elles étaient comme seules au monde, dans leur petit cocon que constituait la cabine d’essayage. Plus aucun bruit ne leur parvenait de l’extérieur. Carole s’arrêta un instant dans ses caresses. Elle fit glisser rapidement l’un des bas de Marianne et vint se positionner à cheval sur l’une de ses jambes. Marianne sentit la petite chatte chaude et détrempée de Carole se plaquer contre sa jambe et le bassin de celle-ci onduler. Carole allait ainsi stimuler son clitoris. Elle aussi voulait prendre son pied.


Carole reprit son cunnilingus de plus belle. Sa langue s’introduisait de plus en plus profondément dans le vagin de Marianne. Elle devinait qu’un rien pouvait faire exploser son amie. Carole sentait aussi monter en elle son plaisir. Ses caresses même légères sur la jambe de Marianne avaient eu raison de son string. Celui-ci avait fini par glisser de côté et maintenant c’était directement sa petite chatte détrempée qui était au contact de la douce chaleur de Marianne.


Marianne commença à ressentir les premiers spasmes qui annonçaient son orgasme. Elle se retint de crier quand celui-ci la fit trembler de tout son corps. Elle jouit si fort qu’elle en serra les cuisses autours du cou de Carole, plaquant le visage de celle-ci contre sa chatte ruisselante de plaisir. Carole la suivit un instant plus tard. Elles restèrent ainsi quelques minutes à savourer leur plaisir. Puis Carole se releva lentement, déposant de petits baisers sur le ventre de Marianne. Elle remontait doucement et ses lèvres finirent par se refermer sur les mamelons en feu de Marianne. Carole joua à faire tourner sa langue autours des tétons de son amie. Marianne se relâcha et invita Carole à se relever. Quand elles furent face à face, ce fut Marianne qui prit l’initiative de l’embrasser. Leurs lèvres s’unirent et elles échangèrent un doux baiser. Marianne semblait vraiment apprécier la plénitude de ce moment. Elle redescendait doucement du petit nuage où Carole l’avait propulsée.



Leurs poitrines se frôlèrent. Carole s’amusa à caresser les tétons de Marianne avec les siens. Marianne, très chatouilleuse, ne put s’empêcher de rire.



La question de la vendeuse ramena brusquement les deux femmes à la réalité. En effet celle-ci, trouvant les deux amies soudainement bien discrètes, commençait à se poser quelques questions.



Marianne se releva de son siège et remit la robe.



Marianne se tourna. Carole fit légèrement glisser la fermeture Éclair qui fermait la robe et Marianne remit en place sa poitrine dans son bustier. Elle tira sur le rideau alors que Carole finissait juste d’agrafer son soutien-gorge. Marianne fit quelques pas dans le couloir, faisant virevolter sa robe. À son petit sourire, on la devinait surprise de sa métamorphose. L’image de la jeune femme sexy que lui renvoyait le reflet du miroir, c’était bien elle ! La vendeuse s’approcha d’elle et commença à lui faire l’article.



Carole profita de l’absence de la vendeuse pour se faufiler dans sa cabine. Au passage, elle déposa un baiser furtif dans le cou de Marianne. La vendeuse revint presque aussitôt avec le boléro et aida Marianne à le passer.



Marianne ne put qu’acquiescer, tout en jetant un regard approbateur en direction de Carole. Celle-ci, qui finissait de se revêtir, passa la tête dans le couloir.



Marianne lui répondit d’un clin d’œil complice avant de retourner se changer. La vendeuse lui proposa de l’aider à ouvrir sa fermeture Éclair. Marianne fit glisser la robe le long de son corps. Elle était donc entièrement nue quand elle se pencha pour ramasser sa robe qui était tombée tire-bouchonnée à ses pieds avant de la tendre à la vendeuse. Sans aucune gêne. Elle s’admira dans les miroirs, se remémorant les événements de la matinée. Ces souvenirs la firent frissonner et elle tenta de se couvrir les seins et le sexe avec ses bras. Elle resta ainsi un instant. Puis elle se rhabilla et les deux amies se retrouvèrent à la caisse pour régler leurs achats. Quand elles sortirent du magasin, Marianne prit le bras de Carole.



Et c’est elle qui prit l’initiative de déposer un baiser dans le cou de Carole.


Elles déambulaient depuis quelques minutes quand soudain Marianne tira le bras de son amie.



Paul était un de leur collègue lorsqu’elles travaillaient toutes les deux chez AA et BB CONSULTANTS, société dans laquelle ce fameux Paul était surnommé « le serial dragueur libertin ». Marianne et Carole s’approchèrent de lui.



Paul sursauta. Concentré sur la devanture de Froufrou & Co, il n’avait pas vu arriver ses ex-collègues.



Paul se recula d’un pas pour mieux les admirer.



Et c’est ainsi qu’ils prirent la direction du restaurant pizzeria qui leur avait servi habituellement de cantine. Ils y retrouvèrent leur table favorite et passèrent rapidement commande. En attendant leurs plats, ce fut Paul qui relança la conversation :



Les deux amies se regardèrent dans un sourire complice et faillirent partir dans un fou rire nerveux. Paul resta sur sa faim.



Marianne, qui était assise à côté de Paul, remonta juste ce qu’il fallait de sa robe pour dévoiler le liseré de ses bas. Carole, elle, était assise en face de Paul.



Marianne vit le pied de Carole venir masser l’entrecuisse de Paul. Celui-ci se redressa aussitôt sur sa chaise et se rapprocha de la table comme pour dissimuler cette caresse inattendue à la vue d’autres convives qui passaient près d’eux. Carole poursuivit la conversation, l’air de rien :



Paul en sortit un de sa poche et le tendit aux filles.


Froufrou & Co, pour les plus sages comme pour les plus coquines !



disait le prospectus.



Carole ne répondit pas, elle semblait réfléchir.



La petite souris que j’étais sentait venir que l’initiation de Marianne aux jeux libertins n’était pas terminée. Mais quelle idée coquine venait donc de germer dans l’esprit de Carole ? La suite du déjeuner allait me donner la réponse.


Au cours du repas, Carole lança l’idée que Marianne et elle-même joueraient les mannequins d’un jour. Ainsi, Paul pourrait mieux juger de l’allure que cela aurait sur sa femme. Paul, évidemment, approuva tout de suite. Marianne se laissa désirer. Paul, pour la récompenser de sa participation, lui promit de lui offrir l’ensemble qu’elle préfèrerait. Inutile de vous préciser que Paul ne laissa pas sa pizza refroidir longtemps dans son assiette et que l’addition fut vite réglée ! Il avait raté la première représentation, il ne voulait pas rater la seconde séance qui s’annonçait… Et la petite bande se retrouva rapidement à déambuler dans les rayons de Froufrou & Co.


Froufrou & Co était en effet une belle boutique de lingerie qui proposait un large choix allant du très sage ensemble culotte/soutien-gorge en coton blanc au très érotique « redresse-seins » et son string ouvert, tout en passant par tout un assortiment de nuisettes, de bas et de collants les plus variés. Les clientes les plus coquines pouvaient même y découvrir tout un petit rayon « sextoys et autres gadgets ».


Ici et là, des paniers étaient à disposition des clientes. Le salon d’essayage se situait en mezzanine. Avec ses nombreuses tentures aux couleurs chaudes, il rappelait les petits boudoirs intimes du siècle dernier. Les cabines, très spacieuses, étaient recouvertes de miroirs sur toutes leurs faces, donnant ainsi aux clientes le plaisir de s’admirer sous tous les angles. Marianne et Carole commencèrent leur visite en prenant le temps de déambuler tranquillement dans chacun des rayons. Paul, lui… Imaginez-le comme un enfant dans un magasin de jouets, à qui on aurait donné carte blanche à la veille de Noël… D’ailleurs c’est lui qui commença en premier à farfouiller dans les présentoirs.



Carole et Marianne se tournèrent vers leur interlocuteur.



Plutôt charmant pour un quinquagénaire et un petit air de bon vivant, cet Alain. Peut-être un peu de ventre… et sûrement coquin pour se lancer dans la lingerie, se dit-elle.



Carole chercha Paul du regard dans le magasin.



Paul reparut un instant plus tard, tenant un panier dans lequel il avait déjà déposé les quelques pièces de lingeries qu’il comptait bien proposer à ces deux mannequins inattendus.



Carole et Marianne emboîtèrent le pas d’Alain qui se dirigea vers les escaliers. Paul suivit. Tandis que les filles grimpaient les marches, son regard se posa sur leurs petites fesses et les pans de leurs minijupes qui se soulevaient à chaque marche. Et quand il réalisa que dans un instant, elles seraient dans une cabine d’essayage, en train de se dévêtir, et rien que pour lui… Paul sentit instantanément son sexe se durcir dans son pantalon.



Carole et Marianne choisirent la cabine placée dans l’angle, qui leur sembla plus spacieuse que les autres. Elles y déposèrent leurs manteaux avant de se lancer dans l’inventaire du panier qu’avait rempli Paul. Et celui-ci semblait avoir un petit faible pour les guêpières.



Et Paul se retrouva seul derrière le rideau qui se referma sur son nez. Dépité, Paul ! Lui qui fantasmait sur un petit strip-tease de ces deux petites coquines, après les révélations qu’elles venaient de lui faire au déjeuner. Il se ressaisit rapidement. Discrètement, il s’approcha du rideau et tendit l’oreille, tentant de deviner ce que faisaient les filles. Alors qu’il percevait les zips des fermetures Éclair des jupes glisser, Carole et Marianne, elles aussi, remarquèrent que Paul avait trahi sa présence par le bout de ses chaussures qui apparaissait au bas du rideau. Un sourire leur suffit pour se comprendre. Elles allaient jouer avec ce petit coquin de Paul…


Au bruit, Paul devina que jupe et robe venaient de choir à terre. Il les imaginait toutes deux en petites tenues. L’image de Marianne lui dévoilant ses bas lui revint en mémoire. Aussitôt, il sentit son sexe se durcir dans son pantalon. Marianne tourna le dos à Carole et lui demanda si elle pouvait l’aider à décrocher son soutien-gorge. Carole le fit avec plaisir. En transparence du rideau, Paul devina les mains de Carole qui glissaient sur les épaules de Marianne, les doigts sous les bretelles avant de redescendre vers la poitrine de celle-ci, frôlant au passage ses seins. Il ne put s’empêcher de se toucher le sexe au travers de son pantalon. Puis ce fut au tour de Marianne d’aider Carole. Elle s’amusa à lui caresser le dos du bout de sa poitrine nue avec un petit mouvement de hanches… Un instant plus tard, toutes deux faisaient glisser tout doucement leur minuscule string le long de leurs jambes. Paul en était en apnée. Machinalement, il avait glissé une main dans son pantalon et avait dégagé son sexe de son caleçon. Sa verge, en pleine érection, commençait à manquer quelque peu de place…


Les deux filles prirent ensuite leur temps pour décrocher de leur cintre les premiers ensembles qu’elles allaient porter. Bien entendu, elles commencèrent par enfiler le haut, prenant largement leur temps, laissant ainsi leurs petites chattes nues se frôler dans la proximité de la cabine. Marianne se sentait merveilleusement impudique dans cette situation. Elle ressentait comme un léger souffle d’excitation frôler sa petite fente intime. De l’autre côté du rideau, Paul, lui, se contorsionnait, essayant de deviner le dessin de leurs petites toisons. Mais le rideau lui troublait la vue. Il se déplaça alors sur le côté et osa entrouvrir le rideau du bout de l’index. Marianne qui aperçut la première le doigt de Paul se glisser le long du rideau fit un clin d’œil à Carole et elle pivota légèrement tournant ainsi le dos à Paul. Elle devinait son regard dans le reflet des miroirs. Et quand Carole eut finit de lui agrafer le dos, Marianne, bien entendu, prit bien soin d’écarter légèrement ses jambes avant de se pencher en avant pour se saisir de la culotte qui allait avec son ensemble, et de l’enfiler très lentement, avant de finir par accrocher les jarretières à ses bas.


Carole, elle, était encore nue. Marianne se saisit du bustier que son amie souhaitait passer en premier. Carole se présenta face à Marianne et celle-ci fit glisser les fines bretelles de la pièce de lingerie le long des bras de Carole, remontant ainsi jusqu’aux épaules. Avec un sourire complice, elle prit soin de positionner les bonnets sur sa poitrine, prenant à pleines mains les deux globes de Carole avant de se hisser sur la pointe des pieds et de déposer un baiser à la naissance du sillon. Les mains toujours posées sur le bustier de Carole, elle se positionna derrière elle et referma soigneusement les agrafes une à une. Quant à Paul, totalement absorbé par le show que lui offraient ces deux coquines, il avait glissé sa main sous sa ceinture et il se caressait le sexe dans son pantalon. Sa verge, bien raide, le tiraillait dans son pantalon. Occupé à desserrer d’un cran sa ceinture, Carole le fit sursauter en ouvrant le rideau.



Puis faisant mine d’être surprise, elle ajouta :



Carole et Marianne sortirent dans le couloir. Elles étaient tout simplement magnifiques dans leurs ensembles. Elles firent quelques pas sur la moquette épaisse, imitant crânement des mannequins défilant sur un podium. Totalement subjugué par ce spectacle, il n’en desserra pas d’un cran sa ceinture mais finit par l’ouvrir complètement. Et il s’en fallut de peu pour qu’il en fasse de même avec le bouton de son pantalon.


Quant à Alain, qui était retourné dans son bureau pour régler quelques formalités administratives, il s’arrêta net devant son écran de vidéosurveillance.



Sans quitter l’écran des yeux, il se saisit du boîtier de commande de son système de vidéosurveillance. Il passa en plein écran la caméra dédiée au salon d’essayage. Sans bruit, celle-ci zooma sur Marianne et Carole. Les filles, arrivées au bout du couloir, se retournèrent en direction de Paul avant de marquer une pause. Les mains posées sur les hanches, elles interrogèrent Paul du regard.



Alain, pendant ce temps-là, resserrait de plus en plus sa caméra sur la poitrine de Marianne. Il zooma tant sur son sein gauche que l’image à l’écran en fut un instant brouillée. Le temps à l’autofocus de faire la mise au point. Il découvrit alors sur son écran, en transparence de la fine dentelle du bustier, l’aréole très mate du mamelon.



Marianne, comme si elle l’avait entendu, se tourna à ce moment-là légèrement sur le coté.



Paul venait de découvrir les magnifiques tétons de Marianne. Des tétons proéminents comme il n’en avait encore jamais vus ! Il ferma un instant les yeux, s’imaginant en train d’embrasser les seins de Marianne, de faire rouler sa langue autours de ces splendides tétons. Il en avait l’eau à la bouche. L’excitation le gagna et il sentit son sexe se redresser et durcir. Du bout de l’index, il pilotait sa caméra. Il s’attarda un long instant sur l’autre sein, avant de s’écarter légèrement, s’offrant ainsi une vue d’ensemble sur la poitrine de Marianne.



Il l’imaginait entrant ainsi vêtue dans son bureau, lui offrant le plaisir de plonger le nez dans le sillon qui séparait ses deux globes, puis lui prenant les deux mains pour venir les poser sur sa poitrine et lui proposant de les refermer en douceur autour de ces deux magnifiques seins. Puis il fit glisser sa caméra en direction de l’intimité de Marianne. Alain s’amusa à suivre l’échancrure du string que portait Marianne. Pas un poil ne semblait en dépasser.



La mince bande de tissu ne lui cachait rien de la petite fente intime de Marianne et du dessin de ses petites lèvres.



Alain venait de découvrir Carole glisser un doigt dans le string de Marianne. Il élargit le champ et découvrit Carole qui semblait jouer les petites allumeuses avec Paul. Alain ne pouvait entendre leur conversation mais il devinait bien que ça allait être chaud ! Alain fit faire un 180° à sa caméra pour voir ce que faisait Paul. Eh bien celui-ci avait fini par déboutonner son pantalon et glisser sa main dans son caleçon. Alain, seul dans son bureau, son unique employée étant occupée à tenir la boutique, en fit de même, libérant son sexe de sa camisole de coton. Sa verge raide d’excitation apprécia cette libération. Sur son écran de contrôle, il vit Carole et Marianne rejoindre leur cabine sans refermer le rideau. Sans hésiter, Carole glissa habilement sa main sous l’élastique du caleçon de Paul et en dégagea sa verge magnifiquement raidie. Elle entreprit de le masturber doucement. À la pensée des événements à suivre, Alain ne put résister lui aussi à l’envie de se caresser. Sa verge se décalotta sans peine, laissant apparaître un gland violacé de désir au bout duquel pointait une goutte d’excitation.


Et Marianne ? Eh bien, elle était collée au dos de Carole. Elle lui caressait doucement les seins, déposait de petits baisers dans son cou. Toutes deux semblaient fixer Paul du regard comme pour le provoquer. Puis ses doigts agiles se glissèrent sous les liens de la culotte de Carole. Elle joua un instant avec l’élastique du sous-vêtement avant de le faire glisser le long des cuisses de son amie. Carole se retourna et en fit de même avec Marianne puis elle se pencha en avant, offrant sa croupe à Paul. Paul pointa aussitôt le bout de son sexe en direction du sillon fessier de Carole. Elle se saisit de la verge raidie de Paul et joua à faire coulisser son gland violacé le long de ses petites lèvres gonflées d’excitation. Elle le maintenait ainsi, l’empêchant de la pénétrer. Paul sentait la vulve de Carole s’humidifier sous ses caresses. Son gland était devenu hypersensible. De temps en temps, il devinait les petits coups de langue de Marianne sur son sexe. Celle-ci s’était agenouillée et elle offrait au clitoris de Carole une caresse buccale avec une douceur infinie comme seule une femme sait en offrir à une autre femme.


Ce petit jeu dura quatre ou cinq minutes. Une éternité pour Paul. Ces caresses faisaient onduler Carole de bonheur. Sa chatte était maintenant inondée de plaisir et Marianne se délectait de ce nectar aphrodisiaque. Carole se laissait porter sur cette vague de plaisir. Bientôt, elle se mit à trembler et devina que son orgasme était tout proche. Elle libéra alors Paul. Son membre regorgeant de virilité n’eut aucun mal à la pénétrer d’un seul coup de reins, tant la vulve de Carole était détrempée. Dès les premiers coups de boutoir de Paul, Carole fut secouée par un orgasme si intense qu’elle faillit en perdre l’équilibre. Heureusement, elle était bien empalée sur le sexe de Paul qui la pénétrait jusqu’à la garde. Celui-ci s’adossa contre la paroi de la cabine et saisit fermement Carole par les hanches. C’est elle qui maintenant coulissait le long de la verge de Paul. Ses va-et-vient se faisaient de plus en plus vigoureux. À chaque aller et retour, ses testicules étaient délicieusement massés par les douces fesses de Carole.


Marianne s’était relevée. Elle avait découvert au fond du panier le petit œuf vibrant que Paul avait déniché quand il faisait ses emplettes dans la boutique. Curieuse, Marianne appuya sur le bouton de la télécommande et le sextoy émit un petit ronronnement. Il fonctionnait donc ! Curieuse, Marianne écarta son string et introduisit au creux de son intimité cet œuf magique jusqu’à ce que seul le fil de la télécommande dépasse de son vagin. Elle remit son string en place et glissa la télécommande sous l’élastique de l’un des Dim-up. Dans un premier temps, elle se sentit un peu écartelée par la grosseur de l’œuf puis son sexe s’habitua aux proportions de ce phallus artificiel. Et elle se laissa porter par le rythme des vibrations. Doucement, elle sentait le plaisir monter en elle.


Elle se rapprocha de Carole. Les deux femmes échangèrent un baiser. Carole prit les mains de Marianne et vint les poser sur sa poitrine, incitant Marianne à lui masser ses seins. Doucement, Marianne dégagea les deux globes de Carole de leur écrin de dentelle. Du bout des doigts, elle titilla les tétons de Carole, décrivant des cercles autours des mamelons. Paul ne put résister à cette vision. Son excitation monta aussitôt d’un cran et il sentit l’explosion finale très proche. Dans sa tête, il voulait ralentir, prolonger son plaisir de posséder Carole. Son sexe en décida autrement et il explosa en longues giclées saccadées. Son corps tout entier se raidit, sa verge plantée au plus profond de Carole. Il resta ainsi figé un instant, étourdi par son orgasme.


Carole ressentit nettement l’éjaculation de Paul. Cette semence chaude venant frapper les parois de son vagin déclencha chez elle un second orgasme. Carole en bomba son torse, tendant sa poitrine vers Marianne qui referma ses lèvres sur un mamelon fièrement dressé, tandis que sa main droite s’emparait de l’autre sein. Carole reposa sa tête sur une des épaules de Paul et ferma les yeux. Paul était encore au plus profond d’elle et Marianne lui caressait délicieusement les seins du bout des doigts. Sa langue chaude et humide tournait autour de son téton. Un pur moment de bonheur.


Ne voulant pas que son amant se retire immédiatement, elle planta ses petits doigts dans les fesses de Paul et se laissa glisser en arrière, le coinçant ainsi contre la cloison de la cabine. Marianne, à son tour, fit glisser les bretelles de sa guêpière de ses épaules, libérant sa poitrine. Heureuse de voir Carole prendre son pied, elle se laissa aller. Elle s’assit sur le tabouret que se trouvait là. Sa main gauche écarta son string et son index alla titiller son clitoris. Sa main droite s’empara de sa poitrine, passant d’un sein à l’autre. Marianne sentit l’œuf glisser hors d’elle. Aussitôt, elle se redressa et le repoussa au plus profond d’elle. Ce mouvement de l’œuf au creux de son intimité décupla son plaisir. Elle s’amusa donc à renouveler l’expérience, contractant son vagin afin d’expulser son jouet avant de le repousser à l’intérieur du bout de l’index. Elle ne s’arrêta que lorsque qu’un orgasme la fit vibrer tout entière. Apaisée, elle savourait son plaisir. Tout comme Carole et Paul. Tous trois prirent quelques instants avant de reprendre leurs esprits et de se décider à se revêtir.


Alain ? Lui aussi n’avait pu résister. Il avait explosé quelques secondes après Paul, restant un moment dans un sentiment de bien-être et de décontraction. Mais il dut rapidement se ressaisir. Notre joyeux trio de coquins était sur le point de quitter le salon d’essayage. Marianne et Carole avaient facilement convaincu Paul de se faire offrir à chacune les ensembles qu’elles avaient si gentiment essayés. Maintenant, elles descendaient l’escalier et se dirigeaient vers le comptoir derrière lequel les attendait Alain. Légèrement fébrile, car officiellement, il n’avait rien vu, rien entendu…


Paul déposa les articles sur le comptoir. Alain commença à les scanner, jetant sans cesse quelques regards insistants dans les décolletés de ses clientes, plus spécialement dans celui de Marianne. L’image de ses tétons ne quittait pas son esprit. Ils étaient là, tout proches, juste cachés derrière ces petits morceaux d’étoffes. Marianne finit par le remarquer et lui répondit par un sourire qu’Alain s’imagina coquin.



Alain tendit ensuite à chacune des filles leurs sacs, faisant en sorte de frôler au passage la main de Marianne. Avant de les raccompagner à la sortie.



Les trois amies firent quelques pas dans la galerie commerciale.



Paul lui répondit une moue boudeuse.



Carole, Marianne et Paul se séparèrent donc après un dernier baiser. Les filles reprirent le chemin de leur train, bras dessus bras dessous. Heureuses de leur journée, se promettant de nouvelles séances shopping entre filles…