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Temps de lecture estimé : 10 mn
21/11/08
Résumé:  Le lendemain de notre mémorable rencontre, je retrouve Cathy, ses fesses et son short noir dans la salle de sport pour le match retour.
Critères:  fh hplusag jeunes groscul fépilée gymnastiqu toilettes odeurs massage fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo scato humour
Auteur : Spartacus  (Homme aimant les femmes qui aiment les hommes)

Série : Le petit short noir

Chapitre 02 / 03
Le petit short noir (épisode 2)

Le lendemain, mes pensées furent totalement happées par la séance de sport du soir. J’espérais qu’elle soit là et pour tout dire, je craignais son absence. Cela me mettait mal à l’aise, mais avec beaucoup de persuasion, je pus finalement me convaincre que cette fille n’était qu’une passade et qu’elle était venue pour s’amuser et tester sa séduction, et qu’en définitive, elle ne serait pas là le soir même, ni les autres soirs. Je trouvais à cette déduction une sorte de sérénité, mais à mon arrivée à la salle, elle était déjà là, sans son frère cette fois. Il y avait juste avec elle Éric, un copain assez timide et qui se tenait à l’écart, mal à l’aise sans doute de se retrouver avec une beauté aussi brute et assez sauvage. Cathy elle-même ne semblait pas apprécier cette présence et à mon arrivée, elle me désigna tout de suite la salle d’un regard impatient :



Je me sentais mal à l’aise de changer mes habitudes avec les copains, mais mon cœur s’était mis à battre la chamade et cette nana m’attirait comme un aimant dans son monde de brusquerie un peu naïve, si loin des conventions d’usage. Ça me plaisait finalement de remettre tout cela en question.

Une fois que nous fûmes rentrés, je me dirigeai vers les toilettes :



Puis elle entra dans les toilettes et referma à clé derrière elle.

Enfermé avec elle dans ce cabinet intime, je savais que mon compte était bon vis-à-vis des autres. J’en haussai les épaules et vidai ma vessie, qui était l’urgence prioritaire à régler. Je vis Cathy se changer derrière moi, enfiler un ministring blanc sur sa chatte fraichement rasée, puis son merveilleux petit short noir.

Lorsque je tirai la chasse d’eau, et m’apprêtai à refermer ma braguette, elle me prit par les épaules, me retourna vers elle et lança une œillade rapide vers mon sexe.



Puis elle s’accroupit, sentit mon sexe d’où pointaient encore mes dernières gouttes d’urine et se mit à me le lécher délicatement en me regardant avec un air coquin. Ma bite commença à se redresser, ce qui la fit sourire, et elle engouffra comme la veille mon gland sans se servir de ses mains, me le nettoyant au passage. Elle descendit la langue vers mes couilles et me les mordit gentiment, avant de me sentir de nouveau.



Une nouvelle fois, elle me prenait de court (contrairement à ma queue, je sais…). J’étais aux anges qu’elle m’accorde les mêmes attentions que la veille dès son arrivée ; mais elle allait vite, continuant de piétiner tous les tabous sociaux.

Je la regardais se gaver de ma queue sous un sourire animal et ne pus que lui répondre :



Contente de ma réponse, elle laissa alors ma queue rigide et attrapa dans mon sac mon cuissard de la veille.



Elle porta mon cuissard à ses narines et aspira un grand coup.



Elle remonta alors son short coton à mi-fesses.



Puis elle m’enfila mon cuissard sur ma queue rigide et sortit des toilettes en me tirant vers la salle par la main.

À ma grande crainte, bite totalement dressée, je vis que tout le monde était là…


Comme cela devenait une habitude maintenant, tout le monde nous regarda, elle d’abord, sûre de son fait et totalement insouciante à l’idée de montrer une bonne moitié de son cul à l’assistance alors qu’elle était si timide la veille à son arrivée dans le groupe, puis moi, pauvre victime de cette lolita, presque ridicule avec ce cuissard déformé par mon envie insatiable de baiser cette coquine au plus vite et qui se comportait comme un compagnon docile alors que j’avais neuf ans de plus qu’elle.

Elle s’installa sur le seul équipement libre, un stepper, sorte de machine archaïque en ferraille avec des emplacements de pieds pour géants ; mais elle était décidée et rien ne la ferait changer d’avis je le savais.



Je ne savais plus quoi dire, d’autant plus que le miroir qui faisait face à la machine me renvoyait le regard amusé de mes copains de sport, qui trouvaient là une vengeance légitime au soudain désintérêt que j’accordais à leur groupe pour des plaisirs peu avouables.

Cathy ne s’en offusqua pas et commença à pousser sur le step qui faisait un bruit épouvantable et accroissait l’attention des autres acteurs de la salle.

Ils n’en perdaient pas une miette d’ailleurs. Les fesses de Cathy leur étaient livrées sur un plateau, d’autant plus que son exercice la forçait à se déhancher et que son short ridiculement petit s’était vite enfoncé dans sa raie magnifique. Elle en fut consciente, car elle ne put s’empêcher de sourire en voyant dans la glace le regard insistant des autres, mais accentua plus encore son mouvement de fesses. Ce qui me restait d’honneur étant bafoué, j’en profitai pour l’encourager d’une claque vigoureuse.



Clac !



Mais elle roula des fesses plus encore en se penchant en avant et en me glissant une œillade d’envie.



Je la fixai incrédule et rouge d’une colère soudaine.



J’entendis derrière moi la machine s’arrêter d’un coup et elle m’appela.

Mais je sortais de la salle, énervé. Au moment où j’arrivai à ma voiture, je l’entendis courir vers moi.



Je la fixai l’air méchant sans répondre. Son expression changea, puis elle vint se coller contre moi et mit ses bras autour de mon cou.



Je ne répondais toujours pas, mais mon regard s’était adouci un peu malgré moi.



Baratin ou pas, je lui ouvris la portière et nous partîmes en silence vers mon appartement de célibataire. Une fois sur place, elle porta un regard circulaire à mon logement, fit la moue, puis partit finalement dans la salle de bain.


Une bonne demi-heure plus tard, après que je me fus douché moi aussi et eus enfilé un peignoir, je la trouvai affalée dans le canapé, resplendissante, avec un paquet de chips dans les mains et une bouteille de coca. Elle était en string avec juste un tee shirt qui la couvrait à peine.



Je ris en hochant la tête à sa plaisanterie, puis vins me coller à elle.



Puis sans attendre ma réponse, elle se mit sur le ventre et retira son tee shirt. Je pouvais voir la petite ficelle de son string s’enfoncer entre les rondeurs de son fessier. Je fis mine de lui masser le dos quelques secondes, puis très vite descendis vers ses reins. Je faisais des grands mouvements circulaires pour me permettre de lui presser les globes fessiers à pleines mains dans un massage plus érotique que récupérateur. Elle grognait d’aise, visiblement peu déçue que j’abandonne le massage du dos et des épaules, tant prisé pourtant par les femmes.



J’en profitai pour lui retirer son string et je pris ses fesses une à une, à pleines mains, les écartant pour bien voir son petit trou culier. Son anus était foncé et bien rasé. Sa chatte, elle, était rose et légèrement humide, mais c’est son cul qui m’envoutait. Plusieurs fois, je passai un doigt puis deux sur sa petite rosette ; j’en profitai aussi pour masser ses grandes lèvres sous ses gémissements étouffés.



J’appliquai un baiser sur ses fesses en les mordillant tendrement, puis commençai à les lécher en me rapprochant peu à peu de sa vulve. Elle écarta un peu les cuisses pour me faciliter le passage et je me mis à aspirer ses lèvres juteuses entre les miennes, avant de lui titiller le clitoris. Je continuai pendant une trentaine de secondes en pressant ma langue de plus en plus.



Elle gémissait en se mordant une de ses mains.

Puis lentement, je me rapprochai de son petit trou. Je sentais son odeur musquée et commençai à écarter ses fesses à fond pour rentrer ma langue dans son anus. Puis ma langue s’activa pour lui humidifier la rondelle d’un gros paquet de salive. J’avais envie de la prendre tout de go et je m’aperçus que ma queue était sortie de mon peignoir.

Comme la veille sur le tapis roulant à la panne d’électricité, je me retrouvai bien vite affalé sur elle, ma queue cherchant à la pénétrer. Cela ne prit pas plus de deux ou trois secondes car elle cherchait de toute évidence en même temps que moi à faciliter une pénétration rapide. Très vite, la sensation fut merveilleuse ; pour elle aussi car elle se mit à bouger frénétiquement en quête d’un coït violent.



Je la saisis par les épaules et me mis à la bourrer à fond. Elle était bien humide car sa chatte fit des bruits de clapotis. Elle tournait la tête vers moi en grimaçant mais n’en continuait pas moins à s’offrir sans retenue.

Cet accouplement bestial aurait pu continuer ainsi jusqu’à la libération rapide de mes testicules, mais il se passa alors un incident qui resterait gravé à jamais dans nos mémoires. À un moment où je la pistonnais si fort que ma queue sortait et entrait dans son sexe en un rythme effréné, je sentis soudainement une résistance anodine le temps d’une microseconde. Je recalai alors ma position, pensant avoir frappé l’entrée de son sexe moins précisément qu’à l’habitude et repris mon mouvement de piston. Je la vis alors grimacer franchement et tourner sa tête vers moi, comme si elle était surprise. Je regardai vers son entrejambe pour voir si je ne lui avais pas fait malencontreusement mal, et quelle ne fut pas ma surprise de retrouver ma bite plantée dans son anus…

Ce merveilleux petit cul que je chérissais du regard depuis deux jours se faisait pilonner littéralement sous mes coups de boutoir sans que je ne l’eus provoqué. J’en arrêtai mon mouvement de surprise, mais elle me regarda en tournant la tête et me lança :



Cet encouragement fit tomber mes derniers remparts. Je la saisis par la nuque cette fois et me mis à la défoncer sans aucune retenue décidant d’ignorer ses halètements jusqu’à l’issue qui me conduirait au plaisir suprême. Cette fois encore, ma bite entrait et sortait de son petit trou dans une série de bruits obscènes. Mais à un moment, ma queue heurta sa fesse et rata l’entrée de son fondement. Je m’apprêtais à la saisir à pleine main pour la replanter dans son trou sacré, lorsque mon cœur se souleva. Ma queue était pleine d’excréments… Son trou du cul béant laissait échapper les mêmes salissures. Elle se demanda pourquoi je ne continuais pas à la baiser et lorsqu’elle tourna la tête, elle ne put retenir un cri de surprise.



Puis elle s’affala sur le lit et éclata d’un rire libérateur. Je me mis à rire moi aussi et me collai contre elle pour l’embrasser à pleine bouche. Elle se laissa faire, me rendit mon baiser passionné avant de se lever pour aller dans la salle de bains.


Lorsque nous nous fûmes nettoyés de nos ébats trop intimes, elle m’entraîna dans ma chambre et se colla contre moi, tendre et féline à la fois. Elle se mit à me parler d’elle, puis à me confier ses secrets de jeune femme, me livrant ses rêves enfouis au plus profond de son cœur. À mon tour, je fus interrogé sans retenue sur ma propre vie par des questions toujours simples et directes.

Elle me plaisait énormément, mais l’heure passait et il fut bientôt trois heures du matin. Nous grignotâmes un petit casse-croûte et nous couchâmes amoureusement dans les bras l’un de l’autre. J’allais fermer la lumière lorsqu’elle m’embrassa et me déclara en souriant :



Puis, comme la veille, je vis sa tête disparaître sous les couvertures avant de s’emparer de ma verge. Sa pipe fut une nouvelle fois formidable, mais courte, car je ne fis rien pour retenir mon éjaculation. De nouveau, elle avala tout, puis lorsque ma queue fut bien propre, elle revint se coller contre moi sans rien dire et me demanda de fermer la lumière.