| n° 12954 | Fiche technique | 12414 caractères | 12414Temps de lecture estimé : 8 mn | 25/10/08 |
| Résumé: Par jalousie, une femme se met en compétition contre son mari et séduit sa rivale. | ||||
| Critères: ff ffh fbi couplus fête voiture jalousie fellation cunnilingu anulingus fgode pénétratio sandwich fdanus fsodo -couple+f | ||||
| Auteur : Isabelle Rousseau (L'envie d'écrire des histoires légères) Envoi mini-message | ||||
Nous étions invités au vernissage d’un peintre nationalement célèbre. Nous devions ces invitations à un collègue de Xavier mon époux, ami de l’artiste, qui exécrait les soirées guindées où, disait-il, se retrouvaient inévitablement toute cette pseudo-jet set, bobos et de trop rares esthètes à son goût.
Xavier se réjouissait à l’idée de cette exposition, il avait toujours été touché par les tableaux de l’artiste avant même que sa notoriété dépasse les frontières locales. Quant à moi, je goûtais juste au plaisir d’être initiée à l’art, par l’homme que j’aimais, me sentant sans doute encore plus proche de lui de cette façon.
Nous arrivons donc dans la salle d’exposition, où la plupart des invités sont déjà présents. Je remarque des petits groupes disséminés autour de certaines œuvres. Puis nous sommes attirés par un attroupement qui semble sous l’emprise hypnotique d’un homme. Celui-ci s’exprime avec emphase. Il est à n’en pas douter le maître de cérémonie. C’est un grand échalas, quinquagénaire, vêtu d’un pantalon de cuir noir moulant ainsi que d’une chemise en satin rose. Sa chevelure argentée est peignée en arrière et se termine par un catogan. Sa cour se compose d’hommes plutôt stylés et de beautés surnaturelles, des "fashion victims" comme je n’en ai vu que dans Gala. Un instant, je me suis imaginée que je pourrais tomber nez à nez avec Sarko et Carla et me suis sentie intimidée.
Nous décidons de faire le tour de l’exposition, lorsqu’un proche du maestro interrompt l’assistance le temps d’une allocution. Il nous vante le talent de son ami assez brièvement heureusement, et nous suggère de nous approcher du buffet ; le champagne ne peut attendre. Nous attendons timidement que le flot s’éparpille avant d’avancer, mais un personnage venu de nulle part se propose de nous apporter une coupe. Nous trinquons avec cet inconnu qui nous présente à d’autres inconnus.
À force de discuter avec de nouvelles rencontres, Xavier et moi nous éloignons l’un de l’autre. De temps en temps nos regards se croisent et indiquent que la soirée est plus sympa que ce que nous avions imaginé. Au bout d’un certain temps, je remarque que mon Xavier est pendu aux lèvres d’une créature de rêve, ou plutôt à son décolleté. Et puis pire encore : tout son corps, son visage et ses mains parlent un langage que je lui connais bien, pas celui du séducteur, mais celui du loup. Je cherche son regard, mais il est bien trop occupé. Alors mon cœur se met à frapper tels les tambours qui précèdent la bataille.
J’ai toujours feint d’ignorer ses escapades conjugales, d’autant que je m’en permets occasionnellement, pensant que de brèves et discrètes aventures sexuelles s’avèrent mettre une bouffée d’oxygène dans notre couple. Mais le surprendre en délit de chasse, c’est trop.
Je m’éloigne de mes interlocuteurs le temps de trouver une stratégie. Premièrement, même si j’en meurs d’envie, pas de scène, c’est trop humiliant pour celui qui la provoque. Deuxièmement, je ne serai pas une victime, jamais. Donc pour ne pas subir, il faut agir en premier. J’attaque et j’utiliserai l’artillerie lourde s’il le faut.
Je m’approche du couple que forment mon mari et la créature, d’un air faussement nonchalant et lance :
Je l’embrasse, coutume locale, et la déshabille du regard avec un sourire gourmand et plein de promesses.
Alors là je suis scotchée, prise à mon propre piège. Une femme qui aime aussi les femmes, c’était pas prévu, mais tant pis, j’irai jusqu’au bout. Quant à Xavier, il est en état de choc. D’un, il découvre un potentiel nouveau chez sa vertueuse épouse. Deuxièmement, elle marche sur ses plates-bandes et tertio, il entre dans un état d’excitation douloureusement pénible dans son jean. Mais je l’entends penser que la chance lui sourit puisqu’il a la bénédiction et même l’aide de cette naïve dont il aurait pu attendre une réaction de femme blessée. Dans sa tête, tout se mélange. « Était-ce bien l’épouse classique et sans grande imagination avec laquelle je vis tous les jours ? Ou bien joue-t-elle un rôle et vit quantité de fantasmes sans moi ? Bon, c’est certain, je ne pourrai jamais le lui reprocher. Il faut que j’arrête de réfléchir et me concentre sur le « présent » dans les deux sens du terme d’ailleurs. »
Mon plan dépend partiellement de la quantité de champagne absorbé par monsieur. Nous quittons la salle. Arrivés à la voiture, je feins d’être un peu trop ivre afin qu’il prenne le volant, et me glisse sur la banquette arrière à côté de Stella.
Là je fais ce que je n’avais jamais imaginé, comme si je l’avais fait toute ma vie : je m’empresse de l’enlacer. J’enfonce ma langue très loin dans sa bouche. Je me montre pressée et gourmande, je sors ses seins, les pince, les triture, les gobe, tout en passant ma main sous sa robe. Elle me caresse aussi, mais je préfère me concentrer sur elle. Je sens son con déjà mouillé à travers son string, ce qui m’encourage à persévérer. Je la doigte méticuleusement, à l’écoute du moindre petit bruit ou mouvement qui m’informe sur la météo de son plaisir. Puis tout en aspirant son téton, je caresse énergiquement son clitoris bien lubrifié et à ma grande surprise, rapidement elle jouit.
Je jubile mais ce genre de fille, ça doit avoir l’habitude de baiser toute la nuit. Il faut que je sois à la hauteur, et que je la crève. Je retire mon string, la fais s’allonger et passe au-dessus d’elle, plaçant ainsi ma fente au-dessus de sa bouche. Elle fouille ma chatte immédiatement avec sa langue et je fais de même sur son sexe affamé. Je me concentre toujours sur son plaisir de peur de faire foirer mon plan. De toute façon mon excitation à moi, elle est plus psychologique que sexuelle pour l’instant. Ça y est, elle jouit encore, et encore plus fort à l’entendre. Et dire que c’est moi qui ai fait ça, je n’aurais pas pu l’imaginer ne serait-ce qu’il y a une heure. Xavier est perturbé par les gémissements qu’il entend et par ce qu’il entrevoit par intermittence dans le rétroviseur, mais il faut qu’il attende d’arriver à bon port pour avoir sa part du gâteau.
Bon je n’ai pas fini, il faut que je me presse avant d’arriver chez nous, il faut que je la fasse jouir encore et encore. Cette fois-ci, je la fais allonger sur le ventre et la caresse du bout de ma langue avec une douceur et une sensualité toute nouvelle. Je m’attarde sur le creux de ses reins puis descends entre ses fesses. Tandis que je tapote sa rosette à petits coups de langue persistants, j’enfonce mon pouce dans son vagin jusqu’à sentir un soubresaut qui confirme que je taquine là ou il faut.
Et là, mon pouce, mon allié, se fait expert. Il appuie, tourne, masse, fait tout ce que je lui commande. La créature gémit, souffre ; elle est prête à rendre l’âme mais le pouce ralentit tandis que le majeur gauche remplace la langue et se fait plus audacieux encore. Ce majeur impudique, un allié lui aussi, descend lentement sans trop forcer ce passage étroit puis remonte pour mieux redescendre encore. Il est courageux et continue, toujours plus motivé que jamais. Bientôt, connaissant le chemin, il se fait plus inquisiteur et plus vivace. De l’autre côté, le pouce motivé par son voisin le majeur, accélère la cadence très précisément là où la belle a tressauté, tous deux à l’assaut des deux antres dans un même combat. D’un coup son corps est pris de spasmes, ses cavités se resserrent tel un étau autour de mes doigts. Et puis, elle s’abandonne dans une suite de râles.
La voiture s’immobilise sur le bord de la route. Xavier se retourne, il n’en peut plus d’entendre ces bruits et cette jouissance. Aussi, cette vision tronquée dans son rétroviseur, c’est une vraie torture. Puis simultanément, il constate que nous venons d’arriver et se détend un peu.
Nous descendons du véhicule. Stella a un peu de mal à récupérer maintenant. Une fois dans la maison, nous allons directement dans le salon et nous déshabillons précipitamment, surtout Xavier et moi. Cette fois-ci, c’est monsieur qui mène le jeu. Enfin croit-il. Il nous enlace et nous embrasse pendant que nous caressons son entrejambe. Il nous entraîne vers le canapé, s’assoit, nous invitant ainsi à nous occuper de sa bite turgescente. Je cède la place à Stella qui le suce avec un petit appétit, tandis que je me place debout, ma toison au-dessus de sa bouche. Je suis très excitée car je me suis retenue pendant tout le trajet et me retiens encore. Je dois même redescendre avant d’exploser sur sa bouche. Il décide aussitôt de la prendre en levrette sur le canapé. Elle se laisse baiser mollement, fatiguée par mes précédents assauts, tandis que lui, malgré une belle érection, subit le trop d’alcool. Il doit s’acharner dans l’attente du plaisir qui est long à se faire sentir et Stella n’ayant plus faim se lasse de ce coït.
Elle prend l’initiative de se retirer et de s’occuper de moi, ce qui est le juste retour des choses. Elle me fait mettre à quatre pattes sur le tapis. Elle s’attarde minutieusement sur mon doux jésus, passant bien sa langue entre mes grandes et petites lèvres, puis elle tournille sa langue sur mon bouton de rose avec volupté. Elle finit par s’écarter pour laisser la place à Xavier qui enfonce sa bite bien profondément dans ma chatte. Je tressaille de plaisir et me retiens.
Pendant ce temps, Stella, qui s’était absentée, revient avec son sac à main d’où elle sort un drôle d’objet. C’est un godemichet avec un système de harnais qu’elle accroche autour de sa taille. Maintenant parée de ce bel attirail, là voilà qui prend la place de l’homme et qui me baise lentement en levrette. Lui revient devant moi et me tend son engin. Je deviens boulimique et enfonce sa queue jusqu’à la garde, avec des va-et-vient. J’alterne de fortes pressions des lèvres lui donnant la sensation de pénétrer une vierge et des effleurements humides sur son gland, le plongeant ainsi dans une délicieuse et douloureuse attente.
Puis Stella, qui dirige les opérations, se couche sur la moquette et m’invite à m’allonger sur elle. Je chevauche l’engin et nous nous embrassons goulûment. Elle me titille encore les seins qui se tendent sous le désir. J’ai envie de jouir mais je me réserve encore. Xavier est derrière moi. Il donne de grands coups de langue sur mon petit anneau jusqu’à ce qu’il se détende. Puis il glisse un doigt tout en douceur jusqu’au fond de ma cavité, et là ma croupe se tend vers lui dans une invitation sans équivoque. Il prend son braquemart d’une main, écarte mes fesses de l’autre et force doucement mais fermement le passage.
Son gourdin, une fois passée la porte de la caverne, monte au plus profond de mon ventre. Il est doux, lent et ferme. Je me balance sur le vit de Stella imposant le rythme du marteau de Xavier. Je sens les deux bites qui me besognent à souhait, quatre mains qui me caressent à merveille et une bouche humide qui tête mes seins avec délectation. Oh ! Chaque portion de mon corps est envahie de je ne sais quel bonheur, je m’envole dans une jouissance vertigineuse, incommensurable…