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n° 12904Fiche technique37547 caractères37547
Temps de lecture estimé : 21 mn
07/10/08
Résumé:  Petit récit récréatif écrit pour le plaisir.
Critères:  fh toilettes amour fellation anulingus pénétratio -amourpass
Auteur : Dr Lamb  (Vivre, aimer, rire...)      Envoi mini-message
Dounya



Mon cœur battait la chamade, et mes jambes en coton manquaient me trahir à chaque instant. C’était du délire ! Il y avait une foule incroyable, et personne, absolument personne ne me regardait ! J’avais beau brailler, hurler, pas un seul regard en ma direction. Je poursuivis ma course, entendant derrière moi les bruits des serpents.


Oh, cette fois, Joe, t’es dans de beaux draps… Mais comment étais- je arrivé dans ce pétrin ? J’étais sorti du cabinet de la gynécologue pas aimable et aux cheveux sales, et ensuite ? Ensuite, j’avais baissé les yeux, et sur le trottoir, des serpents ! Mais que me voulaient-ils ? Parce qu’ils me poursuivaient, les saletés ! Et étant donné le bruit, cela avait l’air d’être des serpents électriques ! Ils grésillaient, oui je sais, cela semble dingue, mais ces saloperies grésillaient ! Je bousculai un couple de vieux qui ne broncha pas.



Je n’osai pas me retourner, de peur de tomber. Je poursuivis ma course, voyant au loin le passage piéton de l’avenue. Et miracle, un flic qui faisait la circulation ! J’étais sauvé ! Soulagé, j‘accentuai encore le rythme, à bout de souffle.


Mais où avais-je déjà entendu cette voix ? Elle ne m’était pas du tout inconnue. Tant pis pour le mystère, je n’avais pas l’intention de faire halte pour me retourner.



Je sentis soudain une décharge électrique dans ma jambe gauche. Je trébuchai, mais me rattrapai de justesse et restai debout. Je baissai les yeux : un petit serpent orange était accroché à ma jambe.



Je le chassai d’un coup de poing. Encore sonné, je repris ma course et m’engageai sur la route. Une voiture passa en trombe à côté de moi, et klaxonna bruyamment ; je sursautai. Le flic n’était plus qu’à quelques mètres.



Bon sang, mais cette voix… Une voiture noire pila sec juste devant moi, manquant me heurter de peu. Le conducteur passa sa tête par la vitre.



Non, pas vraiment ! J’étais heureux, et surtout j’étais le premier homme enceinte de l’Histoire ! Peut-être, non sûrement, en fait, que cela avait un rapport avec ces serpents et mon poursuivant…

Je sentais dans mon ventre le bébé qui bougeait, conscient de la soudaine agitation. Pauvre petit, il ne connaîtrait jamais sa mère, une salope qui m’avait quitté du jour au lendemain lorsque je lui avais annoncé ma grossesse. Encore une qui n’assume pas sa responsabilité, un coup de chatte et au revoir, merci bien !



Le flic tourna la tête et je me figeai sur place. C’était Sarko en personne ! Alors il avait été relégué à la circulation ?



Je sentis alors une main sur mon ventre. Je reculai vivement et me retrouvai face à mon poursuivant. Et c’en fut trop pour moi. Avant de sombrer dans l’inconscience, je le vis, penché sur moi :



***********


Je me cognai la tête contre le rebord de la fenêtre restée ouverte, et retombai sur mon lit. Une douleur vive et fulgurante me traversa le crâne.



De colère, je donnai un grand coup dans mon oreiller.



Un élancement sourd faisait palpiter ma tête. Je me relevai et m’assis au bord du lit, pris de nausées. Dounya avait encore laissé la fenêtre ouverte en grand. Bon, il faisait chaud cet été, certes, mais elle aurait pu la refermer avant de se lever !


Je m’emparai de mon portable posé sur la table de nuit et envoyai un texto à ma bien aimée :



Je reposai le téléphone et me levai avec précaution. Mon crâne me cuisait toujours. Le drôle de rêve qui m’avait fait me réveiller en sursaut me revint. Putain, le joint d’hier soir avait laissé des traces…


Je traversai la chambre et pris des vêtements propres dans la commode. L’horloge, au-dessus de la télé indiquait presque dix sept heures.



Après une rapide tasse de café au lait, je pris une longue douche chaude, savourant le dégourdissement de mes muscles, le réveil progressif de mon esprit sous la cascade d’eau. Je fermai les yeux et laissai mes pensées vagabonder vers Dounya. Je songeai à sa poitrine ronde et délicate, aux pointes si sensibles, aux courbes généreuses de son corps, à son ventre mince, à ses fesses bombées.


Je sentis ma virilité se dresser à l’évocation de sa silhouette. Je songeai à l’expression de son visage, son regard hautain et que l’on pouvait prendre méprisant, à ses yeux. Mes doigts se fermèrent autour de mon pénis et mon poignet se mit en mouvement doucement. Hmm, Dounya…


Je la fréquentais depuis huit mois maintenant. C‘était la fille aînée d’une collègue de boulot. À l’époque, je travaillais de nuit. Ma collègue, une femme de quarante cinq ans, me montra un soir une photo de ses filles. Dounya était au centre, entourant ses cadettes. J’avais été attiré par le visage froid, le regard et la moue prétentieuse.


De plus, je l’avais déjà croisée dans le quartier, sans savoir qu’elle était la fille de ma collègue. J’avais cherché deux ou trois fois comment l’aborder, mais sans jamais oser le faire. J’étais moins sûr de moi, à l’époque, et je craignais des moqueries ou un rejet. Alors je me contentais de l’observer à la dérobée, lors des rares fois où le hasard faisait croiser nos routes.


Puis, environ un mois après avoir appris qu’elle était la fille de ma collègue, je la croisai à la caisse d’une grande surface, où elle venait tout juste d’être embauchée. Dieu, qu’elle était belle dans son uniforme vert clair ! Ses cheveux un peu ondulés étaient attachés en chignon, mettant son visage en valeur. Délicieuse. Ses yeux semblaient capables d’hypnotiser ceux qui les fixaient trop longtemps. Et cette petite moue de dédain sur son visage, était absolument craquante.


J’accélérai le mouvement de mon poing fermé en songeant à ce matin, lorsqu’elle était partie au boulot. Je l’avais sentie se réveiller avant moi, son corps nu quittant le mien à grands regrets. J’avais entrouvert un œil et vu son cul magnifique s’éloigner peu à peu du lit…


***********



Elle sortit de la chambre. Je restai cinq minutes de plus au lit, bien décidé à savourer mon jour de repos après cinq journées de boulot ininterrompues.



Pas de réponse. Elle devait être dans la salle de bains. Je m’assis au bord du lit, encore à moitié dans les vapes et baillai à m’en décrocher la mâchoire. J’allumai la télé et me retrouvai face aux présentateurs de M6 et leur fameuse grille mystère à cent cinquante quatre mille euros. Avec un soupir, je me levai et traversai la pièce au radar. L’appartement que nous partagions n’était pas vraiment spacieux, mais il nous convenait : une chambre, un salon assez grand pour un deux-pièces, une salle de bains, une cuisine, des wc. Je ne demandais rien de plus, elle non plus. Nous étions habitués à ce décor, elle comme moi.


Je me rendis dans la cuisine, mis sous le gaz une casserole d’eau à bouillir pour le café, sortis deux bols et un litre de lait, ainsi que du pain et du beurre. J’ouvris la fenêtre du salon, et jetai un œil sur la cité qui s’étendait sous mon regard. Quelques mères de famille traversaient la promenade, poussettes en mains et bavardant entre elles. Un jeune passa en vélo.


Je me sentais bien, ici. J’y avais vécu presque toute ma vie, et j’avais réussi. Certains rêvaient de quitter le quartier ; moi, d’y rester encore un peu, avant de prendre mon envol.



Je m’étirai avec difficulté et préparai la table. L’eau ne tarda pas à bouillir et je la fis passer dans le filtre. Bientôt, un délicieux fumet de café frais vint envahir la pièce. Je rinçai la casserole et la déposai dans l’évier. J’entendis la porte de la salle de bains s’ouvrir.



Je retraversai le salon, allai ouvrir la fenêtre de la chambre. Il allait encore faire une chaleur torride. Puis je gagnai la porte de la salle de bains. Dounya était debout face au lavabo, en train de se maquiller. Elle ne portait qu’un soutien-gorge et une culotte noire. Je me calai dans l’encadrement de la porte et la regardai faire. Elle me jeta un œil.



Il faisait dans la salle de bain une douce chaleur, quelques nuages de vapeur y régnaient encore. Elle adorait se doucher à l’eau brûlante, moi, je ne pouvais pas.



Un grand sourire se peignit sur mon visage. Trois jours à Deauville, rien qu’elle et moi. Cela allait être grandiose. Nos premières vacances en couple. J’entrai dans la pièce, laissant mes yeux vagabonder sur ses fesses. Je passai derrière elle et l’entourai de mes mains sur son ventre. Je l’embrassai dans le cou.



Je passai mes mains sur son ventre chaud.



Elle ne répondit rien, les yeux rivés sur le miroir de l’armoire à pharmacie accrochée au-dessus du lavabo. Je remontai mes mains, jusqu’à ses seins, que je sortis de son soutien-gorge. Ils étaient magnifiques, et semblaient faits pour tenir dans mes mains. Je les caressai doucement, l’embrassant en même temps sur la joue, puis dans le cou.



J’agaçai les pointes entre mes doigts. Dounya poussa un soupir, rejeta la tête entre arrière, et je goûtai à ses lèvres. Sa langue était un fruit juteux, que je suçai passionnément.



Sans répondre, je pressai délicatement ses seins, puis descendis mes mains sur son ventre, et glissai l’une d’entre elle dans sa culotte. Son souffle s’accéléra, elle gémit, me dardant un regard suppliant et excité.



Je reposai ma main libre sur son sein droit.



Cela l’excitait, et moi aussi. Je sentis mon sexe se dresser dans mon caleçon ; je le sortis et le frottai contre ses fesses. Mes doigts effleurèrent son sexe.



Je souris. Je la caressai lentement, de deux doigts, savourant la texture douce et soyeuse de son sexe, qu’une douce chaleur commençait à envahir. Je l’embrassai passionnément.



Je passai ma langue sur ses lèvres, ses joues, son cou, son front, puis suçai son nez.



Je parcourus son visage de grands coups de langue sauvages, accentuant le mouvement de mes doigts en elle. Elle gémissait de plus en plus. Je posai mon majeur sur son clitoris, le retirai illico, enfonçai mon doigt dans son vagin. Elle était serrée. Sa respiration haletante m’excitait.



Je sortis mes doigts de son sexe, les portai à ma bouche, où je récoltai un peu de sa cyprine, puis les lui tendis à lécher. Elle les prit dans sa bouche, et les suça, m’arrachant un frisson. Je m’emparai sauvagement de ses lèvres, suçai sa langue. Caressant frénétiquement ses seins, l’un après l’autre, puis la plaquai contre le lavabo. Un petit flacon de crème hydratante tomba au sol. Je me mis à genou, fit descendre sa culotte à ses pieds, me retrouvant le visage face à ses deux hémisphères charnus et rebondis.


J’écartai les globes fessiers et glissai ma langue sur son anus, froncé, délicat, savoureux. Un long gémissement s’échappa de ses lèvres, elle posa ses mains sur ma tête.



J’humectai abondamment son petit ourlet, tout en caressant son sexe d’une main entre ses jambes. Elle frémissait, se tortillait pour mieux savourer mes caresses. Je commençais à m’échauffer sérieusement.



Son sexe humide de cyprine dégageait une odeur musquée et enivrante. Je quittai un instant son cul pour passer un grand coup de langue avide et gourmand sur sa chatte.



Rassurée, elle se laissa aller contre moi. Je repointai ma langue sur son anus, donnant de petit coups brefs, enfonçant mon majeur dans son vagin, le ressortant pour le sucer.



Difficile de résister à une telle demande. Je passai ma langue sur ses fesses, lentement et langoureusement, la faisant gémir. Puis embrassai le bas de ses reins, remontai le long de son dos du bout de la langue, puis me redressai. Je la pris par les hanches et la tournai vers moi. Elle noua ses mains autour de mon cou et nos lèvres s’unirent pour un long et passionné baiser de cinéma.


Mes mains emprisonnèrent ses seins, puis je descendis pour les aspirer entre mes lèvres. Ses doigts se glissèrent dans mon épaisse chevelure brune.



Ce que je fis, d’abord doucement, du plat de la langue, puis je passai à l’autre sein, laissant sur sa poitrine d’épaisses traînées de salive. Ses mamelons étaient érigés, un vrai délice. Je les pompai tout doucement, passant ma langue dessus, les mordillant avec précaution.



Je me relevai, l’embrassai. Un frisson me traversa lorsque sa main se referma sur mon pénis dur comme de la pierre. Elle me manipula un instant, tandis que sa langue passait et repassait sur mes lèvres. Puis Dounya se mit à genoux devant moi, mon sexe toujours en main, et je poussai un léger cri en sentant sa langue chaude sur mes bourses.



Lentement, presque avec sadisme, comme pour se venger, elle faisait tourner sa langue sur mes couilles, doucement, très doucement, s’arrêtait pour les embrasser, les suçait tour à tour. Je dus m’appuyer à la baignoire pour ne pas défaillir. Mes couilles me semblaient lourdes, lourdes, sous sa caresse. Un vrai supplice. Et elle y mettait du cœur. De petits coups de langues brefs, au gobage, au tétage, j’eus droit à tout. Je mourais d’envie de jouir dans sa bouche, d’étaler mon sperme sur son beau visage.


Mais j’avais appris à me retenir relativement correctement, aussi, n’en pouvant plus, je la fis se relever.



Et elle se replaça à genou. Enfonça mon sexe dans sa bouche avec avidité. Et me pompa comme si ça vie en dépendait.



Je sentais tout mon être aspiré entre ses lèvres. Mon âme captivée par ses yeux qu’elle dardait vers moi. Sa langue chatouillait mon gland, passait le long de ma verge lorsqu’elle la sortait de sa bouche.



La chaleur humide de sa bouche était une prison insoutenable. Je sentis mon corps se mettre à trembler, et soudain, ce plaisir ancestral jaillit hors de moi, ce feu qui brûla tout mon corps. J’explosai dans sa bouche, sentant chaque jet sortir de moi, et mon corps éclata en un million de courants électriques.



J’éjaculais à ne plus en finir. Et elle gardait tout en bouche, imperturbable. Sans cesser de me fixer, sans cesser de téter mon gland en pleine libération.



À bout de souffle, je m’agrippai au rebord de la baignoire pour rester debout. Ma belle se redressa et s’approcha de moi, ouvrit la bouche, et me recracha ma semence en plein visage. C’était chaud, visqueux, épais. Mais son acte m’excita incroyablement. Je la pris par les cheveux et elle se mit à me lécher le visage. Sa langue chaude récupéra chaque goutte de ma semence, passant sur mon nez, mes joues, mes lèvres où mon sperme s’était déposé. Mon cœur battait la chamade ; j’avais l’impression d’avoir couru le 1000 mètres haies.



Je la fis se remettre accroupie et enfonçai ma queue si sensible dans sa bouche pour qu’elle me suce encore un peu, et extraie les dernières gouttes de jus hors de moi.


***********


Je revins soudain à la réalité. J’étais au bord de l’orgasme, mais je trouvais ça dommage de gâcher mes forces seul. Je lâchai mon sexe palpitant, quémandant la libération, inspirai profondément pour retrouver mon calme. Un bon coup d’eau froide m’aida mieux que le reste.


Je sortis de la douche, me séchai, m’habillai et me rasai. Puis retournai dans la chambre, et vis qu’elle avait répondu à mon texto. « J’ai ma pause à dix huit heures… »


Ces trois points de suspension laissaient entendre bien des choses.


***********


Il faisait encore chaud. Dehors, une horde de gamins jouaient au foot dans la promenade qui menait à mon immeuble. Je la traversai, contemplant mes voisins qui montaient un barbecue dans leur petit jardin. Le centre commercial n’était qu’à deux minutes de chez moi, derrière la garderie. C’était pratique.


Purée, il faisait vraiment chaud. On cuisait. À peine dix mètres faits dehors, et je sentais déjà la morsure du soleil sur ma peau. Je traversai le parking du magasin, me demandant comment les gens avaient le courage de vider leurs courses en plein soleil, à suer, à se trimbaler des packs de 6 litres d’eau minérale. Rien que les voir faire me fatiguait.


Je passai les portes automatiques et me retrouvai avec bonheur dans la fraîcheur climatisée du centre commercial. Avant de pénétrer l’entrée du magasin en lui-même, on passait devant une dizaine de boutiques : coiffeur, bijouterie, magasin de fringues, téléphones portables…


Je consultai le mien : 17h53. Dounya n’allait pas tarder. Les vestiaires et la salle du repos du personnel se trouvaient prés des sanitaires. Je traversai la galerie marchande, une sourde excitation au ventre. Dans un lieu public, c’était une première. Je passai devant un vigile qui me lança un regard lourd. Avec un haussement d’épaules, je le dépassai : c’était un con qui avait essayé de draguer Dounya, et avec insistance. Cela avait failli mal se finir. Certains mecs n’acceptent pas de ne pas être « dans la course ».


Mon portable vibra dans ma poche. « J’arrive dans deux minutes. Entre dans les chiottes des hommes et va dans la deuxième cabine. Bipe-moi quand tu y es si y a personne. » Hmm… Cela s’annonce encore mieux que prévu…


Je parvins aux sanitaires et y entrai. L’endroit était propre et sentait bon le désodorisant. Il y avait une rangée de lavabos, une cabine pour handicapés, trois cabines normales et cinq urinoirs. Je me penchai un peu et regardai en bas des cabines. Personne. Un large sourire me traversa le visage et j’entrai dans la deuxième. Je parcourus le répertoire de mon téléphone et bipai Dounya.


Il ne me restait plus qu’à attendre. Je rabaissai le siège et m’assis. Ces quelques instants d’attente ramenèrent mes pensées vers ma copine. Je songeai à notre premier rendez-vous. L’inviter à sortir avait été la chose la plus dure que j’eus jamais à faire dans ma petite vie. Rien que de composer son numéro sur mon portable m’avait mis dans un état de stress pas possible. Alors ensuite, appuyer sur le bouton « appel »…


Je m’étais fait l’effet d’un pauvre con. Mais elle avait accepté, à ma grande surprise. Je m’attendais plus ou moins à une réponse du genre :



Ou une joyeuseté du genre.

Au-delà de l’attirance physique des premiers temps, j’avais découvert une jeune femme pleine de vie, croquant chaque jour de sa vie comme si c’était le dernier. Cela m’avait plu. Son enthousiasme pour chaque chose, chaque cadeau que la vie lui offrait m’avait fait prendre conscience de la chance que j’avais d’être vivant.


La cabine s’ouvrit et Dounya entra. Elle referma la porte et mis le verrou.



Resté assis, je l’attirai à moi par les hanches et elle vint s’asseoir sur moi. Elle me déposa un baiser sur la tête, puis je joignis mes lèvres aux siennes.



Elle rigola. Je l’embrassai une deuxième fois, tendrement, passant ma main sur son visage frais.



Elle était sexy dans son tee-shirt vert clair à l’effigie du magasin. Son pantalon noir serré mettait en valeur ses fesses et ses jambes.



Je la pressai contre moi et lui embrassai le menton, le cou. Elle passa ses mains dans mes cheveux.



Je passai mes mains sous son tee-shirt, caressant son dos, remontant jusqu’à la bretelle de son soutien-gorge. En réponse, elle passa ses mains sous le mien et me caressa le torse, s’arrêtant pour me chatouiller les mamelons.



Ce que je fis prestement, avant de lui ôter le sien, la laissant en soutien-gorge. Je jetai les maillots par terre. Elle se mit à onduler légèrement, remuant son bassin d’avant en arrière. Je passai mes mains sur ses cuisses, tandis qu’elle glissa sa langue dans mon cou.


Lentement, je passai ma main sur son bassin, puis commençai à la faufiler dans son pantalon. Elle frémit et se tortilla pour me faciliter le passage, alors que j’enfouissais ma tête dans son soutien-gorge, pour lui embrasser les seins.


Mes doigts se glissèrent tant bien que mal dans sa culotte, effleurèrent la fine toison de son sexe. Elle gémit et se mit à me mordiller l’épaule.


Elle retira son soutien-gorge, le jeta à terre, me révélant ses deux adorables petits seins ronds, que ma bouche vint flatter, trouvant les pointes, les suçant, puis les abandonnant pour couvrir toute sa poitrine ferme de baisers.


Mes doigts jouaient toujours entre ses cuisses, mais j’avais du mal à vraiment bien la masturber dans cette position. Je la fis se relever et me plaçai à genou, puis baissai son pantalon noir et sa culotte. Dounya ôta ses tennis, puis fit passer ses jambes par-dessus son pantalon et se retrouva entièrement nue.


C’était délicieusement excitant de faire ça dans des toilettes publiques. Le danger me faisait monter le sang à la tête. Je pris sa main, la léchai, suçai deux de ses doigts, puis portai les miens à son sexe. Ma bouche se posa sur son nombril, alors que la tendre chair chaude de son sexe frémissait sous mes caresses. Elle ferma les yeux et s’appuya contre le mur de la cabine.


J’agrippai sa jambe gauche, la levai et posai sa cuisse sur mon épaule, et enfouis ma tête entre ses cuisses pour pouvoir lui lécher le sexe, alors qu’elle se tenait debout appuyée au mur.



Je posai d’abord un baiser sur sa toison, puis ouvris de mes doigts les lèvres humides de son minou, glissai ma langue sur le clitoris, puis la descendis lentement jusqu’à son vagin. Je lui caressai les fesses en même temps, la maintenant contre moi.



Ses soupirs ne tardèrent pas à s’accentuer. Elle avait un goût délicieux. Une odeur musquée et puissante, appétissante. J’avais réellement faim d’elle. Ma langue récolta sa moiteur, sa chaleur, la douceur de son passage humide. Son clitoris dardé semblait réclamer ma langue, je l’effleurai doucement, avant de le sucer du bout des lèvres.



Nous nous figeâmes brusquement : la porte des sanitaires venait de s’ouvrir : quelque un était entré. Nous n’avions plus qu’à espérer qu’il ne jette pas un œil en dessous des cabines ! Ses pas se rapprochèrent des lavabos, visiblement. Dounya me donna une petite tape sur la tête et me fit un signe de la main :



Je replongeai mes lèvres sur elle, embrassant son clito, suçant ses lèvres, aspirant chaque goutte de cyprine qui m’était offerte. Son corps tout crispé m’indiquait qu’elle était au bord de l’orgasme. Je levai les yeux vers elle, elle se caressait les seins voluptueusement en se passant la langue sur les lèvres.


Le visiteur se lavait les mains : j’entendais l’eau couler dans le lavabo. Je reportai mon attention au minou ruisselant de ma belle. J’emprisonnai le clitoris entre mes lèvres, et glissai mon majeur dans son vagin avec lenteur. Elle me saisit par les cheveux et tira de toutes ses forces. Son corps se souleva brusquement et je dus la saisir par les hanches pour qu’elle ne s’échappe pas. Je pris sa main et la mordis sauvagement, pas assez fort pour vraiment lui faire mal, mais assez pour l’exciter d’avantage.

Elle avait les yeux clos, se mordait les lèvres à sang pour ne laisser échapper aucun bruit. Elle sortit sa main de ma bouche et me griffa la joue. Une vague de douleur me traversa, mais disparut presque aussitôt, remplacée par un appétit sexuel primaire.

Je me redressai en portant une main à ma joue en feu. Dounya avait les jambes tremblantes et tenait à grand-peine debout. Le visiteur se servait du sèche-mains électrique.


Je la pris par l’épaule et la fis s’agenouiller devant moi, ce qu’elle fit avec impatience, une lueur dans les yeux. Les doigts tremblants, je défis ma braguette et baissai mon jean et mon caleçon, libérant ma verge érigée. Dounya ouvrit la bouche et je la lui enfournai à l’intérieur, aussi profondément que possible. Elle la recracha avec un épais filet de salive puis la prit, et glissa sa langue dessus, revint au gland et se mit à me téter.



L’excitation et la barbarie de notre étreinte me mettaient dans un état proche du primate. Je ne songeais plus qu’à une chose, la prendre, la prendre, m’enfoncer en elle, la faire jouir… Elle sortit ma queue de sa bouche, saliva sur le gland, le frotta contre ses lèvres humides.



La porte s’ouvrit et se referma. Il était partit.



Elle me prit la main et me mordit de toutes ses forces, jusqu’au sang.



Un épouvantable élancement me traversa la main. Je la retirai et la secouai en l’air pour chasser la douleur.

Un large sourire illumina son visage boudeur.



Pour la faire taire, je plongeai ma queue dans sa bouche. Cette sensation chaude et mouillée était intense. Plus elle me suçait, plus j’avais l’impression qu’elle allait littéralement me sucer jusqu’à la moelle des os. Je n’en pouvais plus. Je la pris par les cheveux et la fis se remettre sur pieds. Nous adorions cette violence consentie dans nos étreintes. C’était encore meilleur.



Je vis sa main décoller et atterrir sur ma joue avec un bruit sec. Elle éclata de rire lorsque je la retournai, ivre de désir, ivre de douleur ; elle s’appuya à la chasse d’eau et se cambra. Je frottai mon gland à l’entrée de son vagin, le faisant glisser sur les lèvres humides et souillées de cyprine et de ma salive.



J’humectai mon gland écarlate et m’enfonçai en elle, centimètres par centimètres, l’écoutant gémir avec délectation, lui faisant peu à peu perdre cette assurance arrogante.



Je la pris par les cheveux et la fit se redresser.



Je caressai ses seins ronds, passai mon bras autour de son cou, commençant à lui donner de grands coups de boutoir, et l’embrassai sur la joue. Une fine odeur de transpiration s’échappait de ses pores, me rendant encore plus fou de désir.



Je lui dévorai la joue de baisers, la serrant toujours contre moi, mon bras autour de son cou, mon pénis allant et venant en elle, serré dans une moiteur brûlante et divine. Puis je la libérai enfin, et elle se pencha en avant, les deux mains appuyées contre la chasse d’eau. Mon bassin prenait le rythme, ma queue s’enfonçant presque totalement en elle, puis ressortant presque totalement également.



Je la saisis par les hanches et accélérai le rythme. Je me sentais si comprimé en elle, c’était incroyable. Ses fesses ondulaient légèrement à chacun de mes coups de rein. Elle se mit à gémir longuement. Je distinguais tout avec une parfaite netteté : les gouttes de sueur qui coulaient le long de son dos, le léger floc-floc de mon pénis allant en elle, son corps tendu à bloc.



Je sortis ma queue et la tapotai contre ses fesses. Elle se retourna, me prit la main et me fit asseoir sur le siège des WC. Elle vint se placer devant moi, et s’assit sur moi, venant s’empaler sur moi, me faisant face. Elle descendit lentement, ses mains autour de ma nuque, gémissant à chaque centimètre enfoncé en elle.



Enfin, elle fut empalée sur moi, mes couilles venant buter sur son minou trempé. J’en profitai pour lui lécher les seins avidement, alors qu’elle remuait lentement le bassin, d’avant en arrière.



Je pressai ses seins, faisant ressortir les pointes, les embrassant et les tétant l’une après l’autre. Puis mes mains se posèrent sur son ventre, la faisant accélérer davantage, jusqu’à ce que nos deux corps en sueurs soient semblables à des machines parfaitement huilées.



Je lui embrassai les épaules, le cou, glissai mes doigts dans sa bouche pour qu’elle les suce. Ses yeux se plantèrent dans les miens, électrisés par cet échange torride. Je m’emparai de ses fesses, alors qu’elle ondulait encore plus vite, plus vite, gémissant sous le plaisir conjugué à l’effort.



Je lui griffai les cuisses. Elle me lança un regard brûlant, plongeant sa langue dans ma bouche. J’enfouis ma tête dans sa poitrine et elle me serra contre elle.



Aussitôt, elle se redressa, et je quittai sa prison humide. Elle se plaça à genou devant moi, la bouche grande ouverte. Je me levai, tout tremblant, et dirigeai mon sexe vers sa figure. Quelques coups de poignets suffirent. Le sperme monta en moi comme la lave d’un volcan endormi.



Je vis trois jets épais et glaireux jaillir, se répandre sur le beau visage de Dounya, souillant ses lèvres, ses joues, son menton.



Épuisé, à bout de souffle, j’attirai ma bien-aimée à moi, et me mis à lécher son visage pour le nettoyer de ma semence. Cela avait un drôle de goût, mais pris dans l’excitation, je ne le sentis pas vraiment. Je lui léchai le nez, les joues, les lèvres, le menton, la faisant gémir.



Je ne répondis pas, l’embrassai à pleine bouche. Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine. Elle passa la main sur mon visage, je serrai son corps nu contre le mien, sa poitrine s’écrasant contre mon torse. J’inspirai profondément pour retrouver mon souffle, le pénis encore palpitant. Extraordinaire. Tout simplement l’extase parfaite. Elle m’embrassa sur la joue, et me chuchota à l’oreille :



Je fermai les yeux, la serrai contre moi de toutes mes forces.