| n° 12890 | Fiche technique | 20739 caractères | 20739Temps de lecture estimé : 13 mn | 02/10/08 |
| Résumé: Une enseignante de physique, dont la vie devient de plus en plus difficile à l'extérieur de son boulot, se consacre à des plaisirs coupables avec l'un de ses étudiants les plus doués, de 15 ans plus jeune qu'elle. | ||||
| Critères: fplusag jeunes profélève école intermast pénétratio init | ||||
| Auteur : Anagneia | ||||
Dès le début, j’ai su que Lionel n’était pas un élève comme les autres. Juste cette façon qu’il avait eue de me regarder lorsque j’étais entrée dans la salle de classe, le tout premier jour de cours, pour me présenter. Pendant que je déclinais mon nom et mon petit discours de bienvenue, parcourant la salle des yeux, son regard m’avait frappé, avait failli me faire perdre le fil de mes idées et me mettre à balbutier comme une idiote dès la deuxième phrase. Ce regard sombre et ardent, comme deux trous noirs, juste sous les mèches foncées d’un jeune homme de dix-neuf ans qui n’avait, à priori, rien d’extraordinaire, assis à la deuxième rangée de ma classe de physique.
J’étais habituée à ce que les élèves redressent la tête, surpris, quand j’entrais dans une classe pour la première fois. Cette année-là, c’était ma deuxième session dans une institution réservée uniquement aux garçons, et je crois qu’ils ne s’attendaient pas à ce qu’une femme comme moi leur enseigne les secrets des quantons et des gluons, ou de la physique quantique. Je dois avouer que je ne déteste pas l’effet que je produis sur mes élèves. J’adore surprendre sur moi de jeunes regards troublés, une certaine raideur dans leurs gestes lorsque je me penche sur leur travail, ou simplement une bouche un peu trop entrouverte lorsque je passe près d’eux en donnant mon cours.
Je suis de ce genre de personnes qui étaient mignonnes toutes petites, puis deviennent graduellement, à mesure que s’approche l’adolescence, de plus en plus quelconques, de plus en plus ordinaires. Une petite fille brune aux grands yeux gris, rondelette et timide. Puis, miraculeusement, lorsque est arrivée la puberté, lorsque la femme en moi s’est épanouie, que mon proéminent bedon a foutu le camp, que mes hanches se sont élargies, mes jambes allongées, que mes seins ont fait leur apparition, discrètement d’abord, puis de façon fort remarquée, je suis passée de la triste catégories des ordinaires à celle des femmes belles. De ce genre, justement, qu’il est pratiquement impossible de ne pas regarder lorsqu’elles passent dans la rue. Je suis plutôt menue, sauf pour la poitrine, haute et ferme, terriblement ronde, tendue vers l’avant. Et j’affectionne particulièrement les jupes. Comme l’a dit un de mes ex, «Des jambes pareilles, c’est un crime de ne pas les montrer.»
Par contre, je vous le dis tout de suite : je suis tout sauf une salope. J’ai travaillé d’arrache-pied pour me rendre jusqu’ici, et professeure de physique à l’université à l’âge de trente-trois ans n’a pas été une mince affaire à réaliser, je vous prie de me croire.
Vous comprendrez donc que ma première apparition, en chemisier rouge tendu à craquer au niveau des seins et en petite jupe noire, a provoqué chez mes élèves un intérêt subit pour la physique.
Surtout en ce qui concerne le charmant Lionel…
Lionel Blackley est un grand type de dix-neuf ans, au teint doré et aux cheveux sombres typiques du Pays de Galles, d’où il est originaire. Ses cheveux tombent gracieusement sur son front et sa nuque en boucles courtes et soyeuses, juste au-dessus de ces yeux dévorants dont je vous ai parlés tout à l’heure.
En classe, il ne parle pas tellement. Il est très bon en physique, malgré qu’il ne soit pas le meilleur, il est évident qu’il possède une facilité naturelle pour ce qui est de comprendre les subtilités et la logique derrière tout ce que je leur enseigne. Il est curieux, délié et s’il se tait la plupart du temps, ce n’est pas parce qu’il n’a rien à dire, croyez-moi.
J’ai remarqué depuis le début de l’année que je lui faisais beaucoup d’effet. Et c’est peut-être mesquin de ma part mais j’aime bien jouer là-dessus. Me pencher devant lui, par exemple, ou alors passer ma main sur son épaule lorsque je circule dans les rangées. Il est toujours très poli lorsqu’il m’adresse la parole, mais quelque chose dans son ton est étrangement chaleureux ; il n’est pas distant comme un élève l’est d’habitude face à un prof, il est chaud comme un jeune homme élégant et discret qui fait la cour à une fille qu’il connaît bien.
Nous sommes à la moitié de l’année. Lionel va me rendre folle. Non pas qu’il le fasse exprès…Quoique oui, ce serait fort possible. Il a le regard braqué sur moi, sans arrêt, il suit mes moindres paroles, mes moindres gestes. Dès que je me retourne pour faire une démonstration au tableau, je sens encore ses yeux dans mon dos comme deux points brûlants. Je n’ai qu’à me retourner pour ravoir de plein fouet l’ardeur sombre de son regard, et je sais que cette insistance n’est pas qu’un effet de mon imagination. Il ne me fixe pas, comme les autres, par intérêt simplement parce que je suis sa jeune et jolie professeure de physique ; il y a quelque chose de plus, c’est moi qu’il regarde, c’est la femme derrière l’enseignante, le corps derrière le bureau. Et il parle en classe, de plus en plus, et ses paroles cachent quelque chose. Il reste souvent un peu, après le cours, pour me parler, pour me poser des questions dont nous savons très bien, tous les deux, qu’il aurait pu trouver la réponse seul.
Mais le pire, dans tout ça, c’est l’effet que ça me fait. Il déclenche en moi une réaction étrange, animale, qui me tend à bloc, qui fait circuler le sang dans mes veines à une vitesse folle. Je n’ai parfois l’impression qu’il n’y a que nous deux dans la classe, et un jeu subtil d’échanges visuels, de gestes, de paroles parfois, me donne l’impression terrible que ce que je ressens pour ce jeune homme n’a rien de l’affection normale qu’une maîtresse peut ressentir pour un élève.
C’est arrivé fin mars. Le type que je fréquentais depuis un certain temps, un Américain particulièrement craquant nommé Logan Toray, s’est mis à agir en crétin. On s’engueulait tout le temps pour des conneries. Je ne pouvais pas croire qu’il se mette à changer comme ça. Je voulais le plaquer, et pourtant… je n’arrivais pas à m’y résoudre.
Après un cours où mes élèves s’étaient montrés plus difficiles que de coutume, je leur avais dit sèchement de se barrer. Ce n’était pas le moment de me faire la vie dure. J’avais mal à la tête, une envie constante de pleurer et une émotivité terrible, à fleur de peau. C’était beaucoup. Logan, mon travail, mes petits problèmes de loyer, ma mère qui recommençait à me faire chier, et puis Lionel avec son regard de braise… Décidément, ce n’était pas le moment.
Les élèves sont sortis en parlant gaiement, comme d’habitude, par vagues, en lents troupeaux, et le bruit dans la salle diminuait graduellement. Je suis allée m’asseoir à mon bureau, les yeux fermés, attendant que le vacarme se taise complètement et qu’ils soient tous sortis.
Comme de raison, quand je les ai ouverts, il n’y avait plus personne… sauf Lionel Blackley, qui se tenait à quelques mètres de moi, les épaules redressées, la courroie de son sac négligemment passée sur l’épaule. Je me suis fait la réflexion qu’il était très homme pour un gars aussi jeune.
Je me serais presque attendue à ce qu’il m’appelle Serena et me tutoie, tellement je me sentais proche de ce jeune homme. N’empêche, il m’a posé cette question et aussitôt je me suis sentie sur le point de pleurer. Ma réponse est parvenue à passer malgré la boule que j’avais dans la gorge :
Ses sourires étaient rares, mais d’une puissance atomique.
Il s’est approché de mon bureau, ce rapprochement soudain m’a submergée d’une vague de chaleur étourdissante, et je ne savais même pas pourquoi.
Il a étalé ses cahiers devant moi, et j’avais mal à la tête, et je m’en foutais, et puis je savais très bien qu’il avait compris, que ce n’était qu’une excuse pour me parler. J’ai pris mon courage à deux mains et ai commencé à lui expliquer, avec une patience surhumaine, mais soit il jouait son jeu à fond, soit il n’avait réellement pas compris. Il s’obstinait à me poser plus de questions.
Je n’en pouvais plus.
Les deux mains à plat sur le bureau, penchée devant lui, j’ai craqué.
Il m’a écouté, surpris, les sourcils relevés. Aussitôt j’ai regretté d’avoir dit ça. Avec un nœud dans l’œsophage, j’ai redressé le cou. Ça m’a surpris. Son visage était proche, terriblement proche du mien. Son souffle chaud m’arrivait sur la bouche, et ses yeux tremblaient. Pas possible, ça, non… Sans même réaliser ce que je faisais, j’ai avancé le visage. Maladroitement. On aurait dit une fille de quatorze ans lors de son premier baiser, une débutante. Nos mentons se sont pratiquement heurtés, en douceur. Puis mes lèvres ont trouvé les siennes. Sa bouche était brûlante.
C’était très léger au début, un baiser papillon. Puis nos lèvres se sont retrouvées collées les unes aux autres encore une fois, puis une autre, puis une autre encore, sans qu’on sache trop comment.
Je me suis redressée d’un bond.
Toute rouge, tremblante, j’ai passé ma main sur mon front. Il se tenait devant moi, grand, la tête courbée, le regard grave. J’ai saisi mon sac, ai balbutié quelque chose qui ressemblait à un pathétique au revoir, puis suis sortie de la classe en courant.
C’était une semaine plus tard. Fin du cours, encore une fois. Il est resté un peu après, comme d’habitude. Mais cette fois-là, ça s’est passé différemment.
Lorsque nous avons été seuls tous les deux, je n’ai rien dit. J’ai simplement marché jusqu’à lui, j’ai levé la tête. Puis j’ai passé ma main derrière sa nuque de petit garçon, je l’ai fait pencher vers moi, et je l’ai embrassé presque en le mordant, oubliant tout, m’abandonnant. Il a laissé choir son sac par terre, mis ses bras autour de moi, et m’a étreint avec une force démesurée tout en continuant de m’embrasser. Ses lèvres se sont entrouvertes ; nos langues ont forcé le passage, se sont caressées, ses joues déjà chaudes se sont embrasées au contact de mes doigts.
Il était adorable. Il avait l’air d’un homme-enfant, à me tenir comme ça, à m’embrasser ainsi en m’appelant Madame.
Sans un mot, j’ai marché jusqu’à la porte de la classe. Elle est tout en bois, sans fenêtre. Je l’ai barrée. Pendant ce temps, il s’était approché, avait emprisonné ma taille de ses grandes mains et me mordillait le cou par-derrière. Je frémissais, les yeux fermés. Sa chaleur était enivrante, l’odeur mâle de son jeune corps aussi. J’avais tellement envie de lui que c’en était sans doute anormal.
Je l’ai entraîné jusqu’à mon bureau, un meuble assez grand, que je savais solide pour m’être souvent assise dessus en donnant mon cours. Comme des siamois, greffés l’un à l’autre par la bouche, nous avions un mal fou à nous séparer, n’était-ce que pour respirer un peu. Je me suis assise sur le bord du bureau, le tenant par les pans ouverts de sa chemise. Il s’est à demi couché sur moi, c’était terriblement bon de le sentir ainsi.
J’ai saisi son poignet, et l’ai guidé entre mes cuisses, écartant les jambes pour l’aider un peu. Ses doigts ont exploré, timidement d’abord, les contours de ma culotte noire, avant de l’écarter, pour finalement se glisser, un à un, dans mon sexe brûlant.
La tête renversée, j’ai exhalé un soupir de plaisir tandis qu’il accélérait peu à peu le rythme de son va-et-vient. Il me couvrait le cou, les joues, les épaules de baisers papillon tout en continuant de me doigter, avec un doigt au départ, en ajoutant un deuxième, puis un autre encore, c’était atrocement bon, plus il y allait et plus j’avais envie de sentir ce que ça me ferait lorsqu’il me pénétrerait pour de bon.
J’ondulais un peu du bassin comme pour faciliter le mouvement de sa main. Les battements de mon cœur résonnaient dans ma poitrine. Tendrement, je lui ai pris le poignet pour qu’il arrête. Sa respiration était très rapide, son grand corps tout raide, et le renflement de son pantalon était devenu terriblement évident. Il a avalé avec difficulté. Attendrie, je l’ai embrassé doucement tout en posant ma main avide sur la bosse dure sous son ventre. Je l’ai sentis frissonner à mon contact, puis se laisser faire, crispé de désir. J’ai défait à tâtons la fermeture à tirette et le bouton de son pantalon, puis plongé la main dans son caleçon. Passant sur une toison chaude et douce, très serrée, mes doigts se sont refermés sur son sexe, déjà brandi en une solide érection. Flattée, j’ai raffermi ma prise, et me suis mise à le caresser, d’abord assez lentement, glissant jusqu’à la base, près des testicules, avant de remonter tout en haut, puis de plus en plus vite, accélérant juste assez à chaque fois pour qu’il ressente une montée de plaisir terriblement intense, graduelle, pour atteindre l’orgasme par délicieuses étapes.
Je continuais de l’embrasser en même temps, il avait très chaud, le pauvre amour. Je sentais son front devenir humide, ses mains se crisper sur mon dos.
Il a reculé un peu la tête, puis, pressé, mû par une sorte d’urgence calquée sur l’approche imminente de son orgasme, il a défait un à un les petits boutons délicats de ma chemise. Lorsqu’elle fut complètement ouverte, il m’en a débarrassé rapidement avant de la laisser tomber sur le sol à côté du bureau. Mon soutien-gorge rempli se soulevait au rythme rapide de ma respiration. J’ai accéléré brusquement le mouvement de ma main, jusqu’à en avoir mal au poignet. Tout d’un coup, il a fermé les yeux, plaqué son front contre le mien, et j’ai pu sentir son orgasme dans son frémissement incontrôlé, dans son gémissement profond, dans sa subite rigidité puis son total relâchement.
Ce n’était pas fini, et il le savait. D’ailleurs, il n’avait aucune envie que ça le soit. J’ai renversé les positions. Cette fois, c’était lui couché sur le bureau. Avant de me coucher sur lui, j’ai retiré ma culotte, mouillée de cyprine, et ma petite jupe, qui sont allées rejoindre mon chemisier sur le sol, formant un petit tas bientôt grossi par sa chemise à lui, et son pantalon.
J’ai promené mon regard et mes mains sur lui, assise dessus. Il ne me pénétrait pas encore, il portait encore son caleçon. Il avait les épaules larges, la poitrine dure et creuse, et le ventre plat, la taille fine. Son torse lisse était chaud et doux, adorablement doux, c’était une peau de petit garçon sur un corps d’homme. Lui me dévorait du regard, mon ventre fin, mes hanches rondes à souhait, mes longues jambes repliées de chaque côté de son corps.
J’ai baissé moi-même son sous-vêtement, et son sexe déjà redressé en a jailli, droit et dur. Nous faisant gémir tous les deux, je me suis enfourchée sur lui, le sentant me pénétrer profondément, d’un coup, il a glissé en moi, avec naturel, comme s’il avait toujours été destiné à y entrer, comme si mon vagin était fait spécialement pour accueillir le sexe jeune et puissant de mon beau Lionel. J’ai ouvert la bouche pour crier mais aucun son n’en est sorti. C’était un moment de communion totale, de plaisir partagé, terriblement intense, je n’avais qu’à le regarder pour le savoir. Il gémissait, les mains sur mes hanches, me faisait glisser sur son sexe, de haut en bas, de haut en bas, encore et encore.
Il s’est redressé tout d’un coup, a passé ses mains derrière mon dos, saisi l’agrafe de mon soutien-gorge et entrepris de la défaire, y parvenant après quelques essais. J’ai soupiré de soulagement. Mes seins libérés, dont la pointe rose était dressée, bougeaient en suivant le mouvement de mon corps. Il a enfoui son visage au milieu, y frottant son nez, ses joues. Il a saisi entre ses lèvres le mamelon de mon sein droit, le suçant comme un bébé tète sa mère, ça aussi c’était bon, c’était merveilleux, et c’était encore mieux lorsqu’il y passa sa langue, délicatement, avec un savoir-faire étonnant. Il l’a lâché, pour recommencer avec l’autre, et le plaisir me faisait gémir sans que j’aie le moindre contrôle sur mes cordes vocales. Je répétais son nom en boucle, griffais son dos, mordais ses lèvres.
Il m’a renversée sur le côté, m’a tenue plaquée contre le bureau, puis, debout au bord, il m’a pénétrée de nouveau, avec une vigueur renouvelée. Lentement au début. Son sexe trempé sortait presque complètement du mien, avant d’y replonger, encore plus loin, pour que je le ressente jusqu’au plus profond de mon ventre ; puis il y est allé plus vite, sortant moins, son bassin battait contre l’intérieur de mes cuisses. Mes mains se sont plaquées involontairement contre mes propres seins, suivies des siennes, les pressant avec rudesse, les tripotant presque férocement… et puis, finalement, l’orgasme, magistral, terrible.
Je me suis redressée d’un coup, ai rejeté la tête en arrière. Je sentais mon vagin se contracter très fort autour de son sexe, il partageait ce moment lui aussi, son dernier coup de bassin a été son plus fort, le plaisir me faisait perdre la tête, et puis finalement, oui, j’ai crié, j’ai crié son nom.
Finalement je suis retombée, pantelante, sur le bureau, avant de me redresser pour me laisser choir, nue, dans ses bras, où il m’a tenue contre sa poitrine chaude où le cœur battait encore terriblement fort. Nous avonspris le temps de respirer, de nous calmer, de retrouver notre raison. C’était trop doux d’être ainsi contre lui, ma joue contre son épaule, tous deux perlés de sueur, respirant avec frénésie le parfum musqué du corps de l’autre.
Soudain, un bruit nous a fait tourner la tête dans la même direction, et mon cœur s’est arrêté de battre. J’ai cru que j’allais défaillir.
Entré dans la classe grâce à son trousseau passe-partout, le directeur de mon département, monsieur Trudel, se tenait près de la porte. J’ai remarqué aussi qu’il avait la main dans son pantalon, et se caressait distraitement mais avec force, stimulé par la scène à laquelle il venait d’assister. D’ailleurs, depuis combien de temps était-il là ?
Il a soupiré.
Je me suis tue, toute raide tout à coup entre les bras de Lionel.
Jetant alternativement un regard à son propre sexe, puis au couple enlacé qu’étions mon jeune élève et moi, Trudel dit alors, avec quelque chose dans son ton d’atrocement tordu :