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n° 12862Fiche technique18478 caractères18478
Temps de lecture estimé : 12 mn
24/09/08
Résumé:  La première fois, avec un ami de la famille.
Critères:  hh hplusag hsoumis fellation hsodo
Auteur : Janou
Angeot

Je rêvais d’un mec beaucoup plus âgé que moi, pas deux ou trois ans d’écart mais beaucoup plus. C’était le cas d’A… qui m’avait toujours fait flipper. Je n’osais imaginer que ça arriverait un jour. Et puis si ! Il avait vraisemblablement depuis longtemps repéré mon trouble et, sûrement après moult hésitations, un jour que j’ai déjeuné chez eux, il propose de me raccompagner :



Je ne peux plus faire marche arrière… C’est pour ce soir. Dans l’escalier, il me dit :



Je suis, le souffle coupé…



Et je le suis comme un toutou jusqu’à sa voiture. Il s’assoit en écartant légèrement les jambes, je vois une légère bosse sous son pantalon. Waouuu ! Il bande déjà !



Ce à quoi je réponds :



Il avait compris ! Arrivé en bas de mon immeuble, je suis pris de panique, jeune vierge effarouché… Et je crois me sortir de ce piège dans lequel je me suis fourré par un :



Je savais que c’était un sacré baiseur et je me doutais qu’il avait une petite garçonnière. Il avait dû en faire jouir des nanas dans cette piaule, des petites, des grandes, des maigres, des grosses, des brunes, des blondes. L’idée qu’il m’y emmène m’excitait déjà passablement.



Il sourit, et on fait demi-tour. Le trajet me paraît une éternité… On parle peu, j’ai l’impression d’être une pute qui amène son mec au plumard, sauf que la chambre, c’est la sienne. Il coupe ce silence en disant :



On tourne dans sa rue, et il me prend la main… Je la lui serre, me sentant être sa copine. On arrive dans son immeuble, l’ascenseur s’ouvre, on y entre, puis les portes se referment. Là, il me tourne face à lui, me caresse le ventre d’une main et de l’autre m’attire vers sa bouche. Il me roule une pelle d’enfer !


Je n’ai comme réflexe que de me dire Ça y est ! Je passe de l’autre côté ! Je nous regarde en même temps dans la glace de l’ascenseur, ce qui augmente mon désir. Je lui passe une main dans le dos. L’ascenseur arrive à l’étage. Il ouvre la porte de chez lui, me faisant visiter sa petite garçonnière.



Putain, j’ai envie que tu me baises ! pensé-je.



Je bois d’un trait, planté devant la fenêtre. Il vient se positionner derrière moi, m’embrassant l’épaule. Moi, je lui touche la cuisse, pensant l’exciter. Il me retourne, et m’embrasse. Nos langues tournent et il enfonce la sienne de plus en plus profond… Ouch, je n’arrive plus à respirer… Il m’allonge sur le lit, sur le dos, et s’allonge sur moi… Il me demande de retirer mes lunettes.


Et moi ? Je me mets à regretter de vouloir le faire dans le noir, ou éclairé par ce qu’il y a dehors. Mais complexé comme je suis, je ne veux pas le décevoir. Alors que je voulais voir son corps. Mais bon, quel bonheur d’avoir un mec avec son poids de mec sur moi…


Il relève son tee-shirt et son ventre musclé d’haltérophile vient contre mon ventre, j’ondule du bassin et commence à avoir une respiration forte… Je n’ai qu’une obsession : sa queue.


Il déboutonne mon jean et je fais de même avec son pantalon. Je ne bande pas, mais lui si ! J’ai peur qu’il me considère comme un mec… Et moi je veux être sa femme ! Je prends donc les choses en main. Je lui caresse la cuisse et remonte sur sa verge. Ce qui l’arrête net et il se laisse faire… Enfin, je joue mon rôle, si souvent imaginé ! Je me sens fille faisant plaisir à son mec.


Me calquant sur ce que les nanas auraient pu me faire, je caresse doucement sa verge à travers son slip avec un doigt pour en dessiner les contours. Sa bite ne demande qu’à sortir… Je la sens trapue, et très dure. Je descends jusqu’à ses testicules et je finis par la caresser totalement avec ma main. Elle me paraît tellement belle que je finis par la tâter… par jauger ce bel instrument.


Lui, il essaie maladroitement de me déshabiller, mais il paraît tellement apprécier qu’il en est bloqué. C’est un moment génial… J’ondule du bassin, haletant comme une femelle en chaleur ne demandant qu’à être baisée. Et de l’autre main, je lui sors sa queue qui ENFIN prend l’air ! Je le branle doucement, essayant de la voir, elle est plus grande et plus large que la mienne, ce qui me réjouit mais d’un autre côté me bloque à l’idée de lui montrer la mienne. Et puis, après tout, je serai femme et lui homme !


Il m’embrasse de plus belle, ce qui me surprend… Je la veux en moi… Elle est pour moi. Je tourne la tête pour l’apercevoir, et garde la bouche ouverte, comme pour le sucer à distance… Il me dit :



Je le coupe net en lui chuchotant :



Il s’allonge sur le bord du lit. Moi, je me mets à genoux au sol. Je baisse son slip jusqu’à ses genoux et enfin je peux la voir ! Mon dieu qu’elle est belle ! La circoncision est passée par là et son gland est tout décalotté, indécent et offert, à la peau bien tendue et luisante, campé au bout d’un mandrin large et charnu, légèrement fripé par endroits, le long duquel court une veine bleue et gonflée qui donne au tout un caractère de puissance et laisse entrevoir les trésors de jouissance qu’il révèle…


Elle n’est pas encore complètement tendue, mais d’une taille déjà conséquente et d’une fermeté qui donne envie d’aller plus loin. Je lui fais un bisou sur les testicules, deux sacoches velues et bien gonflées, puis un autre sur le milieu de la verge, et enfin, le moment tant attendu… Je dépose mes lèvres sur le gland. Je recommence ce manège avec ma langue. Pour finir sur son gland. Il sourit, car il sait que je fais durer le moment, le plaisir de cette première. Je ne sens aucune odeur particulière qui me ferait rebrousser chemin, je suis enfin là, enfin je m’offre à un mec !


Je passe ma langue sur son frein et lui fais un sourire.



Cela m’encourage et j’ouvre la bouche, je gobe la totalité de sa verge, jusqu’au bout, ses deux énormes boules bien en main. Étonné que ma gorge puisse accueillir un si bel organe, mais je veux qu’elle soit totalement dans ma bouche, qu’il ne puisse plus la voir.


Cela doit lui faire plaisir car il part dans un râle, et je sens la fermeté se transformer peu à peu en dureté. Je remonte longuement et m’arrête sur son gland, faisant tournoyer ma langue, bouche fermée, tout en malaxant ses couilles velues et pleines. Voyant qu’il me regarde, bandant toujours de plus en plus fort, cela m’encourage à commencer une pipe en règle. Il me prend la tête ce qui m’excite encore plus. Je baisse mon jean et mon boxer pour me branler. Un coup je me caresse ma bite qui, en comparaison, paraît toute petite, un coup je me caresse les fesses, qui frissonnent à l’idée de la suite.


Je suis à quatre pattes, le cul à l’air, en train de sucer un bonhomme qui me regarde faire, et auquel j’ai rêvé tant de fois… Je suis sa copine maintenant, je suis dans une relation de désir et de soumission. Je suis à lui, femelle et soumise, il est à moi en tant que Mâle.


Je reprends son gland dans la bouche, je sens alors un liquide âcre titiller mes papilles, me prévenant que l’éjaculation est proche. J’arrête donc ce traitement, car tailler une pipe n’est plus une fin en soi. C’est mon cul qui prend l’air, qui a faim !


Mais trop tard, il ne peut se retenir et éjacule sur son torse. Dans un Ohhh ouiiii ! Putain, que c’est booon ! Ah ! Je suis déçu, car mon anus en restera là… Mais je l’ai fait jouir et je suis déjà content de cela. Je m’allonge à côté de lui, posant ma tête sur son épaule. On reste silencieux quelques minutes. Je me sens bien. Il me caresse les cheveux. Il tente de parler mais je n’écoute pas… Je suis dans le bonheur et dans la déception que ça s’arrête là. Je me lève pour aller à la salle de bain, le cul encore à l’air, et je me baisse en faisant mine de ramasser mes chaussures, désireux au passage de lui montrer ce qu’il loupera… si on s’arrête là.


Il me dit :



Je reviens m’asseoir sur le bord du lit et lui se positionne en face de moi. Très près de moi. Je pose ma tête sur son ventre et il me caresse. Et je lui dis :



Il allume la lumière. Je vois que sa queue n’est pas totalement molle… J’essaie de la laper mais il se retire… Je peux néanmoins prendre quelques gouttes de sperme, histoire de goûter à mon mec. Il rit. Je prends ça pour de la moquerie, alors d’un geste, je la saisis et la gobe tout entière. Je reste ainsi sans bouger, le regardant dans les yeux. Je sors sa bite de ma bouche, me caresse le visage avec, et lui dis :



Il me repousse sur le lit, et là, tout va vite. Je me retrouve nu, je ne sais comment, sur le ventre. Lui sur moi, ondulant du bassin. Que c’est bon, de sentir sa queue dans ma raie. Puis il s’arrête net. Nooon ! Pas encore ! Il ouvre la table de chevet pour en sortir une capote et du gel. Enfiiiin ! Puis il me masse. J’écarte les jambes pour lui montrer que je n’attends que ça. Il me retourne et pèse de tout son poids sur moi. Nos bites se mêlent, et il me pilonne déjà. Il me roule de monstrueuses pelles, puis de petits coups de langue sur ma langue qui augmentent mon désir. Il descend sur mes seins qu’il suce. Je tiens sa tête sur ma poitrine, tant la situation me fait rêver.


Puis il me remet sur le ventre, me re-masse le dos puis les fesses. Il les embrasse, puis un moment s’écoule sans que rien ne se passe. Je sens alors le gel couler sur ma raie et lui l’étaler. Comment pourra-t-il me pénétrer si je ferme tout ? Puis un doigt vient me titiller et rouvrir l’accès. Puis deux, puis :



Je la prends et essaie maladroitement de la lui mettre.



Je m’exécute, et c’est vrai que c’est plus facile…



Il me remet deux doigts, puis je sens la capote pousser mon orifice. Putain ! Ça y est ! Je passe à la casserole ! Je sens sa queue me pénétrer doucement. Alors que je fais des Ouuuuuh, c’est bon ! alors que j’ai la trouille qu’il me fasse mal… Je sens sa queue glisser centimètre par centimètre, puis son ventre contre mes fesses, je regarde dans la glace le spectacle. Je vois mes fesses s’écraser sous son ventre et ses poils frotter mes fesses. Il est tout en moi. Quel bonheur de voir cela, de se sentir comme ça, et surtout de sentir sa queue au plus profond ! Mes jambes ne répondent plus, je ne peux plus bouger. Qu’il est gros ! me dis-je. J’essaie de me retirer, mais il me prend par la taille pour me ramener à lui.



Puis, voyant que je grimace :



Eh oui ! Je veux quand même qu’il me baise ! Il reste comme ça pendant quelque temps, sans bouger. Sentant que je m’apaise, il fait marche arrière. Ce qui m’arrache un soupir de dépit.



Il m’embrasse dans le cou, ce qui fait revenir sa queue au fond… Mais cette fois, je n’ai plus du tout mal.



Ce que je fais. La pénétration devient agréable. Il commence alors de lents va-et-vient que j’accepte par des petits cris. Des Han, han, han ! qui l’excitent de plus en plus. Voyant que j’accepte son chibre en moi et que je prends vraiment du plaisir, il passe à la vitesse supérieure. Ses mains serrent encore plus ma taille, et tirent par saccades, allant et venant. À chaque passage je sens ses deux balloches chaudes et gonflées un max ! Il me pilonne le cul avec des cris gutturaux. Que c’est bon, je me cambre un maximum, creusant mes reins qu’il emplit de sa grosse artillerie, je suis aux anges ! Il ralentit la cadence et demande si ça va. Je lui dis :



Et il s’arrête et se met sur le dos. Je me mets alors à le chevaucher me cambrant de plus belle autour de son chibre, à arrondir le dos, à tournoyer autour de sa queue qui met le feu à mon anus. Et cela a le don de l’exciter.



Il me pinçouille les seins tout en me pénétrant. De chevaucher un mec comme ça, en train de me poutrer le cul, me fait jouir. Je lui arrose alors le ventre jusqu’au sternum. Lui, en plein effort, me dit :



Il fait des allers-retours si rapides que je ne sens plus mon anus, si j’en ai un encore… Puis se retire, me laissant avec un trou béant vide… Enlève sa capote et éjacule sur ma poitrine.



Il s’allonge sur le côté pour souffler et reprendre des forces. Je vais, de ses cuisses à son torse puissant, à la découverte de ce corps qui se laisse découvrir. Sa main descend de mes épaules au bas de mon dos, s’aventure alors vers mes fesses. Il me les caresse puis les prend dans sa paume. Quand il glisse un doigt dans le sillon pour venir me caresser la rondelle, je me colle un peu plus contre lui. Je frotte mon sexe contre sa cuisse.


De son autre main il saisit la mienne pour la mener sur son pénis. Je prends en main ce pieu veiné qui palpite et bande à nouveau pour moi. Du sang qui bat et du sperme qui attend de gicler. Elle est chaude, grosse et très dure. Je la masturbe, la frôle. Ma bouche la veut. Je descends. Ma langue parcourt et dessine d’abord les contours. Je la lèche tendrement et m’applique. C’est chaud et c’est doux.


Entre mes lèvres je prends son gland. À lui seul il emplit ma bouche. Je continue à le masturber et le suce doucement. Il me dit des mots tendres et cela fait monter mon excitation. Je me mets à quatre pattes entre ses jambes pour être plus libre de mes mouvements. Il gémit en me regardant. J’aime à le regarder moi aussi. Je lis dans ses yeux le plaisir que je lui donne. Il éjacule à nouveau dans ma bouche.


Je l’ai senti venir. Son sexe est devenu d’un coup plus gros et plus dur. Je ne me suis pas retiré. C’est ce que je voulais. Dans un sourire il me dit :



Alors, puisqu’il pense ça de moi, délicatement, comme un chat, je nettoie le sperme qui, mêlé à ma salive, fait luire son sexe. Quand il me prends dans ses bras et quand il me caresse, je sais que plus rien ne sera jamais comme avant. Après avoir joui dans ses mains, je me colle contre lui. Nous minaudons ainsi en nous embrassant avant de nous endormir.