| n° 12860 | Fiche technique | 16280 caractères | 16280Temps de lecture estimé : 9 mn | 24/09/08 |
| Résumé: Odette d'abord, puis Jean découvrent le complot ourdi par Julien et Florence. Après une dispute ils acceptent la situation. | ||||
| Critères: ff copains douche intermast 2couples nudisme | ||||
| Auteur : Cidoup Envoi mini-message | ||||
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Résumé : Florence et Julien passent leurs vacances chez leurs amis Odette et Jean. Julien convainc sans peine son épouse de pratiquer l’échange. Le stratagème qu’ils imaginent pour entraîner leur ami à leur insu réussit .
À la fin du petit déjeuner, Florence interpelle sa fille.
Florence déshabille l’enfant pendant que Sophie fait couler l’eau. La jeune femme assied le garçonnet dans la baignoire à côté de sa sœur.
Odette ouvre la porte.
Le bain est vite expédié et quelques minutes plus tard, les deux femmes frictionnent les enfants avec des serviettes éponge.
Les petits lutins roses s’enfuient en riant. Leur mère verrouille la porte et quitte sa robe de chambre.
La jeune femme hésite à se déshabiller devant Florence.
Odette consent à se dévêtir. Elle se laisse gagner par la douceur des caresses de Florence qui lui savonne le dos. Elle était venue exiger des explications, les attentions de la jeune femme la désarment. Elle doit se forcer pour l’interroger.
Elles savent toutes les deux de qui il s’agit.
La mère d’Arthur ne sait où elle en est. Que faire ? Se mettre en colère ? Trop tard maintenant. Chasser l’usurpatrice ? Oui mais Julien partira aussi… Elle laisse Florence la caresser. Dans un état second elle subit le baiser.
Odette sursaute.
Florence caresse la poitrine d’Odette. Sur le coup de la révélation, la jeune femme est vexée de s’être fait manipuler par le couple. Mais les mains de Florence sont si douces et le souvenir de l’étreinte avec Julien si tenace qu’elle leur pardonne.
Elle tente une timide caresse sur son amie qui l’embrasse à nouveau.
Nouveau baiser…
oooOOOooo
Dans l’après-midi, après le départ des enfants pressés de retrouver leurs camarades, les parents prennent le café dans le jardin. Il fait un temps radieux. Le soleil darde ses rayons sur la pelouse.
Odette se lève de table.
Il ôte son pantalon et son caleçon qu’il range sur le dossier de sa chaise et se dirige vers une natte, sur laquelle il se couche à plat ventre pour ne pas effaroucher son amie.
Elle ôte tee-shirt et soutien-gorge. Ses seins frémissent sous la caresse du soleil. La jeune femme enlève son jean et retire son mini slip.
Jean lorgne sur la poitrine dévoilée. Sous le regard moqueur de Florence, il rougit. Il hésite puis se déshabille à son tour sous l’œil courroucé de sa femme.
Le sarcasme porte ses fruits. Les lèvres serrées, Odette quitte tous ses vêtements et s’allonge sans un mot à plat ventre sur sa natte. Julien s’assied à ses côtés.
La pensée de s’exhiber, même devant un public restreint, la trouble. Son émoi s’accentue quand Julien caresse d’une main légère les fesses rebondies. La peau se couvre des petits monticules de chair de poule. Odette n’ose bouger. Elle devrait dire à Julien de cesser, mais d’une part les picotements qui parcourent sa colonne vertébrale sont si agréables, puis, si elle se tourne, elle n’est pas sûre qu’il s’arrête. Mieux vaut le laisser s’amuser sur les fesses que sur la poitrine ou le ventre.
Jean avale sec. Il en a un culot son ami ! Peloter sa femme devant eux ! Et Odette qui le tolère ! Il devrait réagir devant ce geste, faire un esclandre. Il hésite par peur du ridicule. Il consulte Florence du regard cherchant un soutien à son indignation. Il est stupéfait de constater que la jeune femme loin d’en vouloir à son mari, lui sourit comme pour l’encourager.
Quel couple ! Tout d’un coup, il croit comprendre : Florence tolère le geste de Julien en compensation de l’adultère qu’ils ont consommé ce matin ! Oui, c’est ça, la jeune femme lui indique la conduite à tenir. Les doigts qui courent sur le cul d’Odette lui font envie. Il brûle de les imiter, mais Florence expose les seins et le ventre. Il n’ose y porter la main.
Odette serre les lèvres et cache la figure dans son coude. Le moment de vérité est arrivé. Jean piqué au vif, s’assied et regarde étonné Julien qui vient de l’apostropher. Comment le sait-il ? Est-ce que par hasard Florence aurait vendu la mèche ? Il les examine l’un et l’autre sans trouver de réponse. Son ami ajoute d’une voix calme.
Jean met quelques secondes à comprendre. Il dévisage tour à tour Julien et son sourire narquois, Florence amusée et Odette qui détourne le regard. C’est ça ! Elle et Julien s’envoyaient en l’air pendant que lui et Florence…
Celle-ci au lieu de subir l’orage, attaque. Elle se soulève sur un coude, la poitrine frémissante.
Florence étouffe un petit rire nerveux, cette Odette, quel culot ! La jeune femme continue sur sa lancée :
Jean reste sans voix. Que dire d’ailleurs ? Il soupire en haussant les épaules. Julien se penche sur Odette. Au dernier moment, il tourne la tête vers son ami :
Sans attendre la réponse, il attire la figure et pose ses lèvres sur la bouche de la jeune femme. Celle-ci surprise veut se dégager.
L’homme plus fort impose sa volonté. Elle faiblit et accepte le baiser.
Jean se retourne sur Florence qui lui tend les bras. Il ne résiste pas à l’appel. Quoi de meilleur pour sceller la paix retrouvée !
oooOOOooo
Devant les enfants, autant Julien et Florence sont décontractés autant Jean et Odette sont empruntés. Cela n’échappe pas à Sophie. La gamine interroge sa mère qui la borde dans son lit.
Florence l’embrasse, jette un coup d’œil à Robert déjà endormi et retourne dans la pièce commune où Jean et Odette se disputent malgré Julien qui tente de les calmer.
La jeune femme baisse la tête vaincue.
Il regarde tour à tour les trois autres. Jean et Odette détournent les yeux car ils n’osent le contredire. Seule Florence, amusée, soutient son regard. Elle se tourne vers Jean.
Elle devrait s’écrier, se mettre en colère devant cette proposition malhonnête, mais elle ne peut. Elle rougit de constater qu’elle en brûle d’envie. Qui ne dit mot consent, devine le jeune homme.
Jean se lève et apporte des verres qu’il remplit de whisky. Odette a des scrupules.
Julien et Florence se regardent en souriant. La crise est passée, leurs amis sont d’accord pour continuer. Tout est pour le mieux.
Odette s’interrompt en rougissant.
Ils se regardent tous. Julien traduit l’assentiment général.
Au moment de se séparer pour la nuit, Lucien attire Odette. Au lieu de l’embrasser, le jeune homme soulève le tee-shirt et dépose un baiser sur la pointe des seins. Elle jette un regard inquiet vers Jean. Il reste immobile. Encouragée par son absence de réaction, la jeune femme laisse son ami patouiller sa poitrine qu’elle bombe pour mieux jouir de la caresse. Elle tend les lèvres à Julien quand il se redresse. Jean se secoue enfin et se tourne vers Florence qui l’attend un sourire aux lèvres. Il la serre dans ses bras.
Dans leur chambre, Florence se douche rapidement. Elle se glisse encore humide sous les couvertures avant son mari. Quelle journée ! Ne jouent-ils pas un jeu dangereux ? Elle interpelle Julien qui la rejoint.
Elle se coule sous le corps de son époux. Une brusque bouffée de désir l’enveloppe. Elle contrôle qu’il en est de même pour lui.
Il l’embrasse et se fond en elle. Leur étreinte dure, dure. La jouissance éclate enfin simultanément pour les deux amants, les laissant épuisés. Il s’endort sur-le-champ. Elle reste à moitié éveillée de longues minutes, repassant dans sa tête le film des événements de la journée…
Jean et Odette enfilent pyjama et chemise de nuit.
Il va répondre distraitement « bien sûr chérie », mais le ton de sa femme l’alerte. Elle est sérieuse, très sérieuse. Les événements de la journée l’ont perturbée. Il la serre dans ses bras, la berce.
Elle se laisse câliner.
Il serre sa femme contre lui.
Elle se coule contre son corps et ajoute d’une petite voix plaintive :
À suivre