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n° 12835Fiche technique8558 caractères8558
Temps de lecture estimé : 6 mn
09/09/08
Résumé:  La rencontre d'une femme et d'un homme qui se connaissent déjà. Une histoire ancienne, belle pour moi.
Critères:  fh collègues massage intermast pénétratio uro nostalgie -amourdura -consoler
Auteur : Monbel      Envoi mini-message
Pascale, quel souvenir !

Nous avions des relations professionnelles anciennes, nous nous connaissions bien. Son mari l’avait quittée depuis quelques mois. Elle avait mal vécu cette période.


J’étais représentant, Pascale responsable des achats chez un client important. Je l’invitai à dîner un soir. Elle accepta en proposant que nous amenions Philippe et Hélène ses deux enfants, pour leur changer les idées. Pris de court je ne pouvais refuser.


Nous avons choisi un mardi, le lendemain les enfants n’avaient pas classe. Pascale avait la belle quarantaine, pulpeuse et bien faite. Elle était bien habillée, une belle robe noire soulignait sa poitrine, ses hanches superbes. Le repas se passa bien, Pascale menait la conversation, nous fîmes parler les enfants de leurs projets. Philippe voulait être vétérinaire, Hélène danseuse.


C’est à plus de 22 Heures 30 que je les ai raccompagnés. Pascale me proposa, devant leur maison, de venir boire un décaféiné, « le meilleur de la ville ». Je me retrouvai dans le salon, Hélène et Philippe vinrent m’embrasser en pyjama, Pascale monta les border. Une fois seuls elle me dit :



Pascale servit les cafés.



Elle se cala au creux du fauteuil, but son café lentement, alluma une cigarette anglaise. Je restais silencieux. Le désir me gagnait. Je ne savais comment l’exprimer, je décidai de boire ma tasse puis me lever pour partir. Si elle me retenait je l’enlacerais et me jetterais à l’eau. À ce moment-là une porte s’ouvrit au premier étage, puis on entendit des pas dans l’escalier.



Hélène nous embrassa et disparut. Je me levai, fis part de mon intention de partir.



Je m’assis, Pascale posa deux verres et vint à mes côtés. Nous dégustâmes lentement le vieil alcool. Nous ne disions rien, échangions des regards, des sourires. Elle posa sa tête sur mon épaule. Je tournai mes lèvres vers les siennes. Après le premier baiser je partis à la découverte de son corps. Mes mains découvrirent ses hanches, ses épaules, ses seins, son ventre. Quand je commençai à glisser une main curieuse entre ses jambes, elle écarta mon geste avec tendresse, se leva et me dit :



Je la suivis sans bruit. Elle me fit entrer dans une chambre, celle de la table à repasser, me montra une porte :



Je me glissai sous la douche et puis dans le lit. Pascale arriva quelques minutes après, en robe de chambre. Elle la laissa tomber à ses pieds, entra dans le lit en nuisette et ferma la lumière. Elle se colla contre moi. Nous nous embrassâmes longuement.



Je me jetai sur ses seins que je palpai et embrassai longuement. Je descendis sur son ventre puis je glissai mes lèvres vers son pubis fourni et doux. Un instant après je donnai un petit coup de langue, elle réagit par un petit cri.



Je commençai par des longs baisers sur sa vulve ouverte, je glissai un doigt puis deux, j’explorai son intimité. Quand je mis trois doigts, elle gémit de plaisir, et je commençai à aller et venir lentement. Elle poussait son ventre vers ma main, ses petites plaintes confirmaient son plaisir. Quand je glissai un quatrième doigts, elle gémit de plus belle et son corps s’agita, son ventre se souleva en cadence, elle m’offrit un superbe orgasme.


Elle m’embrassa longuement, m’invita à me coucher sur le ventre, me massa les épaules, le cou, le dos, les reins et les fesses. Sa bouche, ses seins remplacèrent ses mains. Elle me fit tourner, m’offrit une longue fellation. Pascale savait y faire, elle suçait le gland, puis prenait la verge, sa langue tournait et retournait, ses mains agaçaient mes bourses, mon anus.


Je l’invitai à arrêter, elle refusa, reçu mon plaisir au fond de sa gorge et l’avala. Nous restâmes longtemps enlacés puis elle se leva et me laissa, il était deux heures du matin. Je m’endormis lourdement. Le lendemain je me réveillai tôt, un léger bruit m’assura que Pascale était levée. Je me préparai et, ne voulant pas m’attarder, je bus une tasse de café et pris congé.



C’est porteur d’un bouquet de roses que je sonnai l’après midi. À peine entré je me jetai sur elle avec passion. Elle fit mine de résister, ce qui décupla mon désir. C’est sur la moquette du salon que je la pris sans ménagement en levrette. J’avais sous les yeux ses fesses épanouies, son anus rose, une bonne odeur de vulve gourmande montait de son sexe trempé. Elle se mit rapidement au diapason de mon désir, ses fesses dansaient merveilleusement.



Je la limai longtemps, j’étais en forme, sûr de moi. Elle se mit à crier, je sentis ma verge serrée comme jamais. Elle partit dans un bel orgasme. Quand elle reprit ses esprits je la plaçai sur le canapé les fesses sur le bord et je relevai ses jambes. Sa vulve s’offrait impudique, elle mit mon sexe sur le sien. Je la pris avec violence, en criant et grognant comme un fou. Puis je sentis au creux de mon ventre cette étrange brûlure qui annonce le plaisir.



J’éjaculai et restai en elle longtemps. Puis je me retirai et vis un peu de sperme sortir de sa vulve. Je pris son slip et l’essuyai. Elle se leva et m’invita à la suivre. Elle s’assit sur les toilettes de la salle de bain et pissa. Je m’approchai et vis le jet jaune. Cette impudeur m’excita au plus haut point.



Elle se leva et devant elle je pissai. Elle me caressa les fesses en me regardant faire.



Quelques mois après le divorce était prononcé. Pascale était une maîtresse pleine d’attentions. Notre liaison dura longtemps puis elle rencontra le cadre important d’une société d’assurances et l’épousa. Je ne manque jamais de lui écrire pour les vœux, elle n’oublie jamais de me répondre.


Philippe est vétérinaire, Hélène n’est pas danseuse.