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n° 12832Fiche technique13366 caractères13366
Temps de lecture estimé : 8 mn
09/09/08
Résumé:  Un cadre voit son cours d'anglais prendre un tournant inattendu, en recherchant le collier perdu de son professeur.
Critères:  fh profélève fépilée travail anulingus pénétratio fdanus fsodo -occasion
Auteur : LoFra l'heureux
Necklace... (Collier)

Cette aventure s’est déroulée il y a deux mois, au début de la période estivale.


Cadre dans un grand groupe international, âgé de 40 ans, je prends des cours d’anglais depuis près d’un an maintenant. Ma charmante institutrice se prénomme Nataly et est originaire d’Australie. Je lui donnerais entre 35 et 40 ans, elle mesure environ 1m65, a les yeux marron, les cheveux mi-longs, châtain foncé. Elle a le visage fin, les yeux bleus. Sa poitrine est toujours soutenue par un soutien-gorge, du fait de son opulence.


Nous avons sympathisé et nos cours se passent dans une ambiance détendue, assis l’un à côté de l’autre, autour de ma table ; il n’est pas rare que nos pieds ou nos genoux se frôlent, entraînant toujours un « pardon » gêné. Mon dernier cours avant mes congés avait été fixé en toute fin de journée ; en juillet, ma société était déjà bien vide à cette heure-là, et seuls quelques chercheurs restaient enfermés dans leur bureau au sous-sol. Il faisait très beau et chaud, même si ma fenêtre de bureau était ouverte et nous donnait un tout petit peu d’air chaud.


Au bout d’une demi-heure, Nataly a retiré sa veste en lin, découvrant un joli chemisier blanc, avec deux boutons ouverts. Cela restait toutefois très pudique et je ne pouvais qu’entr’apercevoir un petit bout de soutien-gorge blanc. Je lui ai pris sa veste pour l’accrocher à mon porte-manteau.


Je me suis assis, lorsque je l’ai vue changer de couleur, après s’être passé la main sur le cou



Nous reprîmes le cours, mais elle n’avait plus la tête à ça.



Elle s’absenta trois minutes, et revint la mine toujours défaite.



Avant de s’asseoir, elle se pencha en avant pour chercher un mouchoir dans son sac, et je vis une surépaisseur sur l’élastique de son soutien-gorge, au travers de son chemisier blanc.



Je passai la main par-dessus son chemisier, sur l’élastique du soutien-gorge, et effectivement, je sentis le collier.



Nous nous regardâmes et nous sentîmes que quelque chose allait se passer. Tout allait se jouer sur sa réponse, qui se fit un peu attendre.

Rougissante, elle me répondit :



Elle me tourna le dos, et je passai derrière elle.


Délicatement, je tirai sur le bas de son chemisier, pour le faire sortir de son jean. Je lui passai les mains autour de la taille afin de le sortir le plus possible et pouvoir accéder plus facilement au milieu de son dos. Mes avant-bras frôlèrent ses seins, et je vis son cou frémir.


J’accédai enfin à l’élastique de son soutien-gorge, mais le collier était tellement emberlificoté, que je n’arrivais pas à le décrocher.



Elle retira son chemiser, en me tournant toujours le dos et je m’approchai d’elle pour dégrafer son soutien-gorge. Je fis glisser mes mains contre sa peau pour glisser ses bretelles contre ses bras. Au passage, j’effleurai ses seins, dont je sentis les tétons se dresser. Je m’assis sur le bord de mon bureau et entrepris la difficile tâche de dégager le collier du soutien-gorge. Après une petite minute d’effort, j’avais dans une main le soutien-gorge et dans l’autre le collier.



Je vis ses deux seins parfaits, de vraies petites poires aux petites aréoles et aux tétons fièrement dardés. Elle me regarda, puis baissant les yeux, rougit.



Elle me tourna le dos et je lui agrafai son collier. Mes mains ne quittèrent cependant pas son corps et je les fis glisser doucement sur ses épaules puis descendre doucement sur son buste pour empaumer ses seins et caresser doucement ses tétons. Ceux-ci ne tardèrent pas à réagir, et ils se dressèrent fièrement entre mes pouces et index. Je lui embrassai délicatement le cou.



Je ne l’écoutai pas et la retournai face à moi, tout en remontant doucement ma bouche sur sa peau jusqu’à ses lèvres.



Elle approcha ses lèvres des miennes et m’embrassa, d’abord doucement, puis de plus en plus fougueusement, sa langue cherchant la mienne. Mes mains ne restaient pas inactives et empaumaient ses seins en les massant doucement. Elle gémit doucement et ma bouche quitta la sienne pour venir mordiller son téton. Ma langue courait sur son sein, mes dents grignotant son téton qui ne cessait de durcir et de se darder. J’ai cru rajeunir de 40 ans, en tétant avec avidité ce petit bout dressé.


Je la reculai jusqu’à ma table ronde et l’assis. Je m’agenouillai et dégrafai son jean ; je le descendis jusqu’à ses chevilles et le lui retirai, dévoilant un magnifique string en dentelle blanche, assorti à son soutien-gorge. Son string suivit le même chemin que son pantalon, et je découvris une chatte parfaitement lisse, légèrement brillante. Je me précipitai sur ses lèvres, et y passai avidement ma langue. Sa liqueur d’amour était sucrée.



Elle s’assit sur la table et écarta les jambes, posant ses pieds sur les deux chaises sur lesquelles nous étions préalablement assis.



Je plongeai sur son coquillage, titillant son clitoris du bout de ma langue, puis faisant descendre ma langue plus bas pour écarter ses lèvres. J’entrepris de la pénétrer du bout de la langue. Sa chatte ruisselait, et je sentais ses nymphes s’écarter, me libérant le passage. J’alternai les pénétrations profondes de ma langue avec les douces caresses sur son clitoris. Celui-ci sortait de plus en plus de son capuchon, et je pus rapidement le tétouiller.


Sa chatte n’arrêtait pas de couler, ses gémissements s’amplifiaient et elle me serra brusquement entre ses cuisses, en laissant sortir de sa bouche un petit cri. Elle venait de jouir sous mes caresses buccales. Je récupérai sa cyprine et je la bus avec délectation.


Je ne lui laissai pas le temps de reprendre son souffle, et je repris mes caresses sur son clitoris, en plongeant cette fois mon majeur dans son vagin, qui m’accueillit, bien au chaud. Mon majeur commença à aller et venir dans son vagin, pendant que j’aspirais délicatement son clitoris entre mes lèvres. Je sentais ses jambes trembler et son souffle s’accélérer. Sa mouille dégoulinait le long de son entrejambe, jusque sur ma table.


Mon majeur au fond de son vagin, je posai mon annulaire sur son anus, que je sentis palpiter à cette caresse. Tout doucement, je commençai à appuyer sur son anus ; ma langue quitta son clitoris pour venir se poser sur son petit orifice plissé. Je commençai une feuille de rose et poussai ma langue contre son anus. Celui-ci ne tarda pas à s’entrouvrir. Ma langue quitta sa rosette pour reprendre sa place sur son clitoris, pendant que mon annulaire reprenait sa place antérieure, remplaçant ma langue sur son anus. Une petite pression et mon doigt commença à entrer dans son fourreau étroit.



Je commençai à faire aller et venir mes doigts dans ses deux orifices ; son vagin coulait et lubrifiait mon annulaire qui glissait dans son anus. J’ai accéléré le rythme et j’ai senti ses muscles se contracter.



Son vagin et son anus ont palpité de concert autour de mes doigts et elle s’est écroulée sur la table.



Mon sexe était dur à me faire mal. J’ai baissé mon pantalon et mon caleçon, puis ai pris ses deux jambes ; j’ai posé ses pieds sur mes épaules ; nous nous sommes regardés dans les yeux et j’ai posé mon sexe sur son vagin.



Je progressais lentement pour profiter au maximum de cette sensation de plaisir inouï. Je touchai le fond de sa matrice et commençai un lent va-et-vient. Je posai mes mains sur sa poitrine et caressai tendrement ses seins tout en allant et venant dans son sexe. Je sentais ses muqueuses ruisselantes sur mon sexe, qui allait et venait dans un clapotis de plus en plus bruyant. Sa cyprine débordait de sa chatte.


Elle redressa la tête et nous nous embrassâmes, nos langues tournant de concert. Je lui mordis doucement la langue, caressai ses lèvres avec ma langue.


Mes mouvements de reins s’accélérèrent, elle resserrait ses jambes contre ma tête. Ma main droite quitta sa poitrine, et je posai mon majeur sur son anus, pour la pénétrer en même temps que mon sexe allait et venait en elle.



Je la pistonnai de plus en plus fort. La position était cependant inconfortable, tout comme la synchronisation et je sortis de son vagin.



Je pris mon sexe dans ma main et le posai sur sa rosette.



Elle était tellement excitée et lubrifiée, que je n’eus pas besoin de pousser beaucoup pour m’enfiler jusqu’à la garde dans son anus.



Je posai la main sur son mont de Vénus, et poussai mon pouce dans son vagin en reprenant mes mouvements d’aller-retour. Quelques coups de queue dans son cul étroit suffirent pour me faire partir et voir des étoiles. J’éjaculai au fond de son cul, pendant qu’elle partait de son côté dans un grand cri, n’ayant pu résister longtemps à mon traitement sur son clitoris, dans son vagin et dans son cul. Je m’écroulai sur elle, et nous nous sommes embrassâmes tendrement.



Je sortis doucement de son anus, et nous nous sommes rhabillés.


Un dernier baiser…




J’ai hâte d’y être.