| n° 12819 | Fiche technique | 10660 caractères | 10660Temps de lecture estimé : 7 mn | 03/09/08 |
| Résumé: Rendez-vous coquin à l'hôtel. | ||||
| Critères: fh couple hotel fsoumise hdomine voir exhib intermast nopéné attache yeuxbandés tutu -couple | ||||
| Auteur : Claude Rousseau | ||||
Un simple sms sur ton portable ce matin, une adresse, et une heure de rendez-vous.
La journée se passe lentement, tu n’as pas de nouvelles de moi, rien depuis ce sms qui t’intrigue. Nous ne sommes pas ensemble depuis très longtemps, mais tu me connais déjà bien. Tu sais que j’ai imaginé quelque chose pour la soirée, ce n’est pas le premier sms de ce genre que tu reçois de moi.
La dernière fois, tu avais imaginé un rendez-vous coquin, il n’en avait rien été, tu m’en avais un peu voulu. Alors ce soir tu brûles d’envie de ne pas te rendre à ce rendez-vous, juste une petite vengeance…
Mais à l’heure dite, tu es devant l’adresse que je t’ai donnée. Il s’agit d’un petit hôtel, tu ne me vois pas. Tu rentres, donnes ton nom et le gardien te donne une clé de chambre en te disant :
Il te fixe de son regard bleu acier, et tu as d’un coup un frisson, comme s’il connaissait la suite de notre soirée. Est-il dans la confidence ? Lui ai-je je parlé de ce que j’ai prévu pour la soirée ?
Détournant les yeux, tu te saisis de la clé et pars rejoindre le petit escalier qui mène dans les étages. Cet hôtel est minuscule, d’une décoration moderne, de bon goût mais sans fioriture. Il semble que d’autres chambres soient occupées, on entend des bruits de voix étouffés, des claquements de portes.
Tu entres dans la chambre, elle est faiblement éclairée mais semble vide. Un large lit en occupe la majorité de l’espace, et la fenêtre aux rideaux tirés laisse juste passer un peu de lumière de la rue. Sur le lit, une enveloppe et un bandeau noir.
Mon amour,
Place-toi dans la position que tu souhaites pour être désirable, le bandeau sur les yeux.
Ensuite, laisse filer ton imagination, laisse-toi aller…
Envoie-moi un message quand tu es prête.
Tu connais mes goûts, tu sais combien j’aime regarder ton corps. Alors tu te mets en scène, choisissant de t’offrir à mon regard en ne conservant que ton string, ce string noir qui m’a si souvent rendu fou. Tu prends le temps d’une bonne douche, tu ranges tes vêtements dans le placard, hormis ce string que tu conserves, pour le simple plaisir de le sentir glisser plus tard.
Puis tu te mets à plat-ventre sur le lit, un petit coussin sous le ventre pour faire encore plus ressortir ta croupe, une jambe tendue l’autre légèrement pliée, les mains posées de chaque côté de ta tête, un autre petit coussin sous ton visage, comme endormie… Tu es sûre de la beauté du spectacle que tu vas m’offrir.
Tu es prête, tu dois maintenant m’envoyer un message. Mais quel message écrire ? Tu hésites, puis pianotes simplement « viens je suis toute à toi » sur le clavier de ton téléphone.
L’icône clignote, le message est parti. Tu éteins le portable et places le bandeau sur tes yeux. Tu te laisses alors aller dans la position lascive et sensuelle que tu as imaginée…
Après simplement quelques minutes, un bruit de clé dans la serrure, la porte qui s’ouvre. Quelqu’un entre dans la chambre, ce ne peut être que moi, sûrement. Tu te demandes en souriant ce que j’ai bien pu raconter au portier pour avoir deux clés de la chambre. Me connaissant, tu crains que je l’aie mis dans la confidence, et le souvenir de son regard bleu profond te trouble.
J’entre dans la chambre et découvre le spectacle que tu as décidé de m’offrir. Ta beauté est indescriptible dans la pénombre de cette chambre d’hôtel. À ce moment pour moi, personne ne peut t’égaler, tu es la femme absolue, dans tout ce qu’elle a de plus sensuel. Chacune de tes courbes est une invitation à la caresse, chaque centimètre carré de peau la promesse d’une savoureuse découverte. Je m’approche de toi, pose une main sur ton épaule, tu frémis.
Ma main passe dans tes cheveux, ma bouche cherche la tienne. Tu me rends ce baiser profond, prélude à notre soirée sensuelle. Ma main quitte ton épaule, suit ton bras, trouve la tienne. Je l’étreins quelques secondes, comme une promesse d’éternité pour l’amour de la sensualité que l’on partage.
Mes mains se posent à nouveau sur tes épaules et entament un petit massage. Je me suis placé à califourchon sur toi, et je sais que le frottement léger de mon pantalon sur tes fesses nues te fait autant gémir que le massage lui-même. J’en joue d’ailleurs un peu, ondulant doucement du bassin pour que le tissu te caresse les hanches… Descendant un peu, je sens aussi mes fesses au contact des tiennes à travers le fin tissu du pantalon…
Je profite de ma position pour remonter le long de tes côtes, à la rencontre de tes seins, un peu écrasés par la position. Tu prends un peu appui sur tes coudes, pour faciliter mon passage. Je trouve en même temps tes deux tétons, qui durcissent rapidement sous mes caresses, mes pincements et tes petits gémissements. Quand mes mains les abandonnent, tu te laisses retomber sur le lit, et je sens tes fesses remonter sous moi. Une nouvelle divine caresse…
Je descends maintenant au-dessus de tes jambes, et mes mains suivent ta colonne vertébrale, jusqu’à la lisière de tes fesses, remontent. À chaque passage en bas de ton dos, je te vois te cambrer doucement, comme une invitation à aller plus loin, plus bas. Mais j’ai décidé que tu devrais être patiente, pour notre plaisir à tous les deux. Je résiste aussi de mon côté à l’envie de t’arracher ton string et te prendre d’un coup de reins, tant je te devine humide. Mais non, ce serait gâcher ce moment de pur plaisir, la montée vers l’absolu, à deux…
Lentement, je me laisse glisser le long de tes jambes. J’ai maintenant une vue parfaite sur les courbes de tes fesses, là où le string se perd au plus intime de toi. Je profite un instant immobile du spectacle, mes mains juste posées sur l’arrière de tes cuisses. Un gémissement impatient me tire de ma contemplation, et je m’aperçois qu’une de tes mains a disparu sous toi. Excitée par mon regard, tu commences à te caresser doucement…
Je retire alors ton bras de sous toi, tu résistes un peu puis t’abandonnes avec un petit sourire au coin des lèvres. J’utilise une cordelette de coton sortie de ma poche pour t’attacher les deux poignets dans le dos. Par jeu, tu tentes de te défendre, je m’assois à nouveau sur tes fesses pour t’immobiliser, puis attrape un poignet, puis l’autre. Tu tentes de te dégager de sous moi, manque d’y arriver à plusieurs reprises. Ce combat n’est pas long mais intense, il nous laisse tous les deux un peu essoufflés.
Je me place à nouveau à genoux entre tes cuisses. Te voir ainsi entravée et essoufflée décuple encore mon envie de toi. Le contraste entre ton corps presque nu et le mien encore totalement vêtu ajoute à l’apparente obscénité de la scène. Tu es belle, j’ai un mal fou à résister à l’envie de te le dire… Mais non, pour le moment, laissons parler nos corps.
Mes mains remontent maintenant délicatement le long de tes jambes, partent de tes mollets, longent tes genoux. Arrivée sur tes cuisses, ma caresse se fait plus large, passant sur le côté puis sur la partie la plus délicate, à l’intérieur. Je viens parfois frôler le bas de tes fesses, et même ton entrejambe toujours protégée par ton string noir.
Je m’allonge sur toi pour mettre mon visage au contact de tes cheveux, j’aime respirer ton odeur, chercher ta bouche. Tu bouges sous moi, je sens tes fesses caresser mon sexe qui devient dur. Je glisse à nouveau le long de ton dos, ma bouche suit ta colonne vertébrale puis je prends le haut de ton string entre mes dents, et aidé par mes mains qui descendent de sur tes hanches, retire ce dernier bout de tissu qui t’habille. Tu te cambres délicieusement tandis qu’il descend de tes fesses, puis longe tes jambes. Te voilà nue devant moi, nue pour moi.
Tu t’exécutes. Je me place derrière toi, le frottement du tissu de ma chemise sur ton dos suffit à te faire frémir. Je pose mes mains sur tes hanches, puis lentement d’un geste doux promène mes doigts sur ton ventre. Tu gémis chaque fois que mes mains s’approchent de ton pubis, puis s’en éloignent. Elles remontent vers tes seins que je trouve déjà tout durs. Tes mains attachées dans ton dos partent à la recherche de mon sexe à travers le fin tissu de mon pantalon.
Tu le trouves, et commences à me caresser divinement.
Mes mains descendent alors sur le haut de tes cuisses, puis lentement se dirigent vers ton sexe ouvert par la position que je t’ai fait prendre. Au premier contact avec ton clitoris, tu te cambres d’avantage en gémissant. Mes caresses se font plus précises, un doigt te pénètre, tu es trempée.
Ce doigt vient ensuite dans ta bouche, et je sens ta langue délicieusement autour. Cette main reprend sa place sur ton sexe, de plus en plus active. Je dégage mon autre main et la passe sous tes fesses, remontant ton sillon ouvert par la position. Le passage de mon doigt sur ton petit trou te fait gémir encore, et je te demande de jouir.
Ces mots te libèrent complètement, et tandis que tu me caresses toujours le sexe tu jouis en criant, en hurlant mon prénom comme je te l’ai toujours demandé.
Tu reprends ensuite ton souffle, te tortillant un peu sous mes caresses qui te chatouillent maintenant.
Ces mots dans ta bouche, cette complicité qui fait qu’il n’y a jamais de rapport de force entre nous même lors de nos jeux de domination.
Bien sûr que je sais ce que tu veux, et je le veux aussi…