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n° 12809Fiche technique18659 caractères18659
Temps de lecture estimé : 11 mn
26/08/08
Résumé:  Mon premier job, où j'ai pu avoir des expériences sexuelles sans tabous avec ma patronne.
Critères:  fh fplusag collègues grosseins travail fsodo fellation
Auteur : Bruno2marnelavallee  (Bruno, de Marne-La-Vallée)      
Ma première patronne

L’histoire que je vais vous raconter n’est pas très récente. Elle date de 2001. À l’époque, je sortais de l’école, Bac Pro Mécanique en poche. C’était l’été, et j’avais pas une tune pour partir, alors je cherchais du boulot pour me refaire et m’occuper. Et puis, j’aime bien bricoler la mécanique, alors…


Un ami de mon père lui avait dit qu’un petit garage, à une vingtaine de kilomètres de chez moi, recherchait un mécanicien pour en remplacer un autre qui était en arrêt de travail (pour je ne sais plus quelle raison).


Bref, je m’étais donc présenté et j’ai été reçu par la patronne.


Ça me faisait bizarre, pour mon premier job, d’être reçu non pas par un gros mécano tout crade mais par une femme. En plus, elle était habillée assez sexy tout en étant classe.


Elle m’avait exposé préférer un mécanicien expérimenté, mais elle voulait quand même bien me prendre en qualité d’aide-mécanicien, parce qu’elle n’avait plus le choix. Elle voulait un bosseur car elle détestait les fainéants. Les conditions étaient posées.


Le salaire n’était pas terrible et il s’agissait seulement d’un CDD de six semaines, mais bon, ayant besoin d’argent… et puis je voulais bosser, après tout ; c’est ainsi que le contrat a été conclu et je commençais le lendemain.


Toute la journée, je n’avais pas arrêté de repenser à Mme R. Cette femme avait l’air assez autoritaire (et au garage, elle l’était) et elle m’impressionnait déjà un petit peu. Et puis, je me suis très vite rendu compte que simplement en repensant à elle, je bandais. Il faut dire que cette femme, de 42-45 ans à l’époque, était à mon goût. D’abord, je reconnais avoir toujours été attiré par les femmes quadragénaires.


Mme R., je vous l’ai dit, était habillée sexy mais plutôt avec classe. C’était clair, elle prenait soin de son apparence. Lors de notre première rencontre, elle portait (et puis je me rendrais compte plus tard qu’elle portait toujours le même style de vêtements) : des chaussures noires à talons (dans un garage !) ; une jupe noire plutôt courte ; des bas noirs (plus tard, j’aurais bien la confirmation que c’étaient bien des bas !) ; un chemisier blanc (je ne l’ai vue qu’une fois avec un chemisier rouge) ; une veste cintrée de couleur noire.


Mme R. était une femme aux cheveux noirs, toujours bien coiffés. Son visage était assez peu marqué par ses années et il était ferme, à l’image de son caractère au garage. Ses yeux marrons étaient maquillés d’un noir qui surlignait bien son regard fixe et franc. Ses lèvres épaisses étaient maquillées d’un rouge qu’elle se repassait régulièrement dès qu’elle retournait dans son bureau.


Sa silhouette d’un mètre soixante-dix était agréable à regarder : elle avait des cuisses bien galbées, que je matais à chaque fois que je passais devant son bureau alors qu’elle était assise, parfois les jambes croisées. Dès que je le pouvais, quand elle avait le regard occupé dans ses papiers, je m’arrêtais devant la porte entrouverte de son bureau pour encore mieux les contempler et… Ah ! Qu’est-ce que j’aurais aimé arrêter le temps pour aller lui remonter sa petite jupe, pour savoir si ce nylon qui les habillait étaient bien des bas et pas un vieux collant ! Ses hanches et ses fesses étaient plutôt larges et sa petite jupe les moulait bien ; malgré tout, tout le garage les matait quand elle avait le dos tourné !


J’étais jeune et peu expérimenté de la vie, c’est pourquoi ses seins me paraissaient énormes ; en fait, après ses trois grossesses, ils accusaient un beau 100C ou 100D. Dès lors, même si son chemisier n’était légèrement ouvert que d’un ou deux boutons, j’essayais de ne pas en perdre une miette de mon regard mateur, mais pas téméraire : je n’en profitais que si elle ne pouvait pas s’apercevoir de mon voyeurisme. J’attendais les rares moments où, proche d’elle, elle se pencherait pour trouver je ne sais quel papier, et j’y plongeais tout mon regard.


Mon poste de travail me plaisait bien. Après intégration parmi les trois autres mécanos, j’ai vite compris que la pauvre avait affaire à une belle bande de fainéants; je comprenais pourquoi elle voulait un bosseur et aussi pourquoi elle devait être aussi autoritaire pour se faire entendre.


Les autres m’ont expliqué qu’elle était veuve depuis six ans et que, depuis, elle avait élevé seule ses trois filles tout en reprenant l’affaire du défunt ; ils me précisèrent aussi qu’auparavant, elle n’était pas si autoritaire et qu’elle avait pris la grosse tête. Dans son dos, ils n’arrêtaient pas de l’appeler "la grosse pute", "la salope", "la chienne"…


En réalité – tout comme moi d’ailleurs – ils la mataient dès qu’ils le pouvaient, et ils en bavaient. J’avais même repéré le petit cinéma de Louis, un des mécanos, qui allait parfois se branler dans les toilettes après l’avoir matée comme un fou.


Ses trois filles ne manquaient pas non plus de sobriquets salaces ; il faut dire pour le coup que celles-là étaient vraiment habillées comme des putes, et qu’elles prenaient un malin plaisir à se promener dans l’atelier en mini-jupe, tout en prenant des poses parfois érotiques afin de nous allumer, et elles y arrivaient. Mais elles n’avaient aucune classe, contrairement à leur mère.


Par ailleurs, la cadette, qui m’avait proposé un rencard que j’avais refusé, avait dû être vexée et s’amusait alors à se désintéresser de moi : elle ne discutait plus qu’avec les autres tout en tournant son petit cul pour me narguer ; cela m’avait ennuyé un temps mais, bien que très jolie, elle n’était pas mon genre de femme : trop gamine, pas assez mûre…


Déjà, il ne me restait plus que deux jours avant la fin de mon contrat. Franchement, bien que parfois déconcentré par mon voyeurisme envers ma patronne, je n’avais pas chômé durant ces six semaines. Le travail me plaisait et il m’occupait.


Un soir, j’étais en train de remonter le conjoncteur-disjoncteur d’une vieille BX, et les 17 heures syndicales étaient bien passées ; ce n’était pourtant pas la première fois que je dépassais l’heure de débauche, mais ce soir-là allait être bien différent des autres.


J’entendis les talons de la patronne résonner dans l’atelier ; dans la fosse, comme à mon habitude, j’en profitai furtivement pour mater sa basse silhouette.



Elle commençait à repartir et, pour la première fois, à me féliciter, sur un ton calme et léger :



Chouette, me disais-je ! Je terminai mon chantier, remontai les dernières durites et nettoyai vite fait mon poste de travail. En m’apprêtant à rejoindre les vestiaires pour me changer, je devais passer devant son bureau.


Elle était assise et lisait des documents. Ses cuisses étaient croisées et elles paraissaient plus grosses de profil. Sa généreuse poitrine semblait reprendre de l’air par le haut de son chemisier, libéré d’au moins deux boutons ; dans l’ouverture de la porte, je restai immobile à la mater, pendant plusieurs minutes. Bon sang, j’avais vraiment la gaule et je la désirais.


Elle tourna la tête et m’aperçut, là, debout comme un dadais.



Je m’avançai. Tournée vers moi, j’apercevais le haut de ses gros nichons qui avaient l’air d’étouffer. Elle me parlait de mon travail et du nouveau contrat mais je ne l’écoutais plus.


Pour la première fois, je matais franchement ses nibards sans me cacher, sous ses yeux.



Je m’efforçai de poursuivre, lutter contre ma timidité… Qu’avais-je à perdre ? Un emploi auquel il ne me restait plus que deux jours et un autre CDD ? Intérieurement, je me faisais violence:



Je quittai le bureau et me sentis dégoûté de la vie… de la mienne ! Je n’aurais pas dû quitter son bureau, lui dire que je la matais depuis le début, plusieurs fois par jour, que je rêvais d’elle, que le soir je me branlais en pensant à elle… J’aurais dû… J’aurais dû tout faire, sauf quitter son bureau comme une larve.


Je me tenais debout, à la sortie de son bureau dont la porte était encore grande ouverte. Je réfléchissais à toutes mes options possibles: rentrer à nouveau dans son bureau, tout lui dire, me jeter dans ses bras…


Je n’avais pas eu le temps d’y retourner que je la vis en ressortir, surprise de me voir encore là, face à elle. Dans ce bref instant, je savais que je ne devais plus réfléchir et aller de l’avant, quitte à tout risquer.


J’avançai alors rapidement vers elle et lui collai ma bouche contre la sienne. Les premières secondes furent très intenses car j’avais peur qu’elle ne me repousse violemment ; mais presque aussitôt, elle ouvrit sa bouche et on commença à s’embrasser de plus en plus fougueusement.


Tandis que nos langues s’entremêlaient dans une danse frénétique, ma main droite vint d’abord prendre sa fesse droite à travers le tissu de sa jupe et la pelota, puis très vite je la redescendis le long d’une de ses cuisses que j’avais trop longtemps matée et dont j’avais rêvé.


Ce faisant, je vins la plaquer contre le mur en parpaings de l’atelier ; notre baiser continuait de plus belle : décidément, elle semblait être en manque et cela m’excita davantage, alors que je n’en avais pas vraiment besoin. Ma main finit par remonter du bas de sa cuisse jusqu’à ses hanches et ses fesses ; sa jupe s’en retrouva largement remontée ; par ailleurs, par le toucher, j’ai vite compris qu’elle portait bien des bas et non des collants, et qu’elle avait un string ou un tanga.


Nous nous sommes embrassés un bon moment, le temps que ma main gauche s’occupe de ses seins à travers son chemisier ; maladroite, elle en avait arraché un bouton et j’avais peur sur le coup que son autorité refasse surface pour m’engueuler de ce mauvais geste. Ce ne fut pas le cas.


Je me sentais fou de désir pour cette femme ; nous étions debout, elle adossée à un vieux mur crasseux, avec sa jupe relevée et la moitié de son gros soutien-gorge blanc dégagée de son chemisier.


Alors que ma main droite redescendait le long de ses cuisses, j’entrepris de caresser son minou ; son entrecuisse était bouillant et moite.


Elle me décolla finalement de sa bouche et me repoussa :



Jamais je ne l’avais entendue parler comme ça, sauf quelques rares jurons lorsqu’elle était énervée après ses gars.


C’est maintenant moi qu’elle repoussait le long du mur. J’étais encore en bleu de travail et pensai l’ôter complètement car il était sale et sentait le cambouis. Je n’en eus pas le temps : elle prit rapidement les choses en main ; elle ouvrit les deux grands zips de ma combinaison jusqu’à mes pieds, puis défit avec dextérité ma boucle de ceinture et elle déboutonna mon pantalon qu’elle glissa jusqu’à mes chevilles en même temps que mon jean.


Je bandais très fort et j’avais déjà perlé quelques gouttes de sperme de par mon excitation.


Puis, toujours aussi directe, elle prit ma queue en bouche et me suça avec vigueur. Tout en creusant ses joues, elle arrivait à beaucoup saliver, ce qui était super agréable ; jamais mes copines ne m’avaient sucé comme ça.


De sa main droite, elle se masturbait.


Tandis que je regardais ce spectacle que je n’avais même pas espéré en rêve, je sentis que je ne pouvais plus me retenir longtemps et pour la première fois, je la tutoyai :



Elle ne me répondit pas et continua de plus belle sans s’arrêter. Rapidement, je finis par éjaculer une quantité de sperme à en tourner de la tête. Elle avala tout et continua à me sucer ; malgré mon excitation, je dégageai sa tête et la fis s’asseoir sur le démonte-pneus.


Accroupi, je glissai ma tête dans son entrecuisse trempé et la léchai avec fougue. Mes mains continuaient à lui caresser ses cuisses et ses gros nichons, totalement sortis de son chemisier et de son soutien-gorge, qui était maintenant autour de sa taille. Parfois, elle s’en pinçait elle-même le bout alors que mes mains s’agitaient avec ma langue sur son vagin.


Pendant cette séance folle, elle me caressait la tête et poussait des râles et des petits cris; elle m’encourageait :



Elle avait déjà joui deux ou trois fois et, déjà, mon sexe avait repris de la vigueur, et j’avais envie de la baiser.


Je me relevai alors et l’accompagnai à s’adosser contre une petite table. Alors que je m’apprêtais à la pénétrer, elle me demanda :



Sur cette réplique, à la limite plaintive, j’étais un peu surpris. En fait, c’était ma première sodomie car mes copines me l’avaient toujours refusée. Sans discuter, je fis mine d’avoir confiance en moi et je la retournai virilement face à la petite table, puis je remontai sa jupe jusqu’à sa croupe. Alors que je dégageais la ficelle de son string, elle écarta ses grosses fesses et enduisit son anus de sa mouille qui était abondante ; c’était visiblement une pratique qu’elle connaissait bien. Elle écarta encore ses fesses et accompagna ma bite dans son petit trou.


Quelle sensation ! Son trou était étriqué et très chaud. Quand mon sexe sortait de son cul, j’en profitais pour baver dessus afin de bien la lubrifier. Pendant ces coups de reins, elle jouissait fort, sans plus retenir ses cris, en m’encourageant :



Ces paroles m’enhardirent et je la labourai comme un sauvage. Par moment, je lui claquais les fesses, de plus en plus fort et elle m’en encourageait davantage.


La sodomie avait duré pas mal de temps et je finis par lâcher ce qu’il me restait de sperme.


Elle se retourna et s’accroupit enfin devant moi pour reprendre encore quelques instants ma bite dans sa bouche. Toujours en bavant beaucoup, elle me l’astiqua jusqu’à ce que je débande.


* * *


Depuis cette soirée, j’ai travaillé plus de deux ans dans ce garage. Il n’y a pas eu une semaine où nous n’avons pas baisé dans son atelier, quand tout le monde était parti ; en fait, j’avais bien fait de ne pas avoir ôté mon bleu de travail, car elle m’avoua aimer être baisée par un homme dans cette tenue sale et odorante de mécanique. Avec son mari, elle aimait baiser dans l’atelier alors qu’il portait encore sa tenue de travail fraîchement souillée de cambouis. Maria aimait également les jurons pendant qu’on faisait l’amour ; au début, cela me déroutait un peu, mais j’y avais vite pris goût.


Pour m’épanouir, elle me demandait mes fantasmes et n’en a refusé aucun, bien que certains étaient tordus. Avec elle, j’avais pu lui éjaculer sur le visage, puis le lui lécher et enfin l’embrasser alors que ma langue était encore noyée de sperme. Après une soirée bien torride, où je l’avais baisée à même le sol de l’atelier, j’eus même l’envie de lui uriner dessus et elle ne m’en empêcha pas : je lui pissai alors sur son visage, sur son beau chemisier, sur sa mignonne petite jupe et sur son minou. Puis je me reposai sur elle pour la lécher et l’embrasser partout, de la bouche à la chatte.


Aujourd’hui, je repense encore à Mme R., et il m’arrive encore d’en bander.