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Temps de lecture estimé : 8 mn
27/07/08
Résumé:   Suite de mes aventures avec Mariko.
Critères:  fh hplusag couleurs asie bain amour fsodo
Auteur : Tylodine            Envoi mini-message

Série : Fille du ciel

Chapitre 02 / 03
Fille du ciel II

(Voir précédent épisode n° 12430)



Crachant et suffoquant, autant d’avoir bu la tasse que d’avoir trop ri, nous entreprîmes de nous dégager du peignoir trempé. Il y avait moins d’un mètre d’eau, et nous remontions rapidement sur la berge, lorsque Mariko, poussant un petit cri, s’accrocha à moi.

Sortant son pied droit de l’eau, elle regarda dessous et je pus voir une légère auréole rouge s’étaler près du talon.

Quelque chose de coupant, probablement une coquille de moule, lui avait entaillé la peau.


Je m’empressai, en galant homme, de la prendre dans mes bras, elle était un peu moins légère que mon estimation, mais je fis semblant de la soulever comme si elle était une plume… on a sa fierté, quoi ! Je la déposai, nue et ruisselante, sur la banquette du camping-car et entrepris d’évaluer les dégâts. Le pied une fois essuyé, je constatai qu’en fait, la coupure était minuscule, et c’est avec un baiser que je commençai de traiter le mal.


Ses orteils étaient petits et relativement écartés, ses ongles vernis d’un rose nacré ; j’en fis le tour délicatement avec ma langue, faisant glousser Mariko, qui, allongée sur le dos, m’observait entre ses paupières mi-closes.

Continuant mon exploration gustative, je léchai avec application la peau si douce entre le pouce et l’index de son pied blessé, tout en caressant de ma main libre, sa jambe levée.

Je bénéficiais, ce faisant, d’une vue merveilleuse sur l’intérieur de ses cuisses, un délicieux abricot, surmonté d’une légère touffe de poils bruns, coupe "maillot de bain", et plus bas, la rosette de son anus, le tout encore humide de notre bain forcé.

Cette vision enchanteresse ne tarda pas à faire son effet, et je sentis une subite raideur se manifester vers le bas de mon ventre…


Mariko regardait d’un air innocent, cette manifestation d’intérêt, à l’évidence suscitée par sa personne. Elle remonta vers elle, d’un air innocent son autre jambe, ce qui eut le résultat d’entrouvrir son sexe, dévoilant le rose corail de son intimité. M’allongeant entre ses jambes, je vins promener ma bouche gourmande au creux de ce coquillage offert.

J’agaçai du bout de la langue le capuchon de son clitoris, ce qui ne tarda pas à faire son effet, et je vis bientôt pointer le bout rosé de celui-ci, dressé comme un sexe minuscule hors de sa cachette. Je le fis rouler doucement entre mes lèvres, arrachant de petits cris à Mariko, dont une main me caressait la nuque, tandis que de l’autre elle agaçait la pointe de ses seins dont les tétons pointaient, rigides.


Ma langue faisait un va-et-vient du clitoris à l’entrée du vagin, et bientôt s’introduisit dans celui-ci. J’eus aussitôt le goût musqué et délicat du miel qui suintait de ses muqueuses congestionnées. Mariko, avançant le bassin à la rencontre de ma bouche, gémissait de plus en plus fort, et, pressant de la main sur ma nuque, m’encourageait à poursuivre.


Tout en continuant à jouer avec son clitoris, j’introduisis d’abord un doigt, puis deux dans sa vulve dilatée, les faisant ressortir, puis rentrer de nouveau en un mouvement lent et appuyé.

Ils furent rapidement inondés de la cyprine qui sourdait de plus en plus du vagin de ma compagne. Entamant un mouvement tournant, Mariko, rampait sur le couvre-lit trempé, en direction de ma verge qui se dressait de plus belle, écarlate et palpitante excroissance de chair semblant douée d’une vie propre.

Elle se mit sur le côté pour atteindre plus facilement l’objet de sa convoitise, tandis que je l’excitais de plus belle des doigts et de la langue.


Ses lèvres brûlantes se refermèrent bientôt sur mon sexe tendu, entamant autour de mon gland un ballet diabolique, tandis que de sa langue agile, elle en titillait le méat avec une terrible efficacité.

Je m’activai de mon côté avec enthousiasme, la position latérale de la Japonaise mettant à ma portée tous les trésors pile et face de son entrejambe !

De mon index bien lubrifié par son séjour au creux de son ventre, je caressai doucement la fleur close de son anus, appuyant progressivement sur la chair plissée. Je sentais imperceptiblement la tension musculaire diminuer tandis que mon doigt massait la délicate rosette qui céda d’un coup, laissant pénétrer deux phalanges à l’intérieur.


Pendant ce temps, la bouche en feu de Mariko propageait l’incendie méthodiquement, du bout de mon gland à la racine de mon vit, massant délicatement mes testicules dont elle faisait rouler les boules au creux de sa main.

Le pouce devant, le majeur derrière, j’investissais les deux orifices à ma portée, sentant glisser entre mes doigts la mince cloison de chair qui les sépare.

Mariko poussa un nouveau gémissement, tout en se trémoussant de plus belle, du derrière et de la bouche, mon gland venant buter au fond de sa gorge à chaque mouvement, me procurant une jouissance telle que je sentis que je ne pourrais tenir bien longtemps à ce rythme.


Je voulus retirer mon chibre de sa bouche avide, mais elle m’en empêcha, passant son bras libre dans mon dos. C’en était trop, un jet de foutre, brûlant comme de la lave en fusion jaillit dans sa bouche, débordant des commissures de ses lèvres pour couler le long de son menton et autour de ma verge.

Elle avala mon sperme avec délectation, et, tandis que son corps se cabrait à son tour dans un orgasme soudain, ma main fut inondée de sa liqueur chaude et odorante, ce qui décupla mon excitation.

Je léchai sans hésitation cet élixir d’amour au goût étrange, mais plutôt agréable, puis, retirant doucement mon sexe de sa bouche, je me redressai et serrai Mariko contre moi, ivre de plaisir.

Un long baiser nous unit, nos bouches et nos langues encore imprégnées de nos sécrétions mutuelles.


Je n’avais encore jamais goûté de sperme, à plus forte raison le mien, et je trouvai cela un peu fade, mais pas mauvais du tout !

En tout cas, le mélange devait avoir des propriétés aphrodisiaques, car je bandais de plus belle, à en avoir mal. Tandis que je m’allongeais sur le dos, Mariko, s’emparant de mon épieu rigide, le plaça à l’entrée de son con ruisselant et se laissa tomber d’un coup, l’engloutissant jusqu’à la racine, en poussant un cri de satisfaction.

Elle entama aussitôt un ballet endiablé au-dessus de moi ; je regardais, fasciné, mon vit entrer et sortir de son corps à un rythme de plus en plus rapide.


Je décidai de reprendre un peu d’initiative et je roulai sur le côté, désarçonnant ma cavalière, qui poussa un râle de dépit, puis, avant qu’elle puisse réagir, je la retournai sur le ventre, et, la saisissant aux hanches, je lui mis les fesses en hauteur, exposant dans la lumière dorée de l’après-midi la fente luisante de sa vulve et la rondelle brune de son anus.

Je m’enfonçai avec délices dans son con humide, la pilonnant à grands coups de reins, tandis qu’elle haletait, la tête sur les coussins du lit.

Puis je ralentis le rythme, entrant et sortant juste le bout du gland, doucement, délicatement.



Ressortant ma verge de sa chatte ruisselante, je la pris à la main et en frottai l’entrée du con et le clitoris, ce qui lui arracha de nouveaux cris.

La vue de son anus en plein soleil m’excitait terriblement, et, prenant ses hanches à deux mains, j’y promenais ma langue, l’enduisant de salive.

N’y tenant plus, je posai l’extrémité de mon gland dessus et poussai à petits coups, ne voulant pas forcer trop violemment le passage, manifestement peu accoutumé à ce genre de traitement.

Mariko, qui s’était immobilisée un moment, se mit tout à coup à reculer et je m’enfonçai en elle d’un seul coup de dix bons centimètres.

Voyant que sa réaction n’était nullement négative, je continuai à pousser, l’empalant jusqu’à ce que mes couilles viennent buter contre sa chatte, dont je sentais la chaleur humide.

Passant mes bras autour de son ventre, je glissai deux doigts dans la fente laissée libre et continuai à l’exciter tandis que ma queue, serrée dans l’anneau étroit de ses reins, entamait un va-et-vient conquérant.


En fait, je dis conquérant… mais, vu l’ardeur et l’excitation de ma partenaire, je commençais à me demander si je l’avais vraiment conquise ou si c’était elle !


Le fait est que je n’avais encore jamais éprouvé un pareil plaisir, alors que je ne suis pas ce qu’on appelle un débutant… mais je me sentais parfaitement "en phase" avec Mariko, aucune gêne, aucune hypocrisie dans nos courtes relations. Nous avions tous deux un vécu, et, même si je ne savais que très peu de choses d’elle, je ressentais qu’elle libérait une tension accumulée depuis longtemps.

Continuant mon va-et-vient, je maintenais un rythme relativement lent, lubrifiant de temps à autre ma verge avec le liquide qui sourdait toujours de son vagin.

Mon érection semblait ne jamais devoir faiblir et je pouvais sentir contre mes doigts, logés au creux de son sexe la poussée de mon gland coulissant dans le fourreau de son anus dilaté.


Un frémissement soudain du corps pressé contre le mien annonça un nouvel orgasme de Mariko, qui haletait et gémissait maintenant continuellement ; je sentis une série de petites contractions autour de mes doigts, puis elle se cabra brutalement, manquant de m’expulser de ses reins. Je sentais, moi aussi, venir l’explosion finale, mais, décidé à tenir le plus longtemps possible, je ralentis la cadence, me retirant presque totalement, puis m’enfonçant en elle avec lenteur.

Je me laissai repartir en arrière, l’entraînant avec moi, pour me retrouver assis contre le dossier du canapé, Mariko, le dos contre ma poitrine, mon vit enfoncé en elle. Je saisis dans mes mains en coupe les globes fermes de ses seins, que je massai doucement, les mamelons dressés roulant sous mes doigts. Nous bougions à peine, conscients de l’imminence du dénouement, Mariko, la main entre les jambes, se masturbait, bougeant d’avant en arrière, glissant sur mon sexe en geignant doucement.


Elle dut sentir les prémices de mon plaisir au gonflement de mes vaisseaux sanguins, et se raidit soudain lorsque j’éjaculai en saccades presque douloureuses, la serrant contre moi alors qu’elle jouissait encore une fois, tremblant de tout son corps.

Je me retirai d’elle et nous tombâmes allongés, ventre contre ventre, mêlant une fois encore nos toisons mouillées, tandis que ma queue douloureuse encore agitée de spasmes crachait ses dernières gouttes de sperme entre nos corps épuisés, mais pas rassasiés.

Je regardai les yeux en amande de Mariko, leur couleur avait viré au violet foncé, je les couvris de baisers, tandis qu’elle fondait en larmes, soudain secouée de sanglots irrépressibles.

Elle s’accrochait à moi comme une noyée, si différente tout à coup de la bacchante qui, quelques minutes auparavant se trémoussait sur ma queue, que j’en fus touché au point de me demander si je n’allais pas, moi aussi me mettre à pleurer.



À suivre… peut-être !