| n° 12750 | Fiche technique | 12216 caractères | 12216Temps de lecture estimé : 8 mn | 27/07/08 |
| Résumé: Paul rentre chez lui plus tôt que prévu... | ||||
| Critères: fh ff fhh frousses extracon voisins voir hmast fellation cunnilingu 69 double fdanus fsodo mélo -voyeuroca | ||||
| Auteur : Le jeune homme vert | ||||
Paul se souvenait qu’il avait été heureux à une époque. Mais c’était il y a bien longtemps. Un an au moins. Une éternité.
C’était une belle journée de juin et l’année scolaire touchait à sa fin. Tous les élèves du lycée où il enseignait l’économie dans la région parisienne s’étaient mis en grève pour un problème de cantine scolaire survenu le midi. À son avis, plutôt pour avoir un avant-goût des vacances. Il se revoyait, fredonnant dans sa petite voiture, content de rentrer beaucoup plus tôt que prévu chez lui et de partager une après-midi calme avec son épouse.
La première chose qu’il avait notée en arrivant était l’automobile garée dans l’allée de son pavillon de banlieue qui l’avait obligé à stopper plus loin dans la rue. Puis, quand il était entré doucement, la plainte continue qui s’échappait de la chambre. Enfin, derrière la porte entrebâillée, sa femme à quatre pattes sur le lit, entièrement nue.
Comme dans un cauchemar, il avait enregistré ses lèvres fardées d’un rouge trop vif qui coulissaient sur le mat d’un jeune Arabe qui ne devait pas avoir vingt ans. Puis sa main qui caressait deux grosses couilles velues pendant que le gland allait et venait jusqu’au fond de sa gorge. Puis ses gros seins lourds qui pendaient sous son corps. Et encore deux mains, noires et puissantes, accrochées sur ses hanches arrondies. Et, pour finir, une longue tige d’ébène, fine mais immense, qui pénétrait sans relâche le sexe et le cul potelé, passant de l’un à l’autre sans répit. La bouche, pleine du sexe de l’Arabe, laissait échapper les gémissements du plaisir de son épouse.
Le soir même, il faisait sa valise et s’installait temporairement chez un ami. En septembre, il faisait la rentrée scolaire à Guéret, préfecture de la Creuse. En fait, il avait surtout fui son ombre, écœuré bien plus par sa lâcheté que par le comportement de son épouse. Tout d’abord, parce que le spectacle, au lieu de le dégoûter, l’avait prodigieusement excité. Au lieu d’intervenir ou de s’enfuir, il était resté tapi derrière la porte, à l’abri de l’obscurité du couloir, et avait sorti son sexe pour se masturber.
Quand le noir s’était répandu dans le cul de son épouse, il avait joui en même temps que lui. Puis, toujours sans intervenir, il avait contemplé sans un mot et toujours aussi discrètement le deuxième épisode du programme. Son épouse, après avoir longuement sucé le noir et l’arabe pour les remettre en forme, avait fait allonger le noir sur le lit et s’était empalée sur le mat dressé.
Puis, se penchant vers l’avant, elle lui avait offert sa bouche pour un baiser torride. Enfin, écartant ses fesses de ses mains, elle avait invité l’arabe à la sodomiser à son tour. Les deux hommes, bien raides, avaient fait durer la séance longtemps, faisant perdre toute notion du temps à Paul derrière la porte. Le spectacle était tellement cru qu’il avait repris sa queue dans sa main. Et, une nouvelle fois, sa jouissance était venue quand les deux hommes s’étaient répandus en même temps dans les entrailles de son épouse.
Le troisième et dernier épisode, encore plus tard après un repos récupérateur, ne l’avait même plus choqué. L’arabe avait pris la place du noir, allongé sur le lit et son épouse était venue à nouveau s’empaler sur le sexe dressé. Mais, au lieu de lui faire face, elle lui tournait le dos et allongée sur lui, elle avait offert l’entrée de sa grotte, pourtant déjà occupée, au deuxième homme. Le noir y était entré avec douceur et les deux hommes, harmonisant leur allure, avaient fait atteindre à son épouse des sommets de jouissance.
Jamais il ne l’avait entendue hurler ainsi, aussi fort, aussi longuement, loin de la plainte initiale qui avait éveillé son inquiétude. Car les deux hommes, encore plus résistants maintenant, l’avaient baisée interminablement. Et il n’était jamais intervenu, sentant sa queue reprendre sa vigueur devant les seins malaxés, la chatte béante qui aspirait les deux bites en même temps, la bouche avide de baisers.
Un an plus tard, les scènes repassaient toujours en boucle dans sa tête, depuis son arrivée à l’improviste jusqu’à sa fuite honteuse au départ des deux hommes, puis son retour et, finalement, la scène, le déballage sur sa virilité insuffisante. Et il se disait parfois qu’il aurait mieux fait de fermer les yeux et de se taire plutôt que de vivre dans ce désert sentimental qu’était devenue sa vie depuis un an.
Ce samedi matin là, il ne prête pas une attention particulière aux nouveaux voisins qui emménagent sur son palier. Il entraperçoit juste une silhouette féminine dans un jogging sans forme et une figure banale qui monte quelques cartons dans l’ascenseur. Et celle d’un homme grand et baraqué portant des charges plus lourdes. Mais il comprend que la vieille dame, sa voisine depuis son arrivée à Guéret, est partie dans une MAPAD et qu’elle est remplacée par un jeune couple d’environ vingt-cinq ans tous les deux.
Tous les soirs de la semaine, sauf le mercredi où il ne travaille pas l’après-midi, il croise ensuite le costaud en rentrant du lycée et, petit à petit, le contact s’établit devant la boîte aux lettres ou la porte d’ascenseur. Le vendredi soir, il se décide et invite le costaud et son épouse à un apéritif de bienvenue pour le dimanche midi.
C’est quand même une sacrée corvée car l’invitation implique un minimum de rangement et de nettoyage. Mais il faut quand même le faire et c’est l’occasion. Il n’attend pas grand chose de cet apéro, juste un contact positif avec le jeune couple pour instaurer des bons rapports de voisinage.
Mais la jeune femme banale qu’il a entraperçue la semaine précédente porte aujourd’hui une petite jupe rouge qui dévoile deux superbes jambes gainées de noir et un chemisier noir à mailles larges qui ne cachent rien du soutien-gorge rouge enveloppant deux petits seins arrogants.
Après la bise d’usage, Nathalie s’installe à côté de son époux dans le canapé. Paul fait le service puis prend place dans le fauteuil qui fait face au jeune couple qu’il trouve bien mal assorti. Tout semble vulgaire chez le jeune homme. Sa tenue, son langage, son comportement confirment l’impression initiale qu’il a ressentie tout au long de la semaine et qui l’a longuement fait hésiter pour l’invitation. Son épouse, en revanche, même si elle a un visage moyen, est beaucoup plus agréable et Paul doit faire un effort surhumain pour ne pas laisser traîner ses yeux trop longtemps sur le corsage de sa voisine ou sur ses cuisses fuselées. Il se concentre sur le visage, très ordinaire, pour oublier l’état de sa bite, bien à l’étroit dans son slip.
La discussion, grâce à la jeune femme, reste cependant animée et le couple semble apprécier la qualité de son accueil. Pierre, le mari, boit beaucoup trop mais Nathalie semble plus raisonnable. Quand elle se penche pour prendre un biscuit, Paul ne peut cependant s’empêcher de regarder dans le corsage qu’elle lui offre avec complaisance. Et quand elle se réinstalle plus confortablement au fond de la banquette, ses jambes écartées révèlent un string microscopique rouge qui accompagne le soutien-gorge et la jupe de la même couleur.
Les quelques boucles noires de la toison fournie de Nathalie qui dépassent du petit bout de tissu finissent de mettre le feu dans son pantalon. Paul prétexte un besoin pressant pour aller soulager la pression. Sa main caresse sa hampe et, en quelques secondes, son sperme s’écrase au fond de la cuvette.
Le mercredi après-midi suivant, Nathalie appelle Paul au téléphone. Il est un peu surpris, alors qu’elle habite l’appartement juste en face, de ce contact téléphonique, mais elle lui parle d’un petit problème de plomberie alors qu’elle prenait un bain. Paul n’est pas très bricoleur et se dit en lui-même que cela pouvait sûrement attendre le retour de son mari. Mais il ne peut refuser le premier coup de main qu’elle sollicite. Il oublie tout de suite sa mauvaise humeur car elle l’accueille en peignoir de bain.
Nathalie lui propose de prendre d’abord le café. Quand elle s’assoit dans le canapé, son peignoir entrebâillé dévoile un sein qu’elle remet en place tranquillement et sans la moindre gêne. Ce petit bout de sein apparu furtivement, c’est un petit pas sur le chemin du paradis, se dit Paul. Mais il faut malheureusement revenir sur terre et aller dans la salle de bain vidanger la baignoire pleine qui ne peut plus s’évacuer.
Allongé sur le dos pour dévisser l’écrou, Paul se demande si les « incidents » du dimanche et du café étaient fortuits. Mais quand il réclame une clé plus petite à la jeune femme, Nathalie s’avance et l’enjambe, laissant pendre l’outil au bout de sa main. Que Paul ne voit pas car son regard contemple le petit abricot lisse qu’elle offre à sa vue en toute conscience pendant de longues minutes. Sous le peignoir de bain, la jeune femme est nue, et elle s’est entièrement épilée le sexe depuis sa visite initiale. Paul manque éjaculer directement dans son pantalon tellement son désir se réveille violemment. Il en est maintenant certain, cette jeune fille au visage banal mais au corps sublime, et il en a la preuve sous les yeux, s’offre à lui.
Alors il se redresse et goûte l’abricot qu’elle lui présente si complaisamment. Il se relève entièrement, sort son sexe et s’enfonce d’un seul coup dans le ventre de Nathalie. La jeune femme semble s’être excitée toute seule à son petit jeu car elle est parfaitement lubrifiée et Paul butte au fond de sa matrice sans peine. Son désir est si violent qu’il éjacule immédiatement et Nathalie laisse échapper un petit cri de désappointement quand elle sent les jets de sperme inonder son utérus.
Paul lui dit des mots d’amour et Nathalie des mots de peur. La vie pénible que lui fait mener son mari alcoolique, les coups, l’angoisse. Devant tant de détresse et de larmes, Paul se sent enfin utile et protecteur. Ses mains repartent à l’assaut du corps splendide pendant que Nathalie lui raconte ses misères. Ses mains empaument les petits seins dressés, caressent les fesses fermes. Sa langue se noue à celle de Nathalie, glisse sur les seins qu’elle titille puis retrouve l’abricot tiède.
Il demande à Nathalie de se retourner et l’embroche par derrière. Sa main ouvre le sillon entre les globes fessus. Et, comme Nathalie ne se révolte pas, sa queue prend la place du doigt timide qu’il y a placé. Paul n’en revient pas de posséder un tel corps. Et s’émerveille d’une telle absence de tabou quand son sexe s’enfonce dans le cul de Nathalie. Le plaisir monte dans ses reins lentement et il se répand pour la deuxième fois de la journée dans le corps de la belle Nathalie.
Nathalie a quitté son mari pour vivre avec Paul. Paul et Nathalie ont quitté la Creuse pour s’installer dans les Ardennes où Paul enseigne dans un nouveau lycée et Nathalie reste à la maison.
Quand Paul rentre à l’imprévu cet après-midi-là, une fugace pensée d’un après-midi parisien lui revient en mémoire pendant qu’il fait le trajet. Mais il n’a rien remarqué sur le parking de la résidence. Et aucun bruit ne s’échappe de l’appartement qu’il habite. Il entre pourtant avec précaution.
Nathalie est nue sur le lit avec une autre femme, rousse. Elles sont tête-bêche et se lèchent consciencieusement et mutuellement le minou. Nathalie geint doucement comme elle ne l’a jamais fait avec lui.
C’est l’enfer qui s’ouvre devant lui. À nouveau. Mais, cette fois, il ne dira plus rien, c’est sûr.