| n° 12747 | Fiche technique | 14375 caractères | 14375Temps de lecture estimé : 9 mn | 25/07/08 |
| Résumé: Je l'attends à l'hôtel... Il ne vient pas les mains vides, il a une surprise pour moi. | ||||
| Critères: fh fhh inconnu hotel lingerie fmast facial fellation cunnilingu fgode fsodo jouet yeuxbandés | ||||
| Auteur : Ellecoucou Envoi mini-message | ||||
Dans un demi sommeil, je tire la couverture matelassée sur moi. Seule une petite lumière venant d’une applique translucide sur le côté du mur éclaire cette chambre d’hôtel au mobilier très sobre. Un grand lit cosy à deux places et, plaqué contre la cloison, un semblant de bureau avec une petite télévision et seulement une chaise. Vraiment du sommaire, mais pour une nuit cela suffira amplement.
Je suis ici, car en déplacement pour mon travail. Il est plus de minuit. Je repose mon téléphone sur le rebord de la table de nuit en souriant. Je viens de recevoir un texto de mon ami. Il doit venir me rejoindre vers les deux heures du matin quand il aura bouclé tout son travail, il a un article très important à finir et à rendre avant l’impression du magazine. Il est journaliste.
Sourire… Oui, oui certainement je vais commencer en t’attendant.
Cette nuit j’ai l’étonnement de le revoir, mon corps le réclame encore. Oui m’épanouir une première fois comme il me l’a suggéré. Laisser mes mains glisser vers cette partie de moi qui ne demande qu’à s’enflammer, pétiller, éclater en feux d’artifice. J’aime emmener mon corps vers une jouissance explosive.
Je suis nue pour l’instant, étalée dans mes draps. Lentement mes doigts caressent le haut de mon buste, mon épaule gauche, puis passent sur mes seins. Mes tétons sont déjà au garde-à-vous, bien fermes et dressés. Ma paume s’empare de cette chair claire réclamant l’index pour que mon mamelon tournoie sous ses titillements.
Mouiller de ma salive mon bout de doigt pour basculer vers du trop-plein. Je poursuis ma course en effleurant mon ventre tout tiède, mes cuisses sont encore fermées… J’écarte lentement mes jambes, trouve mes replis humides, déjà humides, sillon onctueux, gorgé de miel, geyser pulpeux, mousseux, source où pulse la vie en tourbillons.
Oh ! Que c’est doux, c’est chaud, c’est bon de frôler à peine avec mes doigts. Je suis légèrement poilue, je laisse repousser mes poils car ça lui fait plaisir. Il veut sentir mon odeur relevée de femme en demande ardente, avec toute sa pilosité. C’est moelleux comme un coussin de coton, un oreiller de satin.
Mais pas trop vite les caresses, attendre un peu. Lentement je pivote, je suis à plat ventre maintenant. Mon pubis se pose bien à plat contre le drap, je tangue du bassin, je chaloupe des hanches, le frottement du tissu contre ma peau, doucement me fait frémir. Quelques minutes ainsi sans me toucher pour chavirer vers un doux vertige. Je suis habitée par un cri silencieux mais tellement vibrant.
Il aime me faire jouir de cette manière, Alain, entendre mes chuchotements soufflés au téléphone, mon chant pour ses tympans…
En attendant me dit-il.
J’ai envie de le revoir, cet homme. Deux mois se sont écoulés depuis notre première rencontre.
Elle a été magique, un après-midi torride où nous avons laissé nos corps s’emballer, se découvrir, s’apprivoiser. Nous nous sommes aimés chez lui, au milieu de ses tapis, et toute la soirée fut sensations nouvelles avec initiations érotiques devant son grand miroir. Apprendre à le connaître, apprendre à nous savoir, jouer avec nos sexes, son gland, ma vulve…
S’en est suivie une nuit étoilée, habitée des ondes de plaisirs reçues. Plusieurs fois je me suis réveillée à ses côtés, lui dormant du sommeil du juste, et j’ai pensé à lui en le remerciant et souriant.
Ah ! ce que nous avons bien ri au restaurant indien. Oui, je suis arrivée à lui faire attraper ma culotte par-dessous la table sans que personne ne s’en aperçoive. Enfin j’espère! Nous étions légèrement en retrait dans la salle. Oui, au moment du dessert, me saisissant la main il s’est penché vers moi et m’a demandé d’oser.
Pendant que la serveuse prenait notre commande, lentement je laissais glisser mon string le long de mes jambes, j’avoue ce ne fut pas simple. Heureusement la nappe couvrait bien mes cuisses. Le fou rire m’a pris quand enfin je l’ai vu la renifler comme s’il avait un mouchoir entre ses doigts. Ah! Son regard à ce moment-là. Le retour chez lui fut aussi plein de fantaisies et de gaieté. Un vrai rêve il m’avait offert.
Mais de sa peau, de sa voix, je garde surtout le souvenir. Oui le retrouver vraiment. Notre échange si sensuel, charnel, caresse encore mon esprit. Et c’est sans peine maintenant qu’il me plaît de saisir le gode sophistiqué que j’ai acheté sur son conseil en prévision de nos futures retrouvailles. Un gode à vitesses et petite excroissance pour titiller mon clitoris. Il a une tête de lapin coquin. En deux mois j’ai appris à m’en servir, de cet animal violet. Hé, hé… Une pro, maintenant.
J’avoue que la première fois c’était trop intense pour moi. Je n’avais l’habitude que de mes doigts. Mais maintenant quel délice de partir sous ces vibrations et sensations nouvelles qu’il m’apporte. J’en palpite. Transformer mon corps en brasier qui m’irradie le ventre, le dos, de ma nuque à mes talons.
Hmmm ! Jouir, jouir, j’aime, j’adore ça… et je ne m’en prive pas. Vivre avec son temps, tous les magazines féminins vantent les bienfaits de ces petits objets. Je vais vite recommencer. Chic, chic.
Le rentrer doucement dans mon vagin, appuyer sur la touche « on », sélectionner la puissance. J’ai le choix jusqu’à quatre vitesses, pareil pour la tête fouineuse. Ma préférence va pour la dernière. Elle monte en puissance et m’affole complètement, j’entre en transe.
J’appuie sur « marche » et me voilà partie… Une fois, deux fois, trois fois… Jouirrrrrrrr.
Stop !
Il faut que je lui en laisse.
Il est une heure du matin. Bon je dois me lever et mettre la panoplie d’une femme sexy, coquine, que j’ai emportée de chez moi après un difficile choix. Elle est au fond de ma valise. Guêpière, bas noirs Dim up à large dentelle, string transparent (mini au possible), porte-jarretelles, le total look en dentelle noire. Bref, tenue un peu de salope ! Mais juste un peu.
Il me veut habillée comme ça, enfin non ! Il n’a pas arrêté de me questionner sur les vêtements que je porterais. Mais il ne veut que ma peau, mais moi je veux lui offrir du rêve et ce déguisement en fait partie. Peut-être nue sous mon manteau, je lui ai laissé croire… Ou avec une simple culotte.
Ce petit jeu de séduction m’amuse. J’ai hésité avant de me décider vraiment sur ce que j’allais enfiler. Que d’essayages devant mon miroir, à me dandiner, à tourner sur moi-même, à voir l’effet de chaque bout de tissu sur mes fesses. Des heures d’essais, je suis sûre… Vraiment du temps à perdre… Rire…
Tout à l’heure je vais descendre dans le hall, avec, à mes pieds, des chaussures noires à talons aiguilles et à fines brides et dessus mon manteau gris en laine bouillie bien fermé. Ne rien lui laisser deviner au premier coup d’œil. Je ne peux pas me rendormir. Je suis trop excitée, l’attente se fait longue et interminable.
Il est une heure trente. Aucun bruit autour de moi ni à l’étage. De ma fenêtre j’aperçois la rue, quelques voitures qui passent et font un bourdonnement sourd. Tout le monde dort.
Mon téléphone sonne. C’est lui. C’est sa voix, avec son accent qui me fait fondre.
Vite, vite… Enfiler mon manteau. Je sors de la chambre, je suis au huitième étage. Je prends l’ascenseur. Le miroir me rend l’image d’une femme contente, je souris et tiens bien serré mon col.
Dans le hall, le gardien de nuit me dit qu’il doit faire le tour et prendre l’autre entrée. Par signes, je lui fais comprendre qu’il doit contourner l’immeuble. Son sourire en me revoyant me donne encore plus envie d’être dans la chambre. Ses baisers dans l’ascenseur sont plus qu’engageants. Dépêchons-nous de remonter et de fermer la porte à double tour.
Et ses mains qui glissent déjà sur moi. Lui qui s’assied sur le rebord du lit. Moi qui me tourne, me montrant de dos. Il soulève le bas de mon manteau, juste admirer.
La vue de mon petit cul enveloppé dans la dentelle noire l’aiguillonne, il semblerait. J’avais vu juste en choisissant ces dentelles. Il détache un à un mes boutons, lentement il écarte le tissu. Je me retrouve devant lui, aguicheuse, appétissante… Miam, miam… Je le regarde. Il a envie, je le vois. Nos regards qui se cherchent et se trouvent.
Ses doigts effleurent ma peau, suivent mes reins, s’attardent sur mes fesses. Il l’aime vraiment ce popotin. Il est doux, ma peau est câline. Sous ses doigts la caresse se fait désir. Ses lèvres s’approchent de mon ventre, lentement il fait glisser mon string. Je me retrouve allongée sur le lit, sa tête entre mes cuisses à me goûter, à me lécher, à me dévorer. J’ouvre grand l’espace qu’il convoite, le chaud de mon feu qu’il veut. Hmmm que c’est bon !
Il est sur moi, je prends son sexe dans ma main, il est si tendu et sur son gland le liquide visqueux qui prépare l’approche du plaisir. Son sexe je l’aspire dans ma bouche. Ce que j’aime le sucer. Prendre sa verge sur ma langue, retrouver l’odeur de sa peau, m’émerveiller encore du désir que je lui donne. Se mettre en position soixante-neuf, ensemble lécher l’autre, goûter l’autre, explorer l’autre. La pointe de sa langue qui s’attarde entre mes lèvres, qui écarte ma vulve pour entrer dans ma profondeur, et mon miel que je sens couler. Son nez sur mon clitoris à me le titiller, pour le faire partir vers l’extase. Oh! Que c’est bon ces caresses buccales !
Puis soudain, il s’arrête. Me regarde dans les yeux et me dit :
Moment en suspens, je reste incrédule. Une éternité.
Il prend son téléphone et se rhabille en vitesse, il me dit qu’il revient tout de suite.
Je suis un peu surprise, me faire cela sans m’avertir. Il est culotté. Mais il savait ma réponse d’avance.
Dans mon sac, j’ai un foulard, je vais les recevoir les yeux bandés. Nue, sans soutien-gorge. Oui ne pas les voir, juste sentir leurs mains sur moi. Je me remets sur le lit et attends sans crainte qu’ils remontent. Quelle femme libertine je suis devenue…
J’entends du bruit dans le couloir et la porte qui s’ouvre. Je n’ai pas bougé, je suis toujours allongée sur les draps, nue, les jambes serrées, les bras croisés sur ma poitrine, position sage, très sage. Le bandeau me laisse dans le noir. Je les devine à côté de moi. Ils ne parlent pas. Se font-ils des gestes?
Oh! Mon coeur va exploser, je ne pensais pas être si émotive. Soudain quatre mains me caressent les seins, s’attardent sur mes mamelons. Une bouche se pose sur mes lèvres, joue avec ma langue, fouille mon palais, un baiser torride. Alain ou son ami, je ne pourrais même pas le dire. On m’écarte les jambes, des lèvres se posent sur mon minou, elles me lapent, me lèchent, m’absorbent et j’aime ça !
Je sens la verge d’un de mes deux compagnons prendre possession de ma bouche, s’enfouir jusqu’au fond de ma gorge. Oui je vais le sucer vraiment, m’attarder sur sa petite fente, prendre cette tige ferme, dure, et longuement la branler en m’aidant de ma main, oui sentir son désir pour moi.
Oh! Ne rien voir, seulement cette sensation de toucher sous ma langue. Je ne saurais pas dire qui est l’homme qui bande pour celle que je suis… Une femme soumise à la recherche du plaisir maximum. Ma tête bouillonne. Je ne suis que queue qui me prend et queue que je suce. Peu importe qui est qui, que c’est bon tout ce plaisir, cette jouissance, cet abandon.
Un sexe se pose sur ma vulve, juste à l’entrée, de légers va-et-vient m’excitent puis j’explose quand il se fourre dans ma profondeur et vient frapper dans mon vagin. Oh! Que j’aime être prise, bourrée, ballottée. Je perçois des doigts qui m’effleurent la corolle de l’anus, doucement je sens s’insérer en moi ce ou ces doigts.
Ils me soulèvent, un sexe se fraie un passage entre mes cuisses, il veut mon petit trou. J’aime être entre eux deux, sous leurs mains. Lequel se sert du gode pour me faire jouir à réveiller tout l’hôtel ? Lequel est contre moi à entrer et sortir pour m’enculer au plus profond ? Je suis sous l’emprise du plaisir, ils font ce qu’ils veulent de mon corps, je leur appartiens, je crie, je râle, je gémis, j’implore et réclame encore, encore.
Avoir mon anus comblé et un gode tenu dans mon vagin m’emporte vers une ivresse de vertiges où tout mon corps n’est que spasmes et frissons… Et des larmes coulent tellement je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis….
J’ai de nouveau une bite dans la bouche, je sens qu’il va m’arroser, je sens qu’il va se décharger sur moi. Son sexe est si tendu… Il va m’exploser dessus, m’arroser le visage de tout son foutre, m’en mettre de partout. Et encore cette queue qui pousse, qui me donne des coups de reins, cette queue qui elle aussi va me donner…
Oh ! Je l’entends gémir, je le sens se répandre dans mon cul, que c’est bon. Et mon visage qui reçoit en même temps une douche de sperme, une crème chaude, onctueuse. Hmmmm, lécher tout cela. Trop bon, le goût acidulé de cette semence. Je suis morte… DE BONHEUR… La paix revient.
Sourire… Fantasme, habite-moi… J’aime ça !