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Temps de lecture estimé : 13 mn
12/07/08
Résumé:  Elle n'avait jamais connu qu'un seul homme : son mari. Elle rêvait d'en connaitre un autre. Elle rêvait d'en connaître plusieurs.
Critères:  fhhh extracon collègues grossexe plage noculotte fellation cunnilingu pénétratio coprolalie gangbang exercice -fhhh -plage
Auteur : Trash

Série : Commande

Chapitre 02 / 02
Commande - Deux

Second et dernier volet des aventures de Séverine sur la plage. La suite, attendue par certains, de Commande - Un



Le lendemain, après le cinquième repas, pas de virée crapuleuse sur la plage. Magnifique orage, avec ciel noir zébré d’éclairs, pluie diluvienne, grondements du tonnerre. Il valait mieux rester aux abris. Tout le monde alla se coucher. Et, bien sûr, j’eus la visite de Séverine. Elle était vêtue de son seul survêtement, sans slip et sans soutien-gorge, je le devinai. Prête à être baisée. J’ai commencé par passer mes mains sous le haut pour lui caresser les seins et les mamelons, ce qu’elle adora. Ensuite, j’ai passé une main sous l’élastique de son pantalon pour m’assurer qu’elle commençait à mouiller. C’était pire que ça ! Trempée. Elle en frissonna et serra ses cuisses. Alors, je l’ai branlée debout, cela l’excita encore plus. Elle eut de la peine à rester droite. Ses genoux ployèrent plusieurs fois. Elle recommença à danser, tout en s’agrippant autour de mon cou et tournant sa langue avidement dans ma bouche. J’accélérai le mouvement de mon doigt dans sa fente et sur son clito, pour hâter l’orgasme. Je lui promis avec des mots obscènes de la branler à nouveau au moyen d’un va-et-vient de deux doigts dans sa chatte, mais après l’avoir tringlée et giclée. Son mari le lui faisait souvent, m’avait-elle avoué. Elle explosa en se collant à moi comme une furie. Puis se relâcha.



Elle s’exécuta. Il lui restait le pantalon.



Elle glissa le pantalon à mi-cuisses et attendit.



Elle s’affaira avec précipitation et se mit à pomper avec frénésie. Elle suçait divinement bien : un vrai régal. Elle n’avait appris qu’avec un seul homme, mais elle avait bien appris !



Je lui retirai complètement le pantalon du training.




Elle manifesta une docilité empressée.



Je la pénétrai d’un seul coup, mon pubis lui heurtant la chatte. Je me couchai sur elle, la saisis aux hanches et la défonçai à grand coups de boutoir. Elle perdit pied immédiatement, cherchant la queue avec son bassin, me serrant de toutes ses forces. Elle jouit dans les trois minutes qui suivirent, arc-boutée, tétanisée. Je changeai de position, en perpendiculaire à elle, lui enserrant une cuisse entre les miennes, la pénétrant à nouveau. Ma main se posa sur son mont de Vénus, mon doigt cherchant son clito. Elle se mit à haleter.



Elle ne répondit pas. Alors j’interrompis mon va-et-vient et j’arrêtai de la branler.



Elle se rebiffa encore un peu puis capitula :



Je recommençai à la doigter et à la queuter. J’accélérai le mouvement.



Elle se débattit comme une furie, asphyxiée par l’orgasme, lorsque je lui giclai la chatte. Puis je fis comme elle avait aimé sur la plage : deux doigts bien droits dans la chatte, je la limai dans mon sperme. Elle devint folle, proféra des obscénités, puis se raidit et explosa une nouvelle fois.


Le lendemain, il fit beau toute la journée. Le repas fut joyeux et débridé, sans la moindre allusion à ce qui allait se passer ensuite, mais que tout le monde avait à l’esprit. Gérard et Michel furent d’une gentillesse extrême avec Séverine et se tinrent correctement. Séverine était aux anges. Elle observa à la dérobée les deux gars des cuisines, dont Philémon, qui s’étaient joints à nous. Je la sentais supputer ce qu’elle allait trouver chez Philémon, après la pub que je lui avais faite. Elle respira plusieurs fois profondément.


Je me levai :



Michel et Gérard, se tournant vers Séverine :



Et Michel, hilare :



Séverine répliqua du tac au tac :



Éclat de rire général. Tout le monde se dirigea vers la plage.

En arrivant derrière la petite dune, nous entourâmes Séverine. Elle nous défia du regard.



Fabuleux ! Séverine qui prenait la direction des opérations – je n’ose pas encore dire "les choses en main" mais, cela aussi, ça n’allait pas tarder…



Les cinq shorts atterrirent illico sur le sable. Comme si une consigne avait été donnée, personne, sous son short, n’avait mis de sous-vêtement. Nous formions maintenant un demi-cercle autour d’elle. Elle paraissait fascinée par nos membres, les observant longuement sous la lumière blafarde de la lune, n’osant se décider, n’osant les toucher.


Pour Séverine, mère de famille modèle, femme exemplaire, épouse fidèle, qui n’avait jusqu’alors pas connu d’autres hommes que celui qui l’avait dépucelée et épousée, pour Séverine qui rêvait depuis des années de baiser avec d’autres hommes que son légitime, ces cinq membres dressés vers elles devaient lui sembler un cadeau impensable et inespéré, qu’elle n’aurait même jamais osé imaginer. Et pourtant, ces cinq membres étaient là, à sa portée, tendus dans sa direction avec un but bien précis. Ils se rapprochèrent de son ventre lorsque le cercle se referma un peu. Gérard suggéra :



Même scénario que l’avant-veille. Je passai derrière Séverine, lui posai les mains sur les épaules et appuyai jusqu’à ce qu’elle se mette à genoux devant les quatre hommes, à la bonne hauteur. Séverine se laissa faire et saisit le premier membre, celui de Gérard, qu’elle embrassa. Puis elle saisit les deux suivants avec chaque main et leur appliqua le même traitement. Le dernier était celui de Philémon. Séverine paraissait fascinée : qu’on puisse avoir une bite si grande, elle n’en revenait pas. Je la sentis partagée entre la crainte d’avoir à s’enfiler ce gigantesque bambou, et l’envie irrésistible et pressante de connaître les sensations qu’elle allait en retirer.



Philémon passa sa main derrière la tête de Séverine et l’attira vers lui. Le gland disparut dans la bouche largement ouverte. Vu la taille de celui-ci, impossible d’enfourner la totalité du membre.



Séverine s’exécuta. Elle tenait d’une main le membre gigantesque qu’elle suçait et de l’autre agrippa la queue de Manuel, le second cuistot, et se mit à la branler. Gérard et Michel se mirent à genoux, sur ses cotés et commencèrent à la caresser : les seins, le ventre, les fesses. Derrière elle, je lui caressai la nuque et le dos avec mon membre, gentiment, longuement, en effleurant, sans appuyer. Gérard arriva le premier à la chatte de Séverine.



Gérard commença par caresser la fente, puis s’attaqua au clito. Séverine ne put retenir un frisson et un gémissement. Elle pompa encore plus fort la queue de Philémon et accéléra la branlette de Manuel. On la sentit se tortiller, se trémousser sous le doigt impitoyable. Michel mouilla son doigt à la chatte, et chercha sa cible entre les fesses de la victime consentante. Il l’introduisit puis pratiqua un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide.



Toutes ces mains, toutes ces queues, tous ces doigts, toutes ces caresses, et la perspective énoncée par Michel eurent raison de Séverine qui lâcha un jet de mouille sur les doigts de Gérard puis poussa un grand cri et explosa dans l’orgasme.



Des mains la saisirent et la couchèrent sur le dos en la pelotant au passage. Elles lui saisirent les cuisses pour relever les jambes.



Michel caressa l’intérieur des cuisses et descendit vers la chatte. Séverine avait fermé les yeux. Il lui ouvrit les lèvres avec les doigts, les roula entre ses doigts, puis sa tête se pencha entre les cuisses bien ouvertes. Sa langue commença par lécher la fente, et attaqua ensuite le clitoris. Séverine suçait Manu et branlait Gérard. Philémon lui malaxait les seins et caressait les mamelons du bout de sa bite énorme. Je promenais la mienne sur les joues, le front, le cou et les oreilles. La langue de Michel titilla le clito de plus en plus vite, tandis que deux de ses doigts, luisants de mouille, opéraient un va-et-vient rapide dans sa chatte. Le ventre de Séverine commença à se contracter spasmodiquement.



Là encore, les paroles crues déclenchèrent l’ouragan. Séverine se tétanisa et jouit sans prévenir. Michel continua à la limer avec ses deux doigts.



Michel accéléra encore sa caresse et Séverine jouit derechef, puis s’affaissa.



Notre Philémon nous en boucha un coin. Il plaça Manu derrière Séverine, les avant-bras placés sous ses aisselles et lui ordonna de la soulever. Pas de problème pour un costaud comme lui, ni sur l’intensité, ni sur la durée de l’effort à fournir. Gérard et Michel, placés de chaque côté, passèrent les mains sous le dos de la victime, à hauteur des fesses et de la taille. Philémon termina de la soulever entièrement en entourant les cuisses de ses bras. Moi, je donnai un coup de main à Manu et regardai, médusé, ne voulant pas perdre une miette du spectacle. Séverine était maintenant soulevée en l’air, à l’horizontale, cuisses ouvertes, la chatte à hauteur de la bite gigantesque de Philémon, qui s’approcha de la fente. Une énorme bite sombre entre deux cuisses toutes blanches. Et pour Séverine, une bite dure comme du béton, entre deux cuisses si tendres. Le contraste était saisissant. Le gland s’arrêta à l’entrée.



Doucement, par paliers, Philémon l’enfila. Séverine se mordait les lèvres et avait les yeux exorbités. La sensation de ce pieu démesuré qui l’empalait dépassait tout ce qu’elle avait pu imaginer l’instant d’avant. Elle la sentit aller jusqu’au fond d’elle-même et des ondes de plaisir irradièrent tout son corps. Philémon entama son mouvement d’avant en arrière. Son bassin vint cogner les fesses de la baisée avec régularité. Il allait lentement, laissant à la femelle, cuisses ouvertes et chatte totalement offerte, le temps de savourer le va-et-vient de cette monstruosité. La respiration de Séverine devint sifflante. La baiseuse n’était plus qu’une seule pensée : celle de cette bite qui occupait tout son corps. Philémon commença à accélérer. Maintenant que Séverine était accoutumée à la taille de l’engin, il n’avait plus aucune raison de la ménager. Il alla de plus en plus vite, à grands coups de boutoir, qui arrachèrent des cris de plaisir à Séverine, au rythme du mouvement.



Il accéléra encore, dans une véritable rage. Séverine n’était plus qu’une plainte de plaisir. Nous eûmes de la peine à la maintenir contre l’énorme marteau piqueur dont chaque coup la repoussait en arrière. Enfin, avec un grognement sourd, Philémon libéra sa giclée de sperme, en deux jets. Le premier dans le vagin, bien au fond, le second, sortant la bite d’un coup, sur le ventre et les seins de Séverine. Des mains étalèrent le sperme sur le corps crucifié.



Nous reposâmes Séverine sur le sable. Elle semblait absente, les yeux mi-clos, encore sonnée par l’ouragan qu’elle venait de subir. Manu doubla tout le monde. Visiblement, il n’en pouvait plus. Il s’installa à genoux devant Séverine, lui ouvrit la moule en écartant ses cuisses, les entoura de ses bras et les releva contre ses épaules. Il admira la fente offerte encore dégoulinante de sperme. Sa queue avança, le gland se positionna à l’entrée. Il se coucha sur la femelle lubrique, puis d’un coup de reins violent la pénétra à fond. L’énorme bite de Philémon avait préparé la chatte à ce nouvel assaut. Manu se déchaîna immédiatement.



Il la tringla de manière frénétique. Séverine recommença à accompagner chaque coup de queue d’un petit cri. Postés autour d’elle, nous la caressions de partout, surtout les seins et la nuque… Gérard passa sa main entre Manu et Séverine, parvint à atteindre la fente et le clito. Aux mouvements rapides de son coude, on remarqua que son doigt devait la branler à toute vitesse. Séverine fut prise de tremblements. Michel empoigna sa tête derrière la nuque, la tourna vers lui et la força à ouvrir la bouche. Séverine avala cette queue tout en continuant de gémir sourdement



Philémon nous étonna encore. Pas de pause récupératrice pour lui. Il avait recommencé à se branler avec frénésie, et brusquement, rapprochant sa queue du visage de Séverine, lui lâcha une nouvelle giclée de sperme sur la figure, dans les cheveux, et sur le haut des seins. Il étala sa semence sur Séverine qui ferma les yeux pour savourer la douceur de la caresse. Michel retira sa queue et Philémon mit ses doigts plein de sperme dans la bouche de Séverine qui les lui lécha. Manu accéléra encore en poussant des "han" sourds à chaque coup. Je sentis qu’il allait se lâcher et susurrai à l’oreille de Séverine :



Pour Séverine l’oralisation accélérait la venue de l’orgasme. Elle poussa à nouveau un grand cri et s’arc-bouta. Elle devait jouir intensément. Cela eut pour effet de faire craquer Manu. Lui aussi sortit sa bite avant la fin de l’éjaculation et lâcha le reste du sperme sur la chatte, la toison et le ventre de Séverine. Il libéra ses cuisses et contempla la chatte et la toison inondée par le jus épais et chaud qu’il étala sur le ventre et les seins.



Manu la doigta :



Manu introduisit trois doigts dans la fente et se mit à la branler.



Il accéléra.



Gérard prit la place de Manu. D’une main il frotta sa bite de haut en bas le long de la fente, de l’autre il doigta le clito bien visible, largement offert. Séverine recommença à se tortiller.



Gérard ne se fit pas prier. Il agrippa les hanches de Séverine, la pénétra lentement puis commença son queutage dès qu’il fut couché sur elle, la plaquant très fort au sol. Gérard avait aussi compris que Séverine était sensible aux mots crus.



Yeux exorbités, Séverine buvait ses paroles tout en savourant le poids du mâle sur elle et la queue qui l’entreprenait entre ses cuisses. Sa chatte noyée dans le sperme des giclées précédentes subissait le piston du dard avec délices.



Séverine obéit. Ses mains se plaquèrent sur les hanches de Gérard et s’y accrochèrent.



Séverine accéléra les mouvements de Gérard. Ses mains se firent de plus en plus pressées, de plus en plus insistantes. Puis elle hurla :



Elle se cambra, levant le bassin du sol, ouvrant les cuisses au maximum. La giclée la fusilla.



Je prévins Séverine :



Tout ce spectacle avait rendu fou Michel qui n’en pouvait plus d’attendre. Il défonça Séverine quasi brutalement, mais la victime avait l’air d’apprécier cette bestialité et n’en jouit que mieux. Il réussit à lui arracher deux orgasmes avant de la crucifier sur le sable avec son sperme.


Nous revînmes de la plage, chacun se dirigea vers sa chambre. Je coinçai Séverine dans l’obscurité, lui prit le bras, et la conduisit vers la mienne. Elle se laissa faire sans protester. Je la fis entrer, refermai la porte derrière nous, lui descendis son pantalon de training, libérant sa chatte encore bien humide. Puis je lui retirai le haut du training. Elle ne broncha toujours pas, passive et soumise, acceptant sans discuter ce qu’elle savait qu’il allait lui arriver. Totalement nue elle attendait.



Elle eut un sourire.



Elle hésita un peu, mal à l’aise mais surexcitée :



Je passai ma main derrière sa tête et lui ordonnai :



Elle se pencha, bouche ouverte…