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n° 12701Fiche technique9592 caractères9592
Temps de lecture estimé : 7 mn
04/07/08
Résumé:  Promenade sensuelle sous la clarté des étoiles... avec Tina...
Critères:  fh fellation cunnilingu fsodo
Auteur : ErosWay  (L'amour est TOUT...)            Envoi mini-message
Méatitudes étoilées...

C’était la nuit des étoiles… je ne me souviens plus trop bien de la date mais ce devait être une soirée du mois d’août.


J’étais partie avec mon compagnon de l’époque observer les étoiles filantes. Nous sommes arrivés au sommet d’une colline et avons arpenté le sentier dans le noir afin de trouver un endroit plat où disposer nos couvertures et duvets.


Nous avons fini par le trouver et nous sommes allongés, bien au chaud, l’un contre l’autre, main dans la main, à contempler l’immensité et à faire de nombreux vœux de bonheur quand une jolie traînée filante se déplaçait dans le ciel.


J’ai senti soudain les mains de mon ami se glisser sous mon pull pour caresser ma peau chaude et douce, tendre. J’ai immédiatement saisi son sexe à travers l’étoffe de son jean… Il avait l’air… plutôt déterminé, ce membre-là, vu sa raideur.

L’insolence et la brusquerie de mon geste ont fait émettre un soupir d’étonnement à mon partenaire. Suivit une pression plus forte de ses mains sur les agrafes de mon soutien-gorge…



Ces derniers ont allègrement apprécié de se retrouver soudain en liberté et si bien traités. Les douces caresses sur leurs aréoles ont fait naître des sensations douces et impatientes au niveau de mon petit bouton que je sentais se réveiller doucement. J’ai senti mes tétons se dresser, comme avides de caresses… avides d’être mangés, sucés, dévorés…


J’ai saisi la main de mon ami pour la glisser tout doucement entre mes cuisses. Il a empaumé mon fruit d’amour, que je sentais se gorger de sang ; a fait glisser mes grandes lèvres l’une contre l’autre, très lentement, froissant mes nymphes… Je me suis sentie couler dans sa main… Il s’est empressé de me déshabiller entièrement pour m’allonger nue sous les étoiles.


Le fond de l’air était frais mais je n’avais absolument pas froid. Il s’est redressé et m’a saisie par les mains pour m’inviter à faire de même.


Moi aussi je l’ai déshabillé et invité à s’étendre, puis je me suis redressée pour le regarder :

il était couché sur le dos, les yeux fermés. Il se reposait, nu sur le sac de couchage, ses attributs reposant sur leur nid douillet de poils fins. Je me suis agenouillée et sa respiration s’est accélérée mais il n’a pas ouvert les yeux. Il préférait goûter son plaisir en exacerbant ses autres sens…


Je me suis penchée pour souffler doucement sur ses bourses rasées. Elles s’animaient… sa verge se gonflait… le gland se dessinait dans la pénombre… il était beau. J’ai fermé les yeux. Je me remémorais sa belle couleur rubis, légèrement plus claire au pourtour sur la couronne et plus foncée sur le frein. Ma bouche est remontée vers l’extrémité de la queue en soufflant doucement. Maintenant je ne soufflais que sur le gland. J’attendais la première petite perle de plaisir… elle était là.

J’ai sorti la langue et l’ai cueillie… C’était bon, plutôt salé, moins âcre que le sperme. J’ai léché doucement l’extrémité du gland et introduit ma langue dans son méat. Il a gémi. J’étais penchée sur lui, mes mains reposaient sur son corps, mais elles resteraient passives… Je ne ferais pas rouler ses testicules entre mes doigts, bien que je sache qu’il adore cela. C’était moi qui décidais, cette nuit. Je n’enfoncerais pas non plus mes doigts dans son petit trou.


J’ai posé la tête doucement sur son ventre et aspiré le gland. Il a bien grossi. Je l’ai sucé très lentement, pour faire durer… Ma langue s’est attardée sur la couronne, en a fait le tour de nombreuses fois…


Il haletait. Je voulais sa semence mais sans rien faire d’autre que lui sucer le gland. Plus tard il me prendrait. Il était très gros maintenant. J’avais un fruit gorgé de sang dans la bouche, je dégustais son jus… Il a gémi encore, s’est cabré, a explosé sur ma langue et j’ai avalé son sperme au fur et à mesure. C’était chaud.


Il s’est reposé. Je l’ai sucé encore très doucement… je voulais la dernière goutte, la plus amère, celle qui a goût de sang…



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Nous nous sommes reposés un bon moment, en silence. Nous contemplions la voûte étoilée. Etre si peu de chose et vivre si fort… Je voulais me donner maintenant. Totalement.

Je jouais doucement avec ses bourses, les fouillant, cherchant à saisir les douces amandes qui se dérobaient sous mes doigts… Il a gémi et sa verge s’est gonflée, redressée… Il avait atteint le point de rupture…


Puis je me suis mise à genoux pour m’emparer de son sexe redevenu bien dur - Dieu ! que c’est beau un phallus dressé ! - que j’ai parcouru longuement avec ma langue. Tout doucement j’ai soufflé de l’air chaud, depuis la base jusqu’à l’extrémité, et je l’ai décalotté lentement pour poser ma langue dans le petit creux qui court le long de la base du gland.

Il a frémi doucement. J’ai englouti doucement son gland et je l’ai caressé tendrement du bout de la langue, que je glissais de temps en temps dans le creux du méat. Il a saisi ma tête entre ses mains et l’a redressée doucement pour m’inciter à me lever.

Il a plongé son regard dans le mien. J’y devinais une passion intense. Il m’a saisi alors par la taille et m’a soulevée. Je voulais qu’il me prenne tout de suite. Plus tard, il me sucerait, me boirait aussi…


J’ai écarté les cuisses et à l’aide de mes mains je l’ai glissé tout au fond de moi très vite. J’ai gémi imperceptiblement, comblée d’être serrée dans des bras forts et tendres, toute remplie de lui. Il s’est adonné alors à de vigoureux mouvements du bassin pour aller et venir très fort tout au fond de moi. Son pubis heurtait mon bouton, provoquant des ondes de plaisir. Je sentais ses couilles battre contre moi à chaque poussée.


C’est terriblement excitant de faire l’amour dans l’obscurité, à la seule lueur des étoiles. Mais cette position était un peu sportive. Bientôt il m’a posée doucement sur le sol et je me suis mise à quatre pattes en une position obscène que j’adore, lui présentant ma croupe arrondie et désireuse d’en connaître davantage.

Il m’a saisi les hanches et a commencé par promener son pénis dans le creux de mes fesses, a effleuré mon petit trou et j’ai frémi. Puis il a longé ma fente humide et chaude, où il l’a enduit du miel chaud que je produisais.


Puis sans me prévenir il m’a pénétrée… au creux des reins. Il a forcé mon anus, doucement. Douleur puis plaisir se mêlaient… Il s’est enfoncé jusqu’au fond du jardin des délices.

Je me sentais pleine comme jamais. Un jour sans doute, il me faudrait aller plus loin, prendre une queue devant aussi, mais pour le moment, je me sentais prise, je me sentais à lui, cela me suffisait. J’ai ressenti des ondes de plaisir, une houle m’a emmenée vers les sommets.


Mais je me suis libérée doucement de l’étreinte de mon ami et je lui ai proposé de s’assoir. Je me suis assise sur lui. Il m’a pénétrée à nouveau et, blottis l’un contre l’autre, nous sommes repartis à l’assaut du plaisir, mouvements entiers, forts, profonds… Je montais et je descendais sur sa verge, il coulissait en moi, me remplissait pleinement…


Il a joui avant moi, et de l’entendre crier de plaisir m’a fait partir moi aussi vers des hauteurs insoupçonnées. Je me suis allongée, épuisée et heureuse. Il a posé la tête entre mes jambes et s’est mis à me lécher doucement. Il a écarté mes lèvres avec sa langue, a lapé nos jus mêlés.

Il aimait boire ainsi son propre sperme mêlé de mes sécrétions les plus intimes… Il a finit par téter mon petit bouton. Il prenait tout son temps le salaud ! Sa langue allait et venait, furetait, pénétrait… Sa langue, sa langue… J’ai ouvert les yeux et j’ai vu les étoiles…


Il a posé son front sur mon mont de vénus, est descendu en le frottant légèrement. Il a redressé la tête et est remonté frotter avec son nez. Ma vulve était chaude et humide de nos liquides.

Il est remonté très lentement en appuyant le nez juste à l’endroit où il devinait que les grandes lèvres se rencontraient. Il a appuyé, comme pour les séparer, et j’ai gémi doucement. Pression sur le clitoris : j’ai gémi plus fort.


Avec sa langue, il a séparé les deux grandes lèvres qui ne demandaient qu’à s’ouvrir et a léché les petites lèvres que j’ai très discrètes, comme à peine dessinées.


Il a léché le périnée puis plus bas mais il ne s’est pas trop attardé. Je bougeais au rythme de ses caresses. Il a léché le clitoris. Il a mordu et j’ai explosé. Supernova…



Soudain, la fraîcheur de la nuit s’est rappelée à nous. Nous nous sommes enlacés encore plus fort en nous blottissant dans nos duvets, en attendant de reprendre nos esprits et de regagner notre maison et notre grand lit, où, lui tournant le dos, j’aurais le privilège de m’endormir lovée tout contre lui et à l’abri dans ses bras amoureux.