| n° 12689 | Fiche technique | 17151 caractères | 17151Temps de lecture estimé : 10 mn | 30/06/08 |
| Résumé: Sophie est une soubrette dévouée ... et curieuse. Après avoir découvert certains émois en compagnie de Madame Arlette, elle fait plus ample connaissance avec Monsieur Pierre, le majordome. | ||||
| Critères: f fh hplusag collègues travail soubrette voir exhib fmast hmast facial pénétratio | ||||
| Auteur : Bao Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Une soubrette toute dévouée Chapitre 02 | Fin provisoire |
Sophie continue sa journée, perdue dans ses pensées et ses souvenirs, préparant à la hâte les bagages de Madame. Un coup de téléphone du Capitaine l’a en effet convoquée à la dernière minute pour un week-end de chasse.
Au-dessus de la valise qu’elles s’affairent toutes deux à remplir, leurs corps jouent les hypocrites et se frôlent dans l’intimité innocente qui est habituellement la leur, celle, indifférente et empressée, de patronne et de bonne. Elles décident d’un commun accord d’oublier que ces caresses, dont la chaleur hante encore à chacune le ventre, ont eu lieu pour de vrai, et non dans un songe, il y a quelques minutes à peine. Elles se redonnent ainsi une contenance en se pliant à leur routine.
Une fois que la voiture emmène Madame à la gare, Sophie se rend mécaniquement à l’office pour le dîner. Elle y remarque distraitement le nouveau majordome, Monsieur Pierre, solide, très grand et très raide, une cinquantaine marquée, avec une calvitie et de larges favoris grisonnants en côtelettes sur les joues. Il s’informe sur le train de la maison d’un air concentré, mais Sophie, toute à ses souvenirs et questions, qui affluent maintenant, y prête à peine attention.
Elle monte se coucher, le corps frémissant, mais l’esprit tourmenté : a-t-elle fait mal ? On ne lui a jamais rien dit à ce propos, juste d’éviter les hommes. Et tout a commencé comme un simple massage, comme le voulait sa maîtresse.
Mais ensuite, a-t-elle fait mal ? Pour elle-même ? Non, à elle, rien n’est arrivé, réalise-t-elle soudain avec dépit, elle a à peine été effleurée. À Madame ? Elle n’a fait que lui obéir. Au Capitaine ? A-t-elle aidé Madame à tromper son mari ? Elle n’est pas un homme pourtant, était-ce un crime alors ?
Au bout du compte, démunie face à ses questions et supposant que, tant que son secret est sauf avec Madame, rien de grave ne peut se produire, Sophie se concentre sur ses souvenirs.
Elle est encore remplie du trouble d’avoir goûté au corps de Madame Arlette et de l’avoir atteinte au plus profond avec sa langue. Elle ne réalise pas exactement ce qu’elle a fait, mais elle a vu culminer sa maîtresse dans une sensation dont elle n’avait pas idée elle-même.
Était-ce possible qu’elle aussi soit ainsi transportée ? Était-ce comme cette chaleur qui l’avait surprise quand Madame Arlette lui avait effleuré la poitrine ?
Et, les yeux fermés dans la nuit, son corps maintenant éveillé et toujours sous l’influence de son après-midi, ses mains lui rendent à son tour ce qu’elle a donné à Madame Arlette.
Elle laisse ses doigts s’aventurer sur la coque soyeuse qui sépare ses jambes, appuyant doucement sur son pelvis. Son poignet vient naturellement se poser sur ce mont et plonge plus profondément. Son index et son majeur suivent, un peu timides, le contour de son intimité de l’extérieur, descendant jusqu’au doux creux de ses fesses, le sillon où ses deux globes se rencontrent et se serrent.
Elle l’explore lentement, ses doigts rebondissant entre les parois charnues. Mais, du milieu de son entrejambe commence à émaner une chaleur lente qui exige une attention pressante.
Son index revient vers le haut, passant doucement au-dessus de sa fente la plus intime, écartant ses lèvres, s’enfonçant à peine à l’entrée de sa vulve, préférant terminer sa course sous son bouton qu’il s’aventure à contourner timidement. La pointe de feu qui surgit sous cette touche lui coupe le souffle pour la première fois, et effrayée de perdre cette sensation, elle laisse sa main et son sexe trouver d’eux-mêmes leur accord.
Ses phalanges continuent à tourner lentement autour de son clitoris, insensiblement, vainquant peu à peu toutes ses réticences, son corps se détend et s’oublie en sentant monter cette chaleur.
Une fois possédée par cette lente montée en puissance, Sophie se tend à nouveau pour consacrer son plaisir. Elle est maintenant prête à se donner davantage. Instinctivement, son doigt arrête son langoureux mouvement et commence à presser avec insistance son bouton, frottant de droite à gauche. Cette pression plus forte la fait accéder à un niveau supérieur de jouissance. Son univers se réduit à cette seule caresse, cherchant à recevoir toujours plus à chaque passage et devinant que le sommet va arriver bientôt.
Son dos s’arque sous les draps, elle s’écarte à fond et se tend pour accueillir ce doigt qui l’envoûte, et s’offrir à lui…
Et, subitement, alors que cela fait déjà plusieurs va-et-vient qu’elle ne respire plus, écrasée par cette montée, la tension entre ses cuisses s’immobilise dans un bref moment de silencieuse plénitude et de chute, avant que ce torrent de désir ne se rue à travers tout son corps, irradiant l’intérieur de ses jambes, brûlant son ventre et réveillant d’un pincement douloureux la pointe de ses seins.
De surprise, elle ouvre grand les yeux, sa tête part en arrière, son ahanement se termine en un feulement comme Madame Arlette avant elle. Elle se sent écrasée du poids de ce plaisir et réalise que c’est ce qu’elle a donné cette après-midi en toute innocence à sa maîtresse.
Son corps n’avait jamais connu une telle intensité, il vient d’exulter en une explosion de feu, par elle-même, pour elle-même, sans rien de sale et sans que personne n’en sache rien. Toutes ces pensées se ruent en un instant dans son esprit, alors que, repue, elle sombre de sommeil, avec l’abandon profond d’un être pour la première fois satisfait.
-oOo-
Le lendemain, à l’office, au petit déjeuner, Monsieur Pierre annonce que Madame Arlette prolongera son absence. En communiquant la nouvelle, Monsieur Pierre décide d’établir son ascendant sur la maisonnée. Il s’est installé d’autorité en tête de table dès la veille, et, de sa nouvelle place, il fixe chacun d’un œil froid :
Sophie est soulagée d’avoir à passer la journée dans la buanderie, pour pouvoir être laissée seule à ses pensées. La cuisinière fait semblant de rien, elle tient de toute façon ses comptes avec une précision et une loyauté maniaques. André, quant à lui, apprécie visiblement d’être traité avec considération : une offre d’aide au lieu d’ordres.
Mais Suzy lève la tête de sa soupe et tend le menton en carrant ses mains sur ses hanches.
Par nature, elle a décidé de protester, elle n’est pas fille à s’en entendre compter par quiconque et entend le montrer au nouveau majordome. Elle prend une voix bravache en fixant de haut en bas Monsieur Pierre.
Monsieur Pierre ne se laisse pas démonter un instant. Il avale calmement une gorgée de café en regardant Suzy, marque une pause et répond posément :
Suzy se voit ainsi couper l’herbe sous le pied et ne peut rien répliquer. Elle sauve sa face avec une moue sceptique du menton et en lançant un dernier regard par-dessous à Monsieur Pierre, qui a quant à lui tout à fait cessé de lui prêter attention.
Sophie passe toute sa matinée dans la buanderie au fond du premier étage, à compter le linge et réparer des accrocs. Le visage éclairé et l’esprit préoccupé de ses découvertes, elle laisse ses doigts travailler mécaniquement, parfois à peine troublée dans ses pensées par la sensation du lissé d’un satin ou la rugosité d’un drap de coton.
Elle est tout aussi distraite au déjeuner pour participer aux conversations de l’office et repart dès que possible dans son refuge.
En milieu d’après-midi, alors que la chaleur envahit la maison silencieuse et déserte, Sophie se résout toutefois à quitter la pièce pour aller replacer dans le buffet de la salle à manger du rez-de-chaussée une pile de nappes de lin. Elle remonte le corridor qui traverse l’étage jusqu’à la cage d’escalier, qui descend en deux volées majestueuses sur le grand hall d’entrée de la villa.
Et à peine arrivée au sommet du hall, elle entend un grognement bizarre. Un coup d’œil vers le bas par-dessus la rambarde la plonge dans la stupeur. Elle voit en effet Monsieur Pierre et Suzy, l’un derrière l’autre, s’agiter bruyamment en s’appuyant sur une console.
Monsieur Pierre se tient debout derrière Suzy, qui est penchée et accoudée sur la tablette, jambes écartées, la robe relevée à la taille. Sophie entrevoit ainsi une paire de cuisses blanches et grasses, bien tendues, sur lesquelles Monsieur Pierre s’affaire. Il retient les jupes de Suzy, les serrant dans son poing comme s’il s’agissait des rênes d’un cheval, les empêchant de dégringoler sur son généreux derrière tout en lui permettant de guider vers lui les hanches de la bonne.
Il bouge à petits coups secs, rapides et rebondis, le dos très raide. Il a retiré sa livrée, mais porte toujours aux mains ses gants blancs. Le regard qu’il jette dans le vide par-dessus Suzy est dur, son visage rouge. En dépit de son ignorance, même Sophie l’innocente sent instinctivement qu’il s’applique à être rigide et mécanique.
En dépit de la rudesse de Monsieur Pierre, Suzy semble apprécier l’ouvrage du majordome. Si ses jupes sont remontées, son corsage est quant à lui défait jusqu’à la taille, dévoilant une paire de seins en calebasses qui se balancent entre ses bras.
Son visage a rougi autant que le sien, elle roule les yeux au ciel et sa bouche est ouverte dans une grimace qui se tord en un gémissement à chaque poussée de reins un peu appuyée. Sophie peut voir que le corps de Suzy est totalement offert et libéré par les coups de boutoir de l’homme, qui lui, au contraire, se tend et se fige dans son mouvement pour poursuivre encore plus longtemps cette saillie austère.
Après un moment, et tout en continuant à la pilonner, Monsieur Pierre se penche sur Suzy, passe un bras sous elle et empoigne un sein qu’il commence à malaxer sans tendresse. À cette vue, Sophie, qui est restée tétanisée à les regarder par-dessus la balustrade, ses nappes serrées sur sa poitrine, semble enfin reconnaître ce à quoi elle s’assiste.
Elle reprend conscience d’elle-même et son corps est pénétré de la même chaleur qui l’a envahie hier, à voir Pierre littéralement monter Suzy. Sophie se sent rougir et sa respiration s’accélérer, mais elle ne peut quitter ce spectacle.
Elle voit l’autre main de Monsieur Pierre saisir Suzy par l’épaule, la forçant à arquer le dos et à se cambrer, ce qui, visiblement, augmente encore le plaisir de la bonne chaque fois que les hanches viennent la frapper par l’arrière. Il approche le visage de sa bouche et lui dit, gardant les dents serrées et ne ralentissant pas son rythme :
Suzy, pantelante et écartelée, fourrée avec autorité sans répit, a du mal à reprendre son souffle pour répondre à la question.
À ces mots, Monsieur Pierre lâche le sein qu’il malaxait et donne à Suzy une claque sonore sur ses fesses rebondies. Il l’agrippe à nouveau fermement par les hanches et la pousse à plat sur la console, ce qui offre à son membre un meilleur accès à sa voie intime. Sa voix claque au milieu des gémissements de la bonne, qui semble sur le point d’arriver à ce climax que Sophie reconnaît maintenant.
Suzy a apparemment tout oublié de ses volontés d’indépendance et de sa bravacherie du déjeuner.
Et sur ces mots, Suzy, à moitié sur la console, part dans un cri rauque et un frémissement de tout son corps dans ce qui doit être un formidable orgasme. Monsieur Pierre ne cesse pourtant pas une seule seconde son pilonnage alors que la jeune femme est traversée de spasmes. Sophie le voit arborer un rictus de satisfaction pendant qu’il se met à malaxer à pleines mains ce cul gras et généreux qui frémit de plaisir.
Sur ces mots, il s’écarte d’elle, la prend par les épaules pour la remettre debout. Ses jambes hésitent, mais il se contente de la faire pivoter fermement pour qu’elle lui fasse face et il la pousse vers le bas.
Au moment où ils se séparent, Sophie peut enfin distinguer l’intimité du majordome alors que Suzy s’accroupit devant Monsieur Pierre. Pendant qu’il installe Suzy à sa convenance, Sophie voit surgir de son pantalon un bâton de chair qui doit bien mesurer une main et demie. Il semble épais comme un cierge et pointe fièrement vers le ciel à son sommet une boule d’aspect violacé.
Tout en parlant, Monsieur Pierre encercle d’une main sa colonne et lui imprime un va-et-vient agité, qui rappelle à Sophie les propres mouvements de sa langue et de ses doigts sur Madame Arlette. De l’autre, Monsieur Pierre saisit Suzy par le menton qu’il caresse grossièrement en rapprochant le visage de la bonne du sommet de son éperon, qu’il continue à remuer de plus en plus furieusement.
Et sur ces mots, Monsieur Pierre fixe intensément le visage de Suzy, qui est à deux doigts de sa queue sur laquelle il tire et pousse avec violence lorsqu’un jet soudain atterrit à travers la face de la bonne, dans un soupir bruyant et un frémissement de tout son corps. Il continue à astiquer son membre pour le vider tandis que, du pouce de l’autre, il récolte le sperme chaud de la joue de Suzy pour le lui faire sucer de son pouce. Et la fille semble accepter avec plaisir cette collation de foutre sur laquelle elle se jette comme une affamée, avant de passer à sa queue.
Tenant la bonne par les deux épaules pour guider sa bouche autour de son sexe pour ce nettoyage, Monsieur Pierre lève les yeux et porte un regard qui ne fléchit pas sur Sophie, qui de l’étage, est restée immobile, comme s’il savait depuis longtemps qu’elle était là. Monsieur Pierre la regarde fixement sans une once d’embarras, Suzy, à terre et à moitié nue a toujours le visage collé à son entrejambe, Sophie lâche ses nappes sur le tapis et fuit en courant jusqu’à la buanderie.