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Temps de lecture estimé : 37 mn
24/06/08
corrigé 01/06/21
Résumé:  Glauques, les caves ? C'est un lieu de plaisir comme les autres, même quand le whisky est mauvais, et plus il y a de fous, plus on a de plaisir ! Ah, ces jeunes... Je sais, j'y étais...
Critères:  fhhh voisins copains nympho fellation fist double sandwich fsodo gangbang uro scato exercice
Auteur : @+ch0uM  (Citius, Altius, Fortius !)      
Underground - La Cave

- Préface -


Souterrains… Boyaux kilométriques. Entrailles et viscères refoulées. Ténébreux envers, où résonnent des cris depuis longtemps noyés. Fondations creuses. Ventres insondables des maisons-mères, d’où tout vient. Organes anthracite des métropoles grises, d’où tout sort. Vide horrible, où tout retourne.



Souterrains…


De nos vieux souvenirs qu’on relègue à la cave – nos secrets de famille – s’élève par temps humide une forte odeur de tombe. Le cheval à bascule apparaît squelettique. Des fantômes de meubles témoignent de vies passées, presque abandonnées.

Le caveau des cadeaux maladroits, pudiquement voilés d’une solide chape de poussière, rivalise d’épouvante avec l’ossuaire des jouets qu’on voulait réparer depuis l’Éternité. Là, des poupées démembrées, gisantes en charniers, nous renvoient par flashs aveuglants à des temps oubliés, reptiliens…

Les catacombes de nos innocences prétendent à l’attention des paléontologues.

Et si l’on creuse encore, au plus profond de soi, une musique lourde, sourde, amplifiée, obsédante, martèle les secondes comptées, et des lueurs malades agrandissent nos ombres jusqu’à les faire se fondre dans l’obscurité…


Lecteur, c’est rock’n’roll, on t’aura prévenu. Un steak saignant pour une note bleue, version métal. De l’intense, du saturé, en rafales stroboscopiques. Ça dessaoule comme un mauvais whisky, et ça laisse pas meilleure haleine, mais ça nettoie les intestins. Vaut mieux manger avant, c’est tout.


Alors passe ton chemin, toi qui n’admets que l’amour au grand jour, toi qui ne reconnais ni le travail d’orfèvre, ni celui d’un Orphée…


Mais toi qui apprécies toucher parfois le fond, ou toi qui te délectes de chutes aux enfers, alors approche. C’est par là, tout prêt, chez toi…


Ci-dessous !

Amanite.



Aujourd’hui, c’est encore un dimanche de merde. Il pleut comme vache qui pisse, le Champion est fermé, je me fais chier grave…


Histoire de passer le temps, j’ai mis un gros film de boules sur le DivX du salon, dans l’idée de me branler une fois ou deux devant, mais le cœur n’y était pas : après avoir souillé un essuie-tout sans en retirer de jouissance, je ne bande plus du tout et je m’emmerde toujours autant. Alors j’appelle Nicolas, des fois qu’il aurait des idées pour passer le temps. Une sonnerie, deux, il répond à la quatrième :



Évidemment, là, c’est écrit en vrai français, même si ça a l’air un peu approximatif, mais dit avec l’accent « Zef », avec la gouaille du deux-neuf, ça arrache trop.


Je passe mon cuir, j’attrape mes clés sur la table, je sors en verrouillant la porte et je franchis les escaliers en bondissant d’un entresol à l’autre, huit marches par saut. Fastoche, c’est de la descente.


Arrivé dans le hall, je tombe sur Barbara, la meuf de Ronan, assise par terre contre le mur, devant la porte d’entrée, une main posée sur le goulot ouvert d’une bouteille à moitié vidée de whisky pas cher.



Après quelques secondes d’une hésitation sensible et une moue de doute ostentatoire, je lui tends la main pour l’aider à se relever :



Son visage s’éclaire. Elle se redresse avec difficulté en tirant sur ma main. Quelle « charge » elle tient !



En disant ça, elle éclate de rire.


Je passe ma main derrière son dos et la pose sur sa hanche, elle entoure mon cou de son bras et se retient à mon épaule alors qu’elle serre sa précieuse bouteille de l’autre main.


Sous la pluie battante, nous parcourons cahin-caha et en louvoyant pas mal les trois cents mètres qui nous séparent du petit centre commercial au cœur des barres d’immeubles de Bellevue. Là, abrités sous le porche devant la supérette, nous retrouvons mes trois comparses, mes voisins, assis oisivement sur une rampe de caddies et en train de faire tourner un joint. Je serre les mains, je tire deux lattes.


Alors que Barbara, toujours aussi titubante, va pour embrasser David, elle trébuche et lui tombe dans les bras ; David se retient à elle, elle part en arrière et ils tombent tous les deux à la renverse dans un grand cri.


Comme par réflexe, Stéphane et Nicolas sautent de leur perchoir pour constater que, finalement, il y a eu plus de peur que de mal. Et encore, de peur, c’est beaucoup dire…

La première surprise passée, allongée entre David et le sol détrempé, Barbara éclate de rire, un fou rire inextinguible et communicatif et, bientôt, tout le monde rit en chœur à gorge déployée.


Lorsqu’elle se calme un peu, haletante, Barbara se pend au cou de David resté figé dans sa position de lézard pompeur :



David s’exécute, lentement, il passe une main derrière les reins de Barbara, glisse un genou entre ses jambes et, de l’autre main, il la redresse vigoureusement. Leurs fronts s’entrechoquent.



David rigole.



Je sais d’avance qu’elle s’apprête à faire une connerie dont seuls les alcoolos ont le secret. Pourtant, je ramasse la bouteille et je la lui tends. Elle s’en saisit, la pose au sol, l’ouvre d’une main, la prend par le goulot.



Alors, pouffant, titubant, vacillant, elle prend une lampée de whisky au goulot et envoie un fin jet d’alcool directement au fond du gosier de David en se rapprochant de plus en plus de ses lèvres. Brusquement, elle plaque sa bouche contre la sienne en les éclaboussant tous les deux pour lui rouler une pelle passionnée, mais David est alors pris d’une quinte de toux aussi forte que brutale : il a avalé le whisky de travers.



Ignorant le reproche, David continue de tousser, plié en deux, les yeux crispés, la main contre le larynx. Le laissant à son triste sort, Barbara le libère, ne tenant debout qu’avec beaucoup de difficulté, s’aidant de la main que Stéphane lui tend. Ce dernier prend un air consterné et la tance vertement :



Pour toute réponse, Barbara dodeline de la tête, se pend à son cou et entreprend de l’embrasser à pleine bouche lui aussi, mais Stéphane la repousse :



Et là, à notre stupéfaction, elle se love contre lui en tentant de prendre une pose lascive plutôt vacillante, elle lui colle la main sur l’entrejambe et commence à le masser au niveau du sexe, pas très tendrement comme le laisse supposer la grimace de douleur qui vrille le visage de Stéphane. Elle crie à tue-tête :



Elle semble se raviser, juste un instant, mais reprend de plus belle :



Elle titube, Nicolas et moi nous précipitons derrière elle pour l’empêcher de tomber à nouveau. C’est ce moment qu’elle choisit pour lâcher Stéphane et poser ses mains sur nos entrejambes en continuant de hurler à qui pourrait l’entendre :



Stéphane l’attrape par les épaules et la secoue comme un prunier :



Elle se met à pleurnicher :



Entourés de David d’un côté et de Stéphane de l’autre, Nicolas et moi portons Barbara jusqu’à Nivernais. C’est fou ce que c’est lourd, une femme ivre-morte ! En plus, la pluie redouble encore, nous sommes très vite trempés jusqu’aux os tous les cinq.


Bientôt, nous arrivons derrière notre immeuble, à l’entrée par les caves. Barbara est en transe, pendant tout le trajet elle n’a fait que nous invectiver, de nous réclamer des preuves de nos « capacités de mâles ».


Et même, en traversant la rue de Saintonge, elle s’est libérée de Stéphane et David, elle leur a fait front et elle a essayé de glisser une main dans leurs pantalons en leur réclamant à grands cris de « prouver qu’ils avaient une queue » et qu’ils étaient « des vrais mecs et pas des tapettes », en pure perte, car les deux frères ont eu tôt fait de la saisir à nouveau et ils l’ont carrément portée jusqu’au bâtiment en pressant encore le pas, alors qu’elle chantait « Duos non habent ! » à tue-tête. C’est que c’est une littéraire, Barbara, elle a du verbe, heureusement que les rues de la ZUP sont peu passantes le dimanche !


Alors que nous allons prendre l’escalier pour remonter vers le hall et accompagner Barbara chez Nathalye, ma voisine du dessus, la mère de Ronan et donc sa « presque-belle-mère », elle lance :



Nicolas et moi échangeons des regards consternés. Elle poursuit, quasiment sur le ton de la confidence :



Là, on se regarde tous les quatre, Nicolas, Stéphane, David et moi, complètement abasourdis. Visiblement, elle n’a rien perdu du fil de ses intentions libidineuses.



David éclate de rire, Nicolas sourit largement, mais le visage de Stéphane s’est encore plus assombri, si c’était possible. Après une légère hésitation, devant le regard suppliant de Barbara, je reprends :



En réponse, le visage de Barbara s’illumine, elle lâche l’épaule de Nicolas et enroule ses deux bras autour de mon cou, elle me couvre le visage de baisers bruyants tout en s’exclamant :



Je me tourne vers mes trois voisins, je leur fais un signe de tête en désignant la porte d’accès aux caves au fond du hall. Nicolas reprend un bras de Barbara autour de mon cou et le replace autour du sien, il passe une main dans le dos de la donzelle et l’autre main sous sa cuisse. Je l’imite, symétriquement, et nous la soulevons d’une impulsion. Barbara crie de joie :



Pendant ce temps, David a ouvert la porte des caves et nous invite à entrer dans les entrailles de l’immeuble, faiblement éclairées par des ampoules sous-dimensionnées. Il y règne une odeur persistante de moisi, d’eau croupie et de poussière de béton. Stéphane ferme la marche, toujours aussi renfrogné.


De couloirs en allées sombres, nous arrivons enfin devant la porte de ma cave « ornée » de nombreux tags multicolores et bigarrés.



Elle ne me répond pas, elle pivote, laisse glisser son postérieur contre le bas-ventre de Nicolas qui la retient encore par dessous la cuisse, elle se frotte le corsage à deux mains, les yeux mi-clos, en soupirant d’une façon qu’elle doit supposer très excitante.


Je cherche mes clés au fond de ma poche. Nicolas se recule en plaçant ses mains sur la ceinture de Barbara, il l’attire à lui contre le mur en béton grisâtre alors que David s’approche rapidement, tend les bras, passe ses deux mains sous son pull rose pastel et entreprend de lui malaxer les seins avec empressement.

Pourtant, elle semble apprécier cette apparente maladresse, car elle se cambre encore plus, plaquant sa poitrine un peu plus fort contre les mains de David, son cul encore plus au contact de la queue de Nicolas, queue qui n’a pu que se réveiller sous l’effet des reptations du postérieur de Barbara.


J’ouvre la porte de ma cave et, dans le noir le plus complet, je pars à la recherche de mon fauteuil.



Il nous faut plusieurs minutes pour pousser, tirer, tourner le volumineux fauteuil qui, naguère, trônait au milieu de mon salon, un imposant fauteuil en cuir vert amande auquel cette capacité à se déplier presque jusqu’à l’horizontale vaut l’appellation convoitée de « relax ».

Hors de la cave, personne ne s’est donné la peine de ré-enclencher la minuterie, si bien que la seule lumière qui nous éclaire ne provient plus que d’un malheureux vasistas sale de l’autre côté du couloir. D’ici, nous ne percevons plus que des gémissements étouffés de Barbara.



Il me répond avec un haussement d’épaules, toujours bougon :



Nos yeux déjà accoutumés au noir presque complet de la cave n’ont aucun mal à détailler la scène qui se déroule devant nous : Nicolas, appuyé contre le mur, est agenouillé derrière Barbara, le visage collé dans la raie de ses fesses ; les mouvements de sa tête permettent de deviner sans équivoque qu’il est en train de lui laper la minette avec ferveur alors qu’elle est penchée sur le sexe de David qui lui remplit la bouche, à en juger par les reflets mouvants sur ses joues creusées.

Des deux mains, il enserre la chevelure flamboyante de la jeune femme désormais nue pour imposer son rythme à ses succions bruyantes. Stéphane et moi nous avançons vers eux en portant le fauteuil, pour mieux profiter du spectacle.



Ni une, ni deux, Stéphane lâche brusquement le fauteuil, déboutonne son jean en faisant un pas pour se planter à côté de son frère, juste à côté du visage de Barbara, il fait glisser son pantalon et son caleçon jusqu’aux chevilles d’un seul geste en présentant un phallus long et dodu, pas aussi gros que le mien, mais presque, c’est dire…


Visiblement, elle n’en attendait pas moins, et elle empoigne fermement la queue de Stéphane et l’attire à l’orée de ses lèvres tout contre celle de David. Elle léchouille, elle picore, suçote bruyamment, gémit, prend une forte respiration qui colle presque ses narines à son os propre puis elle pousse toute sa tête pour emboucher les deux bites, les aspirer, les masser avec ses joues et son palais, elle retire les queues de sa bouche, les reprend en mains alors que sa langue glisse rapidement puis, d’une seule aspiration, elle gobe une couille de chaque frère à grand bruit, elle passe ses mains derrière leurs fesses, les embrassant comme une large botte de paille.


Je repousse le fauteuil jusqu’au milieu du local et je rejoins Nicolas. Affairé sur l’arrière-train de Barbara, il lui lape bruyamment l’entrejambe, du clitoris à l’anus, s’arrêtant parfois sur l’un ou l’autre pour le titiller. Les yeux clos, le visage de Nicolas est brillant de la mouille de Barbara.


Je saisis fermement la demoiselle aux reins, j’agrippe ses poignées d’amour, je les presse, les tire et attire sa fourche un peu plus fortement contre le visage de Nicolas. Elle halète encore plus rapidement, encore plus fort, je la repousse, Nicolas suit, comme collé par je ne sais quel sortilège à cette vulve qui luit dans la quasi-obscurité.



Il lève les yeux vers moi, à demi-surpris, puis, lentement, il va pour entrer un majeur dans le vagin de Barbara, se ravise et essuie sa main dans son T-shirt.



Puis il place deux doigts repliés en hameçon contre la vulve de Barbara, s’y repose un court instant, contracte ses biceps et enfonce trois phalanges dans le vagin, en une seule impulsion. Pour toute réaction, elle ne laisse échapper qu’une respiration à peine plus forte que la précédente.


Visiblement interloqué, Nicolas commence alors à faire aller et venir ses deux doigts dans le con de Barbara, à l’allure d’une aiguille de machine à coudre.


Rien n’y fait, ou quasiment. Barbara ne semble pas perturbée le moins du monde par le manège de Nicolas et continue à dévorer goulûment les queues que les deux frères enfoncent sans ménagement dans sa gorge.


Le visage de Nicolas s’assombrit. Il grommelle quelque chose d’inintelligible et sort ses doigts luisants du vagin de Barbara, il joint ses cinq doigts en une sorte de cône et en replace l’extrémité à l’entrée du sexe dans un mouvement légèrement rotatif, comme pour le forer, puis, petit à petit, il y enfonce une, puis deux phalanges.


Cette fois, Barbara roule des fesses pour accompagner le mouvement et guider la main de Nicolas, elle émet même une sorte de roucoulement étouffé que Nicolas prend pour encouragement : il tourne la main pour en présenter le tranchant dans l’alignement de la vulve de Barbara, il empaume son pouce, pousse, et, en un instant, c’est toute sa main qui est happée avec un bruit mouillé dans le vagin distendu, acclamée par un long gémissement de Barbara qui se tend et en arrête même un instant de flatter les queues tendues qui lui remplissent les joues.


Nicolas sourit, enfin satisfait. Il regarde sa main avalée faire des petits mouvements de va-et-vient et je devine aux mouvements des tendons sur son poignet que ses doigts ne restent pas inactifs à l’intérieur, comme en témoignent aussi les petits cris aigus de Barbara.


Pour ma part, je dois dire que la tournure des événements commence à sérieusement m’échauffer, c’est un euphémisme. Il y a bien longtemps que mon phallus a repoussé l’élastique de mon slip et a commencé à se frotter douloureusement contre le haut de ma braguette. D’une main, je défais le bouton et je libère mon vit, palpitant, frémissant, et j’entame un lent mouvement de pollution.


Là, brusquement, je me sens un peu idiot à me branler comme si j’étais devant un film, et je sens qu’il faut que je fasse quelque chose, que je prenne une initiative rapidement pour que cette expérience ne reste pas purement visuelle.


Je ferme une main sur une épaule de Barbara, elle frémit à peine, je pose l’autre main sur ses reins et, lentement, je la fais glisser en louvoyant en direction de son sillon fessier. Je ne saurais dire si c’est en réaction à cette caresse, mais Barbara semble amplifier encore les ondulations de son bassin autour de la main de Nicolas. J’aventure alors deux doigts dans sa raie, à la recherche de l’anus, le trouve bien vite, et je tente d’y forcer mon index et mon majeur.


Ba’ sursaute : manquerait-elle d’habitude ? En tout cas, elle ne se défile pas : elle arrête de tanguer, de rouler, elle bloque ses hanches et je peux enfin enfouir la première phalange de mes deux doigts dans son cul.


La sensation est on ne peut plus étrange ! De l’autre côté, je sens la main de Nicolas s’ouvrir et se refermer lentement, aller et venir lentement, et, surtout, je sens les muscles internes de Barbara se contracter et se relâcher autour de la main qui lui remplit la chatte.


Toutefois, Nicolas se lasse bien vite de ce jeu bien excitant. D’un geste sec, il retire sa main avec un léger son de battement, Barbara couine, il se redresse en glissant le long du mur et pousse son falzar à ses chevilles sans même prendre la peine d’enlever les boutons, faisant apparaître du même coup une belle érection. Vu l’engin, je comprends sa précipitation à se débarrasser de son pantalon, il devait vraiment être à l’étroit, là-dedans !


Je retire mes doigts de l’anus de Barbara et j’attrape sa main pour la positionner sur ma queue impatiente. Elle grommelle et commence à me masturber maladroitement, avec des gestes saccadés assez peu agréables.


Là-dessus, Nicolas présente son sexe à l’entrée de la grotte distendue de Barbara et s’y enfonce d’un coup, jusqu’à la garde, faisant claquer les fesses pleines de la demoiselle. La poigne de la jeune femme se crispe une seconde sur mon braquemart puis se relâche et sa main recommence ses allers-retours au rythme des coups de boutoir que Nicolas s’est mis à asséner jusque contre sa matrice.



Plus personne ne bouge. Stéphane me regarde, acquiesce de la tête. Il saisit Barbara par les cheveux, tire et les deux frères se retirent de sa bouche.



Je manque d’éclater de rire : Nicolas, soudé au train de Barbara, la suit en clopinant, entravé aux chevilles par son pantalon et son caleçon. Stéphane continue de tirer sur la chevelure auburn, mais Barbara secoue la tête vigoureusement :



À peine à quelques mètres de là, Nicolas ceinture Barbara, la soulève, la harpe et roule avec elle dans le creux du fauteuil déployé, en réussissant l’exploit de garder son sexe planté en elle. Il remue un peu pour achever de se mettre en place dans l’assise, elle replace ses tibias de part et d’autre des hanches de Nicolas, et après quelques secondes, elle entame des mouvements de bassin lascifs, rotatifs autour de la bite de Nicolas plantée dans sa chatte.

Lorsque David et Stéphane se placent au bout du dossier, quasiment à toucher la tête de Nicolas, elle se penche vers eux et empoigne naturellement leurs queues tendues et commence à les laper, les suçoter, elle ouvre largement la bouche et les y engouffre avec un bruyant soupir de satisfaction.


Je viens me placer debout, les jambes de part et d’autre du renvoi levé du relax, à la verticale des pieds de Nicolas, juste dans l’alignement des fesses de Barbara qui montent, descendent avec une lenteur toute calculée.


Des deux mains, j’écarte les gros globes laiteux pour offrir son petit trou à ma vue, son anus qui se tend et se détend au rythme de ses allers-retours sur la queue de Nicolas dans son antre de devant, je pointe mes deux index, je rentre une première phalange.

Barbara accueille cet « éclaireur » sans broncher, toute affairée qu’elle est à satisfaire de sa bouche les bites de Stéphane et David. Je masse, je détends ses sphincters, doigt après doigt j’élargis son anus, millimètre après millimètre, ce sont bientôt quatre doigts de ma main droite qui ont disparu de son côté sombre, je sens maintenant distinctement le gland de Nicolas appuyer contre mes doigts, je sens que Barbara a changé sa trajectoire pour se projeter contre ma main qui lui déforme le trou du cul.


De l’autre main, je fais retomber mon pantalon et mon slip à mi-cuisses, et sans que ma main ne quitte l’antre serré de Barbara, je place ma queue dans le haut de sa raie…


Ah, quel bonheur de se glisser le long de ce sillon chaud, d’aller, venir… Mes tempes sont comme électrisées, je sens comme une bouffée brûlante m’exorbiter les yeux…


Ma main glisse hors du cul de Barbara, aidée par une contraction de ses sphincters, je saisis mon phallus et je le fais aller et venir autour de son orifice plissé qui peine à se refermer, je l’enduis du liquide séminal qui s’est écoulé de mon méat. Elle s’immobilise, elle m’attend.

Je recalotte, je positionne mon bout sur son anus, je pousse, doucement, jusqu’à ce que je sente que mon gland a passé la barrière étoilée. Le cri de Barbara me parvient, étouffé. Je ressors, toujours aussi lentement, je recommence ce manège deux ou trois fois mais, là, Nicolas proteste :



Barbara s’accroupit en « dévissant » Nicolas, elle n’a besoin que de quelques secondes pour changer de position et venir empaler son cul, d’un coup, sur le pieu dressé de Nicolas en poussant une longue plainte rauque :



Et sur cette locution inachevée, elle se cambre, la tête penchée sur le côté, lance ses bras loin au-delà de sa tête et a tôt fait de saisir le sexe de Stéphane dans une main, celui de David dans l’autre et d’attirer les deux frères chacun d’un côté du dossier. Les deux frères posent chacun un genou sur le dossier rabaissé afin de permettre à Barbara de les emboucher, chacun leur tour.


J’enjambe le renvoi du relax, tenant mon manche à deux mains, alors que les hanches de Nicolas montent et descendent lentement et que son mât remplit et déforme l’anus de Barbara, l’attire et le repousse au gré des allers et retours dans son cul.


Je lâche ma queue, je soulève les cuisses de Barbara, les sépare, je repose ses jambes sur mes épaules, je laisse coulisser mon vit contre sa fente au rythme lent et ample imposé par Nicolas. Là, d’une main je place mon gland à l’entrée de sa grotte scintillante et, d’une ruade, je m’enfonce en elle.


Elle m’accueille avec un petit cri aigu et un soupir sonore. Nicolas s’immobilise au fond de son cul, comme s’il attendait de moi que je donne un signal, un tempo. Lentement, je ressors, je replonge d’un coup, patiemment, je la pilonne, sans hâte et, bientôt, Nicolas fait de même, s’enfonçant profondément dans son rectum alors que je me retire de sa petite chatte serrée.


Stéphane et David se sont rejoints au-dessus du visage de Barbara, lui permettant de les prendre ensemble au fond de sa bouche, profondément comme en témoignent les gargouillements qui proviennent de sa gorge. Chacun d’une main, ils malaxent les seins lourds de la jeune femme, les empoignent, pincent les tétons, étirent les tétines.


Mais, ex abrupto, Barbara recrache les queues de Stéphane et de David et hoquette :



Interloqués, nous nous figeons tous les quatre, attentifs. D’une voix furieuse, elle poursuit :



Sans même quitter l’antre brûlant de Barbara, j’ai passé mes mains sous le repose-pieds du fauteuil :



Nicolas a lâché les hanches de Barbara pour se retenir des deux mains aux accoudoirs :



Nicolas place à nouveau fermement ses mains sur les hanches de Barbara. Planté dans son cul, il ne bouge pas, il se contente de me laisser « animer la session » ; à travers la paroi du vagin, je sens sa queue gonflée palpiter dans le rectum et presser contre ma bite.


Bon sang, qu’est-ce qu’elle est serrée !


Cependant, Stéphane attrape les genoux de Barbara, il tire sur ses jambes et avance le visage vers son pubis touffu de fausse blonde à l’assaut du « bouton d’amour » fièrement érigé, comme un petit pénis, presque aussi gros que mon pouce.


Du bout de la langue, il l’effleure.


La réaction de Barbara est immédiate : elle se tétanise autour de toutes nos queues, se referme dessus comme une huître, elle soupire, elle hulule.


Je me fige : Oups ! Pas si vite !


Stéphane semble hésiter, pas bien longtemps, puis repart à l’assaut de cette « péninsule » sensible, très sensible… Je me recule encore un peu, presque à la limite de « déjanter », pour laisser Stéphane poursuivre son ouvrage, j’aperçois les contours de mon frein à la limite du vagin de Barbara, je ne bouge presque plus, me contentant de frotter mon gland contre l’entrée de son puits palpitant. L’étreinte de son vagin se desserre un peu, je ne tente pas le Diable, je ne bouge plus, il n’en faudrait plus beaucoup pour que je vide ma substance dans ce con bouillant…


Barbara retient sa respiration, elle attend visiblement une suite.


Stéphane ne se fait pas prier, il colle littéralement sa bouche sur l’énorme clitoris dardé, il l’aspire, le malmène du bout de la langue.


Là, Barbara se déchaîne, elle hurle, elle s’arc-boute, elle frissonne, elle tremble, son vagin aspire et avale ma bite sans que j’y sois pour rien et je me sens soudain broyé par l’intérieur tout frétillant et toujours aussi brûlant.


Nicolas gémit. Dans le cul de Barbara, il doit être à la fête ! À travers la paroi, je sens sa queue qui s’anime, je perçois les soubresauts qui annoncent sa proche délivrance. Je repousse d’une main la tête de Stéphane et je m’enfonce avec force, jusqu’à la garde, mon plastron vient claquer contre la vulve éclose de la donzelle.



Le cri étouffé de Nicolas et les spasmes dans sa queue annoncent qu’il est en train de lâcher son jus, immédiatement suivi par une longue plainte aiguë de Barbara cependant que ses hanches amorcent des mouvements de rotation, comme pour happer encore plus de foutre au fond de son rectum.


Je ne résiste pas plus longtemps : une décharge surpuissante m’électrise des pieds à la tête, je me sens jaillir, jet après jet, je sens ma queue massée, aspirée dans la chatte trémulante. Son ventre, jusque-là tendu comme un tambour, se relâche et…



Je crie de surprise en la repoussant, mais c’est déjà trop tard : Barbara vide sa vessie d’un jet puissant contre mon ventre, et mon exclamation indignée n’y change rien : elle continue à me pisser dessus, les abdominaux tendus, elle arrose mon sexe déjà déclinant.



Elle ne se fait pas prier, elle se cambre, et j’ai soudain la bouche remplie de son urine chaude et odorante qui déborde et dégouline le long de mon menton, dans mon cou et s’accumule dans l’assise du fauteuil, sous les fesses de Nicolas dont le sexe commence à se dégonfler malgré les palpitations des sphincters qui l’entourent.


Barbara finit de se soulager, remue du séant et éjecte le sexe de Nicolas d’une contraction de son anus qui apparaît alors largement ouvert, brillant et dégoulinant de pisse et de sperme.


Je contourne Barbara, repousse sa tête en arrière, je pose mes lèvres sur sa bouche et, en jet fin comme elle avait tenté de le faire tout à l’heure avec David et le whisky, je libère son urine de ma bouche à la sienne. Ses yeux rient. Lorsque j’ai fini, elle ferme la bouche, tend la main derrière sa tête, elle retrouve à tâtons le phallus de David, le saisit, l’attire à elle, et devant ses yeux médusés, elle en prend le gland dans la bouche, gonfle et dégonfle les joues en faisant couler l’urine le long de la hampe.


Le dégoût qui s’était affiché sur le visage de David n’a duré qu’un instant, il n’exprime maintenant plus que l’extase, la tête rejetée en arrière, les yeux clos et les mains tremblantes et le vit dégoulinant de ce mélange d’urine et de salive.


Stéphane a posé une main sur le ventre de Barbara, elle se détend un instant, toujours pantelante, le phallus gonflé de David au coin de la bouche, celui tendu de Stéphane dans une main. Elle s’effondre.


Nicolas, écrasé sous elle, proteste :



Nicolas roule de côté et s’extirpe du fauteuil, passe ses jambes encore entravées par son pantalon par dessus l’accoudoir. Barbara en profite pour replacer ses genoux au milieu de l’assise, les fesses dressées en l’air. Elle semblerait presque nous ignorer, Nico et moi, tant elle se consacre entièrement aux pals des deux frères qui ont repris tout naturellement leur place, profondément fichés entre sa bouche et sa gorge.


Soudain, elle libère à nouveau les deux sexes qui lui déforment les joues et elle s’exclame :



Là-dessus, en équilibre sur l’épais dossier du fauteuil sur lequel elle s’était avancée pour sucer les queues de Stéphane et de David, elle se redresse, entoure le cou de David à deux mains et tire dessus jusqu’à ce qu’il bascule contre elle puis elle le fait rouler sur le côté, les jambes ballantes sur le bord dossier. David est alors allongé tête-bêche dans le fauteuil, la tête sur le repose-pieds.

Là, elle pivote sur la pointe d’un genou, enjambe le jeune homme, saisit ses genoux et vient s’accroupir à l’aplomb de sa queue gorgée de sang, les pieds calés de part et d’autre de ses hanches au creux du fauteuil, puis, sans plus attendre, elle se plante dessus dans un long râle, elle se cambre, s’immobilise dans un long soupir, exposant sa silhouette toute en courbes au rai de lumière grisâtre qui tombe du vasistas crasseux.


Mais cette pause est de courte durée. Bien vite, elle reprend un mouvement de va-et-vient sur le pieu de David fiché en elle, ses hanches remontent très haut, si haut que j’aperçois le gland de David à la limite de sortir de la gaine de Barbara. Cependant, elle semble savoir parfaitement jusqu’où aller, et après une courte latence à l’apogée, elle se laisse retomber de toute sa masse sur le chibre brillant de David en poussant un petit cri noyé dans une forte expiration.


C’est ce moment que Stéphane choisit pour enjamber les pieds de son frère et se plaquer dans le dos de Barbara, les genoux posés sur les accoudoirs. Il pose ses mains sur ses épaules, elle ploie en redressant sa croupe, sans arrêter même un instant de rouler du bassin autour du membre qui la retient profondément.

Stéphane glisse ses mains sur les fesses luisantes, les écarte d’un geste ferme, crache puis, de trois doigts, il masse fermement l’anus de Barbara qui ne doit pas encore avoir eu le temps de tellement se resserrer depuis l’assaut de Nicolas.


Et puisqu’elle est maintenant penchée dans ma direction, j’avance vers elle, les jambes de part et d’autre du repose-pieds relevé du fauteuil, je pose mes mains sur ses promettes pour orienter sa bouche jusqu’à mon pénis à nouveau agité de frémissements de désir et qui montre par là son impatience à être « regonflé »…



Elle enfourne mon sexe flacide dans sa bouche et entreprend avec entrain, les joues creusées, de lui redonner sa forme virile au rythme cassant des allers-retours de son con sur la queue de David et des intromissions profondes des doigts de Stéphane dans son rectum.


Pourtant, alors que je suis à nouveau affublé d’un vrai phallus de belle taille plus habituel, elle s’arrête tout net, se fige, elle l’empoigne d’une main, l’extrait de sa bouche et s’exclame :



La voix de David parvient étouffée d’en dessous de mes couilles :



Et sur ces entrefaites, il sort vivement ses quatre doigts du cul de Barbara ; avec deux doigts d’une main, il lui tient les fesses écartées alors que de l’autre main il guide sa bite surgonflée contre l’œillet plissé. Un violent mouvement de hanches plus tard, il envahit ses reins, d’un coup, jusqu’à la garde. Sous la violence de l’impact dans son arrière-train, elle se cambre, rejette la tête en arrière et hurle :



Sur ce, elle projette son cul d’arrière en avant puis se ré-empale avec force sur le mandrin de Stéphane.


Pour ma part, du plat de la main sur sa joue, je guide à nouveau la tête de Barbara et sa bouche pour qu’elle reprenne sa place autour de mon sexe tendu et tressautant :



Barbara n’avait pas attendu ça pour me gober jusqu’à la garde, les yeux crispés.



Et pendant une bonne demi-minute, je sens au bout de mon gland les coups de boutoir de Stéphane transmis du cul de Barbara à sa gorge, les cris en cadence qui s’en échappent et sa langue qui tournoie autour de ma hampe et sur mon frein, sa bouche qui court le long de mon mât et revient se remplir de ma queue jusqu’au fond de la gorge.


Mais, à nouveau, elle se fige, Stéphane cesse de la pilonner, David proteste :



Sans ménagement, elle retire à mon membre tressautant de sa bouche et poursuit :



La manœuvre semble délicate, Stéphane mobilise toute son attention et ses deux mains pour guider son sexe. Barbara me lance un regard interrogateur qui devient vite inquiet puis exprime un mélange de douleur et d’effort intenses.



Pour toute réponse, Barbara crie, hurle, râle en secouant la tête dans tous les sens, les yeux exorbités :



Barbara halète comme une parturiente, elle gémit, elle gigote, elle se démène pour mieux profiter de l’assaut que les frères ont lancé ensemble dans son cloaque.


Elle se redresse, passe ses mains autour de mes hanches et, bouche ouverte, elle colle à nouveau mon sexe au fond de sa gorge, sans refermer ses lèvres dessus, elle respire avec difficulté, les yeux fous, injectés de sang ; comme un poisson sorti de l’eau, elle bave, elle crache, elle gargouille, elle se retient au repose-pieds comme une noyée à son radeau.


Mais, au bout de seulement quelques instants de ce traitement, Stéphane cesse ses furieux coups de boutoir dans l’arrière-train de Barbara. Je sens sa bouche se relâcher sur mon sexe, ses mains se relâcher sur mes hanches. J’interroge Stéphane des yeux. Déjà ? Il secoue la tête négativement et il grommelle :



Un son inarticulé me vient de la gorge de Barbara, je resserre mon étreinte préventivement, sa voix s’éteint dans un gargouillis. Cependant, Stéphane s’est extrait du vagin surpeuplé, il crache sur le sillon culier, je vois ses mains s’affairer sur l’orifice dont il a visiblement l’intention de reprendre possession. Et là, je le vois s’arc-bouter et presser à deux mains sur les fesses de Barbara pour la faire avancer. Sous elle, David proteste :



Stéphane ne prend pas la peine de répondre et continue de s’affairer à deux mains, il pousse sur les épaules de Barbara pour lui voûter le dos puis il reprend son sexe à deux mains, le guide…


Alors qu’elle ne tétait plus mon phallus qu’assez distraitement pendant tout le temps de la manœuvre, je l’ai sentie se raidir, ses lèvres se sont refermées autour de mon chibre et son palais s’est mis à vibrer fortement sur mon gland alors que me parvenait le long cri étouffé de Barbara.



Barbara éructe deux petits cris autour de mon mât, je suppose qu’ils marquent son acquiescement… Mais Stéphane n’en a visiblement pas fini, d’une main autoritaire il arrête le mouvement de croupe que la demoiselle a déjà entamé sur le sexe de David.



Le hurlement de Barbara m’éjecte littéralement de sa bouche, je lâche ses cheveux, son front vient frapper contre le renvoi du fauteuil, entre les chevilles de David.


Plus personne ne bouge, le silence qui suit n’est plus troublé que par les halètements rapides de la jeune femme, comme si elle cherchait à retrouver son souffle.



Elle tortille du séant, par petits à-coups, comme pour mieux installer les deux frères dans son rectum avant de les laisser donner l’assaut final, elle les « installe » par touches successives qui se font d’abord de plus en plus rapides puis de plus en plus en plus amples, de plus en plus profondes.


J’ai vu l’expression du visage de Barbara passer de la douleur à l’inquiétude puis à une attention soucieuse, mais maintenant, je n’y vois plus que cette crispation de la recherche du plaisir. C’est elle qui impose le rythme, c’est elle qui projette son cul d’avant en arrière pour se faire défoncer l’anus par les virilités conjuguées des deux frères.



Alors, j’obéis, j’entoure sa tête de mes mains, elle ouvre largement la bouche, la langue tendue et j’y engouffre ma queue. Barbara m’accueille, je sens sa langue entourer mon vit, les voiles de son palais se refermer sur mon gland, je sens les coups de boutoir de Stéphane qui secouent tout son corps…


À ce moment, j’ai senti la main de David se plaquer entre mes fesses, un doigt pointé devant mon anus. Je frissonne :



Pour toute réponse, son doigt darde un peu plus contre ma rondelle, masse, frotte et, soudain, je sens son doigt s’enfiler dans mon conduit output-only… Et ça le fait ! J’ai l’impression que mon sexe a doublé de volume !


J’abaisse mon bassin en retenant la tête de Barbara sur ma queue, et hop ! Voilà que mes testicules battent contre le visage de David, qui commence à me laper les couilles alors que Barbara recommence à me pomper le chibre au rythme des allers-retours des deux frères dans son cul.


Ensuite, pendant quelques minutes, on n’entend plus que les ahanements de Stéphane, la respiration rauque et saccadée de David, le bruit sec des fesses de Barbara claquées par les pubis des deux frères, accompagné par ses couinements et ses râles en rythme sur ma queue ; je gémis doucement, j’ai l’impression de sentir tout mon corps confluer vers ma queue, que mon cerveau est entièrement occupé par les ondes de la langue et de la gorge qui s’affairent sur mon vit.


Puis la respiration de Stéphane se fait plus rapide, il émet quelques bruits de gorge, un râle saccadé. Sous Barbara, entre mes jambes, David respire bruyamment, grogne, souffle, gémit, j’ai l’impression qu’elle tire de plus en plus fort sur mon « narguilé », les ailes de son nez se collent et se décollent à un rythme infernal, elle m’aspire plus qu’elle ne me suce…


Les complaintes des deux frères se joignent à l’unisson, tonitruantes à en faire vibrer le béton gris et froid. Stéphane est pétrifié, la surface de ses abdominaux est parcourue d’innombrables frissons : il est en train de se vider les couilles dans le cul de Barbara, pétrifiée pour mieux l’accueillir.

Elle tremble, frissonne de tout son corps, d’une épaule à l’autre, de la nuque au coccyx. À peine quelques secondes plus tard, alors que Stéphane est toujours immobile, agrippé de toutes ses griffes aux fesses de Barbara, c’est autour de David de se répandre dans son fondement, provoquant chez elle un nouveau soubresaut dans les épaules.


Barbara se crispe sur ma queue, l’aspire, l’avale jusqu’aux amygdales par à-coups rapides, au rythme des palpitations et des vagues déferlantes de son orgasme visiblement violent. C’en est trop pour moi. À mon tour, alors que je sens la sève se précipiter dans mon canal déférent, je laisse échapper un long cri, à la fois aigu et rauque, je me tétanise en enfonçant mon phallus encore plus profond dans sa gorge, Barbara plaque sa tête contre mon pubis, elle tousse, je halète, ça monte, elle bave, ça vient, je jouis ! Je sens deux, trois, quatre jets partir au fond de sa gorge, Barbara éructe, encore un, elle tousse, encore…


Comme pour une réplique de son orgasme, le corps de Barbara est à nouveau envahi de spasmes, encore plus violents, plus amples… Qui se transforment bien vite en haut-le-cœur, et avant même que j’aie pu retirer mon sexe de sa bouche, Barbara vomit un mélange odorant de whisky, de sperme, de pisse et de je ne sais quoi d’autre, elle m’éclabousse de l’abdomen aux cuisses.


Dans d’autres circonstances, je me serais probablement reculé, écarté, mais là, non. Je suis complètement « stoned », je suis inerte, mes forces m’abandonnent, je lâche les cheveux de Barbara qui en profite pour se libérer complètement en secouant la tête.



Est-ce que ça l’a rassurée ? En tout cas, elle s’effondre sur elle-même, la tête de côté sur le rabat du fauteuil, la joue dans ce mélange ignoble de bave et de jute aux relents d’alcool et de sucs digestifs. Sa respiration se fait lourde et régulière, parfois entrecoupée de frissons, de frémissements, de secousses et de petits cris. Dort-elle ? Rêve-t-elle ?


C’est à ce moment que Nico s’est approché en tendant son téléphone portable à bout de bras et qu’il est venu entre moi et Barbara pour faire un gros plan du visage défait… et comblé.



À ce moment, je me rends compte que Barbara est inerte, gisant nue dans le fauteuil maculé de vomi, de pisse et de sperme, les bras sur les accoudoirs.



Stéphane s’agenouille à son côté, pose sa main sur les seins de la belle endormie et la secoue :



Il se tourne vers moi, la mine contrariée.



David a ramassé les vêtements de Barbara dans un coin du local et s’approche en les reniflant avec une moue dégoûtée :



Quelques minutes plus tard, alors que je verrouille la porte, Stéphane me demande :



À ce moment, du bout du couloir, David et Nicolas s’exclament avec des voix horrifiées :



Stéphane et moi courons les quelques pas qui nous séparent d’eux.




* * *



Je sonne. Barbara se retient avec difficulté à mon cou, pantelante, les yeux clos, à la limite de la conscience – si je peux appeler ça de la conscience ! Elle souffle :



Comme pour me répondre, un point lumineux apparaît dans le judas, et la voix pâteuse de la mère de Ronan interroge à travers la porte :



Une ombre passe dans le judas. Je me redresse, comme dans un photomaton, mais Barbara pèse sur mon épaule et je me sens tout tordu. Qu’importe, Nath’ m’a reconnu, elle a aperçu sa future belle-fille et elle pousse un cri horrifié :



La porte s’ouvre largement sur la mère de Nicolas et Ronan, simplement vêtue d’un négligé en faux satin qu’elle retient presque fermé d’une main plaquée sur son ventre rebondi. Son visage exprime l’inquiétude un instant mais change du tout au tout lorsqu’elle sent et qu’elle comprend, en à peine une seconde, qu’il n’y a, apparemment, rien d’autre qu’une méchante cuite et là, elle prend un air complètement dégoûté.



Je souris intérieurement. Elle aurait bien du mal à admettre à quel point « fourrée » est en deçà de la vérité… Histoire de minimiser la gravité de l’état quasi comateux de la petite amie de son fils, je lui fais remarquer :



Dans l’étroit couloir, je croise Christophe, mon neveu, la taille presque entourée d’une serviette microscopique dont il retient deux extrémités entre le pouce et l’index sur sa hanche, ce qui met un peu plus en valeur sa silhouette longiligne, quasi décharnée.



Elle glousse, Christophe lui picore un baiser, je hausse les épaules : après tout ils sont majeurs, ils font ce qu’ils veulent de leurs culs, vingt-cinq ans d’écart n’y font pas vraiment de différence.


En passant devant les chiottes, j’attrape un rouleau de papier-toilette et je traîne Barbara plus que je ne la porte jusqu’à la chambre de Ronan, son keum, une chambre de garçon à la tapisserie bleu foncé, avec des peluches et des jouets divers qui guettent du dessus de la penderie et un petit bureau en aggloméré en désordre sous la fenêtre.


Je la laisse tomber lourdement en travers du lit à barreaux blancs, je lui enlève ses chaussures encore délacées et les rejette derrière moi au milieu de la pièce, je défais son bouton de pantalon et, mécaniquement, elle lève les fesses quand je tire dessus, je propulse le jean puant en tire-bouchon au pied du lit en retenant ses jambes sur mon épaule.


Avec application, je torche Barbara délicatement comme un gros bébé inconscient, jetant le papier souillé dans la corbeille au pied du lit. Une fois le gros enlevé, faute de lingettes idoines, je crache sur son anus pas encore complètement tout à fait refermé et je fais disparaître les dernières traces de merde de son cul.


Ensuite, je lui lève les pieds bien haut, j’ouvre les draps, je la fais pivoter et la recouvre avec douceur, je la borde presque paternellement.



Elle me répond d’un grommellement inintelligible en enfonçant profondément son occiput dans l’oreiller mais, alors que je vais pour me relever et partir, dans un dernier sursaut de lucidité, elle se retient à mon cou et murmure à mon oreille d’une voix déjà endormie :



Là-dessus, elle se laisse retomber dans son oreiller. Je pose délicatement un baiser sur ses lèvres, elle n’y réagit pas. Elle dort déjà.


Je me relève, extrais ses sous-vêtements de mes poches, les jette sur le tas de vêtements souillés et, à reculons, je tâtonne, j’éteins la lumière et je sors de la chambre de Ronan. En quittant l’appartement, je fais un signe de main à l’adresse de Nathalye.


Elle est vautrée devant la télé dans le canapé en skaï du salon avec Christophe à ses côtés et Nicolas, son fils, se prélasse dans le fauteuil. Dans un brouhaha indistinct, ils me répondent d’un « Salut ! » distrait, sans me regarder. Je sors de l’appartement et regagne mes pénates à l’étage du dessous par les escaliers, lentement, une marche par une marche. Je suis crevé.


Quelle journée !


Dehors, le jour commence à décliner. La pluie continue de tomber.


Rappelle-toi, Barbara, Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Et tu baisais, souriante,

Épanouie, ravie, ruisselante,

Rappelle-toi, Barbara, il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là.