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n° 12672Fiche technique14630 caractères14630
Temps de lecture estimé : 9 mn
22/06/08
Résumé:  Ma première soumission...
Critères:  2couples couplus extracon inconnu médical fépilée parking voiture fsoumise hdomine fellation cunnilingu anulingus préservati pénétratio sandwich fdanus fsodo sm -fsoumisah
Auteur : Audrey      Envoi mini-message

Série : Mon dentiste

Chapitre 02 / 03
Mon dentiste (2)

Puisque vous réclamez une suite… Je sais que je n’ai pas particulièrement de talent pour l’écriture, mais je veux garder une trace pour un jour pouvoir me remémorer ces souvenirs. Je vais donc vous raconter ma première soumission avec mon maître. J’aimerais ajouter que j’ai accepté d’être sa soumise (ce qui n’est pas franchement mon tempérament), mais j’ai été surprise de sa demande, sans franchement y croire. J’avais accepté dans le feu de l’action et j’avais envie de le revoir.




-ooOoo-




En début d’année, il faisait froid, 16h30, j’étais au téléphone avec un membre de la TLP (Tourisme & Loisirs Provence) qui me draguait ouvertement… Je travaille dans le tourisme, (faut bien faire la promo de notre belle région) lorsque je fus envahie d’un trouble, en voyant mon doux dentiste. Je raccrochai presque au nez de mon interlocuteur. J’étais troublée par sa visite, il connaissait mon travail, mais je ne lui avais pas signifié le lieu. J’étais déconcertée, prise au dépourvu de toute excuse pour mes collègues qui ne manqueraient pas de m’interroger sur cette visite.



Je lui rendis son éternel sourire, mais je restais interdite devant toutes les pensées qui m’arrivaient et me frappaient en pleine tête, j’étais KO !



La seule onomatopée que je pouvais exprimer béatement affirmait la réussite de sa surprise. Après de trop longues secondes, qui me parurent une éternité.



L’idée de sortir plutôt pour revivre un instant magique et re-saisir son sexe entre mes mains me donna des ailes. Nico (mon homme) serait au sport ce soir, tout était possible !



Je sais ! Ce n’était pas très beau, mais j’avais la gorge tellement serrée et pour m’abattre, il me souffla : « Tu rougis ! »


J’allai chercher mon manteau et mon sac. Dans la rue, il passa son bras sous le mien, j’étais tétanisée de peur qu’une connaissance puisse me voir au bras d’un autre homme. Mais très rapidement, je sentis sa chaleur, ses lèvres frôlaient mon oreille :



À son regard je sentis qu’il voulait une réponse. Je répondis instantanément !



Je sentais que c’était un homme qui n’aimait pas les hésitations.



Une inquiétude venait de naître au plus profond de moi. Nos nombreuses communications téléphoniques où je lui avais avoué les tendances de mon homme à me conduire vers la route de l’échangisme et les quelques scènes de débauche racontées afin de l’exciter, lui avaient fait me promettre qu’il me ferait passer le cap des quelques sexes que j’avais sucés à des scènes plus hard, puisque je refusais la pénétration d’un autre homme que le mien !


Nous parcourions le trottoir jusqu’à un véhicule vert sapin de type 4x4. Je fus surprise car ce n’était pas son véhicule (peut-être celui de sa femme, me dis-je.) S’arrêtant devant la porte du conducteur, il me lâcha le bras, en me demandant de passer derrière. En une seconde je ne pus retenir un sourire. Ce grand coquin voulait très certainement que je m’amuse à l’arrière du véhicule pendant que monsieur jouerait au chauffeur, c’était une petite scène que nous avions évoquée au téléphone. Certaine de la suite et afin d’être plus à l’aise, j’enlevai mon manteau avant de saisir la poignée.


Quelle ne fut pas ma stupeur de voir un quadragénaire descendre, au moment où j’ouvrais la porte. Les vitres teintées de noir avaient caché cet intrus. En reculant, je faillis laisser tomber mon sac. Cet inconnu esquissa un petit rictus, tendant sa main par courtoisie afin de me faire pénétrer à l’intérieur de l’habitacle. Mon amant me fit un clin d’œil avant de prendre la place du chauffeur. En saisissant la main de cet inconnu, sans faire de jeu de mots, je me demandai si j’allais avoir une dent contre mon tendre dentiste !


En entrant, je vis une très jolie blonde, vingt, vingt-cinq ans, cheveux courts, vêtue d’une jupe portefeuille à rayures deux tons noire, qui laissait entrevoir de magnifiques bas noirs brodés. La beauté de ses seins, habillés d’un délicieux haut de dentelle noire, qui je vous assure était hors-saison, m’interrogeait sur une tenue aussi légère mais si classe. Je m’assis à ses côtés, ses yeux verts et son sourire me rassurèrent.



Max tendait les bras afin que je lui donne mon sac et mon manteau. Interloquée, mais comme un automate je les lui tendis.

Deux secondes plus tard, Max avait repris place. J’étais entre ces deux inconnus, excitée, sans savoir si j’allais devoir jouer les soumises ou si ce n’étaient que des amis de passage. Je ne mis pas longtemps à le savoir.


Nous roulions depuis cinq minutes dans un embouteillage, dans un silence d’anges, quand je sentis la main de Max se poser sur ma cuisse, tandis qu’au même instant, sa compagne posait sa main sur la mienne, la caressait, pour enfin la saisir et la déposer sur sa cuisse. J’étais prise au piège devant celui à qui j’avais fait acte d’allégeance. Je savais que je ne pouvais pas me permettre de le décevoir. Ma main droite glissa donc naturellement sous le pli de la jupe de Stephie, qui à ma surprise était nue dessous, et ma main gauche s’aventura entre les jambes de Max. Instinctivement, ils se rapprochèrent pour m’embrasser. Mes yeux se fermaient et c’est dans un long baiser à trois que nos langues tournoyèrent pendant que leurs mains tentèrent de me déshabiller. Je les aidais par des mouvements de reins. Ma jupe et mon shorty tombèrent à mes pieds, mes complices écartèrent mes jambes pour que notre voyeur puisse en profiter.


Je ne doutais pas une seconde de l’image que je pouvais envoyer, les jambes écartées en train de les caresser, pendant qu’ils m’embrassaient. Stéphie me pétrissait les seins à travers mon soutien-gorge qui par moment me griffait la peau. Max sortit sa langue de ma bouche pour me laisser celle de sa compagne. Le massage prodigué commençait à faire son petit effet. J’entendis la boucle de sa ceinture et sentis le mouvement de son bassin. Alors, j’ôtai ma main, permettant ainsi à Max d’enlever son pantalon. J’en profitai alors pour me caresser, mon abricot me titillant trop.



La proximité de nos corps rendait la chose difficile. Je terminai mon effeuillage, en enlevant mes chaussures et ma jupe en me positionnant dos à notre voyeur. La chaleur de l’instant étant palpable, je pris le temps d’enlever mon pull et mon soutien-gorge. J’étais nue et offerte à ces deux tourtereaux. Puis je plaçai mes fesses devant Stéphie qui n’a pas mis longtemps à comprendre que rien ne vaut une langue, pendant que je suçai son homme. Sa queue n’avait rien d’extraordinaire, voire petite. J’enlevai au fur et à mesure les poils de son pubis de ma bouche (Un truc à savoir, les hommes ! C’est vachement mieux de sucer une bite rasée)



Ce qui n’était pas pour me déplaire. En me tournant, je me posai la question qui m’effrayait le plus : allait-il me prendre ? Je fus soulagée lorsqu’il adopta les mêmes us et coutumes… du cunnilingus à l’anulingus, même si la position ne se prêtait pas à de grandes choses. Le côté insolite qui m’excite terriblement, avec deux inconnus, n’était pas pour me déplaire. La petite chatte de Stéphie m’excitait vraiment beaucoup, et la voir se tortiller sous mes coups de langue, mon index dans son petit trou, commençait franchement à m’exciter.



C’est le cri de surprise que j’ai lancé lorsque Max enfourna son sexe dans mon abricot. J’étais tellement excitée par la jolie fleur de Stéphie que je ne m’étais pas aperçue des intentions de Max. Je me crispai, sous la violence des coups, mais ma position ne me permettait pas de me relever. Lorsque j’essayai de le faire, Stéphie pressait ma tête pour que je continue mon léchouillage. Quelques minutes plus tard, Stéphie, prise de spasmes stéréophoniques, m’arrachait les deux doigts qui envahissaient son fondement. Max en profita pour jouir en laissant son corps s’avachir sur moi avec un cri de jouissance.


Nous nous redressâmes enfin. La capote pleine de sperme sur la tige rabougrie de Max me rappelait les minutes précédentes, moi qui pensais que je n’aurais des rapports qu’avec des hommes pour qui j’avais des sentiments. Ce que je redoutais le plus était arrivé, j’avais consenti à faire l’amour avec un homme que je n’aimais pas ! De plus, j’avais l’impression de m’être fait avoir, je n’avais pas joui. Je n’avais pas eu entre mes mains cette bite si large et j’arrivais à en mouiller de plaisir lorsque j’y pensais. Ça faisait beaucoup trop pour moi !


Notre chauffeur avait chaud à cause du chauffage de la voiture en plus de la chaleur de nos corps… Il lança :



Max se rhabilla rapidement, il avait compris le message, ce qui n’était pas pour me déplaire. La voiture stoppa dans les embouteillages, les portes s’ouvrirent, les hommes sortirent pour échanger leurs places. Les portes grandes ouvertes ne cachaient plus rien de ma nudité aux passants. Un automobiliste qui fut ravi de me voir, et je rendis son sourire… Enfin, mon chauffeur allait me chauffer. Il s’installa entre nous deux et plaça ses mains sur nos nuques respectives.



Cette petite garce a déjà eu l’occasion de voir sa queue. Je m’empressai d’enlever sa ceinture, et déployai sa bite avec empressement. Alors que je gobai son gland, elle lapait sa tige, tout en lui pressant les bourses. C’était sûr, elle savait y faire.



Elle enleva son haut et sa jupe, et ne garda que ses bas. Elle était vraiment belle. Il était évident que mes petits seins ne souffraient pas la comparaison. Son 90 B, la fermeté et la forme parfaite de ses seins auraient pu me rendre jalouse… Elle reprit le combat, et nos langues se croisèrent comme des épées sur son gland. Nous passions du roulage de pelle au léchage de gland, tout en nous faisant doigter par notre sucé.


Je fus triste de voir qu’il demanda à Stéphie de s’asseoir sur sa bite, face à lui, ce qu’elle fit avec un cri de plaisir, elle était bien prise ! Elle l’embrassa à pleine bouche… C’est comme spectatrice que je participai aux sautillements et autres saccades de leurs ébats… Cet instant me parut interminable, je me demandais ce que je faisais là, seule et délaissée.



Cette petite phrase prit toute son ampleur, quand il repoussa Stéphie. Mon plus grand sourire était revenu. Il me proposa de s’asseoir sur lui mais dos à lui… comme la première fois sur son bureau… Il me transperça avec douceur. Je le sentais me pénétrer doucement, jusqu’au bout. Il releva mes jambes sur les appuis-tête. Max avait une vue imprenable sur mon petit fruit et le sexe qui me remplissait pleinement. Je posai la tête sur l’épaule de mon amant et l’embrassai à pleine bouche. Stéphie eut la bonne idée de me titiller le clito, ce qui, avec les petits coups que je subissais, m’emmena droit au septième ciel… Ceci fut interrompu par le changement de trou, qui ne se fit pas sans mal. Mais les vibrations de la voiture et les caresses de Stéphie m’emportèrent vers le même chemin.


Dès que Max trouva un parking il s’arrêta et enleva son pantalon. La vue de mon abricot libre et béant, pendant que je me faisais sodomiser, l’avait terriblement excité. Le temps d’enfiler une capote, il se fraya un chemin en forçant pour atteindre ma petite chatte, ce qui ne fut pas trop difficile quand il souleva mes jambes… C’est ainsi que je découvris ma première double pénétration (Dire que mon Nico - mon homme - en rêve… S’il savait…). Ils s’excitèrent sur moi comme sur un flipper quand enfin ils réussirent à me faire tilter. Quand j’émergeai de ma torpeur, je sentis les derniers coups de reins de Max, meuglant dans mon oreille avec un long cri d’homme en extase…


Nous prîmes deux minutes pour reprendre nos esprits avant que les hommes nous fassent nous habiller dehors, les automobilistes, qui passaient assez loin, nous matèrent sûrement avec plaisir…




Les images de cette folle journée me hantèrent toute la soirée et même plusieurs semaines après, envahie entre la honte et le désir de recommencer. Je connaissais mon penchant pour l’exhibitionnisme mais je crois que c’est cette journée qui m’a fait basculer… Ce qui me fait faire des bêtises… Par exemple, nous étions de mariage ce week-end et l’échancrure de ma robe chinoise ne laissa pas indifférent le blondinet de la table voisine. Je crois qu’il se souviendra de ce mariage lui aussi !




-ooOoo-




Pour votre gouverne, tous les prénoms, lieux et évènements sont bien réels.

La suite ?