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n° 12652Fiche technique11192 caractères11192
1946
Temps de lecture estimé : 8 mn
17/06/08
corrigé 01/06/21
Résumé:  Guillaume parvient à communiquer avec Sophie.
Critères:  #fantastique fh piscine amour revede pénétratio
Auteur : Cidoup            Envoi mini-message

Série : Piscine hantée

Chapitre 02 / 06
Sophie

Résumé : Guillaume, Bill pour les intimes, est assassiné. Son esprit hante la piscine de Sophie dans laquelle il évoluait nu au moment du meurtre.



* * *




Quand pourrais-je retenter l’expérience avec Sophie ? Bien que nous soyons en été, pendant les vacances scolaires, elle répugne à rejoindre son frère qui squatte la piscine. Les évolutions du garçon me chatouillent agréablement. J’ai la tentation d’exercer mes pouvoirs pendant qu’il se baigne. Rien que pour voir la surprise sur son visage…


Non ! C’est Sophie et elle seule qui doit bénéficier de mes facultés. Je ronge mon frein… J’ai beau me dire que j’ai l’éternité devant moi, je ne voudrais pas ressembler à ce pauvre fantôme, venu me rendre visite la nuit dernière, qui boucle le troisième siècle depuis son décès sans savoir ce qu’il doit faire pour échapper à sa condition.


Midi, je me laisse bercer par le chant des oiseaux. Tout est calme, c’est l’heure de la sieste pour les bêtes et les humains. Ah non ! Sophie s’avance vers la piscine. Elle étend un drap de plage sur l’herbe proche. Elle quitte le paréo qui l’enveloppe. Oh, vision paradisiaque ! Elle n’est vêtue que d’un minuscule slip orange. Sa poitrine libre de toute entrave frémit quand elle bouge. Les tétons se redressent sous la brise légère. Elle sort d’un sac un tube de crème solaire qu’elle s’applique sur le corps.


Une fois protégée, elle prend un livre et s’étend sur le drap de bain. Zut ! Je ne peux plus la voir. J’essaye de m’élever au-dessus de l’eau, dix centimètres, trente centimètres. Mon regard dépasse la margelle. J’aperçois son corps allongé mais je ne suis pas assez haut pour admirer son dos. De toute façon il m’est impossible de l’atteindre. Cette sortie hors de l’élément liquide pompe mon énergie. Je suis épuisé et me laisse glisser dans l’eau. J’attendrai qu’elle vienne se baigner…



oooOOOooo




J’ai dû m’assoupir. Curieux, les fantômes ont-ils besoin de sommeil ? Jusqu’à présent ma conscience est restée éveillée en permanence, sauf ces dernières minutes pendant lesquelles j’ai tout zappé. Est-ce une conséquence de l’effort pour sortir de l’eau ? La position du soleil me renseigne. Mon absence a duré une heure environ. Sophie est-elle encore là ? Je résiste à la tentation de m’élever une nouvelle fois pour contrôler. Si je le fais et qu’elle se baigne, je serai dans l’incapacité d’agir sur les ondes. Je patiente sagement…


J’ai eu raison. La voilà qui se lève. Elle s’approche, se penche, touche l’eau du doigt. Le geste trop rapide me surprend. Je n’ai pas le temps de me manifester. C’est du pied à présent qu’elle égratigne la surface. Je l’enserre d’une caresse liquide.



Elle retire brusquement sa jambe. Elle scrute la profondeur de l’eau comme si elle s’attendait à y voir quelqu’un, son frère par exemple. Non, personne.



Elle replonge le pied. Je réédite la caresse. Je la sens frémir. La deuxième jambe rejoint la première jusqu’à mi-mollet. J’envoie des ondes de massage qui courent sur sa peau. Elle fixe la surface. Autour de ses jambes mes ondes créent des friselis.



J’essaye de l’aspirer. Elle prend appui sur la margelle pour se lancer dans l’eau, hésite, se penche, hésite encore.



J’enveloppe ses jambes de caresses. Je suis sûr qu’elle comprend que quelque chose l’invite à entrer dans l’eau. Elle va s’élancer… Non ! Elle se lève et va au bout de la piscine, là où elle a pied.



Elle est tout à moi jusqu’au menton. Dès que les remous de son entrée brutale ont disparu, je lance mes ondes à l’assaut de sa poitrine. Je concentre dessus mes massages. La veille ses tétons s’étaient érigés… Oui ! Je suis bon ! Je deviens de plus en plus précis dans ce que je n’ose plus appeler des attouchements. J’agis sur les petits bouts comme avec ma bouche… Oui, je me souviens, c’est ainsi que j’avais commencé mes caresses dans la piscine l’après-midi… Ce merveilleux après-midi… qui s’est si mal terminé…



Nous sommes enlacés. Ma langue entame un ballet dans sa bouche, son corps se love contre le mien.


  • — Tu veux pas te baigner ? demande-t-elle lorsque nous reprenons notre souffle.
  • — Euh… J’ai pas de maillot.
  • — Moi non plus, murmure-t-elle en rougissant.
  • — Ma chérie !

Je l’embrasse dans le cou, mordille le lobe de l’oreille, suçant la petite boucle offerte la veille. Elle tire mon tee-shirt hors de mon pantalon. Je m’enhardis et déboutonne son chemisier que j’écarte sur les seins prisonniers du soutien-gorge. Elle soulève le tee-shirt par-dessus ma tête, je fais sauter les boutons de son jeans et le descends sur les chevilles. Elle se dépêtre du vêtement. Je me redresse, elle me sourit.


Qu’elle est adorable ! Les bouts de seins pointent sous la dentelle et des poils follets dépassent du mini slip. À son tour elle ôte mon pantalon, remonte en caressant les cuisses, terminant par un furtif frôlement sur la bosse qui déforme mon caleçon. Je l’enlace, nos bouches se rejoignent pour un nouveau baiser, encore plus voluptueux que les précédents. Je dégrafe le soutien-gorge que j’envoie valser sur le jeans. Je veux sucer les tétons.


  • — Non ! Dans l’eau, pas avant !

Elle se dégage, ôte son slip d’un geste rapide et plonge, gracile fuseau rose qui émerge de l’autre côté.


  • — Viens !

À mon tour je me débarrasse du caleçon et m’apprête à la rejoindre. Ma bite raide tremble d’impatience. Zut ! Ma montre ! Un cadeau de toute la famille pour mes dix-huit ans. Il paraît qu’elle est étanche, garantie à trois cents mètres, mais je n’ai pas confiance. Je l’enlève du poignet, la pose sur le tas de mes vêtements, ignorant les moqueries de Sophie, et plonge à la rencontre de ma bien-aimée. Ma bouche se colle à sa poitrine…



J’essaye de reproduire les caresses dont je l’ai enveloppée cet après-midi là.



Elle subit les yeux fermés l’assaut de mes pulsations. Je bute sur le lycra de son maillot. Malgré tous mes efforts, il m’est impossible de l’enlever. Je fais vibrer le textile. Va-t-elle comprendre ? Elle glisse la main sur le ventre, s’insère sous le tissu. Je m’engouffre à la suite, m’entortille dans les poils, presse sur le pubis, accompagne de vagues de pression le ballet de ses doigts sur son sexe. Elle soupire et brusquement ôte le vêtement qui l’empêche de se caresser. J’enveloppe avec délice le chiffon orange qui flotte tout en me précipitant sur les parties découvertes.



J’aspire une bonne goulée d’air et m’immerge. Je sème des baisers sur le parcours de ma bouche, le ventre, les premiers poils pubiens. Elle garde les cuisses serrées, je ne peux qu’introduire un bout de langue entre ses lèvres intimes. Je dois reprendre ma respiration.


Elle disparaît sous la surface. Je sens sa langue me chatouiller le nombril… Aah ! Ses lèvres entourent le gland. Elle remonte prendre sa respiration. Je guide ma queue entre ses cuisses, entre les lèvres roses qui l’aspirent… Aah ! Je m’enfonce dans un océan de douceur… Que c’est tendre le con d’une fille !


  • — Oh ! s’écrit-elle.

Je stoppe mes coups de reins.


  • — Qu’est-ce qu’il y a ?
  • — Rien, j’ai cru voir l’ombre de papa… C’est pas grave, me rassure-t-elle, il t’en voudra pas… Continue mon chéri.

Elle s’agrippe à mon cou et monte et descend sur la tige qui, après un instant de faiblesse reprend toute sa vigueur…



Je n’arrive pas encore à focaliser mes ondes sur un point aussi petit que le clitoris. Je m’efforce donc d’accompagner de pulsations le doigt qui tourne autour. L’index glisse entre les lèvres du sexe, chatouille l’entrée du vagin. La piscine vibre sous mes tremblements… Oui ! Le doigt entre, je me précipite à sa suite dans la chatte rose. Je suis fier d’arriver à faire gonfler le vagin comme une pénétration.



Ses bras embrassent l’eau dans une tentative désespérée de m’attraper.



J’accentue mes ondes. Je perçois les pulsations de son vagin, je m’imprègne de sa liqueur qui se mêle à l’eau.



Ses jambes fléchissent, elle avale un peu de liquide. Je me précipite pour entrer dans sa bouche, tourner autour de sa langue comme pour un baiser. Je pénètre en elle par deux côtés à la fois. J’envahis son corps. Je perçois le tremblement qui l’agite auquel je mêle mes vibrations…



Je serre Sophie dans mes bras. Pour ne pas glisser, j’appuie le dos contre le carrelage. Le plaisir grimpe dans ma queue, s’étend, embrasse mon ventre, se diffuse dans le reste de mon corps pour revenir se concentrer sur le gland qui trouve son chemin dans la grotte trempée. Je bafouille, cherche ses lèvres…


Difficile de s’embrasser dans l’ardeur de la possession. Un frisson la parcourt. Elle suspend sa danse sur la verge qui la transperce, ses bras se crispent à mon cou. Elle tremble. Je profite de ce répit pour me retourner et la coincer contre la paroi. À mon tour de la secouer de mes coups de reins.


Mon désir, toujours aussi impérieux, laboure sa chatte. Elle entrouvre les lèvres, je me précipite pour envahir sa bouche d’une langue avide. Elle imprime les ongles dans mes fesses. Explosion ! Aah ! Sophie… Tu es ma première femme, ma femme ! Tout ce qui a précédé ne compte pas, ne compte plus. C’est toi que je veux à mes côtés, c’est avec toi que je désire passer le reste de ma vie…



Je suis dans et autour de Sophie, je l’imprègne par tous les orifices, j’accompagne les vibrations qui parcourent son corps, je fais naître sous ses doigts des ondes puissantes. Elle s’arc-boute, pousse un cri rauque qui termine en gargouillement, j’absorbe la liqueur de plaisir qui suinte de sa chatte.



…Le trou noir…



oooOOOooo




J’émerge… Il fait nuit. Je suis resté hors du temps de nombreuses heures. Qu’est-ce qui a pu provoquer cette disparition si longue de mes sensations ? Le plaisir indescriptible qui m’a envahi tout à l’heure quand Sophie se baignait et que j’ai réussi à la faire jouir ? Oui je devine, mais seulement en partie. Il y a autre chose, je le sens. Tout à coup la lumière : une partie de moi a déserté ! Combien ? Quelle partie ? Impossible à dire puisque je n’ai plus de forme propre.


Je ne suis plus complet, c’est tout ! Comment cela se fait-il ? Je m’efforce de me concentrer sur les instants qui ont précédé mon inconscience. Un friselis parcourt la surface de l’eau sous la puissance de mes pensées. Ça y est ! Je me revois soutenant par des vagues Sophie à moitié pâmée. Elle se raccroche à l’échelle, reprend son souffle et… C’est ça ! Elle est sortie de l’eau emportant la partie de moi qui s’était glissée dans son corps et que je n’ai pas eu la présence d’esprit de récupérer ! Pas étonnant que le choc m’ait mis sur le flan !


J’essaye de communiquer avec mon autre « moi ». C’est encore plus fatiguant que de m’élever au-dessus de la surface. J’y renonce. De toute façon, à cette heure Sophie est trop loin de la piscine. Il me faudra attendre son prochain bain pour reprendre contact avec moi-même. Le bruissement des pensées des autres esprits environnants me distrait. Allons discuter avec eux, je dois m’instruire des possibilités qui me sont offertes dans mon nouvel état…




À suivre