| n° 12643 | Fiche technique | 11153 caractères | 11153Temps de lecture estimé : 8 mn | 16/06/08 |
| Résumé: Lors d'un footing, j'ai commencé à m'exciter... | ||||
| Critères: f ff couleurs inconnu sport campagne revede voir exhib nudisme noculotte cunnilingu journal -occasion | ||||
| Auteur : Anne Gurutz Envoi mini-message | ||||
Voilà mon premier récit. Il est tiré tout simplement de mon expérience personnelle, avec un peu de fantaisie.
J’aime la nudité. J’aime, plus qu’être nue, me sentir nue. La différence est grande. Je suis sûre que vous comprendrez. Sous la douche je suis nue, mais je ne le sens pas. Par contre, je peux être habillée mais ne pas porter de culotte, marcher dans la rue et me sentir dénudée. C’est cette sensation qui me plaît, plus que le fait d’être nue. C’est avec elle que je joue à ce petit jeu excitant de montrer sans montrer, de savoir mes fesses si susceptibles à l’air, si proches, si exposées, mes lèvres si sensibles au moindre frottement, au moindre brin d’air…
Alors, pour moi, ici c’est le paradis : le bord de mer, une région chaude, des plages, de nombreuses criques nudistes, accessibles à pieds uniquement…
Comme je suis assez sportive, je sors courir parfois sur un chemin en rase campagne. L’autre jour, je suis allée courir, justement. J’avais travaillé toute la journée et ma tête explosait. Je suis partie avec mon i-pod. Je m’étais mis un album que je venais de télécharger, par curiosité, et qui s’appelait « Sexual music »… Tout un programme. La musique était genre électro, pas trop ma tasse de thé, et agrémentée de gémissements de femmes en plein climax…
Ça avait beau ne pas être ma tasse de thé, ce jour-là j’étais tellement obnubilée par le sexe qu’au bout de quelques minutes j’étais très excitée et je commençais à avoir une envie pressante, voire une nécessité urgente de titiller mes lèvres que je sentais gonflées. J’avais un désir très intense en moi, dans mon ventre, qui me faisait mal. Je me suis mise à m’imaginer m’arrêter derrière un des rares arbres, baisser mon pantalon et me masturber.
Seule l’idée de découvrir mes fesses contribuait à augmenter mon excitation. Si ça n’avait tenu qu’à moi, j’aurais enlevé mon pantalon et continué à courir comme ça, fesses à l’air, pubis au vent, avec la caresse de l’air sur mes lèvres humides. Et la crainte d’être vue. Cette espèce de crainte mélangée d’humiliation est si excitante.
Finalement au bout d’un moment, j’ai rebroussé chemin et je me suis mise à marcher, en quête d’un coin où me cacher et me satisfaire. Je crevais d’envie de mettre la main dans ma culotte, sur mes fesses, entre mes lèvres. De me montrer, de faire glisser mes doigts sur mon sexe complètement lubrifié, gonflé, brillant au soleil, de gémir, de jouir.
Quand l’envie me prend, je peux devenir folle, têtue, comme un animal, et ne pas tenir en place tant que je n’ai pas trouvé un endroit et ne me suis pas donné un petit plaisir en solitaire. C’est comme si j’étais possédée.
Il n’y avait pas d’endroit idéal, j’ai dû me contenter d’une espèce de creux entre deux champs, duquel j’avais vue sur le chemin principal, et pensais ne pas être vue. J’ai commencé par m’accroupir et mettre ma main sur mon sexe, directement, et le titiller énergiquement. Je me précipitais. J’avais envie d’autre chose, en fait, mais avec la nervosité je ne m’en rendais pas compte. J’ai enfin baissé mon pantalon et ma culotte, et ce geste m’a déjà donné un plaisir immense. J’ai toujours adoré la caresse de la culotte qui tombe des fesses, ça m’excite terriblement, je me sens offerte, montrée, nue, à prendre…
Je me suis levée, et j’ai commencé à me caresser, debout, aux aguets. Et si un coureur passait par là ? Quelle honte ! Ou quel plaisir… Quelle sensation d’être vue nue, de montrer son plaisir. Pourquoi honte ? Je ne sais pas, mais j’ai du mal à ôter cette sensation de honte. De peur, plus que de honte.
J’essaie quand même de me détendre, tout en regardant à droite et à gauche, au cas où. Je continue à me caresser le clitoris, les lèvres… plus je sens l’air sur mes lèvres, plus le plaisir monte en moi. J’aime sentir que mon sexe s’extériorise, s’expose, rose, luisant et vulnérable. Je poursuis mon travail manuel, de plus en plus rapide. Le plaisir devient fort, je commence à me foutre de tout… moment dangereux. Je me fous d’être vue ou entendue, je gémis sans me retenir, la bouche ouverte, les yeux mi-clos, possédée par le plaisir, par la sensation que c’est tellement bon. Peu importe si on me voit, ça serait même encore plus excitant de me sentir observée à jouir.
Dans ces moments-là, rien ne peut me raisonner, je suis plaisir. Je suis jouissance, je jouis et ma jouissance me domine complètement. J’aimerais théoriquement m’offrir aux regards, être surprise, montrer à quel point c’est bon. Me sentir humiliée d’une certaine façon. Et pourtant, si cela m’arrivait, je crois qu’en fait j’arrêterais tout de suite de me masturber, et je redeviendrais immédiatement civilisée et essaierais de m’en sortir sans être violée par le voyeur en question… Mélange de peur et de fantasme.
Mais si c’était une femme qui me découvrait ? Honnêtement, je crois que ma réaction serait la même, sans la peur. Pourtant, j’adorerais que cette histoire finisse autrement… Si une fille passait, tombait sur moi en faisant son footing, elle aussi ? Oui, je vais essayer cette version…
Cette fille passe près de moi en courant. Avec le vent, je ne l’avais pas entendue arriver. D’un coup, je la vois m’apercevoir, la main sur mon sexe, et la bouche ouverte, attitude qui ne laisse aucun doute sur que je suis en train de faire. Merde ! J’ai pas l’air con maintenant ! Elle m’a vue ! Tant pis, elle est partie, et maintenant que j’y suis, je vais jusqu’au bout et je rentre vite à la maison avant qu’elle repasse par là. Quelle honte si je la revois !
Mais j’entends des pas, cette fois le vent me permet d’entendre des pas venant de l’autre direction. Et je la vois qui revient dans l’autre sens, elle regarde directement à l’endroit où elle m’avait vue. Elle s’arrête et me regarde en souriant. Je me sens un peu bête mais je lui souris aussi, et elle s’approche. Elle me dit avec un fort accent allemand :
Elle ne se pose pas autant de questions que moi, enlève son short et sa culotte, son T-shirt et son soutien-gorge, les pose par terre, puis me fait signe de m’asseoir à côté d’elle. J’enlève mes vêtements, moi aussi, puisque ça l’air d’être la règle du jeu.
Ouah ! Je me retrouve assise face à elle, en tailleur. J’évite de regarder directement son sexe, mais elle ne se gêne pas pour me mater tout en me racontant qu’elle a hésité à revenir, mais qu’elle n’a pas pu résister, et qu’elle espère que ça ne me dérange pas… Ça ne me dérange pas le moins du monde. C’est une situation étrange, mais elle a un corps très appétissant : bien bâtie, des seins avec de gros mamelons, des fesses plutôt dodues et biens rondes, des jambes et des bras musclés…
Puis elle s’allonge sur le côté, jambes écartées, et me caresse les seins. On se rapproche et nos corps se touchent. Je sens les graviers sous mes fesses. Je ne peux pas résister plus longtemps et lui dévore les seins de toute ma langue et toute ma bouche. Je les suce, les lèche, les avale. Elle fait un petit bruit de plaisir qui me rend folle. Ça y est, je suis possédée, cette allemande peut faire de moi ce qu’elle veut. Sa peau est moite et délicieuse, je suis si excitée que je commence à m’acharner sur ses tétons que je mordille. J’ai un besoin impérieux de lui offrir mon sexe, de m’ouvrir. Il est énorme, gonflé, liquide, agonisant. Elle y pose un sein, le fait glisser sur mes lèvres, puis me l’offre. Il a mon goût. Quel délice, cette excitation, ce soleil sur mon corps, ce vent qui multiplie les sensations !
Elle caresse mon sexe d’une main et voyant ma fente béante et mon regard suppliant, elle y met deux doigt et travaille mon intérieur, me manipule, me fouille. Je suis tellement mouillée que ses mouvements font du bruit. Je deviens de plus en plus dingue, cette allemande sait ce qu’elle veut et j’adore ça. Je me sens son objet, et je n’ai aucune intention de m’en plaindre. Elle continue de me fouiller, je m’ouvre encore un peu plus, je veux tout lui donner. Elle met un troisième doigt et me refouille, me manipule, me ramone, entre et sort, me baise ; et je roule des hanches comme une folle, j’en demande encore, je m’agrippe à mes fesses par-dessous, les pétris et les écarte.
Ses mouvements deviennent plus rapides et plus sauvages, je commence à m’essouffler, à haleter sérieusement, à gémir de plus en plus fort. Elle me regarde droit dans les yeux et me dit un truc en allemand que je ne comprends pas. Je commence à délirer intérieurement mais je n’ose pas trop perdre le contrôle devant une inconnue. Mais c’est trop bon, je ne peux pas éviter de lui dire « baise-moi » plusieurs fois. Je ne sais pas si elle comprend. Peu importe. « Baise-moi, défonce-moi, fais-moi jouir », voilà ce qui me passe par la tête et ce que je gémis, le tout dans un monologue incompréhensible et sans queue ni tête.
Elle continue de me pénétrer, me défonce bien, et je sens le liquide remplir mon intérieur, et j’entends le bruit. Mon plaisir augmente, explose, je crie, je crie encore, et je sens un liquide chaud sur mes cuisses et mes fesses. Je bouge encore, plus lentement, me replie mais laisse sa main en moi et tombe sur le côté, épuisée de plaisir.
Son sexe était inondé. Son clitoris était très gonflé et si sensible que je ne pouvais pas le toucher directement. Je lui ai caressé les lèvres, et elle a vite commencé à jouir. Et puis elle était si ouverte et si gonflée que je n’ai pas pu résister à la lécher. C’était si doux et si lubrifié. Je lui passais la langue sur le côté, dans le repli d’une lèvre, de haut en bas. Ça glissait comme pas possible. Puis je lui avalais le clitoris, j’ouvrais ma bouche pour l’avaler en entier, elle, son clitoris et ses lèvres.
Sa voix a commencé à changer, j’ai pensé que c’était bon signe. Je continuais, puis elle a donné un coup de hanche qui m’a presque envoyée à deux mètres de là… Elle a joui elle aussi, elle a joui de tout son clitoris énorme puis m’a serrée contre elle en reprenant son souffle.
Oui, ça pourrait se passer comme ça, pourquoi pas ? Moi, je n’aurais rien contre !