| n° 12601 | Fiche technique | 24107 caractères | 24107Temps de lecture estimé : 14 mn | 29/05/08 |
| Résumé: Un couple en vacances retrouve une femme que l'homme voulait revoir. Cette femme, il ne la connaissait que virtuellement via une messagerie instantanée. Des sentiments très fort les avaient liés. | ||||
| Critères: ffh fbi vacances revede voir fellation pénétratio -couple+f -extraconj | ||||
| Auteur : Codem (J'adore la nature, la plage et les femmes) Envoi mini-message | ||||
Cathy rentre de son bureau, exténuée par sa matinée de travail ; elle s’effondre dans le fauteuil et appuie machinalement sur la touche de son répondeur pour consulter les messages. Une voix de femme qu’elle ne connaît pas l’interpelle. Elle la rappelle. Cette inconnue souhaite un rendez-vous. Elle a des choses à dire à Cathy ! affirme-t-elle.
Cathy consulte son agenda.
L’inconnue y tient, à son rendez-vous ! Pas moyen de lui tirer autre chose ! Cathy accepte par curiosité. Elles conviennent d’une heure de l’après-midi. Je verrai bien, se dit Cathy.
En fin de matinée, Cathy voit un touriste, sans doute, car il a un appareil photo au cou, descendre d’un 4X4 et s’avancer vers la maison. Cathy lui ouvre. L’inconnu souhaite des renseignements sur les endroits à visiter dans la région. L’homme a une bonne cinquantaine d’années, les cheveux grisonnants, un beau regard perçant et un sourire séduisant.
La jeune femme se sent troublée par ce quinquagénaire qui la détaille de son regard franc, charmeur et coquin. Après avoir eu ses renseignements, l’homme la salue avec son plus beau sourire et avant de s’éloigner, il lui dit :
Treize heures quinze ! On sonne ! Cathy va ouvrir. Une femme très élégante se présente :
Cathy regarde l’heure : elle a un bon quart d’heure d’avance. Elle a un instant de panique : elle n’a pas eu le temps de quitter ses vêtements de travail. Elle s’excuse de sa tenue auprès de la visiteuse, l’installe au salon, avant de filer se changer. Cathy est troublée par cette femme, sans trop savoir pourquoi. De retour, pimpante, Cathy la questionne :
Cathy peut à présent examiner l’inconnue en détail. Elle est ravissante ! Craquante, un visage d’ange qui respire la douceur et la gentillesse ! Une ombre de ressentiment passe sur le visage de l’inconnue. Après un moment de silence, elle commence enfin :
Cathy a le cœur qui s’emballe subitement. Très troublée, ne sachant plus quoi répondre, elle bafouille :
Marie a l’air énervé, Cathy voit l’espace d’un instant une tigresse prête à la dévorer et surtout, la voit plonger sa main droite à l’intérieur de son sac à main. Son cerveau fonctionne à toute vitesse. Cette fille tient probablement un révolver et va s’en servir pour me tuer, pense-t-elle, alarmée.
Quelques larmes se mettent à couler sur les joues de Marie. Cathy se lève et prend Marie dans ses bras pour l’apaiser.
Marie regarde tendrement Cathy :
En disant ça, Marie fixe Cathy dans les yeux si intensément qu’elle en est troublée. Marie ne peut s’empêcher de l’embrasser sur la joue puis un deuxième baiser s’ensuit, et un troisième frôle de très près les lèvres de Cathy, dont le corps se met à trembler sous le coup de l’émotion que Marie provoque en elle. Marie la trouble énormément. Celle-ci recule et lui dit :
Cathy enchaîne :
En regardant la photo, Cathy se sent très troublée. Elle vient de reconnaître le beau séducteur du matin. André avait été à deux pas d’elle. Elle rêvait tant de se jeter dans ses bras !!
Une fois l’émotion passée, Cathy propose à Marie :
Ce matin-là, le ciel commençait tout juste à s’éclaircir, ce qui redonna un peu le moral à Cathy. Elle était en train de boire son café, debout, devant la fenêtre de la cuisine, quand son attention fut attirée par un 4x4 qui arrivait lentement vers la maison. Elle reconnut ce véhicule, c’était celui d’André, le séduisant vacancier. Son cœur se mit à battre follement, elle courut jusqu’au miroir de la salle de bain pour remettre ses cheveux en ordre.
Très émue, elle se précipita vers la porte d’entrée pour ouvrir à son visiteur. Impulsivement, Cathy lui sauta au cou et l’embrassa à pleine bouche. André reprit sa respiration et regarda Cathy, amusé par sa fougue. Il lui dit :
En disant ces quelques mots, Cathy prit André par la main, le tira à l’intérieur de la maison et referma la porte. Elle se jeta à nouveau dans ses bras. Il l’embrassa avec fougue à son tour, lui déposant d’ardents baisers dans le cou. Cette belle femme, celle de ses rêves, devenait réalité. Il était pressé de prendre du plaisir dans ses bras.
Il arracha le chemisier de Cathy sans prendre la précaution de défaire les boutons. Il ôta ensuite sa chemise qu’il jeta dans la pièce et poussa la belle vers le canapé. Leurs deux corps maintenant tendrement enlacés, André dévora les seins de la belle Cathy. Ses lèvres suçaient les tétons érigés, durcis par l’excitation, il les mordillait tendrement. Cathy, par ses petits cris et ses gémissements, lui faisait comprendre qu’elle appréciait ses caresses coquines.
Elle se mit à son tour à caresser le visage du beau vacancier. Ses doigts filaient dans sa chevelure grisonnante pour arriver vers sa nuque qu’elle massa. Sa main glissa le long de son dos qu’elle caressait lascivement. Ses ongles laissèrent des traces sur la peau au passage. Elle caressait avec amour et application cet homme qui l’avait fait tant fantasmer dans ses plaisirs solitaires. Elle s’empressa de défaire les boutons de la braguette d’André et prit son sexe dans sa main.
Cathy se mit à l’embrasser, à le branler, à laper le gland à petits coups de langue. Sa bouche l’engloutit. Elle suçait avec une attention particulière ce beau gland rose et brillant. La belle sentait que son amant était très excité par ses caresses. Elle vénérait cette belle queue toute dure et gonflée qu’elle avait devant elle. Celle qu’elle rêvait d’avoir entre les cuisses pendant leurs échanges virtuels.
Elle fixait le beau séducteur dans les yeux pour le voir défaillir. La belle Cathy voulait dominer ce charmeur un peu trop sûr de lui. Mais André, sous l’effet d’une trop grande excitation, commençait à avoir des gestes qui devenaient brutaux. Il perdait un peu de sa tendresse sous la pression de ses envies qu’il ne pouvait plus contrôler. Il déchira la culotte de son amante. Sa main se plaqua violemment sur son mont de vénus.
Il se mit à la caresser. Ses doigts titillaient habilement son clitoris, tournant habilement autour. Le minou était trempé, ce qui excita encore plus le beau mâle. Son sexe était tendu et gonflé à l’extrême. Il l’embrassa passionnément, leurs langues se mêlèrent.
André était déchaîné. Cathy avait perdu tout contrôle sur lui. Elle s’abandonnait totalement à présent. Il la retourna brusquement sur le canapé et lui dit les mots crus qu’elle aimait entendre lors de leurs échanges virtuels.
André devenait sadique et vicieux par jeu. Cathy aimait le voir comme ça, aussi dominateur.
Il s’amusa à la faire languir. Il promenait sa bite, fièrement dressée, le long de sa raie fessière, bien lubrifiée par sa cyprine. Il s’arrêta sur son petit trou pour quelques subtiles caresses puis redescendit vers sa chatte trempée pour entrer et sortir aussitôt juste pour mouiller son gland, pour le faire glisser d’une façon délicieuse le long de son beau cul. Il poussa doucement sa bite dans son vagin. Le gland s’enfonça sans difficulté.
Elle poussa un cri quand la queue s’enfonça profondément. Il se mit à s’activer par mouvements rapides avec de grands coups secs et brusques. Le corps de Cathy était secoué sous les coups de boutoir de son amant, ses seins ballottaient. Elle poussait de petits gémissements.
Elle criait à son amant, elle si pudique :
Son corps se raidit, ses yeux se révulsèrent. Ses gémissements devenant de plus en plus bruyants, suivis d’un grand cri, firent comprendre à André qu’elle venait de jouir. André lâcha à ce moment une puissante giclée de sperme suivie par d’autres, plus saccadées, pour finir de se vider. Il avait réussi à maîtriser son orgasme pour attendre le plaisir de sa belle maîtresse.
Tous les deux restèrent enlacés longtemps, se regardant sans dire un mot comme s’ils étaient encore dans un rêve. Puis André remit sa chemise et embrassa tendrement Cathy, puis lui dit :
Cathy rougit :
Sur ces mots, André embrassa longuement Cathy, puis prit congé d’elle. Elle le regarda s’éloigner avec le regret de ne pas pouvoir le garder plus longtemps près d’elle. Cathy regarda le 4X4 s’éloigner, fit un geste de la main pour lui dire au revoir. Quand le véhicule eut disparu au tournant du chemin, elle rentra dans la maison avec encore devant les yeux cette image d’André en train de jouir en la regardant. Machinalement, elle passa ses mains sur son corps pour prolonger ce doux instant.
Le soleil de midi tapait déjà fort quand le 4x4 d’André entra dans la propriété de Cathy. Celle-ci les attendait sur le pas de sa porte, élégamment vêtue pour l’occasion d’une jupe ample et d’un petit haut, décolleté en V.
André félicita la belle Cathy pour son bon goût vestimentaire. Marie, rayonnante, avait aussi soigné sa tenue et son maquillage. Cathy l’embrassa, la prit par les mains et se recula d’un pas pour mieux la contempler.
Après ces échanges de compliments, Cathy les invita à entrer dans la maison, où flottaient les effluves d’un plat en train de mijoter. Après le repas, qui se révéla délicieux et très raffiné, où Cathy reçût force compliments de la part de ses invités, l’hôtesse leur proposa de passer au salon pour déguster le café.
La discussion tourna autour de la difficulté, pour une femme, de gérer quelques dizaines d’hectares de vignes et quelques bêtes. Cathy changea de conversation en s’intéressant à Marie.
André était là, n’intervenant pas dans leur conversation. Il observait Cathy qui dévorait Marie des yeux. Après une petite heure de discussion dans le salon, André passa sa main sur la nuque de sa femme. Celle-ci poussa un petit gloussement de plaisir.
André commença à taquiner Marie devant Cathy. Était-ce sous l’effet du cognac de vingt ans d’âge, vieilli dans les chais de la propriété, que Cathy venait de leur servir ? Mais André devenait très joyeux et exubérant.
Sans répondre, Cathy écarquilla ses beaux yeux verts d’un air interrogatif, pendant que Marie baissait la tête d’un air confus. André poursuivit :
Et détournant son regard vers Marie, elle ajouta :
André se tourna vers sa femme et lui déposa un tendre baiser sur les lèvres. Sa main vint lui caresser un sein. Cathy ne disait rien. Elle observait ses invités. Elle regarda, étonnée, André défaire les trois petits boutons du haut de sa femme et découvrit les beaux seins de son épouse tout en fixant Cathy droit dans les yeux. Il se pencha sur eux pour y déposer de petits baisers. Cathy détourna la tête, gênée.
Voyant que leur hôtesse n’osait pas bouger, André vint s’asseoir à côté d’elle et se mit à jouer de son charme. Fixant Cathy droit dans les yeux, il lui déposa un léger baiser sur la bouche. Elle en fut troublée, et gênée vis-à-vis de Marie qui pourtant ne bronchait pas.
André prit le bras de Cathy et la tira vers Marie. Il prit sa main dans la sienne et se remit à caresser le sein de Marie. Cathy se laissait guider par André. Marie fermait les yeux sous la douceur des mains d’André et de Cathy. Marie rouvrit les yeux et fixant Cathy, lui murmura :
Comme pour la remercier, Marie l’embrassa doucement sur les lèvres. Les deux femmes échangèrent un regard plein de désir. Remarquant ce regard, André lâcha la main de Cathy et alla s’installer sur un fauteuil un peu en retrait. Il aimait se sentir voyeur, devenir spectateur. Les deux femmes ne cessaient pas de se dévisager intensément, comme fascinées l’une par l’autre.
Marie se montra la plus entreprenante. Attrapant les épaules de Cathy, elle la fit basculer sur le canapé et se mit à l’embrasser fougueusement. La vision des deux femmes enlacées commença à exciter sérieusement André. Détachant la ceinture de son pantalon, il ouvrit lentement un à un les boutons de sa braguette.
Sa main glissa à l’intérieur. Il commença à se caresser en matant les deux femmes s’enlaçant passionnément et dont les caresses devenaient de plus en plus audacieuses. André avait maintenant sorti de son slip son sexe tendu. Il massait sa hampe avec grand plaisir, suivant avec attention les ébats des deux femmes qui s’étreignaient fougueusement sur le canapé, semblant avoir tout à fait oublié sa présence. La situation devenait de plus en plus excitante pour lui. Marie s’était couchée sur Cathy et la caressait lascivement de la pointe de ses tétons durcis. Leurs jambes se mêlaient.
Leurs corps brûlants sublimaient les senteurs des parfums dont elles s’étaient imprégnées et leurs effluves enivrantes de femmes amoureuses chatouillaient délicieusement les narines d’André, l’excitant encore plus.
Marie caressait maintenant les seins de Cathy, et ses lèvres s’emparèrent des tétons durcis. Elle se mit à les sucer, les lécher, les mordiller. Cathy passa ses bras autour du cou de Marie pour l’attirer plus près d’elle, l’embrassant partout sur le visage, dans le cou. Son excitation devenait extrême, sa respiration haletante. André matait les jolies fesses relevées de sa femme. Il se leva, et se plaçant derrière elle, présenta son sexe entre ses cuisses. Il aimait la prendre comme ça, en levrette. Il posa une main sur sa taille, l’autre tenant sa queue qu’il frotta sur la raie fessière de Marie. Les deux femmes continuèrent de s’embrasser avec ardeur, tandis qu’André se mit à pénétrer sa femme.
Elles frottaient leurs minous brûlants et humides l’un contre l’autre, ce qui donnait du mouvement à la pénétration d’André qui n’avait presque pas besoin de bouger. L’excitation de chacun croissait. André sortit son sexe de la chatte trempée de Marie et se dirigea vers Cathy qui prit dans sa main le membre tendu de l’homme. Elle le caressa quelques instants avant de le prendre dans sa bouche avec gourmandise, tandis que Marie continuait de la caresser, sans oublier d’embrasser tendrement son mari.
Marie se leva et alla s’installer sur le fauteuil, laissant sa place à son mari, mais ne perdant pas une miette du moindre de leurs gestes. André s’allongea sur le dos près de Cathy. Elle s’assit sur lui dans la position d’Andromaque, désireuse de prendre le contrôle de son plaisir. Elle s’empala avec un soupir de bonheur sur la tige dressée d’André et se mit à onduler savamment des hanches, le buste penché en avant, les yeux rivés dans ceux d’André, épiant ses réactions.
André ferma les paupières, pour mieux savourer l’intense sensation de sentir cette femme coulisser sur sa verge toujours fièrement dressée. Rouvrant les yeux il se mit à caresser les seins, les fesses de Cathy puis il se mit habilement à lui titiller le clitoris, lui arrachant des soupirs de plaisir. Ils se fixaient toujours intensément, les yeux dans les yeux, comme fascinés l’un par l’autre.
Marie se caressait tranquillement dans son fauteuil, impudique et superbe, en regardant le couple faire l’amour devant elle, attentive seulement à sentir leur plaisir montant lentement. Un râle sortit de la gorge de Cathy, puis des gémissements. La belle hôtesse venait de jouir en même temps qu’André qui, dans un spasme et un cri rauque, libéra sa semence brûlante en elle. Se couchant sur le corps d’André, Cathy posa ses lèvres sur les siennes pour un baiser ardent, comme pour le remercier du plaisir qu’il avait su lui donner.
À son tour, Marie poussa de petits cris annonçant qu’elle aussi venait de prendre son plaisir. Les trois amants n’avaient pas vu passer le temps. Ils se dirigèrent vers la douche qu’ils prirent ensemble, riant et chahutant comme des gamins, heureux de prolonger le bonheur du moment.
Puis chacun rajusta ses vêtements. André se chargea de ragrafer les soutiens-gorges et les robes de ces dames, accompagnant ces actes de force baisers et chatouilles dans le cou, faisant rire Marie et Cathy aux éclats, comme des collégiennes.
L’hôtesse proposa une collation. Ils mangèrent avec appétit, faisant honneur au vin des vignes de Cathy. Avant de se quitter, André proposa à Cathy :
Marie et André embrassèrent tendrement Cathy chacun à leur tour, et la remercièrent pour cette invitation et cette journée très particulière.