| n° 12536 | Fiche technique | 17985 caractères | 17985Temps de lecture estimé : 11 mn | 03/05/08 |
| Résumé: Je viens de découvrir que ma femme, après avoir investi sexuellement mon bureau avec son jeune amant, s'apprête à consommer à nouveau sa relation naissante dans ma chambre, dans son propre costume de mariée ! | ||||
| Critères: fh fplusag couple extracon voir fellation fist pénétratio coprolalie journal -amourcach | ||||
| Auteur : Lauriolan Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Intimité Chapitre 04 | Fin provisoire |
J’étais assis, atterré parce que je venais de lire. Ma femme, ma si charmante épouse, la tendre gardienne de notre foyer depuis plusieurs années. Ce modèle d’épouse que je ne croyais attentive qu’à ma propre personne se faisait régulièrement « baiser » par un homme plus jeune qu’elle, et passait une part de ses journées, à jouir dans les bras de cet inconnu dont je n’avais jusqu’ici pas même soupçonné l’existence, et ceci dans notre propre maison !
Quand je suis rentré chez nous. Laurence m’attendait calmement comme à son habitude. Elle avait ses longues jambes dénudées, ne portant qu’une robe courte et était étendue nonchalamment sur le canapé du salon. En interrompant brièvement la lecture d’un roman, elle me gratifia de son familier sourire qu’autrefois je trouvais si réconfortant et qui soudain raviva mes blessures…
Je voyais se dessiner sur ses charmantes lèvres, l’expression de la volupté qu’elle voulait me dissimuler. Ce contentement, n’était plus celui que j’avais cru percevoir jusqu’ici, du simple plaisir de me revoir, mais c’était sans doute celui d’une femme qui venait d’être comblée par son jeune amant. Ces lèvres si belles et discrètement maquillées qu’elle avait peut-être apprêté quelques minutes à peine avant que je ne sois là, car j’arrivais toujours à 19 heures précises. Ces lèvres sensuelles et douces, qui accordaient toujours un délicat baiser contre les miennes, avaient peut-être glissé langoureusement il y a quelques instants, le long de la verge de son amant.
J’eus alors un léger frisson en recevant cet hommage rituel de ma charmante épouse. C’était comme la sensation absurde que je pouvais goutter dans ce « chaste » baiser, la saveur âcre du sexe qu’elle venait de sucer ! J’appris malheureusement plus tard, que cette sensation n’était peut-être pas si absurde…
Au lieu de m’arrêter sur ce qui me faisait souffrir, j’eus l’envie soudaine de me « soulager » de la tension que de telles pensées insinuaient dans tout mon être. Je n’eus qu’un désir alors : la posséder sur-le-champ et de façon brutale, ce qui n’arrivait jamais… Nos rapports à la va-vite n’excluant pas de ma part une certaine attention. Là, je voulais la prendre sauvagement. Je voulais sentir sa douleur entre mes bras, comme pour étouffer la mienne qui devenait insupportable.
Je lui arrachai sa petite culotte et eu à peine le temps de percevoir une brève expression de surprise sur son beau visage. Alors que je portai directement ma main à son sexe, qui était hélas sans surprise, déjà humide et chaud, je constatai qu’elle s’abandonnait sans résistance aucune, bien au contraire, à la brutalité de mes gestes.
Pendant que je la branlais furieusement en frottant le plat de ma main contre sa chatte de toutes mes forces, je me mis à prononcer d’abord tout doucement, puis d’une voix plus assurée, des paroles dégradantes totalement nouvelles dans ma bouche…
Tous ces mots m’étaient complètement inhabituels et sonnaient presque faut. Un instant j’eus peur de la choquer ou de lui faire penser que je savais quelque chose sur elle, ce qu’étrangement je ne voulais surtout pas !
Sa réaction à la fois me rassura et m’inquiéta… Elle aussi elle se mit d’abord à chuchoter, alors que sa respiration s’accélérait, mais bientôt elle me dit d’une voix de plus en plus forte :
Elle était devant moi allongée, ou plutôt cambrée par l’excitation, la tête en arrière et la robe retroussée jusqu’à la taille, dans une position de total abandon. Je ne l’avais jamais vue aussi sensuelle. Elle était d’une beauté soudain insolite et effrayante à la fois, comme possédée par je ne sais quel démon. Je me disais que cet abandon sur l’autel de la souffrance, dont j’étais prêt à être le bourreau et le complice, devait être pour elle comme une sorte de rédemption de ses fautes inavouables. Elle voulait sans doute expier les honteuses cochonneries qu’elle venait d’accomplir dans les bras de son amant !
J’étais prêt à décharger sur elle ma rancœur, même si je réalisais qu’au fond une fois encore, j’étais prisonnier de son propre désir. Ne faisant par ma violence, que satisfaire sa volonté la plus profonde.
Après avoir frotté son clito de toutes mes forces jusqu’à le faire rougir, j’engouffrai mes doigts dans son vagin et perçus, enveloppant ma main, une sensation chaude et gluante si nouvelle pour moi. Jusqu’alors quand je me sentais glisser dans l’intimité de ma femme ! Bientôt c’est ma main en entier qui se trouva engloutie dans son con et je la fourrai alors de mon avant-bras avec aussi peu de ménagement que je l’avais branlée quelques instants avant.
Loin de s’offusquer de la situation si nouvelle entre nous, elle se lâcha complètement et se mit à hurler pour que je la pistonne plus profond et plus violemment encore, tout en vociférant de façon désordonnée des paroles obscènes entrecoupées de spasmes et de soupirs. Je me souviens de certains mots qu’elle éructait, sans avoir la force parfois de constituer des phrases : « salope… cochon… fais-moi du bien… je suis ta chienne… venge-toi sur moi… décharge… plus vite… mets-la-moi… encore… déchire-la… fais-moi pleurer… toujours… »
Je la fourrai de mon bras avec une telle énergie que j’en avais mal moi-même. Chaque fois que mon poing buttait contre le fond de son vagin, elle poussait un petit cri aigu et m’encourageait à continuer par les mouvements même de ses deux mains qui s’agrippaient à moi presque au niveau de l’épaule, de telle sorte qu’il aurait fallu faire un effort pour m’extraire de son sexe visqueux.
Dans un même temps, je pinçais fermement ses mamelons à travers le tissu de sa robe et cela de plus en plus fort. Mais là encore, ce n’était pas assez fort pour elle et elle libéra un instant une main, pour faire sauter sans ménagement les boutons du haut de sa robe et libérer sa poitrine superbe et nue. Elle ne portait aucun soutien-gorge, ce qui me troubla encore davantage, car ce n’était pas non plus dans son habitude et je ne pouvais douter qu’elle était quelques instants auparavant en galante compagnie…
Comme j’avais la volonté de la punir dans ses entrailles de son infidélité qui me semblait palpable, tant elle était brulante et humide, je voulais corriger ses bouts de seins qui avaient à n’en pas douter plus d’une fois et probablement tout à l’heure, offerts leurs délicieux reliefs, à la bouche gourmande de l’inconnu.
Elle n’en finissait pas de jouir. J’étais moi-même dans un tel état d’excitation que je m’allongeai sur elle, toujours en la branlant, de façon à placer mon sexe bandé sur le coin de sa bouche. J’enfonçai profondément ma verge entre ses lèvres et me mis à la baiser ainsi en heurtant violemment le bas de mon ventre contre son beau visage.
Je ne pus pas tenir bien longtemps et mon sperme abondant et crémeux, bientôt gicla dans sa gorge. Elle dut en toussant déglutir une partie du liquide blanchâtre qui s’écoula sur la moquette. Je la sentais, entre mes doigts, toujours frémissante de désir et j’eus un plaisir sadique à me retirer d’elle et la laisser en plan, m’offrant le luxe inédit de la voir frustrée d’un orgasme qui semblait imminent.
Nous n’avons pas échangé un mot ce soir-là. La situation était singulière. Je réalisai que le fait que ma femme me trompe et même plus, le fait que j’en ai la révélation irréfutable, tout en étant source de ma plus violente souffrance, venait d’être à l’origine du plus profond des plaisirs. Je jouissais de ma femme certes, ce dont je n’étais pas vraiment frustré, mais je jouissais surtout d’une épouse sensuelle, sexuelle et prête soudainement à toutes les avanies, qui vibrait littéralement au contact ferme de mes mains.
Il me fallut patienter le lendemain, au courant désormais des moindres espaces que m’offrait son emploi du temps, pour trouver l’occasion de lire la suite de son journal…
Jeudi 24 septembre
Je me suis assise sur le bureau et me suis ajustée pour être à nouveau convenable. En même temps, Hervé me dévorait des yeux, et la seule perception de son regard se posant sur mes seins que je tentais de dissimuler maladroitement en tirant sur le haut de ma robe m’excitait terriblement… Il venait de me faire jouir de la plus délicieuse des façons sur le propre bureau de mon mari.
Il approcha son visage tout près du mien, de telle sorte que je sente le souffle de son haleine me caresser doucement la joue. Du dos de la main, délicatement, il effleurait mon épaule nue et mon cou et ce simple geste soudain si tendre, me fit frissonner.
Bientôt, je lovais ma tête contre son torse. J’étais dans un état de relâchement extrême entre ses bras et je comprenais ce que voulait dire cette expression qui m’avait semblé parfois ridicule de fondre entre les bras d’un homme. Ce n’est que trop tard que je réalisai que je m’étais abandonnée à uriner sur le bureau de Christophe, j’étais rouge de honte et me pelotonnais plus encore dans les bras protecteurs de mon amant exquis.
- — N’aie pas peur, je vais me faire un plaisir de nettoyer tout ça… Ton mari n’y verra que du feu et pourra ce soir même travailler bien tranquillement à son bureau sans se douter de rien… Va vite te préparer dans ta chambre et enfiler ta robe, je suis tellement impatient de te voir comme au jour de ton mariage !
Bientôt, je me retrouvai, je ne sais trop comment, sur mes jambes qui me semblaient plus grandes que d’habitude dans le reflet du vaste miroir d’une armoire à glace. Ce devait être l’effet sans doute du port de mes hauts talons, mais aussi de la tension qui gouvernait encore une partie de mon corps. Je me mis à tituber tel un jeune animal un peu effrayé qui apprend à marcher, devant contenir entre mes jambes, cette excitation aigüe qui n’avait pas quitté l’intérieur de mes cuisses…
Une fois dans la chambre, je me dirigeai rapidement vers la penderie. En haut se trouvait cette grande boite que je n’avais plus ouverte depuis des années. Mais je savais qu’elle était là. En soulevant le couvercle j’eus le plaisir de constater que la robe paraissait toujours d’un blanc immaculé, comme au premier jour. C’était un plaisir plus vif encore lorsque je me rendis compte que je pouvais me glisser en elle sans effort, ayant été toujours attentive à conserver ma ligne de jeune femme…
Ce fut sincèrement un choc que de me revoir ainsi dans la glace. Bien sûr, les traits de mon visage étaient ceux d’une femme plus mûre, mais je n’étais pas bien différente de la jeune épouse, si amoureuse et pleine d’espoir en son petit mari, telle que je m’étais vue tout à l’heure, sur la photo du bureau.
Curieusement, je n’eus pas l’impression de le trahir en sachant que j’allais m’offrir ainsi à un autre homme. C’est comme si au contraire Christophe était là, un peu comme si le jeune marié de cette première nuit de noces était réapparu sous les traits d’Hervé. En ouvrant la porte, après avoir enfilé mes escarpins à talons blancs, j’eus l’impression que j’allais revivre ma nuit de noces…
Il était devant moi à distance. Effectivement, il était parvenu à tout remettre apparemment en ordre. Il semblait ébahi par le spectacle que je lui offrais d’une femme en habits de noces. J’imagine que dans son fantasme, c’était quelque chose de bien excitant que d’envisager de faire l’amour à une épouse à peine consacrée, quelques heures après son mariage…
Il semblait complètement attendri par la scène et s’approcha de moi tout doucement, de façon presque cérémonieuse et un peu empruntée. Je le pris par la main pour le conduire sur le rebord du lit. C’était bien sûr la première fois qu’un autre homme que mon mari approchait de cet endroit. Comme lors de l’introduction dans notre foyer, j’avais clairement conscience d’abandonner ici une autre part de ce qui me restait de virginité, sur l’hôtel de notre chambre nuptiale.
Tout se déroula alors avec une infinie tendresse et un naturel dont je ne me serais pas crue capable. À partir de cet instant, en effet, c’est moi qui prenais à nouveau la direction des opérations… Je m’allongeai simplement sur le lit, appuyée sur mes coudes, et lui demandait de relever délicatement ma robe, pour découvrir mes jambes que j’avais légèrement écartées. Il ne se fit pas prier et dévoila mes jambes gainées de soie blanche. Sa servilité consciencieuse et soudaine me refit penser aux garçons d’honneur…
- — Caresse-moi maintenant, mais tout doucement… Je veux que tu prennes ton temps, que tu prennes le temps de me donner du plaisir…
Ses mains si douces flattèrent ainsi tour à tour mes mollets minces et musclés, puis mes genoux et l’extérieur de mes cuisses. Il vint ensuite prodiguer ses caresses en dessous, puis entre mes jambes. Il appuyait si peu ses gestes que parfois il me chatouillait un peu, mais cela ne faisait qu’attiser mon désir. Il arrêtait pour l’instant ses caresses au bord de ma jarretière, comme s’il n’osait pas rentrer au contact direct de ma peau. Aussi, c’est moi qui pris sa main pour la guider en haut de mes cuisses. Il dut ainsi sentir le relief granulé de ma peau que mon mari par ailleurs, trouvait si douce, car j’avais désormais la chair de poule.
Comme lors de notre nuit de noces, je me sentais à la fois débutante et vierge, comme si j’étais l’initiatrice d’un partenaire encore plus désemparé que moi. Je sentais maintenant le souffle chaud prodigué par son charmant visage qui caressait mes cuisses, mais cela n’atténua pas mes frissons. Il se hasarda ensuite à caresser ma peau de ses lèvres, mais je fis un geste pour le repousser afin qu’il se redresse et m’observe à nouveau.
- — Regarde bien, nous n’avons pas beaucoup de temps, car mon mari sera là dans une heure… Je vais te montrer mes seins et tu vas prendre soin d’eux aussi merveilleusement que tu l’as fait pour mes jambes… Après seulement que je l’ai décidé, tu pourras jouir en moi en prenant ton temps…
Il comprit parfaitement le message. Dans un premier temps, il dévora du regard ma poitrine dénudée. Ce n’est qu’après quelques minutes qu’il apposa ses mains sous mes mamelles comme pour les soupeser. Il les flatta ainsi longuement en les caressant en dessous, pour ensuite décrire des cercles voluptueux autour de chacun de mes seins. Enfin, il entreprit de les masser avec douceur. Mes bouts de seins étaient maintenant impudiquement dressés et il approcha sa bouche pour les sucer tour à tour. Mais le temps pressait et j’avais tellement envie de le sentir en moi.
Je me mis à quatre pattes et retroussai ma robe pour qu’il me prenne en levrette. Il s’introduisit en moi avec détermination tout en caressant doucement le bustier qui accentuait la finesse de ma taille. Sous l’effet de la saillie, je me trouvai bientôt le visage affalé contre l’oreiller… Je vivais plus que jamais comme l’épouse humiliée et soumise aux assauts de son jeune amoureux.
Enveloppée par l’effluve intime de Christophe qui imprégnait nos draps, j’avais l’impression de sentir sa présence. C’était comme s’il était là à nous observer. Curieusement, j’étais à la fois honteuse et fière d’imaginer qu’il me voie ainsi, lui qui me reprochait parfois de ne pas être assez « femme » !
Je sentis rapidement sa chaude semence inonder mon vagin. Ce fut rapide, furtif et délicieusement avilissant… Nous nous sommes très vite repris pour effacer toute trace de notre forfait. Quelques minutes suffirent pour qu’Hervé disparaisse. Il me restait à peine dix minutes pour reprendre totalement mes esprits et retrouver l’apparence insoupçonnable de la femme qui attend sagement son mari…
Sensible comme je venais de l’être à l’instant au pouvoir des odeurs, je pris la résolution qui ne devait plus me quitter, de me parfumer légèrement, pour effacer jusqu’au soupçon d’odeur masculine qui aurait trahi nos ébats.
En classant le cahier de Laurence qui était naturellement lui-même imprégné de son odeur, je prenais ainsi conscience que son attention particulière à laquelle je n’étais pas insensible, d’être toujours fraîchement parfumée lors de mon arrivée, ne devait que peu de choses au désir de me séduire. Cette odeur, qui n’a jamais cessé de m’exciter, me semblait soudain imprégner excessivement son cabinet de travail et avait brutalement une saveur douloureuse…
À suivre…