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Temps de lecture estimé : 7 mn
14/04/08
Résumé:  Une jeune femme se découvre peu à peu une passion interdite... une perversion qu'elle ne peut assouvir elle-même.
Critères:  f fh hplusag jeunes asie grossexe fépilée sexshop fsoumise hdomine cérébral revede vidéox fmast fellation légumes jouet init fantastiqu -fantastiq
Auteur : Mister AD  (Auteur fantaisiste)            Envoi mini-message

Série : La jeune Asiatique et le chibre

Chapitre 01
La jeune Asiatique et le chibre - Partie 1

Je te vis pour la première fois dans la rue, en automne. Tu marchais rapidement sur le trottoir, toi, petite Asiatique si jolie et si sage. Tu portais une petite jupe d’écolière et un manteau de laine. Il faisait froid. Tu serrais ton sac à main sur ton flanc et tu avançais dans la rue en évitant sagement le regard de quelques jeunes qui te mataient les fesses et tes mollets à peine cachés par des bas.


Tu étais séduisante à souhait. Le portrait typique de la jeune fille « sage ». Bien des gens devaient fantasmer sur toi.


Au moment même où je te vis, tu tournais la tête légèrement pour fixer la vitrine d’un sex-shop. Ton regard a été attiré par les posters de films pornos peu discrets et les deux mannequins portant une guêpière et un ensemble de latex.


Non, ce n’était pas pour toi, tu n’osais surtout pas entrer là. Pourtant, un désir enfoui en toi allait bientôt se révéler.


Je me glissai derrière toi, je me collai à toi. Une nuit où tu ne dormais pas, tu travaillais à l’ordinateur, effectuant quelques recherches banales sur Internet. Je réapparus, cette fois sous la forme d’un lien erroné. Je te conduisis vers un site dément. De jeunes femmes, toutes minces et si jolies, subissaient les assauts de plusieurs mâles. De jeunes Asiatiques suçaient de longues queues, certaines noires, d’autres énormes, si grosses que leurs lèvres étaient distendues au maximum.


Tes yeux agrandis par la curiosité, tes cuisses sagement serrées l’une contre l’autre, le désir se présenta dans ta tête, dans ton corps. Tu regardais maintenant avidement les images avec intérêt. Tu te voyais aussi à la place des jeunes filles. Tu sentais presque la bite gorgée de sang se glisser difficilement dans ta chatte. Tu desserras les cuisses pour la laisser passer. Ta main s’y aventura. Et ta culotte était imbibée de ton excitation. Mon travail étant accompli, je disparus, laissant les plaisirs et les fantasmes t’envahir.


Les jours qui suivirent, tu retournas plusieurs fois sur ce site. Sur d’autres sites, tu trouvas des vidéos de filles aspirant ces bites géantes. Elles prenaient tant de plaisir. Le soir, tu te masturbais avidement avec tes doigts, dans ton lit.


Les autres jours, il t’arrivait de croiser de grands blacks sur la rue. Tu rentras un soir à ton appartement et, restant dans la cuisine, tu t’empalas sans retenue sur un concombre. Cette bite factice, ce pieu vert te transperça la chatte, ta main le branla vivement, glissant aisément dans cette fente baveuse.


Tu n’en avais jamais assez. Tu jouissais sous tes propres assauts. Mais le concombre, ou même tes doigts, étaient insuffisants. Tu te sentais si démente, si étrange. Jamais tu n’avais agi de la sorte. Jamais tu n’avais été autant excitée par des perversions. Tu avais pourtant été si bien élevée. Aujourd’hui, tu te masturbais sans vergogne dans ta cuisine.


La respiration encore courte, ton miel coulant le long de ta cuisse, à moitié nue, tu posas le concombre sur le comptoir et tu sortis l’annuaire téléphonique. La page des sex-shops apparut sous tes yeux, dévoilant des pubs vulgaires avec des filles en lingerie, pulpeuses et à la forte poitrine. Tu pinças inconsciemment l’un de tes mamelons si durs. Tu notas rapidement l’adresse de la boutique la plus près de chez toi.


Après t’être habillée, toujours sous les vapes de ton orgasme végétal, tu descendis dans la rue et te dirigeas vers le sex-shop. Ce n’est pas un hasard, tu arrivas dans ma boutique. Je l’avais prédit.


En entrant, tu découvris un monde encore inconnu pour toi. Tu vis des allées de lingerie, des comptoirs de DVD, des saveurs de condoms, et un mur couvert de jouets. Ton regard resta longuement fixé sur ces jouets et leur diversité impressionnante. Vibrant ou non, en verre ou en caoutchouc, stimulant le point G ou l’anus… « Quel choix ! » te disais-tu. Puis tu remarquas l’étalage de jouets XXL : des bites énormes pour satisfaire Madame. Ta chatte s’humidifia aussitôt.


Une respiration se fit entendre derrière toi. Pendant un moment, tu t’imaginas un grand black dans ton dos qui allait te prendre de force, arrachant à la va-vite tous tes vêtements. En te retournant, tu te retrouvas face à une jeune femme, une vendeuse. Elle était blonde, mince, et très grande. Ses seins, sous son T-shirt, étaient petits, mais aguicheurs. Elle portait un jean bien serré qui couvrait ses hanches bien proportionnées. Ces yeux, d’un vert intense, se posèrent sur toi.



Tu serras légèrement les cuisses, tentant de calmer la brûlante excitation qui s’était allumée à la vision des jouets. Tu baissas les yeux et ne répondis que par un hochement de tête. La fille te sourit.



Tu pointas les XXL. La vendeuse s’approcha et prit dans sa main l’un des jouets dans son emballage. Elle l’examina un peu.



Tu t’approchas d’elle, te sentant étrangement en confiance.



Tu la trouvais vraiment aimable. Et tu te sentais de plus en plus rassurée par sa présence. Tu la regardas plus longuement. Tu t’aperçus soudain que tu pouvais voir la pointe de ses seins sous son chandail. « Est-ce moi qui l’excite ? » te dis-tu tout d’un coup. Ton regard se tourna vers le jouet dans les mains de la fille.



La blonde disparut un moment et revint avec une longue boîte noire recouverte de velours qu’elle posa devant toi sur le comptoir du magasin. Elle l’ouvrit.


À l’intérieur, on y trouvait un long vibrateur d’environ dix pouces. Il avait l’allure d’une vraie bite, avec la couleur ocre et un gland bien rosé. L’énorme tige se terminait par un bouton de plastique pour le réglage de la vitesse.



Ta main s’approcha lentement du membre. Il ne semblait pas au repos, mais dans une forte érection. Sa peau semblait si réelle, la texture laissait paraître de longues veines sur toute sa longueur. Tes doigts le touchèrent, le caressèrent sur tout son long. Un frisson te parcourut le dos. Ta chatte était des plus humides. De retour près du gland, ton index en fit le tour et découvrit l’entrée de l’urètre. Étrangement, le minuscule trou semblait bel et bien profond.



La blonde se pencha pour voir ce dont tu parlais.



Tu la regardas un moment puis tu refermas le coffret.



Tu repartis chez toi aussitôt l’objet payé, emballé. Tu n’avais qu’une envie : l’enfoncer profondément dans son sexe, te pilonner brutalement avec.


Après ton départ, la vendeuse retourna dans l’arrière-boutique et entra dans le petit bureau tout au fond. La pièce, plongée dans la noirceur, dégageait une étrange odeur d’encens.



J’étais assis dans un grand fauteuil, le visage dans l’ombre d’un grand chapeau sombre. Je rédigeais quelques obscurs documents sur le bureau. La vendeuse, Katherina, s’approcha de moi et appuya ses jolies fesses sur l’accoudoir du fauteuil.



Mes mains allèrent s’aventurer sur les hanches de la jolie blonde.



Mes doigts prirent la fermeture éclair de la braguette et d’un coup sec, je l’ouvris sur tout son long, déchirant le jean sur la moitié. Le reste du vêtement tomba sur le côté, découvrant la chair de ses cuisses nue et son sexe épilé, sans aucun sous-vêtement. Elle poussa un gémissement de surprise et de peur, devant la force avec laquelle j’avais détruit le jean.


Katherina se mit à genoux à mes pieds, me suppliant de la pardonner, frottant ses cheveux dorés sur mon pantalon. J’ouvris silencieusement ma braguette et en sortis mon sexe déjà gorgé de désir. Elle le prit d’une main. Son regard explorait le long de ma bite énorme.


C’était l’objet, la chose que tu venais tout juste d’acheter.

Une réplique ?


Sans poser de question, sans parler, Katherina ouvrit la bouche et aspira lentement mon gland, le couvrant de baiser et de sa salive. Je fixais ses cheveux tout en pensant à toi, à ta découverte future.