| n° 12432 | Fiche technique | 20126 caractères | 20126Temps de lecture estimé : 12 mn | 05/04/08 |
| Résumé: Laure l'amie de sa mère rend visite à Jean. | ||||
| Critères: fh fplusag vengeance voir exhib pénétratio | ||||
| Auteur : Cidoup Envoi mini-message | ||||
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LA FEMME A LA FENETRE -4-
LAURE
Les séances nocturnes entre Geneviève et Jean, prennent une nouvelle orientation. Un soir, après le strip-tease traditionnel, la jeune femme s’assied sur une chaise derrière la vitre, une paire de jumelles à la main. Jean réprime un haut le cœur ! Voilà qu’elle l’imite ! Par signe, elle l’invite à passer au salon, derrière la porte-fenêtre. Elle veut le voir en entier à son tour ! Que va-t-elle exiger ? Il met un certain temps à comprendre qu’il doit lui aussi se déshabiller. Elle le détaille à l’abri de ses jumelles. De temps en temps, Jean porte les siennes à ses yeux pour capter les signaux de Geneviève. Elle le force à tourner, à se présenter sous toutes les faces. Jean est gêné de s’exhiber mais n’ose se rebeller, devinant que ce serait la fin des représentations. Il se donne du courage en se disant qu’il ne fait que lui rendre ce qu’elle lui a offert.
Peu à peu le piquant de la situation l’excite et il ne peut dissimuler le plaisir qu’il éprouve. Geneviève satisfaite, le force à faire face, le sexe turgescent. Elle l’invite à reprendre les jumelles et à s’asseoir. Ils restent quelques secondes immobiles s’épiant. Geneviève écarte les cuisses et s’avance au bord de la chaise. Elle expose son sexe dont elle écarte les lèvres. Il peut grâce aux jumelles détailler la fente. Elle le force à l’imiter. Il s’exécute. D’exposer ses parties génitales l’emplit de confusion tout en l’excitant. Sa verge raide hoquette toute seule. Il espère que la tension va diminuer car il a peur d’éjaculer. La main libre de Geneviève remue entre ses jambes. Il devine qu’elle se caresse. Ne sachant que faire, il attend.
Pas longtemps ! En agitant le poing fermé de haut en bas elle lui intime l’ordre de se masturber. Il refuse, jamais il n’osera. Par signe elle le menace. Il capitule. Tous deux se caressent en s’observant avec les jumelles. Jean est si excité que la conclusion survient trop vite. À peine commencé, il emprisonne son sexe entre les doigts et éjacule dans la paume. Geneviève n’est pas satisfaite et le fait savoir. Elle se lève et fait mine de refermer le rideau. Jean fait amende honorable. Il joint les mains en signe de pardon et fait comprendre qu’il ne le fera plus. Il est prêt à tout accepter pourvu que les séances continuent.
Les jours suivant, ils recommencent. Jean apprend à domestiquer, à faire durer le plaisir. Il se caresse du bout des doigts, sans cacher à Geneviève la vue de la hampe et l’épanchement de sève. Il est satisfait de la distance à laquelle la semence jaillit. Une onde de fierté l’envahit quand Geneviève applaudit lorsqu’une une goutte s’écrase haut sur la vitre. Une nuit, la jeune femme termine par une démonstration de vibromasseur. Il la remercie par une nouvelle caresse. Dès son réveil, encore vaseux, Jean nettoie la vitre et le parquet devant la porte-fenêtre : son premier travail de ménage avant même le petit déjeuner !
oooOOOooo
Un après-midi, quelque temps avant les congés de printemps, Jean reçoit la visite de Laure Berger.
Jean rougit. Les cours, les révisions avec Isabelle, les caresses nocturnes l’ont occupé au point d’en oublier sa mère ! Il rassure Laure sur sa santé et affirme que le travail se déroule normalement. Il précède sa visiteuse au salon. Un coup d’œil à la vitre, ça va, elle est propre et il n’y a pas de tache suspecte par terre. Les jumelles trônent sur un guéridon. Le regard de Laure va de celle-ci à la maison en face.
Ce disant, Laure s’amuse à pointer les jumelles sur la maison des propriétaires, manière de dire qu’elle ne croit pas aux études ornithologiques du jeune homme.
L’énervement gagne Jean. Laure le met mal à l’aise, comme toujours. Il brûle de la prendre dans ses bras et de bâillonner sa bouche moqueuse d’un baiser. Il réalise que, depuis le funeste après-midi, c’est la première fois qu’ils se retrouvent en tête-à-tête (Toi, ma vieille, décide-t-il, tu ne sortiras pas d’ici avant d’avoir passé à la casserole).
S’il est facile de prendre des bonnes résolutions, les concrétiser est plus délicat. Jean ne sait comment opérer. Il regarde Laure. Debout devant la fenêtre elle lorgne la maison. Sa silhouette encore jeune et appétissante se découpe dans la lumière.
Jean est plein d’espoir, est-ce que par hasard Geneviève s’apprêterait à tromper son mari ?
Laure baisse les jumelles.
(Merci, Geneviève, merci ! Tu es ma providence ! Je te revaudrai ça ! ) Jean s’avance dans le dos de la jeune femme.
L’argument est pauvre. Jean est bien placé pour savoir que Geneviève se fiche d’être découverte, mais il convainc Laure. Elle reprend les jumelles.
Elle les porte aux yeux avec des gestes mesurés.
Elle ajuste l’oculaire pour ne rien perdre du spectacle. Jean s’amuse de comparer le comportement de Laure et d’Isabelle. Elles sont aussi curieuses l’une que l’autre. Il ne va pas s’en plaindre ! C’est le moment ou jamais, pense-t-il. Il se colle dans le dos de la jeune femme et appuie les mains sur les seins.
Est-ce la peur de se faire remarquer ou attendait-elle le geste de Jean ? Elle ne se débat pas et conserve les jumelles aux yeux. Il ne lâche pas prise, accentuant la pression sur les mamelons.
Du chantage ? Non, tout au plus de l’opportunisme. Tout en parlant, ses doigts ouvrent les boutons du corsage et s’insinuent sous la dentelle du soutien-gorge. Enfin, pense-t-il, il touche cette poitrine qui l’a tant fait rêver. Il triture les tétins entre ses doigts. Laure ne sait que faire. Se rebeller ? Ce serait risquer de se faire surprendre en fâcheuse situation. Geneviève serait trop heureuse de l’ébruiter. Et puis la caresse du garçon est si douce…
Menace dérisoire, qui sonne comme une capitulation. Jean tire la jeune femme en arrière dans la pénombre de la pièce. Elle regrette de quitter la fenêtre. Là, par discrétion, il serait obligé de modérer ses transports. D’un autre coté, elle ne veut pas perdre sa supériorité sur Geneviève et est rassurée d’être à l’abri des regards malgré le risque. Car il y a risque, grand risque. Elle a toujours eu un faible pour le fils de son amie. C’est un beau jeune homme maintenant, en pleine possession de ses moyens. Un fier baiseur si elle en croit la rumeur. Le désir l’envahit, elle en tremble. Elle ne se défend pas quand, la tournant entre ses bras, Jean applique les lèvres sur sa bouche. Elle se laisse emporter par la fougue du garçon. Il la trousse, baisse la culotte avec hâte. C’est elle qui extrait de sa gangue de tissus, la verge raidie qu’elle manipule avec respect. Curieusement, cela lui fait penser à son mari (Il est loin d’être aussi vaillant, le pauvre chou ! ) mais ne la dissuade pas de succomber. Jean la couche en travers du canapé et, après quelques mignardises, la besogne avec vigueur. Sa brutalité ne déplaît pas à Laure, ravie d’être bousculée par cette jeunesse.
oooOOOooo
Jean reprend son souffle. Il est furieux. Tout a été trop rapide, il n’a pas su se retenir. Là bas, Geneviève est encore aux prises avec son docteur. La comparaison n’est pas en sa faveur, peut-être Laure est déçue, elle aussi ? La jeune femme s’est redressée. Sa poitrine dénudée n’a pas souffert de l’âge et est toujours aussi arrogante. Le désir chatouille le bas ventre de Jean. Les seins de Laure sont pour lui un puissant aphrodisiaque. Voilà ce qu’il faut pour se faire pardonner, remettre le couvert sans délai. Il enserre Laure par derrière.
Sans lui obéir, il lui prend la paume et la pose sur la hampe déjà durcie.
La démonstration de sa virilité renaissante a l’effet escompté. Laure manipule avec tendresse le membre. Ses résolutions s’estompent. Après l’étreinte qui l’a laissée insatisfaite, elle voulait faire honte au jeune homme de sa conduite. Au lieu de cela, la voilà qui espère une nouvelle ration de jouissance. Que dirait son mari s’il la surprenait en cet instant ? pense-t-elle. Le pauvre, il ne l’a pas habitué à une telle débauche d’énergie, ni ses amants d’ailleurs. Il faut croire qu’elle n’a pas eu la main heureuse dans ses choix. Jean profite de son abandon pour dévêtir la jeune femme. Loin de s’en offusquer, elle lâche le membre prometteur pour déshabiller à son tour son compagnon. Jean prend son temps. Il est conscient que sa précipitation a gâché le premier assaut. Il met en pratique les leçons retenues lors de ses représentations nocturnes avec Geneviève. Il honore de ses caresses tour à tour la poitrine, le dos, les fesses, les cuisses, le ventre de Laure. Il l’abreuve de baisers. Aucune partie du corps n’est oubliée. Il la pousse au paroxysme du désir jusqu’à ce qu’elle craque et s’embroche elle-même sur le pieu de chair. Fier du résultat, Jean se laisse dominer. Il soutient des paumes en coupes, les seins qui dansent devant ses yeux. Laure ralentit hors d’haleine. Il en profite pour reprendre le dessus et labourer les entrailles de la jeune femme à grands coups de reins…
Elle gît pantelante sur le canapé, le souffle court. Jean est sûr de sa victoire. L’abandon de la jeune femme est révélateur et ne saurait être simulé. Il passe dans la salle de bain enfiler des vêtements propres. À son retour, Laure n’a pas bougé, nue et vulnérable. Qu’elle est belle ! La jeune femme ouvre les yeux et découvre le garçon qui l’admire. Elle prend conscience de sa nudité. Elle referme les cuisses et cache poitrine et ventre des mains.
Jean sourit à ce tardif accès de pudeur, mais bon prince regarde le mur, le temps qu’elle ramasse ses vêtements et disparaisse dans la salle de bain. Il remplit deux verres d’un breuvage rafraîchissant et lui en offre un à son retour.
Ils sirotent leur boisson, tout à leurs pensées. Laure s’est reprise et évolue comme si rien ne s’était passé.
Elle rougit, prenant conscience de ce que cet aveu a de révélateur et bafouille.
Jean avale de travers ! Geneviève exemple de fidélité ! Pourquoi pas rosière ! Laure continue sa réflexion à haute voix :
Un soupçon de jalousie creuse une ride sur son front. Geneviève a réussi là où toutes ces dames ont échoué, Laure avec les autres : séduire le sémillant docteur Gilbert, coqueluche de la bonne société de Limoges ! Non, elle ne l’ébruitera pas, se contentant de la satisfaction personnelle de connaître la vérité. Jean la distrait de ses pensées.
Elle éclate de rire.
Il allait avouer une étudiante. Il se retient à temps. Le pluriel est moins révélateur, plus neutre.
Laure ramasse son sac, jette un coup d’œil autour d’elle.
Avec un sourire, elle tend la joue. Jean dépose une bise. Sa bouche glisse vers les lèvres. Sa langue s’insinue entre les dents de Laure pendant que sa paume se pose sur un sein. Au bout d’une longue minute elle s’écarte.
Jean regarde l’auto de Laure disparaître au coin de la rue. Il grimpe quatre à quatre les marches et exécute une danse du scalp dans son salon.
Il l’a eu ! La belle Laure est tombée dans ses filets. Il est vengé de toutes les humiliations qu’elle lui a fait subir en rêve et des regrets éprouvés depuis son adolescence. Maintenant il pourra traiter d’égal à égale. Il espère bien renouveler son exploit avec l’aide involontaire de sa mère. Il lui suffira d’un peu de retard dans son courrier et madame Astier dépêchera son amie aux nouvelles ! Le soir, en regardant Geneviève se masturber, Jean étouffe un rire nerveux. Il se figure la jeune femme avec une couronne de rosière sur la tête ! Jamais il n’aurait imaginé qu’elle passe pour un exemple de fidélité conjugale !
Coté Isabelle, rien de nouveau. La jeune fille avait même l’intention de supprimer ses rendez-vous studieux devant le nombre croissant de sourires narquois qui fleurissent quand elle et Jean se parlent. Celui-ci pour conserver un contact avec sa dulcinée, a l’idée d’inviter en même temps Gérard et Sylvain. Le quatuor prépare avec application les partiels. Leur succès aux examens leur vaut l’admiration et l’envie des autres étudiants.
Jean ne renonce pas à isoler Isabelle. Il y parvient un après-midi. Elle accepte l’étreinte non par goût, mais par reconnaissance pour la merveilleuse première fois. Nouvel échec qui fait plus mal au garçon qu’à la fille qui fataliste, retrouve la fadeur des passades avec ses autres partenaires. L’occupante de la maison d’en face ne s’est pas manifestée. La jeune fille le regrette en secret. Peut-être a-t-elle besoin de cette présence pour éprouver à nouveau les sensations qui s’obstinent à lui échapper.
Pendant les vacances de printemps, ses deux amis d’enfance entraînent Jean, dans les boites des environs de Saint Julien. Comme à Noël, les lycéennes leur tournent autour, proies faciles et consentantes pour de jeunes loups. Gérard et Sylvain se dépensent sans compter multipliant les rencontres. Jean, blasé, regrette la rapidité des échanges. Un baiser, quelques caresses, crac ! crac ! Et c’est fini ! Une donzelle s’est pâmée dans ses bras avant même l’introduction. La blonde enfant, un sourire béat aux lèvres, s’est immédiatement rajustée, le laissant en plan, inassouvi. Pour se calmer après le départ de la fille, il n’a eu d’autre solution que la masturbation, un comble !
Juste avant les vacances, une rumeur a circulé sur le campus. Un nombre important d’étudiants en DEUG, la moitié dit-on, seraient recalés, ne passeraient pas en deuxième année et n’auraient même pas le droit de redoubler. Jean n’est pas inquiet, les résultats engrangés lui permettent d’être optimiste, mais il utilise le prétexte pour délaisser ses amis. Libre à eux de se satisfaire de ce sexe à la sauvette, de ces amours kleenex. Où sont les longues préparations lors des séances de strip-tease avec Geneviève, l’orgie de caresses qui a fait succomber Laure ? Même la dernière étreinte décevante avec Isabelle dégageait plus d’érotisme que ces rencontres expéditives. Il se plonge dans ses bouquins. Madame Astier, ravie au début du sérieux de son fils, doit le forcer à sortir.
Du coup, il écourte son séjour en prétextant le nombre de courses à faire avant de réintégrer la fac.
A Suivre