| n° 12411 | Fiche technique | 9383 caractères | 9383Temps de lecture estimé : 6 mn | 30/03/08 |
| Résumé: L'instant d'avant, deux inconnus font connaissance. Dans une ambiance électrique, les deux personnages cèdent vite à la tentation. | ||||
| Critères: fh inconnu cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Apalka | ||||
Voici un texte que j’avais écrit il y a quelques temps pour une femme et dont j’aimerais vous faire part. Bonne lecture.
Mon cœur bat désormais fort dans ma poitrine. Ça y est, je vais enfin te rencontrer, Christine.
En arrivant devant ta porte, je suis tiraillé entre deux envies : celle d’entrer pour enfin pouvoir contempler ton délicieux visage, et celle de partir en courant tellement la peur m’envahit. Je prends mon courage à deux mains et toque à la porte. Trois coups. Toc Toc Toc.
Ta voix, jusqu’alors inconnue, m’apparaît soudain. Mon sang bout. Tes pas s’approchent, j’entends tes talons marteler le sol au rythme de tes pas. La serrure tourne avec un bruit métallique. La porte s’ouvre. Tu m’apparais.
Un instant, je crois que je viens de faire une crise cardiaque et que tu es un ange venu m’accueillir au paradis. Mais je me ressaisis, un ange ne peut pas être aussi sexy, c’est ridicule. Malgré mon stress, j’arrive à articuler un bonjour. Tu me souris, et me rends mes salutations. Puis tu m’invites à entrer. En passant à côté de toi, je sens ton parfum. Celui-ci enivre mes sens et l’atmosphère chaude régnant ici commence à m’exciter avant l’heure.
Tu m’invites à m’asseoir sur le canapé, ce que je fais sans attendre. Tu nous sers deux verres et viens t’asseoir en face de moi.
Tu brises le silence. Nous parlons de choses et d’autres, nous parlons et parlons encore. Je suis littéralement hypnotisé par tes lèvres, si finement maquillées, si pulpeuses, si belles. Le silence retombe.
Tout en buvant, nous nous regardons dans les yeux. Je crois que c’est au final eux qui me troublent le plus, leur intensité, leur profondeur. La tension est palpable, mais le silence règne… Un peu comme le calme avant la tempête. Nous nous fixons toujours.
Assis dans mon fauteuil, j’essaie de camoufler mon excitation. L’aurais-tu remarquée ? Je ne sais pas, mais tu te lèves. Tu te diriges vers moi d’un pas décidé, poses ton verre sur la table basse en passant, et t’assieds finalement sur mes cuisses, jambes écartées, face à moi.
Je ne sais plus quoi faire, je veux articuler un mot. Tu me souris, passes tes bras autour de mes épaules, approches ton visage et m’embrasses. C’est d’abord un baiser timide, je sens le contact de tes lèvres, et cette douce caresse me rend plus entreprenant.
Je glisse mes mains sur ta taille, puis sous ton tee-shirt. Je caresse ton dos pendant que je tente de jouer avec ta langue. Je glisse dans ta bouche. Je ne sais pas combien de temps dure ce baiser si sensuel, mais il me semble ne jamais finir, et j’espère secrètement qu’il ne finisse jamais…
Tout en poursuivant notre baiser, tu déboutonnes ma chemise. Nous nous séparons un court instant pendant lequel j’ôte ton haut. Tu défais totalement mon haut et le jettes par terre. Nous reprenons notre baiser. Mes mains montent peu à peu vers tes seins. Je les effleure, les frôle, puis les caresse, d’abord le gauche, puis le droit, puis les deux en même temps. Ton soutien-gorge me gêne, je le détache donc délicatement et le laisse tomber.
Ça y est, je peux y aller franchement. Je glisse mes mains vers ta poitrine, et la caresse d’abord en entier. Je remarque sa chaleur brûlante. Puis je m’attarde sur tes tétons durcis par l’excitation. Je les caresse, les titille, joue avec. Tu te détaches de notre baiser et rigoles. Cela te chatouille. Je te souris.
Ma bouche maintenant libre, je la dirige vers tes beaux melons. Tout en les caressant, je les agace de ma langue, les suçote. Tu rigoles mais tu as l’air d’apprécier, alors je continue. Je suis plus insistant, je les malaxe à la fois avec énergie et délicatesse. Cette caresse dure un bon moment et, à vrai dire, cela m’excite moi-même beaucoup de léchouiller et de palper tes seins durcis. Je te regarde, tu es rouge. Je pense d’abord que tu as trop chaud, puis je comprends que c’est l’excitation.
Il est temps de passer aux choses sérieuses. Nous nous levons et tu enlèves le reste de tes habits. Tu ne gardes que ta culotte. J’en fais de même mais, étant un peu plus lent, tu en profites pour aller tamiser les lumières en mettant des bougies. Tu ajoutes de l’encens au parfum de fruits.
Je te regarde t’approcher. Nous nous prenons dans les bras, nous embrassons, puis tombons peu à peu à genoux. Je caresse tes fesses à travers ton sous-vêtement tout en me frottant à toi. Nos sexes se touchent presque, je sens le tien chaud et humide à travers le mince tissu. Nous continuons nos embrassades, mais tu bascules peu à peu en arrière… si bien que je me retrouve allongé sur toi.
Nos corps se frottent telles deux flammes tentant de fusionner. Je me détache de ta bouche, t’embrasse sur la lèvre inférieure, sur le menton, puis sur la poitrine, m’attarde un court instant sur tes seins. Je continue ma descente au plaisir et embrasse ton ventre, ton nombril puis ton pubis et enfin, pose un baiser sur ton sexe à travers la fine dentelle.
J’enlève délicatement le dernier rempart me séparant de lui, et tu lèves la jambe pour m’aider. Je reviens vers toi, embrasse l’intérieur de ta cuisse droite, puis de la gauche. Je me rapproche peu à peu de ton intimité et enfin, je pose mes lèvres sur celles de ton sexe. Je m’attarde ensuite sur ton bouton d’amour, le titille, le lèche, le suce. Je le sens durcir et chauffer sous mes coups de langue.
Ton sexe commence à couler. Je rapproche mon index, caresse tes lèvres et enfonce celui-ci dans ta vulve. Je t’entends gémir. Ta cyprine coule. Je rentre et sors mon doigt de ton sexe alors que je continue à lécher ton clitoris. J’inverse subitement les rôles, mon doigt vient jouer avec ton bouton d’amour. Ma langue, quant à elle, lèche le jus coulant de ton vagin. Je remonte ce filet de mouille jusqu’à celui-ci et y enfonce lentement ma langue. C’est si doux… si sucré et salé en même temps… si chaud…
Ce traitement a raison de toi et, dans un long râle que tu tentes d’abord de maîtriser, je te sens gémir. N’y tenant plus, tu te lâches totalement et pousses de petits cris. Ma langue continue son travail alors que je te sens vibrer sous moi. Je ralentis progressivement, puis m’arrête afin de caresser et masser ton corps en attendant que tu te remettes de ton orgasme.
J’approche mon visage du tien et tu ouvres les yeux. Leur beauté me saisit une fois de plus. Tu poses ta main sur mon torse, je t’embrasse, puis j’enlève mon caleçon. Nous voilà maintenant tous les deux nus comme des vers. Nous nous frottons l’un contre l’autre, nos extrémités se touchent et s’excitent. J’appuie mon pénis déjà dur contre ta fente, le promène de haut en bas pendant un instant.
Je ne me fais pas prier et enfonce lentement et délicatement mon sexe bandé dans ton gouffre. Je sens tes parois chaudes et mouillées serrer mon sexe. Je fais des va-et-vient en t’embrassant dans le cou, toujours plus loin, toujours plus vite. Je te fais l’amour comme je ne l’ai jamais fait à personne, en te caressant de partout.
À chaque aller, je sens mon sexe s’enfoncer dans ton intimité si profonde et mon gland écarter tes parois serrées et trempées, puis mon pubis appuyer contre le tien. À chaque retour, je sens tes muscles se contracter et appuyer sur ma verge. La sensation est intense, le plaisir inouï, et je sens la sauce monter. Je te prends de plus en plus fort, de plus en plus vite. Mes bourses tapent contre ton sexe et nos râles se font de plus en plus bruyants.
Nous nous regardons, tu souris. Ce timide sourire disparaît alors brutalement, tu es comme poignardée. Tu t’agrippes à mon dos et pousses des cris de jouissance. Tu trembles. Tes ongles griffent mon dos mais je suis incapable de ressentir la moindre souffrance, on aurait pu m’assassiner, je n’aurais senti que l’étroitesse et la chaleur de ton vagin se resserrant sur mon membre.
Je ne peux plus résister, et je me répands en toi en de longues giclées. Ma jouissance est exceptionnelle et me procure des sensations impensables et inattendues. Je t’embrasse, te couvre de baisers comme pour te remercier pour ce moment magique et m’allonge à côté de toi.
Tu es rouge, encore plus rouge que tout à l’heure, et tes tétons pointent vers le ciel. Tu fermes les yeux, on dirait que cet orgasme a volé le reste de ton d’énergie. Mon sperme ruisselle entre tes cuisses et c’est sur cette image que je ferme les yeux et m’endors, après avoir posé un mince baiser sur ta joue si douce…
Fin