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n° 12400Fiche technique19620 caractères19620
Temps de lecture estimé : 11 mn
20/03/08
corrigé 31/05/21
Résumé:  Variations sur la chanson "Sur la route de Louvier...". Premier couplet.
Critères:  ffh extracon grossexe campagne travail voir intermast 69 pénétratio init humour -humour -nature
Auteur : Cidoup            Envoi mini-message

Collection : Chansons grivoises
Travaux routiers - Premier couplet

Variation sur la chanson Sur la route de Louviers

Premier Couplet




Sur la route de Louviers (bis)

Il y avait un cantonnier (bis)

Et qui baisait, et qui baisait

Et qui baisait comme un voyou

Au lieu d’casser des cailloux.





Le soleil tape dur en cette après-midi d’été sur la route empierrée. Le camion du service de la voirie s’arrête sur le bas-côté. Louis descend du plateau avec sa pelle, une pioche et une faux. Ses collègues qui vont travailler plus loin le saluent.



Louis dépose ses outils sur l’herbe et s’approche de la cabine. Lisette, la jeune fille que le chef d’équipe utilise pour s’occuper de la paperasse administrative et qui les accompagne exceptionnellement, se penche à la portière. C’est une jolie rousse bien en chair avec qui Louis aimerait bien causer en particulier. Quel dommage qu’elle soit prise en main par Antoine, le responsable de l’équipe ! Il lui adresse son sourire enjôleur numéro un. La jolie rouquine rougit. Le chef d’équipe, qui fait également office de chauffeur, l’interpelle par-dessus l’épaule de Lisette.



Le camion démarre dans un grincement de boîte à vitesses et disparaît derrière le petit bois en soulevant un nuage de poussière.


Louis n’a pas de temps à perdre. Tout à l’heure en traversant le village voisin, il a remarqué les rideaux qui s’écartaient au passage du camion. Dans peu de temps, il va recevoir de la visite. Il faut préparer un emplacement. Il regarde autour de lui. Oui, là-bas, sous les arbres, un peu à l’écart, ce sera parfait. Il sort un litre de vin de sa musette et le cale au frais dans l’eau du petit ruisseau. En quelques coups de faux, il recueille une brassée d’herbes sèches qu’il répand sur la mousse à l’ombre d’un chêne. Il rigole en douce en pensant aux sourires moqueurs de ses collègues, quand il s’est fait affecter ce poste de travail, près du village :



Lui, il sait par expérience que c’est dans ce village que résident les femelles les plus chaudes du canton et qu’il ne manque pas d’endroits discrets et ombragés comme celui-ci, à proximité de la chaussée. Les préparatifs terminés, il ramasse avec la pelle quelques graviers qu’il tasse sans conviction dans le premier nid de poules…



OooOOOooO




Le soleil tape dur. Louis essuie son front avec un mouchoir grisâtre. Il est inquiet. Personne à l’horizon. Se serait-il trompé ? Aurait-il mal vu en traversant le village ? Ou les maris jaloux enferment-ils les femmes à double tour ? Cela ne fait pas son affaire. Sera-t-il obligé de travailler toute l’après-midi ? Ce serait bien la première fois ! Ah enfin ! Une jeune femme débouche au coin du tournant. Elle porte des fruits dans un panier.



Suzon tend son panier. Louis prend quelques fruits qu’il déguste.



Suzon s’arrête brusquement, interrompue par le bruit de la remorque que tire Marthe.



Louis n’ose pas lui dire. Deux femelles à la fois ! Abondance de bien nuit ! À moins que…



Celle-ci n’est pas du tout de cet avis et regarde sans gentillesse Marthe qui le lui rend bien. Aucune ne veut céder sa place. Louis les conduit vers la couche préparée et les fait asseoir.



Pour faire la paix, elle offre des prunes à Marthe.



Les deux femmes interrogent Louis du regard.



Suzon est perplexe. Caresser une autre femme, cela ne lui serait pas venu à l’esprit.



Marthe s’agenouille à son tour. Elle déboutonne le corsage de Suzon. Celle-ci résiste. Marthe insiste.



Il se place derrière Suzon et soulève la jupe sur les fesses soulignées par la culotte de coton. Marthe embrasse les mamelons.



Suzon hésite. Elle tend une main timide. Ses doigts frôlent le galbe d’un mamelon. C’est doux, c’est tendre. Elle se penche, elle est attirée par le tétin marron qui darde comme un petit sexe, mais n’ose y porter la bouche. Marthe l’attire contre elle. Le bout du sein pénètre entre les lèvres entrouvertes. Instinctivement, elle le suce.



Louis se bat avec la culotte qu’il n’arrive pas à descendre au-dessous du postérieur. Marthe vient à son secours. Elle recule un peu, ce qui oblige Suzon à se mettre à quatre pattes. Le cantonnier peut faire glisser le dessous encombrant sur les genoux que la jeune femme soulève opportunément. Il rejette la jupe sur les reins, dévoilant le fessier qu’il flatte.



Marthe prend la figure de Suzon entre les mains et l’embrasse sur la bouche.



Louis s’en fout. Ce n’est pas une caresse qu’il pratique. Piner lui suffit. Pour l’instant, il sort son engin dont la taille et la raideur le satisfont.



En guise de réponse, la jeune femme tend les lèvres que Marthe reprend. Derrière, Louis explore les orifices et promène sa queue sur la raie. Suzon serre les fesses.



Ses doigts ouvrent la chatte et font de la place au gland qui s’enfonce.



Ce n’est pas facile, maintenant que Louis secoue la pauvre fille en la perforant à grands coups de reins. Marthe en prend son parti et se contente de caresser les seins qui pendent sous le torse. Se glissant à côté du couple, elle passe la main sous le ventre et cherche à sentir la queue de Louis tout en chatouillant le clitoris de Suzon.



Suzon s’effondre sur l’herbe pendant que Louis éjacule dans le vagin qui déborde. Marthe la cajole un peu, puis la fait se relever.



Elle noue la jupe de Suzon sur les hanches. Louis sourit en voyant le ventre nu et les poils trempés de sperme.



Les deux femmes quittent leurs chaussures et pataugent dans le ruisseau.



Marthe débouche la bouteille et boit au goulot. Suzon en riant l’imite.



Suzon tend la bouteille à Louis qui essuie le goulot avant de le porter en bouche.



Suzon cale la bouteille dans le courant. Marthe prend de l’eau dans sa paume et rince le sexe sensible.



Marthe sourit. Elle sort du ruisseau, ôte sa culotte qu’elle lance sur sa remorque et noue sa jupe à la taille avant de rejoindre sa compagne. Les deux femmes s’amusent à se caresser sous prétexte de se rincer. Louis, étendu sur l’herbe, les regarde. Le spectacle est réjouissant. Il sent qu’il sera bientôt en forme. Les deux femmes sortent de l’eau.



Louis roule sur le côté. Marthe fait allonger Suzon dont la jupe nouée ne recouvre pas le ventre. Elle l’embrasse à petits coups, sur le front les joues, la bouche, mais refuse le baiser que son amie réclame. Ce sont les seins qui reçoivent la visite de la langue puis le ventre, le nombril, les poils.



Elle attrape le clitoris entre les lèvres et le mordille légèrement.



Marthe se positionne tête-bêche au-dessus de Suzon et plonge la figure entre les cuisses de la jeune femme.



Louis a devant les yeux le cul de Marthe. La vision lui redonne des forces. Trois coups de poignet et sa verge est prête à l’emploi. Il s’agenouille derrière le postérieur convoité. Il sourit à Suzon dont la figure émerge entre les cuisses et avance la queue à quelques centimètres des yeux de la jeune femme.



Prévenante, elle guide l’engin devant l’orifice du vagin. Louis pousse, le gland disparaît.



Suzon a des difficultés à lécher le sexe encombré par l’énorme tige. Elle se contente de chatouiller le clitoris. De voir de si près la queue entrer et sortir du vagin de son amie l’excite au plus haut point. Elle s’imagine la recevoir et ne prend pas garde que Marthe, toute à sa jouissance, néglige de la sucer. La cadence imposée par Louis s’accélère. Il se sent en pleine forme. Bonne idée de demander aux filles de se caresser. Sûr qu’elles apprécient et voudront recommencer ! Les gémissements s’amplifient. Les oiseaux effrayés se sont tus, ce qui ne gène en rien les protagonistes, enfermés dans leur bulle de plaisir…




OooOOOooO



Louis, étendu sur le dos, respire bruyamment. Il est un peu fatigué. Marthe et Suzon, debout, terminent de boutonner leur chemise.



Suzon pose son panier de prunes sur le chargement d’herbe de la remorque.



La pétarade du camion du service de la voirie l’interrompt.



Louis n’est pas tranquille. Antoine, son chef d’équipe, l’a menacé tout à l’heure, et il n’a pas abattu beaucoup de travail depuis le début de l’après-midi.



Les deux femmes tirent la remorque sur la route poussiéreuse. Louis sourit de les voir ensemble. Dire qu’avant elles étaient jalouses l’une de l’autre. Tout ça, c’est bien joli, mais ça ne va pas le soustraire au savon que s’apprête à lui passer Antoine. Il adresse un pauvre sourire à Lisette, qui est descendue du camion.



Antoine remonte dans son camion et disparaît dans un nuage de poussière. Louis et Lisette attendent que celle-ci se dissipe puis le cantonnier empoigne sa pelle et commence à combler un nid de poules.



Lisette regarde par terre. Elle dessine du bout de la chaussure des ronds sur la terre du bas-côté.



Louis laisse tomber sa pelle à côté de la pioche et de la faux et entraîne la demoiselle sous les arbres vers la couche improvisée qui a vu les deux étreintes précédentes…