| n° 12383 | Fiche technique | 11027 caractères | 11027Temps de lecture estimé : 7 mn | 15/03/08 |
| Résumé: Petit plaisir matinal relevé d'un peu de soumission. | ||||
| Critères: fh couple amour fsoumise voir exhib massage facial anulingus fdanus fsodo tutu -couple | ||||
| Auteur : Claude Rousseau | ||||
Hier soir, notre soirée a été animée. Des amis retrouvés après une longue absence, le plaisir de boire un petit coup avec eux, une soirée pub des plus agréables.
Et aussi toi à mes côtés, souriante et sensuelle, miroir de mes folies et de mes désirs. Mon regard impudique sur toi, croisant parfois le tien et un sourire complice, cette envie de toi, de te toucher qui me dévore depuis que nous nous sommes enfin rencontrés. Mais hier soir rien de sexuel, juste ce jeu de séduction que tu sais si bien manier. Tu me sens captif et attentif à chacun de tes mouvements, et l’admiration que tu lis dans mon regard te donne l’envie de me séduire plus encore. J’admire ton corps, la sensualité de chacun de tes mouvements…
Le retour à l’appartement se fait à une heure tardive, nous nous endormons main dans la main.
Réveil alors que le jour est déjà levé. Nous ne travaillons ni l’un ni l’autre ce matin, alors prenons le temps. Je me réveille doucement, te cherche à mes côtés. Je me blottis dans ta chaleur, dans l’odeur de ton corps et de tes cheveux, profitant du contact de ta chemise de nuit en coton contre moi, cette chemise de nuit si douce couverte de petits cochons, et me rendors un peu. De ton côté, tu somnoles un peu, jouant à la belle endormie.
Il règne dans la chambre la douce chaleur du début du mois de juin dans le sud de la France. Malgré les nuits encore un peu fraîches, seul un drap couvre nos corps. Tu es étendue sur le côté, je devine ta tête posée sur l’oreiller, tes cheveux défaits.
Je fais glisser lentement le drap, dévoilant lentement ta nuque puis ton épaule… Tu ne bouges pas, je continue. Le drap arrive maintenant sur tes hanches, je fais une courte pause puis continue. Je sais que ta chemise de nuit est courte, et je fais durer le plus possible le moment de découvrir la frontière entre le doux tissu et ta peau nue, l’espérant suffisamment haute… Le drap accroche un peu sur le bas de la chemise de nuit, puis révèle la peau d’une cuisse musclée comme j’aime.
Le simple fait d’admirer ce petit bout de toi me remémore ces moments où je te vois sur scène, possédée par la musique et la danse. Je pense à la sensualité quasiment animale que tu dégages dans ces moments-là, et à mon envie de tuer tous ceux qui te regardent…
Le drap a maintenant complètement découvert ton corps. Mes yeux remontent, partant de tes pieds, le long de tes jambes. Une main se pose alors sur ta cheville, puis remonte lentement, passant sur ton mollet, s’attardant dans le pli de ton genou. Tu frémis lorsque je remonte encore, arrivant juste en haut de ta cuisse d’une caresse légère. D’un petit mouvement de cambrure presque imperceptible, tu me demandes de continuer, de monter plus haut.
Je passe alors lentement ma main sur tes fesses, insistant un peu plus d’un doigt à chaque passage. Tes fesses sont douces et chaudes, et chaque passage me permet d’entrer un peu plus entre elles, sans toutefois aller trop loin. Tu gémis et retourne la tête vers moi, les yeux toujours fermés, tu entrouvres les lèvres. Je pose les miennes sur ta bouche, et ta langue vient tout de suite se mêler à la mienne. Je sais que tu adores ce genre de réveil, alors faisons durer…
Tu aimes aussi me laisser maître du jeu, et ce refus ce matin d’ouvrir les yeux est un signe. J’attrape alors ton bandeau sur la table de nuit. Tu veux te priver de regard, et bien soit, mais ce sera l’obscurité que j’ai choisie pour toi. Je te place ce bandeau complice de nos jeux sur les yeux, tu souris…
Ma main passe alors sous ta chemise de nuit, caresse ton ventre, puis monte plus haut. Tandis que je t’embrasse tendrement dans le cou, je tourne autour d’un sein, puis passe sur le téton qui est déjà dressé. Je le pince doucement, entre le pouce et l’index.
La pression se fait plus forte, tu résistes un peu puis gémis de cette petite douleur qui accompagne la montée de ton plaisir. J’adore ce gémissement, si sensuel. Je passe alors sur l’autre sein, le caresse puis le pince tendrement à nouveau. J’aime passer de l’un à l’autre, alternant caresses et pincements sous la chaleur de cette chemise de nuit. Tes gémissements nous excitent tous les deux…
Laissant ta poitrine, mes mains redescendent sur tes fesses. Je glisse le long de ton dos, j’ai maintenant le visage au contact de leur peau si douce. Tandis que je dépose de petits baisers, mes mains les caressent, se faisant parfois plus précises, descendant dans ton sillon et rencontrant parfois l’humidité de ton sexe dans un nouveau gémissement… mais je ne fais que le survoler d’un doigt, j’aime te voir condamnée à la patience.
Je remonte un peu, ce ne sont plus mes mains qui se frayent un passage entre tes fesses, mais mon sexe dressé pour toi. Toujours sur le côté, tu ouvres les jambes pour rendre ton sexe plus accessible, et je te prends en douceur, profitant de chaque millimètre où je me sens entrer en toi. Tu te cambres d’avantage, tu me veux au fond de toi, je recule un peu…
Je suis maintenant au fond de toi, je ressens en moi chaque mouvement de ton bassin, je sens les muscles de ton ventre se tendre et rouler sous ta peau. Tu commences à respirer plus fort, je me dis alors que tout ça va bien trop vite…
Je sors de toi, et m’éloigne de quelques centimètres de ton corps. Aveuglée par le bandeau, tu ne vois plus où je suis, tu ne sens plus aucun contact. Tu tournes la tête vers moi, je pose un doigt sur ton menton, tu ouvres la bouche. Je t’embrasse profondément, puis retire ma bouche de la tienne. À nouveau, je place un doigt sur ton menton, tu ouvres la bouche. J’aime te sentir docile, offerte à mes envies. Tu tètes alors divinement mon doigt, et rapidement je le remplace par mon sexe. J’aime sentir ta langue rouler autour de moi, passer délicatement sur le bout, ta bouche remonter tout le long, puis se refermer complètement tandis que tes joues se creusent. Le spectacle est magnifique…
À tâtons, tu quittes notre lit. Je te prends la main, et te guide à travers la chambre. Au bruit que tu reconnais, tu sais que j’ai ouvert le store de la fenêtre, au premier étage de ce petit immeuble. Je te fais faire plusieurs tours sur toi-même, tu es perdue, incapable de te repérer dans cette petite chambre que tu connais pourtant si bien. Je te place alors à quelques centimètres de la baie vitrée, mais tu ne le sais pas.
Je suis derrière toi, à nouveau mes mains viennent te caresser. Je pars de tes hanches, puis remonte lentement le long de tes flancs, et toujours sous ce tissu rejoins tes seins. Les pointes en sont restées toutes dures, le petit jeu de pincements et caresses reprend, avec maintenant en plus mon sexe dur qui se promène en haut de tes cuisses, juste sous ton sexe. Après plusieurs baisers sensuels dans le cou, je descends le long de ton dos, et remonte juste un peu ta chemise de nuit pour dégager tes fesses.
Accroupi derrière toi, je profite de ce mouvement que j’aime tant. Tes fesses s’ouvrent d’elles-mêmes, révélant à mon regard ton intimité la plus secrète. Je sais aussi que tu aimes autant que moi t’exhiber ainsi, et une main remontant l’intérieur de ta cuisse me le confirme. Tu es chaude, trempée, et à peine mon doigt force-t-il l’entrée de ton sexe que tu te cambres encore davantage en gémissant. Tu frémis à chaque mouvement en toi.
Tu sais ce que j’attends de toi. Une main sur chacune de tes fesses, tu les écartes, dégageant complètement pour moi la vue sur ton petit trou. Un doigt toujours en toi, j’approche ma bouche de ces fesses offertes. Ma langue commence alors l’exploration de ton sillon, tournant lentement autour de ton petit trou serré, descendant en direction de ton sexe, puis remontant. Tu es cambrée au maximum pour cette caresse, toute pudeur abandonnée par ton regard aveuglé. Mon doigt bouge en toi, ma langue se fait maintenant plus précise. Je force petit à petit ton entrée secrète, ajoutant un maximum de salive pour mieux te préparer. Ce n’est maintenant plus ma langue, mais mon doigt couvert de ton jus qui pointe ton petit trou. Il entre sans forcer, tourne entre tes fesses que tu continues de m’offrir.
Toujours cambrée, légèrement penchée en avant, tes paroles me font l’effet d’un véritable coup de fouet. J’ai ton goût sur mes lèvres, je place mon sexe à l’entrée de ton cul et pousse lentement en avant, te tenant par les hanches. Je prends tes mains, et les plaque sur la baie vitrée devant nous, de part et d’autre de tes épaules. J’entre en toi, lentement. Je remonte ta chemise de nuit, dégageant ton ventre, tes seins, puis je te plaque contre la vitre. Le froid du verre te fait frémir, tandis que je glisse en toi. Je passe une de mes mains par-devant, venant à la rencontre de ton clitoris. La sensation de baisse de plaisir ressentie au contact de la vitre fait vite place à une sensation enivrante, le froid plaqué sur tes seins contrastant avec ce qui se passe plus bas.
Tu ne te maîtrises plus, tu me réponds que oui, tu aimes ça, tant pis pour la rue, tant pis pour les ouvriers qui travaillent peut-être sur le chantier en face. Tu bouges tes fesses, accompagne du bassin mes caresses sur ton sexe… puis le plaisir arrive, dans un cri. Je sens les muscles de ton cul se contracter sur moi, je sens chaque frémissement de ton corps coincé entre la vitre et moi.
Reprenant ton souffle, tu tombes à genoux devant moi, prends mon sexe dans la main, le porte à ta bouche… Je ne suis pas long à venir, recouvrant ton visage du liquide de mon plaisir. Je me place à mon tour à genoux devant toi, essuyant d’un coup de langue chaque trace de sperme sur ton front, ton nez, ton menton, et le partageant avec toi dans des baisers profonds.
Tu retires ton bandeau et plante ton regard dans le mien. Belle, si belle. Tellement femme.
Claude Rousseau