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n° 12226Fiche technique12355 caractères12355
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Temps de lecture estimé : 9 mn
27/01/08
Résumé:  Hugo n'arrête pas de fantasmer sur Juliette... Il aimerait bien être son Romeo mais.... pas seulement pour lui conter fleurette !
Critères:  #personnages fh extraoffre essayage lingerie pénétratio
Auteur : Chezza
Juliette



Ah ! Juliette, douce Juliette. Il avait l’impression de la connaître par cœur : elle aimait le café très sucré (mais préférait le sucrer avec du lait), les comédies romantiques et avait déjà vu « Love actually » 15 fois. Elle adorait marcher sous la pluie.


Il savait tout cela d’elle mais lui avait à peine adressé la parole en trois années de collaboration au sein de la même société, même étage et même bureau. Enfin presque. Un bureau les séparait : celui du frère aîné d’Hugo, François à qui Juliette servait d’assistante.


Trois ans et jamais un mot échangé en dehors de rares bonjours ou bonsoirs…


Bon sang ! Il n’était pourtant pas intimidé par la gente féminine. En général, elles lui tombaient toutes dans les bras. Sans être narcissique, il devait reconnaître qu’il était plutôt beau gosse avec ses cheveux bruns et ses fossettes plusieurs fois qualifiées d’irrésistibles par ses conquêtes. De plus, il entretenait son corps par une gymnastique quotidienne.


Pourtant, tout cela semblait la laisser indifférente. Il se tourna vers la baie vitrée de son bureau et effectua un rapide examen critique de sa personne. Peut-être son frère avait-il raison, se dit il en observant ses cheveux mi-longs qui lui tombaient à présent devant les yeux et flirtaient sur son col de tee-shirt…



Il grimaça au souvenir des paroles acerbes de son frère. Il avait toujours été un électron libre et n’aimait pas se faire dicter sa conduite. Il était néanmoins l’un des meilleurs informaticiens de la région, si pas le meilleur… Mais peut-être ne voyait-elle en lui qu’un playboy ou pire, un ado attardé ?


À vingt-six ans, il ne se voyait plus comme un ado mais peut-être Juliette, sa douce Juliette, le trouvait-elle malgré tout trop jeune pour elle ? Ne venait-elle pas de fêter la semaine passée son quarantième anniversaire ? Anniversaire à l’occasion duquel il lui avait offert un cadeau pour le moins inattendu…



oooOOOooo




Alors qu’il se promenait un dimanche soir avec Charlène, sa copine, celle-ci l’avait entraîné dans une boutique de lingerie fine.



Tandis qu’il flânait dans les rayons en écoutant d’une oreille distraite le babillage de sa copine, il avait aperçu Juliette en totale admiration devant une guêpière en dentelle rouge complètement transparente.


Juliette n’avait pas remarqué sa présence, ce qui lui permit de l’observer à loisir. Elle était grande et avait une peau mate résultant de son métissage. Sa mère était Africaine et son père Russe. De ses parents elle avait tiré le meilleur : elle tenait de son père des incroyables yeux gris et des pommettes hautes ; de sa mère, un teint café au lait et une bouche incroyablement sensuelle.


Elle allait avoir quarante ans, mais n’en paraissait qu’une trentaine avec son beau visage mûr mais totalement dépourvu de rides. Elle était belle à couper le souffle ! Son incroyable croupe très cambrée ne faisait pas mentir ses origines. Tout cela excitait Hugo comme un fou ! De la voir ainsi devant lui, il s’était senti envahi par cette chaleur si coutumière en sa présence.


À ce moment, il avait entendu Charlène l’appeler et n’avait pu faire autrement que d’aller vers elle. Elle venait d’enfiler une nuisette de soie noire très sexy et s’exhibait devant la vendeuse. Celle-ci s’excusa auprès d’eux pour aller s’occuper de l’autre cliente pendant qu’ils faisaient leur choix.



Pas aussi sexy que Juliette, pensa Hugo intérieurement. Mais il bredouilla :



Charlène sourit, mettant son trouble sur le compte de sa tenue sexy.



Rouge… Comme la guêpière de Juliette. À cette pensée, il se sentit plus excité que jamais. Voyant la bosse qui déformait son jean, Charlène l’attira à l’intérieur de la cabine d’essayage et posa la main dessus.



Sans attendre de réponse de sa part, elle s’agenouilla devant lui, défit fébrilement son pantalon et libéra l’objet de ses convoitises. Elle le lécha à petits coups de langue avant de le prendre lentement dans sa bouche. Il grossit sous sa langue experte et, progressivement, sa copine intensifia le va-et-vient de succion, bien que n’arrivant pas à le prendre entièrement dans sa bouche.


Hugo avait les yeux fermés, savourant cette gâterie et imaginant une autre bouche à la place de celle qui lui faisait tant de bien. Saisissant la tête de Charlène à deux mains, il baisa sa bouche, s’en servant comme d’un sexe. Se dégageant sans crier gare, Charlène s’appuya contre le mur et le regarda droit dans les yeux.



Sans discuter davantage, il la saisit par les hanches et l’empala sur son sexe tendu à l’extrême. Charlène poussa un hurlement de fauve et empoigna les fesses d’Hugo. Celui-ci se mit à la pilonner sauvagement, faisant passer ses jambes par dessus ses épaules, l’écartelant totalement. Mais elle n’en avait cure, elle hurlait sans discontinuer. Hugo la bâillonna d’un baiser ardent et malaxa ses seins jusqu’ici privés d’attentions, continuant de la bourrer sauvagement. Étrangement, il n’avait pas envie de jouir. Il sentit les muscles intimes de sa copine se contracter sous l’approche imminente de la jouissance.



Il sentit sa cyprine couler sur ses cuisses et mouiller ses couilles.


Au même moment, le bruit d’un gémissement étouffé lui parvint. Tournant la tête vers la porte de la cabine d’essayage, il aperçut la vendeuse qui avait relevé sa courte robe noire et dont une main disparaissait entre les cuisses. Elle les fixait, le souffle court. Charlène l’ayant aperçue aussi, embrassa furieusement son chum tout en la fixant droit dans les yeux. La vendeuse ayant compris l’invite se glissa dans la cabine d’essayage.


Hugo ralentit la cadence de ses coups de boutoir et glissa sa main dans le décolleté pigeonnant de la vendeuse, lui pinçant les tétons et lui arrachant un long gémissement. Il embrassa de nouveau Charlène à pleine bouche et sentit la main de la vendeuse lui caresser les couilles. Poussant un grognement guttural, il accéléra la cadence de ses va-et-vient effrénés. Sous l’emprise de la jouissance qui ne tarda pas à arriver, Charlène hurla de nouveau puis, soudain, fut prise de convulsions terribles et jouit en même temps qu’Hugo qui la cloua à la cloison de séparation d’un violent coup de reins.


La vendeuse n’avait pas arrêté le balai de sa main sous sa jupe. Elle poussa un petit couinement et se mit à trembler de tout son corps. Ils restèrent un moment sans bouger puis, très doucement, Hugo déposa les jambes de Charlène au sol et se retira, encore raide malgré la jouissance, le sexe enduit d’un mélange de sperme et de cyprine. Se tournant vers la vendeuse, il échangea un long baiser avec elle et pesa subitement sur ses épaules.


Le regardant droit dans les yeux, elle s’agenouilla devant lui et prit son membre dans sa bouche, le nettoyant avec de petits coups de langue. Charlène, un peu à l’écart, observait la scène sans rien dire, une main plaquée sur ses seins, la chatte encore douloureuse des coups de boutoir de son copain. Saisissant les cheveux blonds de la vendeuse, il guida sa tête sur son membre, se déhanchant furieusement contre sa bouche s’en servant comme d’un sexe.



C’était la voix de Charlène qui les observait, toujours passive.

Comme s’il n’attendait que ce signal, il releva la vendeuse et la retournant, dos à lui, la pencha en avant, lui posant les deux mains à plat sur la cloison de la cabine. Puis sans attendre, il saisit le bas de sa robe pour la retrousser et découvrit un string de dentelle rouge. Il l’arracha d’un geste brusque et s’introduit dans son vagin lubrifié. Elle gémit et, le regardant par-dessus son épaule, lui adressa un sourire lubrique.



La vendeuse n’arrêtait pas de gémir sous ses assauts répétés et se mit carrément à crier quand il la saisit aux hanches pour la pilonner sans relâche. Malgré l’humidité de son vagin, son sexe semblait serré dans une gaine tellement il était gros et allait buter contre la matrice. C’était délicieux, il avait l’impression de l’ouvrir en deux. Il accéléra la cadence, la faisant vraiment hurler à présent. Sentant le picotement annonciateur du plaisir dans les reins, Hugo passa une main sur son pubis et caressa son clitoris. D’abord doucement puis de plus en plus fort, lui arrachant des grognements sauvages.



Puis, saisie de convulsions, elle jouit dans un long cri. Hugo ralentit la cadence, retira ses doigts mouillés de son suc et lui fit goûter son jus. Elle lui lécha les doigts comme si c’était une glace en poussant des soupirs ravis ponctués par des hoquets provoqués par les coups de bite. Hugo lui mordit l’épaule et accéléra de nouveau ses va-et-vient, la faisant crier de nouveau. Lui saisissant encore les hanches à deux mains, il la laboura sans relâche, lui donnant une grande claque sur les fesses en la traitant de grosse cochonne.



Il lui saisit les cheveux, les tirant en arrière, et lui donna une autre claque.



Ponctuant ses commentaires de violents coups de boutoir qui faisaient heurter la tête de la vendeuse sur la cloison de la cabine, il saisit ses seins dans une main tandis que de l’autre il lui pinçait à nouveau le clitoris, imaginant une autre croupe que celle-ci. Juliette ! Il jouit bruyamment, la tête rejetée en arrière et se mordant les lèvres pour ne pas crier son nom…


Le plaisir insupportable des jets puissants qui l’arrosaient intérieurement rendait sa partenaire complètement folle. Elle jouit une troisième fois quand, un peu calmé, il se retira brutalement d’elle. S’étant rapproché doucement de lui, Charlène l’avait embrassé avant d’embrasser la vendeuse.


Annie, c’était le nom de la vendeuse, avait ensuite passé la nuit dans l’appartement de Charlène. Il leur avait tenu compagnie toute la nuit…



oooOOOooo





Tiré de ses souvenirs, Hugo sursauta. Juliette se tenait au seuil de sa porte et le regardait, une lueur étrange dans les yeux, comme si elle avait deviné ses pensées. Il tressaillit et se demanda une fois de plus si elle les avait vus ce fameux soir et, surtout, si elle savait qui lui avait offert la guêpière rouge la semaine dernière lors de la petite fête surprise organisée dans les bureaux de la société en fin de soirée.


Après avoir, l’air de rien, interrogé Annie sur sa dernière cliente, celle-ci lui avait appris qu’elle avait quitté précipitamment le magasin, sans rien acheter, en entendant les gémissements.


Sur une impulsion, il était retourné dans la boutique le lendemain et avait acheté la guêpière rouge. Il l’avait emballé dans un papier cadeau et avait attendu une occasion pour lui offrir. Son anniversaire était tombé à point nommé, mais il n’avait pas eu le courage de signer, timide comme toujours, en ce qui la concernait.


En ouvrant ses cadeaux ce jour-là, elle avait rougi en découvrant l’audacieuse lingerie. Quelqu’un avait lancé une boutade qui avait fait rire tout le monde, ses collègues pensant à une blague de l’un d’entre eux. Elle l’avait regardé étrangement et il s’était demandé, comme à présent, s’il avait été découvert.


La fixant droit dans les yeux il répondit :



Elle sembla hésiter puis sourit.



Les yeux fixés sur sa chute de reins qui le faisait fantasmer à mort, Hugo se dit qu’il était vraiment trop stupide de la laisser s’en aller.