| n° 12220 | Fiche technique | 12802 caractères | 12802Temps de lecture estimé : 8 mn | 27/01/08 |
| Résumé: Soirée au cours de laquelle une femme découvre ce que j'aime faire avec des bougies et où je lui montre qu'elle peut faire des choses qu'elle ne pensait jamais faire et y prendre du plaisir. | ||||
| Critères: fh fépilée caférestau amour voir exhib noculotte fellation fsodo bougie | ||||
| Auteur : Crabou Envoi mini-message | ||||
Cela faisait un bon moment que je n’étais pas passé dire bonjour à Sandy.
À mon premier coup de sonnette, elle m’invite à monter.
Comme il nous arrivait de le faire de temps à autre, nous nous retrouvons couchés par terre dans son salon au milieu d’un ensemble de coussins, éclairés par une série de bougies. D’habitude, on boit un verre et on discute. Cette fois, à un moment un peu plus intime de notre conversation, nos lèvres se rapprochent et nous échangeons un baiser. Nous nous déshabillons progressivement tout en nous caressant.
Je suis maintenant couché sur le dos et sa bouche prend possession de mon sexe, mon pubis est caressé par ses longs cheveux. Sa bouche monte et descend le long de mon pénis, sa langue s’enroule autour de mon gland tant et si bien que je finis par jouir dans sa bouche. Elle n’avale pas immédiatement, mais rampe sur moi pour venir mettre sa bouche au-dessus de la mienne. Nous écartons les lèvres simultanément et mon sperme coule de sa bouche dans la mienne. Nous nous embrassons, nos langues faisant passer plusieurs fois ma semence d’une bouche à l’autre.
Joignant le geste à la parole, je prends une grosse bougie et je verse la cire brûlante sur mon torse. Je la repose, en prend une autre et après m’être mis à genou, je fais couler la cire sur mes fesses. Sandy me regarde très intriguée. Je lui tends une troisième bougie en lui disant :
Elle prend la bougie. Je me couche sur le dos, les jambes largement écartées, le pubis projeté vers le haut. Sandy verse d’abord très prudemment un peu de cire chaude puis voyant mon sexe se redresser à son contact, elle retourne carrément la bougie au-dessus de mon sexe, me tirant un gémissement de plaisir. Pendant un petit moment, les bougies se succèdent au-dessus des différentes parties de mon corps livrant à chaque fois une langue brûlante. Je projette mon corps en avant à chaque fois qu’une nouvelle bougie s’incline pour me rapprocher plus encore de la source, pour ne pas perdre la moindre goûte de cire, pour qu’elle ne refroidisse pas trop avant de m’atteindre. La cire chaude sur mon corps me rend fou, on dirait vraiment que je fais l’amour avec les bougies. Lorsque je suis chauffé à bloc :
J’ai repéré une bouteille d’huile de massage sur une armoire. Je fais mettre Sandy à genoux, penchée en avant, le front touchant le sol et les cuisses écartées. Je répands de l’huile sur son dos que je masse un moment puis c’est sur ses fesses et surtout entre ses fesses que l’huile s’écoule. Le cul est la partie du corps que je préfère chez les femmes et là, je suis servi car le sien est superbe. Mes mains ne se lassent pas d’étendre l’huile sur sa croupe, s’égarant parfois sur sa chatte complètement lisse comme je les aime ou introduisant encore un doigt délicatement entre ses reins.
J’ôte la cire qui couvre mon sexe et je la pénètre doucement. Après une série de va-et-vient, elle tourne son visage vers moi et accrochant mon regard :
Je sors de son sexe et entre lentement dans son cul. Je la sens qui pousse ses fesses vers moi pour que j’entre plus profondément. On se déchaîne tous les deux et un orgasme nous emporte dans un plaisir partagé.
Un peu plus tard, nous enlevons ensemble la cire qui couvre encore mon corps.
Un peu plus tard, Sandy sort de la salle de bain toujours intégralement nue. Dans le salon, elle découvre : un chemisier, une jupe courte, des bas, un porte-jarretelles et un string assez minimaliste. Sur le dossier d’un fauteuil, il y a aussi un manteau court très à la mode actuellement.
Sandy s’habille rapidement et nous voilà dans l’ascenseur.
Sandy passe ses mains sous sa jupe, retire son string et me le tend. J’en apprécie la douceur un instant puis le glisse dans ma poche.
En arrivant au restaurant, je la sens un peu troublée. Nous prenons place dans un petit coin, elle faisant face au reste de la salle. Il s’agit d’un petit restaurant assez intime, à l’éclairage tamisé.
Pendant que nous mangeons l’entrée, je lui demande de déboutonner complètement son chemisier mais sans le sortir de sa jupe.
Après une brève hésitation, elle ouvre un à un les boutons sans que ses yeux ne quittent les miens. Je peux y voir un mélange d’excitation, de défit et d’inquiétude.
Au fil du repas, elle se détend et ne se préoccupe plus trop l’ouverture de son chemisier. Celle-ci me donne d’ailleurs largement le plaisir de voir ses seins au gré de ses mouvements. Avant le désert, je lui demande ses impressions.
Son pied nu vient se poser sur mon entrejambe.
Le reste du repas se passe tranquillement même si je sens Sandy de plus en plus inquiète tout particulièrement lorsqu’arrive l’adition. Elle me confirme que le regard de plus en plus de gens présents dans le restaurant s’est attardé plus souvent sur elle qu’ailleurs. Après avoir payé, je l’invite à se lever et à venir se mettre devant moi, dos à la salle.
Après un regard vers la salle et une confirmation de ma part via un signe de tête, elle se retrouve torse nu dans le restaurant. Elle a l’impression que je mets une éternité avant de l’aider à enfiler son manteau.
Nous sortons tendrement enlacés, son chemisier plié en deux sur mon bras libre. Il n’échappe évidemment pas au monsieur près de la fenêtre qui nous salue d’un large sourire.
En rue, nous croisons quelques passants un peu étonnés par le chemisier toujours bien visible sur mon bras.
Cette fois, Sandy ne se fait prier pour le faire. On devine même un peu le début de ses seins. Lorsque nous prenons place dans la voiture, je lui propose même d’ouvrir plus franchement son manteau. Visiblement très excitée maintenant, elle le fait et en profite pour caresser un instant un de ses seins.
Après avoir parcouru quelques rues, elle me dit :
Je me contente de lui répondre par un sourire ravi.
Après un court trajet, je me gare, mais à quelques rues de chez elle.
Je lui ouvre la porte et lorsqu’elle sort de la voiture, cette fois c’est sa jupe que je lui demande de me donner. Elle n’habite pas très loin du quartier chaud de la ville et je me suis garé à l’autre bout de celui-ci, nous obligeant à le traverser pour atteindre son appartement.
D’un pas d’abord hésitant puis beaucoup plus assuré, elle prend le chemin de son appartement. Son manteau n’est pas complètement fermé, permettant de deviner qu’elle ne porte pas grand-chose en dessous. Lorsque nous approchons de gens, elle a tendance à ralentir le pas tout en s’accrochant fermement à mon bras, traduisant ainsi les sentiments contradictoires qui l’animent.
Devant la porte de son immeuble, Sandy fouille dans son sac à la recherche de ses clés. Celles-ci tombent par terre et elle se penche en avant sans plier les jambes pour les ramasser sans se presser, dénudant par la même occasion sa croupe. Ne seraient-elles pas tombées par hasard ? En entrant dans le hall, elle tend la main vers le bouton d’appel de l’ascenseur. Je l’arrête.
Tout en disant cela, elle retire son manteau, me le remet et commence à monter les premières marches.
Sur le palier du premier étage, elle s’arrête pour m’embrasser longuement. J’en profite pour passer une main entre ses cuisses, elle en ressort trempée. Je la porte à ma bouche pour profiter du goût de son sexe que j’aime beaucoup. Un peu avant d’arriver au troisième étage, on entend une porte s’ouvrir et une personne appeler l’ascenseur. Nous nous arrêtons quelques instants entre les deux étages en attendant que la personne monte dans l’ascenseur. Puis nous reprenons notre montée avant que l’ascenseur ne démarre, donnant ainsi peut-être l’opportunité à la personne de nous apercevoir si elle regarde dans la bonne direction.
Une fois dans l’appartement, je l’entraîne directement dans le salon et allume toutes les lampes.
Debout devant la fenêtre, elle m’aide à me déshabiller, m’arrachant presque mes vêtements. Nous continuons alors notre ascension mais vers le septième ciel cette fois, en pleine lumière sans nous préoccuper du regard des voisins ou plutôt si, en nous délectant de l’image de notre couple nu en train de faire l’amour qui semble plaire à quelques voisins d’en face que nous apercevons dans la pénombre de leurs appartements.